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Résultats de recherche pour 'Hors Collection - Vie quotidienne' (5944)

The Devil's Sons - Tome 03
Editions Plumes du Web
Les Devil’s Sons sont plus unis que jamais, pourtant, la vie semble vouloir les mettre à genoux. Ils surmontent les obstacles les uns après les autres, trop nombreux pour que ce soit une simple coïncidence. Si les Devil’s Sons ont donné un sens à mon existence, Clarke, lui, a offert à mon cœur une raison de battre. L’amour est la plus puissante source de bonheur, sauf qu’il peut aussi s’avérer extrêmement dévastateur. On dit qu’un malheur n’arrive jamais seul, mais qu’en est-il de l’accalmie ? Je commence à croire que nous sommes destinés au chaos… Ensemble, nous faisons front, et s’il nous arrive de plier sous la tempête, nous ne rompons pas. Du moins, c’est ce que je pensais… Devil’s un jour, Devil’s toujours… Peu importe le sacrifice…
25,90 €
The Devil's Sons - tome 2
HarperCollins
De dangereuses révélations ont vu le jour, la vie d’Avalone a pris un tournant sans précédent. Désormais, elle ne sait plus à qui se fier.

Après avoir enfin trouvé ma place auprès des Devil's Sons, tout s'est effondré, mon existence entière a été remise en question. La seule option envisageable, c’est de mettre de la distance entre eux et moi.

Parce qu’à présent, je n'ai plus confiance en personne. Et c’est sans compter les ennemis qui se multiplient. Le danger est partout…

Pourtant, quoi que je fasse, où que j'aille, je ne suis pas seule. Que je le veuille ou non, je ne peux renier ceux qui m’ont trompée, et je ne vais pas tarder à le comprendre...

Devil's un jour, Devil's toujours.

"Le tome 1 était déjà incroyable, mais celui-ci c’est carrément une masterclass. Quel plaisir de retrouver ces personnages !" - Le.coeur.des.mots

A propos de l'autrice

Originaire du sud-est de la France,  Chloé Wallerand  est une passionnée de lecture. A l'adolescence, elle se lance dans l'écriture sur Internet. Plus tard, sa dark romance The Devil's Sons atteint plus de 7,5 millions de lecteurs.
8,90 €
Histoire d'enfant
Gallimard
Le narrateur, séparé de sa femme, vit seul avec son jeune enfant, en Allemagne d’abord, puis à Paris où ont lieu les premiers contacts avec l’école et la «langue étrangère». Pour eux, la vie quotidienne, nourrie d’aspiration au bonheur et de violence contenue, s’avère être, par tâtonnements, un long apprentissage réciproque. Elle prend pourtant figure d’épopée sous la plume tendre et grave de Peter Handke, qui décrit ici ce que l’on élude habituellement : de menus faits, certes, mais d’une exceptionnelle grandeur. «Ce qui est raconté ici, c’est l’histoire fondatrice de la vie individuelle, ce qui donne son sens aux choses car cette histoire d’enfant est engagée au plus profond de l’histoire, non seulement de l’homme qui la raconte, mais de notre époque tout entière.» Georges-Arthur Goldschmidt.
8,00 €
La jeunesse d'Adrien Zograffi : Codine - Mikhaïl - Mes départs - Le Pêcheur d'éponges
Gallimard
L'enfance et la jeunesse d'Adrien Zograffi se situent dans une misérable banlieue du port de Braïla, sur les bords du Danube. Adrien devient le protégé de Codine, le bon géant. Puis il se fait vagabond et, pendant huit ans, a Mikhaïl pour inséparable compagnon. À Alexandrie, Le pêcheur d'éponges lui raconte sa vie. Chacun de ces textes pourrait lui aussi s'appeler Mes départs.Avec ces quatre titres, qui composent La jeunesse d'Adrien Zograffi, Panaït Istrati, qui ressemble à son héros, nous offre un chant d'amour, de justice et de liberté.
12,50 €
In memory
Editions Plumes du Web
Tout le monde connait Estrella, l'une des prisons les plus dures des États-Unis, située dans le désert inhospitalier de l'Arizona.

C'est là que Caleb a été enfermé après le braquage d'une bijouterie qui a mal tourné. Seul problème : il a tout oublié de cette soirée et des raisons pour lesquelles il a commis ce crime. Lui, un simple mécanicien automobile de Phoenix et freefighter à ses heures perdues. Quant au butin, c'est pareil : impossible de remettre la main dessus !

Malheureusement, la police et certaines menaces extérieures ne lui laissent pas d'autre choix que de le retrouver au plus vite...

Son seul bonheur dans la tourmente ? Parler avec la belle Genesis lorsque la jolie veuve vient fleurir la tombe de son mari décédé un an auparavant, dans le cimetière où il effectue des travaux de forçat.

Est-ce le début d'une amitié, ou peut-être plus ? Difficile d'y voir clair, là encore, car sa situation actuelle lui interdit de rêver.

À moins qu'un événement tragique et inattendu ne précipite leur relation à tous les deux...

Mais que peut-on réellement bâtir sur des mensonges ?
18,90 €
Sans la miséricorde du Christ
Gallimard
«S’il y avait eu un autre témoin, je lui céderais volontiers la place, ici, pour qu’il mène à bien le récit de la vie d’Adélaïde Marèse, telle qu’elle me la laissa entrevoir au fil des quelques mois où nos exils coïncidèrent. Je ne sais pas trop à quoi j’obéis en essayant de préserver par l’écrit une vie dont les jours ne s’éclairèrent d’aucune gloire, qui fut toute de discrétion et de secrète intransigeance, d’autant plus que je tends à croire que si une chose est exemplaire en ce monde, toutes le sont : ou bien les célébrations de la mémoire sont toutes méritées, ou bien aucune. Nous ne savons pas pourquoi nous agissons ; la vie se sert de nous pour faire des échanges qui nous dépassent. Je tâcherai de décrire le cheminement d’une femme depuis les jours de ce qu’elle appelait le continent austral et qui est morte un dimanche, il y a quelques semaines, à Paris, dans l’une des nefs de l’hôpital Saint-Louis, après avoir vécu ses derniers mois dans le quartier du faubourg Saint-Denis où quelques personnes garderont, avant de s’en aller à leur tour, juste le souvenir de sa silhouette d’institutrice.»
12,50 €
Play with me, Boss
Hachette Lab
*Un patron sexy et impitoyable, dans un jeu de séduction où les règles sont faites pour être brisées.*

Carmindy Suarez trouve refuge dans l'univers des jeux vidéo en ligne, préférant cet espace virtuel à la réalité. Aucun petit-ami, deux copines virtuelles, et zéro expérience professionnelle... Sa mère ne lui laisse plus le choix : elle doit trouver un travail et vite !

Mais quand la jeune femme se présente à son entretien d'embauche, défaitiste et débraillée, elle s'attendait à tout, sauf à être engagée... par un boss très sexy.

Stetson May, intransigeant et psychorigide, est loin d'être le patron idéal. Déterminé à pousser sa nouvelle assistante, aussi attirante qu'impertinente, à quitter son poste, il redouble de créativité pour faire de son quotidien un enfer.

Ce que le jeune boss ignore alors, c'est que son assistante est une championne hors pair tous jeux confondus, prête à tout pour triompher. Finalement, Stetson pourrait bien succomber le premier.
19,00 €
SEAL Team 9, Tome 1 - Alt
Hachette Lab
Tireur d’élite au sein des Navy SEALs, Alt n’a pas de place pour une vie de famille. Rien ne compte plus que sa carrière et son équipe. Lorsqu’il est sélectionné pour une mission inhabituelle, promouvoir l’armée auprès d’une classe de primaire, il est d’abord réfractaire à l’idée. Mais contre toute attente le militaire se laisse séduire, en particulier par la jolie institutrice.

À l'autre bout du pays, Astrid, a renoncé à l'amour après une relation difficile. Les hommes, c’est fini pour elle ! Elle trouve d’ailleurs refuge auprès de ses élèves. Pourtant, lorsqu'elle échange avec Alt, ses certitudes vacillent.

Cette correspondance les rapproche bien plus qu’ils ne l’auraient imaginé. Alt et Astrid partagent leurs rêves, leurs espoirs et leurs secrets, se découvrant peu à peu à travers leurs mots. Une relation à distance semble parfaite. Aucun risque de se rencontrer, aucun risque d’aller plus loin…
7,90 €
Deux villes
Gallimard
Dans le quartier noir de Pittsburgh, l'amour est une promesse de deuil. Et Kassima, qui a perdu son mari et ses fils, se dérobe à l'homme qui l'aime et qu'une violence fratricide pourrait lui arracher. C'est compter sans la présence derrière le mur de M. Mallory, le vieillard sans âge qui porte en lui la mémoire d'un peuple, et qui lutte contre la mort et l'éphémère, photographiant des vies sacrifiées pour leur offrir une image digne.Dans cet oratorio blues à trois voix, Wideman mêle les destins, les lieux et les époques, de Pittsburgh à Philadelphie, de l'Italie libérée aux ghettos opprimés, saisissant l'épaisseur du réel et de la mémoire par un regard intense, dont la rage n'a d'égale que la vigueur poétique. Et son souci de la beauté, la sensualité de son écriture transforment ce requiem en célébration obstinée de la vie, en chant de résistance. Convoquant les paysages et les motifs qui lui sont chers, il nous offre l'aboutissement d'une œuvre qui compte aujourd'hui parmi les plus hautes de la littérature américaine.
8,50 €
La Danse sacrale
Gallimard
Ce roman, le dernier qu'Alejo Carpentier a pu achever, est l'aboutissement de son œuvre. Depuis des années, il composait, touche par touche, cette grandiose fresque historique qui devait retracer le vécu de toute une génération de part et d'autre de l'Atlantique, depuis la guerre civile espagnole jusqu'à la victoire de Fidel Castro. Deux couples sont les étoiles de cette uvre conçue comme un ballet : Vera, danseuse d'origine russe, et Enrique le Cubain, d'abord ; puis Calixto et Mirta, élèves de Vera à La Havane, lui est noir, elle est blanche. L'aventure personnelle des protagonistes s'inscrit dans l'histoire : la résistance cubaine à la dictature de Machado, qui oblige Enrique à s'exiler en Europe, la guerre d'Espagne, puis la Seconde Guerre mondiale, le régime sanglant de Batista, qui provoque la révolte armée de Fidel Castro et de ses guérilleros, la bataille de la baie des Cochons. Baroque à souhait par l'évocation des fêtes où les riches font congeler l'eau des piscines tropicales, lyrique et réaliste, le récit d'Alejo Carpentier est aussi une chronique de la vie culturelle de toute une époque : Picasso et les surréalistes, Jean Cocteau et Django Reinhardt nous sont contés de la même manière que les «bals nègres» de Paris et la folle urbanisation de Caracas.

Ce roman, le dernier qu'Alejo Carpentier a pu achever, est l'aboutissement de son œuvre. Depuis des années, il composait, touche par touche, cette grandiose fresque historique qui devait retracer le vécu de toute une génération de part et d'autre de l'Atlantique, depuis la guerre civile espagnole jusqu'à la victoire de Fidel Castro.
16,90 €
SEAL Team 9, Tome 2 - Cat
Hachette Lab
Waylon, surnommé Cat en raison de son affection pour ses six chats, est l'expert en explosifs de l'unité d'élite des Navy SEALs. Sa vie se résume à ses missions périlleuses et à ses compagnons félins, jusqu'au jour où tout bascule : lors d'une mission tragique, son coéquipier perd la vie sous ses yeux. Hanté par ce drame, Cat décide d’honorer la dernière volonté de son ami disparu. Il retrouve Kendall Railey, la femme qu’il aimait, et lui transmet ses ultimes paroles.

Pour Kendall, la perte de son ami d’enfance est un choc brutal. Profondément ému par sa douleur, Cat lui promet de rester à ses côtés, dès qu’elle en aura besoin.

Mais alors qu’une irrésistible attirance s’installe entre eux, Cat se heurte au poids de la culpabilité. Céder au regard intense de Kendall reviendrait à trahir la mémoire de son ami…
7,90 €
What we are fighting for
HarperCollins
Ensemble, ils peuvent résoudre les problèmes les plus complexes… à condition de ne pas laisser leurs cœurs fausser le résultat.

Callaway jongle entre ses cours et un job pour payer les factures. Kennedy, élevée dans un quartier aisé, n’a jamais manqué de rien. En apparence, tout oppose les deux lycéens, sauf leur passion commune pour les mathématiques. L’un et l’autre privés de bourse pour l’université, ils se voient offrir une chance inespérée de changer leur avenir : un prestigieux concours scientifique, dont le premier prix est le financement de leurs études. Mais, pour atteindre la finale, ils devront faire équipe… et il n’y aura qu’un seul gagnant.

Parviendront-ils à surmonter leurs différences et à trouver un terrain d’entente ? Dans cette équation à deux inconnues, une seule variable pourrait tout changer. Et, quand les sentiments s’en mêlent, rien ne garantit qu’ils en ressortiront indemnes…

À propos de l'autrice :

Clara Nové a débuté l’écriture tardivement, mais elle a vite rattrapé son retard en publiant plus de trente romans en cinq ans. Ses premiers pas sur Wattpad en 2020 l’ont conduite en quelques mois à une première sortie en maison d’édition. Tout s’est enchaîné très vite. Si la romance est son domaine de prédilection, elle aime à en explorer tous les sous-genres : romcom, contemporaine, militaire, bikers, campus, sport, fantastique, romantasy et même dark. Un seul mot la motive : explorer ! Et, tant qu’elle s’amuse à donner vie à ses personnages, elle n’est pas près de s’arrêter.
7,90 €
Couples
Gallimard
Tarbox, petite ville située entre les marais salants et les grands réseaux routiers des environs de Boston, préserve soigneusement une façade de rusticité et de charme vieillot. La bonne société y mène sans drame ses jeux plus ou moins innocents. Freddy Thorne, dentiste, Matt et Piet, associés dans les affaires immobilières, travaillent à Tarbox ; leurs amis, Frank, Roger et Harold, évoluent dans les milieux financiers et universitaires de Boston ; leurs épouses s'emploient à organiser les divertissements. De réception en réception, des liens particuliers s'établissent dans ce cercle d'amis, où les couples semblent partager une curiosité malsaine pour la vie intime des autres. Peu à peu, l'auteur nous révèle la profonde insatisfaction sentimentale et sexuelle de ces couples pour qui de brèves et discrètes aventures sont les seules évasions possibles. L'adultère de fait ou d'intention est la règle générale à Tarbox. Foxy Whitman et son mari Ken, installés dans cette petite ville depuis peu, n'y échapperont pas. Foxy prend la place de Georgene auprès de Piet, mais cette fois, les deux amants se trouvent pris à leur propre jeu.
14,90 €
L'Oiseau d'acier
Gallimard
Dans un immeuble de standing moyen (où un vice-ministre réside par modestie), un être blafard du nom de Popenkov vient frapper à la porte du gérant : il veut un coin, n'importe lequel, où il pourrait enfin poser son lit de camp et dormir. Le gérant n'ayant vraiment rien, Popenkov lui impose une solution originale : il dormira dans l'ascenseur, du retour du dernier locataire le soir au départ du premier le matin. L'immeuble, comme tous les immeubles, a ses histoires, ses drames, ses combines, et nul mieux que Popenkov n'est à même de les observer. À travers lui, peu à peu, la collectivité prend une consistance particulière, forme une sorte d'organisme unique, soudé par plus de conflits que d'alliances, d'ailleurs. Popenkov est un être étrange, chétif en apparence, mais capable peu à peu d'étendre son emprise sur les lieux et les âmes. Puis, il déborde de son ascenseur et s'installe dans le spacieux vestibule...

Dans un immeuble de standing moyen (où un vice-ministre réside par modestie), un être blafard du nom de Popenkov vient frapper à la porte du gérant : il veut un coin, n'importe lequel, où il pourrait enfin poser son lit de camp et dormir.
9,00 €
Le sourire du Tao
Gallimard
Lawrence Durrell a toujours été attiré par le taoïsme et par le mélange de philosophie et de règles de vie sur lequel repose cette religion souriante, voire narquoise. À travers la théorie d'un mouvement global des processus naturels où alternent le yin et le yang, il perçoit une esthétique de l'univers qui, pour lui, est poésie.C'est donc le taoïsme qui unifie les deux parties de ce livre où les souvenirs ressortent sous l'interrogation philosophique : deux rencontres avec des êtres qui, chacun à leur manière, symbolisent pour l'écrivain le Tao et lui en révèlent le véritable sens. Grâce à Jolan Chang, l'érudit chinois sexagénaire aux allures d'adolescent, Durrell découvre, le temps d'un week-end, la magie essentielle du taoïsme, ce «point d'équilibre» idéal où s'inscrit l'homme dans le cosmos, où le couple d'amants immortels, incarnation extatique du yin et du yang, vit un orgasme exempt du narcissisme occidental qui réduit l'amour à «une lutte sur l'oreiller entre deux ego acharnés à se dominer mutuellement». Son autre guide, c'est Véga au regard tantrique, avec laquelle il partit un jour à la recherche de Nietzsche et de Lou Andreas-Salomé sur les rives du lac Majeur.Cet univers de souvenirs et de méditation recèle, au fil du texte, d'étonnantes notations qui vont d'un humour débridé à la poésie la plus intimiste.

Lawrence Durrell a toujours été attiré par le taoïsme et par le mélange de philosophie et de règles de vie sur lequel repose cette religion souriante, voire narquoise. À travers la théorie d'un mouvement global des processus naturels où alternent le yin et le yang, il perçoit une esthétique de l'univers qui, pour lui, est poésie.
6,50 €
Le faste des morts
Gallimard
«Les trois nouvelles rassemblées dans ce recueil appartiennent à la première période littéraire de Kenzaburô Ôé. Elles ont pour protagonistes de jeunes ou très jeunes gens confrontés à une situation extrême, exprimée en termes métaphoriques ou réalistes, sexuels, psychologiques ou politiques. C'est dans une morgue, une maison de redressement, une famille en décomposition, un lycée et un groupuscule d'extrême droite que se développe cette violence, sous des formes diverses : la mort, la nausée, la mauvaise foi, la manipulation, la culpabilité règnent et brouillent l'univers mental des jeunes anti-héros. Publié en août 1957, "Le faste des morts" a lancé la carrière de son auteur qui n'avait alors que vingt-deux ans et faisait preuve d'une maîtrise surprenante, associée à une véritable vision du monde : à ce titre, il est resté comme un repère essentiel de son œuvre. "Le ramier" fut publié quelques mois plus tard, en mars 1958. Il met en scène un groupe d'adolescents incarcérés dans une maison de redressement et décrit les rapports de force, d'humiliation, de fascination et de domination sexuelle qui se tissent entre les jeunes délinquants en milieu clos. Enfin, "Seventeen" parut en janvier 1961. Décrivant la psychologie d'un tout jeune homme que la frustration sexuelle et les complexes conduisent à s'engager dans l'extrême droite, cette nouvelle au ton parodique aborda un sujet tabou.» Ryôji Nakamura et René de Ceccatty.

Trois nouvelles qui donnent à voir l'œuvre à venir, dans sa richesse et sa cohérence. Kenzaburô Ôé n'a alors que vingt-deux ans et fait preuve d'une maîtrise surprenante, associée à une véritable vision du monde.
9,00 €
Le jour de congé
Gallimard
Galla a quatorze ans. Elle veut réaliser un vieux rêve : acheter les terres promises et sauver la famille de cette ferme égarée au cœur des marécages où se perdent les hommes et les bêtes. Elle abandonne la maison et les sœurs innombrables, malgré les supplications de la mère que son absence laisse inconsolée.La voilà donc, sauvage gamine amoureuse du soleil, incongrue dans le monde policé des lycéennes, dont une seule, la belle et lumineuse Fanny, s'intéresse à elle.Galla réalisera-t-elle son rêve ? Vient ce samedi triste de décembre où le désir de revoir sa mère la décide à revenir chez elle. Elle parcourt sur sa vieille bicyclette les trente-cinq kilomètres qui la séparent de la maison. Lorsque enfin elle arrive, son père la chasse. Pourquoi ?

Galla a quatorze ans. Elle veut réaliser un vieux rêve : acheter les terres promises et sauver la famille de cette ferme égarée au cœur des marécages où se perdent les hommes et les bêtes...
9,00 €
More than Anything
Éditions Addictives
Ils ressentent autant d'attirance que de colère l'un pour l'autre : ça promet des étincelles !

La Fratrie, Maïa ne la connaît que trop bien. Et pour cause : elle est la fille du chef de ce groupe mafieux surpuissant implanté aux États-Unis. Mais son père est mort et elle s'apprête à épouser Taylor, un homme sans histoires, espérant ainsi tourner la page de ce volet sombre de son existence.

C'est alors que débarque Mikko, l'ancien bras droit du père de Maïa. Lors de la cérémonie, au moment de la traditionnelle phrase « Si quelqu'un a une raison de s'opposer à ce mariage, qu'il parle maintenant ou se taise à jamais ! », il se manifeste sans ciller et avertit Maïa : Taylor n'est pas celui qu'elle croit. Maïa se voit contrainte de collaborer avec Mikko pour piéger Taylor, sans pour autant avoir toutes les cartes en main. Commence alors un dangereux manège dans lequel la jeune femme a du mal à démêler le vrai du faux. Est-elle prête à retourner dans l'arène d'un monde qu'elle s'était résolue à fuir ? Ce double jeu est le prix de la liberté pour Maïa. Mais tout se complique davantage quand la tension qu'elle ressent en présence de Mikko se mêle à l'équation, et vient la troubler plus que tout le reste...
17,40 €
La femme au petit renard
Gallimard
«Malgré "les larmes et les cris", les livres de Violette Leduc sont "ravigotants" - elle aime ce mot - à cause de ce que j'appellerai son innocence dans le mal, et parce qu'ils arrachent à l'ombre tant de richesses. Des chambres étouffantes, des cœurs désolés ; les petites phrases haletantes nous prennent à la gorge : soudain un grand vent nous emporte sous le ciel sans fin et la gaieté bat dans nos veines. Le cri de l'alouette étincelle au-dessus de la plaine nue. Au fond du désespoir nous touchons la passion de vivre et la haine n'est qu'un des noms de l'amour.»Simone de Beauvoir.

Sous la lucarne de sa chambre, une vieille fille calcule. Elle répartit sur huit jours six pommes de terre, un peu de café, quelques morceaux de sucre. Elle a faim. Pour tromper sa faim, elle se promène dans son quartier. Des souvenirs la traversent, venus de son enfance provinciale dans une famille bourgeoise...
7,50 €
Un enfant
Gallimard
Né discrètement en Hollande où sa mère va cacher un accouchement hors mariage, Thomas Bernhard est bientôt recueilli par ses grands-parents qui vivent à Vienne. La crise économique des années trente les force à s'établir dans un village aux environs de Salzbourg où l'enfant découvre avec ravissement la vie campagnarde.Le grand-père, vieil anarchiste, doit aller s'installer à Traunstein, en Bavière. Le jeune Thomas se familiarise avec le monde de la petite ville, commence à s'émanciper, fait l'école buissonnière et ses premières escapades à vélo. Il découvre aussi le national-socialisme et la guerre aérienne.«Le monde enchanté de l'enfance» n'est pas celui pourtant du petit Thomas. Persécuté par ses maîtres, souffrant du complexe de l'immigré et du pauvre, il a plusieurs fois la tentation du suicide, tentation qui plus tard hantera aussi l'adolescent et le jeune homme.

Né discrètement en Hollande où sa mère va cacher un accouchement hors mariage, Thomas Bernhard est bientôt recueilli par ses grands-parents qui vivent à Vienne...
7,50 €
Le Guerrier appliqué - Progrès en amour assez lents - Lalie
Gallimard
«Claude de Saint-Martin observe que l’homme ne parviendrait jamais à former une vue exacte et pénétrante du monde s’il n’avait à sa disposition les maladies, les rêves, et diverses autres ivresses ou folies. Il faudrait ajouter : certaines entreprises d’ordre plus général, comme l’esclavage ou la guerre. On verra dans Le guerrier appliqué comment les tranchées, la mort d’un ami, une attaque

assez maladroite peuvent apprendre à un jeune soldat ce que l’amour, le mariage, le travail et les autres distractions de la vie lui eussent enseigné plus négligemment.» Jean Paulhan.

Nouvelle édition en 2016

Nouvelle édition.
8,50 €
L'histoire de ma femme
Gallimard
«Quel est le secret de ce livre ? Ce qui, en lui, nous a tout d'abord attirés, c'est la figure du héros, le capitaine Störr, cet ours de mer, ce mélancolique géant rabelaisien qui jouit au maximum de sa vie de marin, de son prodigieux appétit, de ses voyages, de ses affaires et de ses aventures, jusqu'au jour où - Rabelais n'y avait pas pensé - il se marie à une petite Française dont il est - dont surtout il sera - passionnément, exclusivement, incurablement amoureux et cela à mesure même qu'il découvre l'indifférence, la résistance, l'imperméabilité de sa femme à l'égard de cet amour tempétueux qui, loin de se résigner et de renoncer à sa chimère, ou encore de s'adapter tant bien que mal aux dimensions limitées d'une petite âme futile, semble au contraire croître encore, se nourrissant de tous les obstacles qu'il rencontre et suscite. Ni les ententes momentanées ou la domination passagère, ni les ruses pas plus que les tromperies, les bassesses de sa femme, ne parviennent à éteindre, affaiblir ou seulement altérer cet amour qui survivra à la rupture du couple et même à la mort de la bien-aimée. (...) Un tel amour est-il possible ? Qu'importe ! Nous en avons aimé, nous en aimons encore l'ardeur et aussi l'aspect charnel et spirituel, démoniaque et angélique, tendre et furieux tout ensemble.» Albert Gyergyai.
16,50 €
Book Lovers
Hauteville
La réalité est définitivement bien plus surprenante que la fiction...

Redoutable agente littéraire new-yorkaise, Nora Stephens ne vit que pour les livres. Après une énième rupture, sa soeur l'embarque pour un mois à Sunshine Falls. Elle connaît le cliché : la citadine accro au boulot métamorphosée par un séjour dans une jolie petite ville. C'est même devenu un *running gag*, vu que tous ses ex l'ont larguée en trouvant « la bonne » dans un décor de comédie romantique. Mais au lieu d'un bûcheron sexy, celui qu'elle croise sans arrêt, dans une série de coïncidences digne d'un roman à l'eau de rose, c'est Charlie Lastra, un éditeur taciturne et l'antagoniste de sa vie professionnelle. Elle n'a rien d'une héroïne. Il n'est pas le prince charmant. Pourront-ils écrire leur propre histoire ?

L'autrice phénomène, aux plus de 10,5 millions d'exemplaires vendus dans le monde !

« Magique, réjouissant et absolument unique : l'écriture d'Emily Henry est un vrai cadeau qu'elle offre au monde. J'ai aimé chacun de ses romans plus encore que le précédent, au point de brûler d'impatience de voir dans quel état me mettra le prochain !» Ali Hazelwood, autrice de *The Love Hypothesis*

« La lecture parfaite pour les fans de comédies romantiques. C'est un roman à la plume mordante et résolument moderne, porté par une héroïne déterminée qui ne s'excuse pas d'être ambitieuse, et qui aborde avec justesse le thème du deuil. Les lecteurs savent qu'Emily Henry excelle dans l'art du dialogue et des romances à faire fondre... mais celui-ci pourrait bien être son meilleur. Une vraie bouffée d'air frais. » Taylor Jenkins Reid, autrice des *Sept Maris d'Evelyn Hugo*

« C'est le signe que j'aime un livre - et son autrice - quand je dégaine mon fidèle stylo bille et que je prends frénétiquement des notes sur chaque page... et c'est exactement ce que je viens de faire avec la divine Emily Henry. J'ai dévoré *Book Lovers* sans pouvoir m'arrêter. L'écriture de cette autrice est un vrai rayon de soleil. Je suis totalement sous le charme de son humour mordant et lucide, de la jubilation qu'elle insuffle à chaque phrase finement ciselée, et de son irrésistible penchant pour les belles histoires d'amour. » Katherine Center, autrice de *The Bodyguard*

« Les livres d'Emily Henry sont un véritable cadeau, l'équilibre parfait entre sensualité et tendresse. Son écriture est d'une fluidité déconcertante, ses personnages irrésistibles. Mon seul reproche : on voudrait que le roman ne se termine jamais ! » V.E. Schwab, autrice de *La Vie invisible d'Addie Larue*

« Charmant, sincère et plein d'esprit, *Book Lovers* est un *Schitt's Creek* pour les amoureux des livres. Un pur bonheur pour tous ceux qui ont déjà secrètement pris le parti de la carriériste dans une comédie romantique. Personne n'écrit ce genre d'histoire aussi bien qu'Emily Henry. » Casey McQuiston, autrice de *My Dear F\*\*\*ing Prince*

« On peut toujours compter sur Emily Henry pour nous offrir une bonne romance à dévorer en vacances ! » *L'Éclaireur Fnac*
18,95 €
Chasse à l'homme
Gallimard
Toute la vie d'Alejo Carpentier (1904-1980) fut marquée, d'un côté, par les dictatures ou les régimes autoritaires, de l'autre, par des vagues de troubles sanglants et d'anarchie. Dans la courte préface à l'édition française de Chasse à l'homme, l'auteur rappelle le cadre précis de l'histoire cubaine où se situe l'action : la «longue période de désordres» qui suivit la tyrannie du président Machado (1925-1933). Chasse à l'homme est une histoire de factions déchirées, quand l'idéal cède la place à la lutte pour le pouvoir à tout prix, et que les membres de l'ancien clan ne savent plus très bien qui est qui, ni pour qui ni pour quoi. Quand, écrivait Fuentes, la guerre ne se fait plus «sur les champs de bataille de l'honneur militaire, mais dans les arrière-boutiques de la terreur politique».

Chasse à l'homme est une histoire de factions déchirées, quand l'idéal cède la place à la lutte pour le pouvoir à tout prix, et que les membres de l'ancien clan ne savent plus très bien qui est qui, ni pour qui ni pour quoi. Quand, écrivait Fuentes, la guerre ne se fait plus «sur les champs de bataille de l'honneur militaire, mais dans les arrière-boutiques de la terreur politique».
7,50 €
Funny Story
Hauteville
La vengeance est un plat qui se mange... à deux ?

Daphne adorait la façon dont son fiancé, Peter, racontait leur histoire : leur coup de foudre, leur retour dans sa ville natale au bord du lac. Jusqu'à ce qu'il ajoute un chapitre final inattendu : il était, en fait, amoureux de sa meilleure amie d'enfance, Petra.

C'est ainsi que Daphne se retrouve en coloc avec Miles, l'ex de Petra, qui vient lui aussi de se faire larguer. Ils n'ont rien en commun, sauf un coeur brisé, une bonne dose de rancoeur et une idée folle : s'afficher en « couple » pour semer le trouble.

Tout est faux, bien sûr. Aucune chance que Daphne oublie l'amour de sa vie avec ce mec qui porte des Crocs et écoute des ballades déprimantes toute la journée. Ce serait ridicule... non ?

Emily Henry revient avec un nouveau best-seller, toujours aussi authentique, lumineux, et drôle. Les lecteurs vont craquer pour ces deux personnages que tout oppose, mais qu'un bien triste point commun va rapprocher !

Désigné comme l'un des livres les plus attendus de 2024 par *TIME*, *The New York Times*, *Goodreads*, *Entertainment Weekly*, *Today*, *SheReads*, *BookPage*, *Woman's World* et bien d'autres !

« Chacun de ses romans est toujours meilleur que le précédent. » Ali Hazelwood

« Emily Henry a conquis un lectorat fidèle en proposant régulièrement des histoires d'amour modernes et enchanteresses. Après une série de best-sellers - de *Beach Read* à *Happy Place* - où elle a brillamment réinventé les codes du genre, dans *Funny Story* elle s'approprie parfaitement le fameux adage qui dit que les contraires s'attirent. »*TIME*

« La célèbre Emily Henry s'attaque au "*fake dating"* dans cette histoire aussi poignante que charmante sur l'amour qui renaît après une rupture difficile... Henry équilibre parfaitement le chagrin et les disputes avec la tendresse et l'humour. Les lecteurs apprécieront l'évolution des relations entre les personnages, ainsi que celle de Daphne. » *Publishers Weekly*

« La prolifique Emily Henry signe un nouveau succès, à la fois nostalgique, sexy et drôle... Comme toujours, sa plus grande force réside dans ses dialogues percutants, souvent hilarants, qui rendent l'histoire joyeusement captivante. Fans d'Emily Henry, réjouissez-vous : c'est son meilleur livre à ce jour. » *Kirkus Reviews*

« Avec sa dernière comédie romantique impeccablement écrite, la supernova littéraire Emily Henry continue de nous combler avec esprit, fantaisie et sagesse en quantités égales. Les fans de "*grumpy and sunshine"* se délecteront des échanges pétillants entre les personnages et des moments romantiques à couper le souffle, sans oublier la délicieuse association d'une bibliothécaire psychorigide et d'un employé de vignoble qui pourrait donner des leçons de détente à Matthew McConaughey. »*Booklist*

« Ce mélange entre les tropes "*grumpy and sunshine"* et "*fake dating"* offre des personnages qui captiveront les fidèles de l'oeuvre d'Emily Henry et séduira de nouveaux lecteurs. » *Library Journal*
8,95 €
Enquête sur un sabre
Gallimard
«Il y a une logique imparable dans le fait que Krasnov se soit jeté dans les bras du fascisme, car le fascisme est avant tout une incapacité à percevoir la poésie dans la dure et lourde prose quotidienne, c’est la recherche d’une fausse poésie, emphatique et excitée. Mais cette logique est grotesque, parce que Krasnov chercha précisément la défense de l’aventure, de la chevalerie et de la tradition dans le nazisme, le plus mortel ennemi de la tradition et de l’aventure, caserne totalitaire et technologique qui nivelait la vie par une uniformité bien plus rigide que celle imputée aux démocraties méprisées. En mettant son sabre au service du IIIᵉ Reich, Krasnov le retournait contre lui-même, contre ses cavaliers et contre les lointains indicibles de la steppe.» Les faits historiques évoqués dans ce récit se sont déroulés en Carnie entre l’été 1944 et le printemps 1945. La Carnie, au nord du Frioul, était occupée par les Allemands et l’armée de cosaques composée de tous ceux qui s’étaient résolus à collaborer avec le IIIᵉ Reich après avoir fui la Russie stalinienne. Les nazis, en échange, leur avaient promis une patrie. Parmi les officiers à la tête de cette armée cosaque domine la figure de Krasnov, personne légendaire dont la mort resta longtemps enveloppée d’un épais mystère et de diverses légendes.

«En mettant son sabre au service du IIIᵉ Reich, Krasnov le retournait contre lui-même, contre ses cavaliers et contre les lointains indicibles de la steppe.»
8,50 €
Chroniques
Gallimard
"Les romanciers sont des sots, qui comptent par jours et par années. Les jours sont peut-être égaux pour une horloge, mais pas pour un homme. Il y a des jours montueux et malaisés qu'on met un temps infini à gravir et des jours en pente qui se laissent descendre à fond de train, en chantant. Pour parcourir les jours, les natures un peu nerveuses surtout disposent, comme les voitures automobiles, de “vitesses différentes”." Sont réunis dans ce volume, sous le titre de Chroniques, un ensemble d'articles de Marcel Proust pour la plupart publiés dans Le Figaro au cours d'une période de trente années qui s'étend de 1892 à 1921. En dehors de ces contributions publiées dans le quotidien, le volume rassemble des articles du Banquet, de Littérature et critique, de La Revue Blanche et de La Nouvelle Revue Française. Ces diverses études ont été classées sous quatre rubriques : Les salons. La vie de Paris - Paysages et réflexions - Notes et souvenirs - Critique littéraire.
10,00 €
Funny Story
Hauteville
La vengeance est un plat qui se mange... à deux ?

Daphne adorait la façon dont son fiancé, Peter, racontait leur histoire : leur coup de foudre, leur retour dans sa ville natale au bord du lac. Jusqu'à ce qu'il ajoute un chapitre final inattendu : il était, en fait, amoureux de sa meilleure amie d'enfance, Petra.

C'est ainsi que Daphne se retrouve en coloc avec Miles, l'ex de Petra, qui vient lui aussi de se faire larguer. Ils n'ont rien en commun, sauf un coeur brisé, une bonne dose de rancoeur et une idée folle : s'afficher en « couple » pour semer le trouble.

Tout est faux, bien sûr. Aucune chance que Daphne oublie l'amour de sa vie avec ce mec qui porte des Crocs et écoute des ballades déprimantes toute la journée. Ce serait ridicule... non ?

Emily Henry revient avec un nouveau best-seller, toujours aussi authentique, lumineux, et drôle. Les lecteurs vont craquer pour ces deux personnages que tout oppose, mais qu'un bien triste point commun va rapprocher !

Désigné comme l'un des livres les plus attendus de 2024 par TIME, The New York Times, Goodreads, Entertainment Weekly, Today, SheReads, BookPage, Woman's World et bien d'autres !

« Chacun de ses romans est toujours meilleur que le précédent. » Ali Hazelwood

« Emily Henry a conquis un lectorat fidèle en proposant régulièrement des histoires d'amour modernes et enchanteresses. Après une série de best-sellers - de Beach Read à Happy Place - où elle a brillamment réinventé les codes du genre, dans Funny Story elle s'approprie parfaitement le fameux adage qui dit que les contraires s'attirent. » TIME

« La célèbre Emily Henry s'attaque au "fake dating" dans cette histoire aussi poignante que charmante sur l'amour qui renaît après une rupture difficile... Henry équilibre parfaitement le chagrin et les disputes avec la tendresse et l'humour. Les lecteurs apprécieront l'évolution des relations entre les personnages, ainsi que celle de Daphne. » Publishers Weekly

« La prolifique Emily Henry signe un nouveau succès, à la fois nostalgique, sexy et drôle... Comme toujours, sa plus grande force réside dans ses dialogues percutants, souvent hilarants, qui rendent l'histoire joyeusement captivante. Fans d'Emily Henry, réjouissez-vous : c'est son meilleur livre à ce jour. » Kirkus Reviews

« Avec sa dernière comédie romantique impeccablement écrite, la supernova littéraire Emily Henry continue de nous combler avec esprit, fantaisie et sagesse en quantités égales. Les fans de "grumpy and sunshine" se délecteront des échanges pétillants entre les personnages et des moments romantiques à couper le souffle, sans oublier la délicieuse association d'une bibliothécaire psychorigide et d'un employé de vignoble qui pourrait donner des leçons de détente à Matthew McConaughey. » Booklist

« Ce mélange entre les tropes "grumpy and sunshine" et "fake dating" offre des personnages qui captiveront les fidèles de l'oeuvre d'Emily Henry et séduira de nouveaux lecteurs. » Library Journal
18,95 €
Salut Masino
Gallimard
Livre surprenant, livre singulier : écrit en 1926, c’est le premier récit en date qu’ait composé Cesare Pavese et qui fut trouvé parmi ses papiers au lendemain de sa mort. On y suit, par récits alternés, les destins de Masino, jeune journaliste à la recherche de lui-même, et de Masin, ancien mécano chez Fiat, qui s’exile dans les Langhe chères à Pavese, pour en revenir mué en mari bientôt homicide. Pourquoi ces vies parallèles, sortes de petits voyages au bout de la nuit, scandés par des poèmes ? À travers Masino comme à travers Masin, Pavese s’avoue et se révèle, dans sa faiblesse et sa candeur, mais aussi s’affirme dans un humour du plus beau noir.

À travers Masino comme à travers Masin, Pavese s’avoue et se révèle, dans sa faiblesse et sa candeur, mais aussi s’affirme dans un humour du plus beau noir.
7,90 €
Utopie sauvage
Gallimard
Dans cette fable, on découvre comment Gasparino Carvalhal, lieutenant de la Glorieuse Armée Nationale, devient Pitum chez les Amazones, puis le drolatique Zoreilles chez les Galibis, paisibles Indiens à l’innocence colorée et savoureusement décrite. De l’Eldorado à la Guerre de Guyane, des tribus amazoniennes et des missionnaires aux révélations d’un document volé sur l’Utopie Multinationale de Próspero, l’Empereur Immaculé, c’est un Brésil à la fois mythique et réel que l’on retrouve dans ce texte. Érudite, moqueuse et libertaire, une voix y bavarde sans cesse sur la civilisation et le monde des Indiens, avec leurs «mains si habiles à tout faire». Mains capables de porter à une perfection indicible les choses les plus simples, par pure joie de créer, car ils ne savent pas qu’ils travaillent. «Leur fort néanmoins ne réside pas dans la sagesse du faire, mais plutôt dans l'art de cohabiter. En cela, ils sont uniques. Ils organisent leur vie en communauté comme si l'important dans la vie était de vivre tous ensemble, de cohabiter librement, sans la peur de maîtres, de rois, ni de dieux.» Avec cet ouvrage, paru en 1981, Darcy Ribeiro nous donne à lire ses obsessions, ses choix, sa révolte : «C'est le livre de mes lectures», comme il le dit lui-même. Thomas More, Shakespeare, Rousseau, Swift, Tocqueville, Fourier, Hegel, Marx, Orwell et bien d'autres auteurs sont convoqués à son alchimie littéraire.

Dans cette fable, on découvre comment Gasparino Carvalhal, lieutenant de la Glorieuse Armée Nationale, devient Pitum chez les Amazones, puis le drolatique Zoreilles chez les Galibis, paisibles Indiens à l’innocence colorée et savoureusement décrite. C’est un Brésil à la fois mythique et réel que l’on retrouve dans ce texte.
8,90 €
São Bernardo
Gallimard
Rien ne laissait prévoir que Paulo Honório, un jour, tenterait d'écrire son histoire. Orphelin pauvre, ne connaissant même pas la date de sa naissance, il est devenu un propriétaire terrien sans scrupules, brutal et agressif. Il maltraite ses paysans, escroque ses voisins, intrigue lors des échéances électorales. Homme d'action, il ne prend la plume que poussé par l'échec de sa vie : le suicide de Madalena, la jeune institutrice que, dans sa quarante-cinquième année, il a épousé par amour. Mais jamais la jeune femme n'a accepté la conduite de Paulo, ni sa jalousie - au point de préférer mourir plutôt que d'obéir à sa loi. De cette perte, Paulo Honório ne se console qu'en tentant de revivre, par l'écriture, l'itinéraire qui fut le sien. Assis à sa table, fumant la pipe et buvant du café devant «le feuillage noir des orangers la nuit», il trouve une sorte de sérénité. Devant nous ressurgissent les épisodes les plus divers de son existence, les premières rencontres avec Madalena, la mort, sa solitude actuelle, avec ce fils que Madalena lui a donné et qu'il n'aime pas. São Bernardo est un roman d'apprentissage à rebours, dans lequel un homme vieillissant s'efforce de comprendre son trouble passé à l'aide de mots qu'il doit retrouver au-delà de sa mémoire, derrière le langage utilitaire qui a été le sien toute sa vie.

São Bernardo est un roman d'apprentissage à rebours, dans lequel un homme vieillissant s'efforce de comprendre son trouble passé à l'aide de mots qu'il doit retrouver au-delà de sa mémoire, derrière le langage utilitaire qui a été le sien toute sa vie.
8,90 €
Vie de Filippo Rubè
Gallimard
«En 1921, dix ans avant qu’il ne choisisse l’exil pour les États-Unis, le grand critique italien Giuseppe Antonio Borgese avait publié un premier roman, Vie de Filippo Rubè, fruit de la Première Guerre mondiale. Courte vie à laquelle le protagoniste va tenter de trouver un sens dans un monde où la peur, la mort, le courage et l’amour tressent un réseau inextricable. Au milieu de paysages essentiels, trois femmes superbes se détachent, Eugenia, Mary et Célestine, qui prendront le visage de son destin. À travers l’errance du personnage s’élabore la vision disparate, parfois sarcastique, d’une société héroïque ou frivole, voire corrompue. Borgese rêvait de créer des "fables pour l'imagination des foules qui soient aussi des modèles ardus de style pour les artistes". Cette ambition trouve ici son accomplissement. On pourrait comparer ce grand roman d'une "génération perdue" à L'adieu aux armes (1929) d'Hemingway, si la prose de Borgese n'était foisonnante d'images à la saveur oubliée. Manière de racheter le désenchantement d'une époque sans espoir, dont l'auteur exilé complétera le profil en 1937 dans son livre Goliath, La marche du fascisme.» Muriel Gallot.

Premier roman de Borgese, la Vie de Filippo Rubè (1921) est un grand classique romanesque, situé à l'époque de la Première Guerre mondiale. Courte vie, à laquelle le protagoniste, avec une lucidité stendhalienne, va tenter de trouver un sens, dans un monde où la peur, la mort, le courage et l'amour tressent un réseau inextricable.
13,90 €
Éden-Ville
Gallimard
Éden-Ville, tel est le nom que les chercheurs d’or, jadis, donnèrent à une petite ville d’Australie. Aujourd’hui, la vie à Éden-Ville se développe sur un rythme imposé par le retour des saisons : hiver glacé - été torride. Avec l’été un esprit de folie anime les habitants. Le docteur néglige sa femme phtisique et découvre l’amour avec une couturière professeur de piano, l’instituteur étrangle sa femme qui le trompe avec le régisseur de riches colons… Mais à l’approche de l’hiver, chacun se calme et la vie de la petite ville reprend son train accoutumé. Cependant un peu de connaissance a pénétré l’esprit des habitants. Ce roman de Patrick White est un roman de l’évasion - de l’évasion manquée. La puissance et la passion avec lesquelles il retrace le destin de ses personnages, leur soumission au devoir ou leur lâcheté évoquent D. H. Lawrence et James Joyce.

Ce roman de Patrick White est un roman de l’évasion - de l’évasion manquée. La puissance et la passion avec lesquelles il retrace le destin de ses personnages, leur soumission au devoir ou leur lâcheté évoquent D. H. Lawrence et James Joyce.
11,00 €
Enrico
Gallimard
«- L'humanité me dégoûte, pensai-je, mon père, ma mère, mes parents qui me battent, qui me font souffrir plus qu'ils ne le pensent. Oh ! ces cours grises, cette vie, ces boucheries pour toutes denrées, cette danse macabre des ménagères hargneuses, toutes porteuses de germes maternels, qui traînent dans les marchés avec des sacs à main remplis de provisions pour leur fourmilière. Je sens la mastication familiale du midi de toutes les bouches humaines. Et pourtant, quand je vois un corps écrasé sur une charrette, je compatis niaisement avec la foule ; et même si ma mère était la dernière des putains et mon père le plus abruti des charretiers, je les aimerais toujours autant.» Récit autobiographique, réaliste et cru, de la vie d'un enfant dans le quartier misérable de Belleville à Paris durant les années qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale. Mouloudji reçut en 1944, lors de la première parution de ce livre marquant aux Éditions Gallimard, le prix de la Pléiade.

Récit autobiographique, réaliste et cru, de la vie d'un enfant dans le quartier misérable de Belleville à Paris durant les années qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale. Mouloudji reçut en 1944, lors de la première parution de ce livre marquant aux Éditions Gallimard, le prix de la Pléiade.
7,50 €
Souriez, s’il vous plaît
Gallimard
Jean Rhys, l'une des plus grandes romancières de son temps, est morte le 14 mai 1979, à près de quatre-vingt-dix ans. Elle travaillait depuis environ quatre ans à cet ouvrage autobiographique qui n'avançait qu'avec une extrême lenteur à cause de sa fragilité physique. Elle parvint à mener les quinze brefs chapitres décrivant son enfance au point où la perfectionniste qu'elle était pût les considérer comme achevés. Ils racontent son histoire jusqu'au moment où elle quitta l'île de la Dominique, aux Antilles, où elle était née, pour aller poursuivre ses études en Angleterre. Pendant la dernière année de sa vie, elle songeait quelquefois à la possibilité de publier ces chapitres indépendamment ; mais elle concluait toujours en espérant avoir le temps de réviser et de polir le reste de son travail, qu'elle avait dicté dans une première version. Ce délai ne lui fut pas accordé. L'autobiographie inachevée fut publiée à titre posthume en incluant les passages non révisés dans leur état brut. Décision en grande partie motivée par le fait que, dans les chapitres non révisés, Jean Rhys raconte comment elle a commencé à écrire, ce qui est du plus haut intérêt pour tous ceux qui aiment et admirent son œuvre, et ne peut être puisé à aucune autre source. Diana Athill, qui fut la conseillère littéraire de Jean Rhys et son amie, donne dans sa préface, écrite pour la première édition de l'autobiographie en 1979 et reprise ici, des détails supplémentaires sur la façon dont ce livre est né et présente une brève chronologie des principaux événements qui ont marqué la vie de Jean Rhys.

Jean Rhys, l'une des plus grandes romancières de son temps, est morte le 14 mai 1979, à près de quatre-vingt-dix ans. Elle travaillait depuis environ quatre ans à cet ouvrage autobiographique qui n'avançait qu'avec une extrême lenteur à cause de sa fragilité physique. Elle parvint à mener les quinze brefs chapitres décrivant son enfance...
8,50 €
Le brigand
Gallimard
Découvert parmi des manuscrits rédigés dans une écriture microscopique et déchiffrés seulement douze ans après la mort de l'auteur, Le brigand est une plongée vertigineuse dans l'esprit d'un marginal énigmatique, double de l'auteur lui-même. Un narrateur captivé, faussement naïf, nous entraîne dans le sillage de ce personnage insaisissable, qui oscille entre charme et pathétique. Dans un style foisonnant, Walser entrelace dans ce grand roman-portrait destins, réflexions et scènes de la vie quotidienne, brossant un tableau saisissant des Années folles allemandes. Par une prose poétique, il fait résonner les tourments de l'âme humaine et explore les frontières floues entre identité et folie, entre réalité et fiction.
10,00 €
Les chiens aboient
Gallimard
«Je considère ces textes brefs, ces silhouettes et ces souvenirs - notes sur certaines gens, sur certains sites - comme une sorte d'atlas personnel, de géographie de ma vie d'écrivain tout au long de trois décennies : en gros, de 1945 à ces dernières années.Tout dans ce livre est emprunté à la réalité, ce qui ne veut pas dire que ce soit là le réel à l'état brut ; mettons que c'en est la meilleure approximation possible pour moi : un reportage même, à tout prendre, ne peut se dire vérité pure ; et pas davantage l'objectif d'une caméra. Car enfin, l'art n'est pas de l'eau pasteurisée : notre façon de percevoir, nos préjugés, le choix opéré par notre sensibilité, tout cela vien troubler le cristal du Vrai absolu.» Chacun des vingt-trois textes rassemblés ici vient illustrer cette conception toute intuitive de l'art dans sa relation avec la vie.

«Je considère ces textes brefs, ces silhouettes et ces souvenirs - notes sur certaines gens, sur certains sites - comme une sorte d'atlas personnel, de géographie de ma vie d'écrivain tout au long de trois décennies : en gros, de 1945 à ces dernières années.»
8,90 €
Un drapeau sur l'île
Gallimard
Un drapeau sur l'île rassemble des récits écrits entre 1950 et 1965 dont certains ont été initialement publiés dans des périodiques américains. La plupart des histoires qui composent ce recueil ont pour cadre la Trinité et offrent une peinture humoristique des mœurs d'un milieu d'origine hindoue. Les anecdotes que Naipaul tire de la vie quotidienne et des situations familiales reposent sur les particularités ethniques qu'il note avec une grande exactitude. Certaines de ces nouvelles abordent également la terreur latente qui nourrit la vie ordinaire des immigrants londoniens, mais ne sont pas moins imprégnées de l'humour et du charme qui faisaient déjà la valeur de Miguel Street.

Un drapeau sur l'île rassemble des récits écrits entre 1950 et 1965 dont certains ont été initialement publiés dans des périodiques américains. La plupart des histoires qui composent ce recueil ont pour cadre la Trinité et offrent une peinture humoristique des mœurs d'un milieu d'origine hindoue.
11,50 €
Mémoires secrètes d'une poupée
Gallimard
"Puis le beau temps devient du mauvais temps, comme dans la vie ; le contraire de ce que nous attendions triomphe toujours sur ce que nous attendions, ou vice versa. A-t-on une raison de croire ce que je dis ? Aucune raison." Avec son goût de l'étrange et du fantastique, Silvina Ocampo brouille avec virtuosité les frontières entre le réel et l'imaginaire, donnant vie à une nuée de croyances et de fantasmes. L'humour subtil de l'autrice, teinté de nonsense et d'énigmes faussement naïves, invite les lecteurs à une réflexion profonde sur la notion même de réalité. Dans ce recueil, le quotidien le plus banal se révèle être un monde de rêves et de cauchemars, où les personnages oublient leur passé pour ne se souvenir que de l'avenir et où les rêves voyagent d'un lit à l'autre. Autant d'exemples qui illustrent l'univers singulier et fascinant de cette figure emblématique de la littérature argentine, autrice "géniale", selon le mot de Borges.
10,50 €
Les bas-fonds du rêve
Gallimard
Coups d'éclat et coups de gueule, joutes pour rire qui débouchent sur la mort, feux de la rampe braqués l'espace d'un soir sur un champion déchu, une courtisane défraîchie : les personnages de Juan Carlos Onetti sont ceux des tangos populaires que l'on fredonne en Uruguay, en Argentine. Minables héros d'une aventure frelatée avant d'être vécue, ils ont pour rendez-vous Santa María.Santa María : c'est dans cette ville imaginaire, quintessence de la vie provinciale, que se déroulent la plupart des romans et des nouvelles qu'Onetti à écrits tout au long de sa vie.Santa María : labyrinthe parcouru de fantômes voraces, hanté de rêves sordides, paradis des affaires véreuses, carrefour des tripots, terre promise de la supercherie, glorieuse de désirs inassouvis qui tuent ses habitants aussi sûrement que l'alcool qui y coule à flots.Santa María, c'est Montevideo ou Buenos Aires, où échouent les errants du monde entier en quête de fortune, d'identité, d'oubli.Écoutez cette voix poignante qui raconte avec une pitié pudique et une pointe d'humour noir l'angoisse quotidienne, le spleen et les médiocres joies du petit peuple : elle colle à la mémoire comme un air de bandonéon.

Coups d'éclat et coups de gueule, joutes pour rire qui débouchent sur la mort, feux de la rampe braqués l'espace d'un soir sur un champion déchu, une courtisane défraîchie : les personnages de Juan Carlos Onetti sont ceux des tangos populaires que l'on fredonne en Uruguay, en Argentine.
12,50 €
Le Promontoire du songe
Gallimard
«Invité trente ans plus tôt par son ami Arago, directeur de l’Observatoire, à regarder la lune au télescope, Victor Hugo se souvient n’avoir d’abord rien vu sinon "un trou dans l’obscur". À lire les pages éblouissantes qu’il consacre à la découverte soudaine de la lune, de son relief et du volcan appelé le Promontoire du songe, on comprend qu’il s’agit pour lui de l’un de ses "profonds souvenirs". Scène primordiale, pourrait-on dire, en ce que cette "secousse du réel", dont il dit la nécessité, fait voir, entre la "lune métaphorique" des poètes et la "lune algébrique" des savants, justement ce qu’on ne pourrait voir autrement, la "mappemonde de l’ignoré", nous rappelant que nous avançons dans l’inconnu. Et voilà que devant ce débordement de ce qui est par ce qui advient, la réflexion de Victor Hugo, tentant de penser ce à quoi il vient d’assister, se fait elle-même débordement, prolifération, foisonnement, jusqu’à retrouver, comme par mimétisme, les fulgurances, les aberrations, les monstruosités mais aussi le tragique, le grotesque, l’ "hilarité des ténèbres"…, ramenant à la source d’une imagination toujours en quête d’elle-même comme de l’insaisissable.» Annie Le Brun.

Invité trente ans plus tôt par son ami Arago, directeur de l’Observatoire, à regarder la lune au télescope, Victor Hugo se souvient n’avoir d’abord rien vu sinon «un trou dans l’obscur». À lire les pages éblouissantes qu’il consacre à la découverte soudaine de la lune, de son relief et du volcan appelé le Promontoire du songe, on comprend qu’il s’agit pour lui de l’un de ses «profonds souvenirs».
10,00 €
Le Bal au Kremlin
Gallimard
Moscou, 1930 : la révolution s'embourgeoise - et la haute société communiste s'amuse, avant le bain de sang. En poste dans la capitale soviétique, Malaparte fréquente les soirées élégantes de la nomenklatura : il y croise Boulgakov, Maïakovski désespéré, mais aussi la soeur de Trotski ou une danseuse étoile du Bolchoï, et bien sûr Staline, dont l'ombre plane déjà sur toutes les têtes... La noblesse marxiste de l'URSS dans ses fastes, avant la chute : tel est le véritable sujet de ce récit. Derrière les croquis au vif perce l'intuition surprenante du chroniqueur politique et du commentateur de l'Histoire. Le Bal au Kremlin, texte inachevé entrepris dès la fin de la guerre, constitue un des livres les plus marquants de Malaparte. On y retrouve le regard incisif et ironique du grand écrivain, prompt à saisir le grotesque, et l'horreur.
10,00 €
Le chantier
Gallimard
«Larsen, le héros du Chantier, surprendra-t-il le lecteur européen ? On peut imaginer, au contraire, que celui-ci découvrira dans ce personnage "un air de famille". Larsen ne nous est pas inconnu... Il a des cousins, sur le vieux continent, qui pourraient s'appeler Meursault ou Roquentin... Le chantier est le roman d'une sorte de mensonge existentiel. Ces hommes, d'ailleurs, détruisent ce qu'ils voudraient sauver.»Max-Pol Fouchet.

«Larsen, le héros du Chantier, ne nous est pas inconnu... Il a des cousins, sur le vieux continent, qui pourraient s'appeler Meursault ou Roquentin... Le chantier est le roman d'une sorte de mensonge existentiel. Ces hommes détruisent ce qu'ils voudraient sauver.» Max-Pol Fouchet.
8,65 €
Valjoie
Gallimard
Venu à Valjoie, où des citoyens de Boston tentent, dans les années 1830, une expérience de vie collective, Miles Coverdale tombe en plein mystère. Voici Zenobia, parfaitement belle et dominatrice, voici Priscilla, d'une grâce timide et frémissante, entraînées toutes deux dans l'orbite d'un inquiétant réformateur qu'obsède l'amendement des criminels, rivales et cependant unies, semble-t-il, par un lien inexplicable. Dans le cadre de ce phalanstère quelque peu fantaisiste, le lecteur est tenu en haleine par un drame psychologique conté au fil des souvenirs de Miles Coverdale - le porte-parole de Nathaniel Hawthorne - avec un humour savant et mesuré, souriant et mélancolique, qui projette un jour inédit sur le génie sombre et passionné de l'auteur de La lettre écarlate, ce compatriote d'Edgar Poe, cet ami de Melville, puritain et poète.

Venu à Valjoie, où des citoyens de Boston tentent, dans les années 1830, une expérience de vie collective, Miles Coverdale tombe en plein mystère...
9,95 €
La boutique obscure
Gallimard
Il existe une troublante relation entre le rêve et l’écriture : le surréalisme l’avait pressenti, Freud l’a expérimenté. Chez Georges Perec, le cheminement onirique prend la forme d’actions multiples, de scénarios, de matrices de contes, de récits, de films, figures qui ne doivent rien à la rhétorique et tout à une logique de la nuit qui peut-être est notre logique. Cette parole nocturne se développe de page en page avec une intensité que la plupart des romans actuels ne possèdent plus. Bien différente de celle qui le conduisit aux Choses ou à un exercice de style comme La Disparition ou encore à son roman picaresque La Vie mode d’emploi, la démarche de Georges Perec ici découvre une forme d’écriture nouvelle et suggère, au moment où l’expression traditionnelle doute d’elle-même, un mode d’écriture inédit et d’une inquiétante intensité. Dans un commentaire terminal, Roger Bastide montre comment, depuis l’établissement de la psychanalyse, les rêves renvoient aujourd’hui à une nouvelle réalité, une figure logique jusque-là inconnue.

Il existe une troublante relation entre le rêve et l’écriture : le surréalisme l’avait pressenti, Freud l’a expérimenté. Chez Georges Perec, le cheminement onirique prend la forme d’actions multiples, de scénarios, de matrices de contes, de récits, de films...
11,00 €
Chaka
Gallimard
Chaka est le livre le plus célèbre de l'écrivain de langue souto, Thomas Mofolo. C'est une épopée inspirée de la vie réelle de Chaka (1786-1828) qui fonda un véritable empire en Afrique australe avant d'être assassiné par ses frères. Voici ce qu'écrit J.M.G. Le Clézio de ce livre où l'épopée est faite de la naissance d'un peuple : «L'on entend ici la voix des pasteurs bassoutos, leurs paroles à la fois cérémonieuses et pleines d'humour ; l'on entend la voix des conteurs, des guerriers, des féticheurs, comme autrefois, dans les chansons de geste, la voix des soldats et des ménestrels. Ce livre tragique et violent est aussi un livre d'images, un conte fabuleux, et un document sur la vie du peuple zoulou à la veille de l'arrivée des Oum'loungou, les Hommes Blancs. C'est bien là la force des grands poèmes épiques. Ils sont à la fois les livres d'un peuple, pleins de la vérité terrestre, et les messages secrets de l'au-delà. Chaka, symbole de la grandeur et de la chute de l'empire zoulou, par son aventure exemplaire nous révèle un autre monde où les vérités essentielles sont encore vivantes. Alors, écoutant cette parole pleine de force, nous reconnaissons notre propre aventure, qui va du réel au magique.»

Nouvelle édition en 2010

«L'on entend ici la voix des pasteurs bassoutos, leurs paroles à la fois cérémonieuses et pleines d'humour ; l'on entend la voix des conteurs, des guerriers, des féticheurs, comme autrefois, dans les chansons de geste, la voix des soldats et des ménestrels.» J.M.G. Le Clézio. Nouvelle édition.
12,50 €
La famille Vortex
Gallimard
La famille Vortex est un roman plein d’une puissante poésie. Le vent le rythme, le souffle de la mer le traverse. Les Vortex ? C’est d’abord Solon, le père, ancien marin, et Olga, la mère, descendante des Arawaks (premiers occupants de l’île). Mais c’est surtout, issu de ce couple magnifique et solaire, de la «matrice d’or» d’Olga, un tourbillon d’enfants : Joseph le prélat, Louis le professeur, Edgard l’officier, Sylvain le médecin, et encore Astrid, Sylvie, Ludovic. Tous se jettent avec passion dans la vie sociale. Les enfants Vortex portent en eux les plus riches qualités d’Haïti. Mais pourquoi cette histoire, qui s’ouvre sur un Noël familial en Haïti, s’achève-t-elle par un Noël d’exil ? C’est que les destinées des Vortex ont été brisées par les tempêtes politiques, par la lutte pour le pouvoir et par la brutalité rusée de l’armée… La fécondité des Vortex, qui est celle même d’Haïti, s’est retournée en une stérilité désolée. Le roman de Métellus affirme, de tout son éclat sensuel, les vivantes possibilités que recèle le peuple haïtien en dépit des intrigues du pouvoir. C’est avec cette vie humiliée mais indomptable que le romancier fait alliance, par son écriture même, par ses rythmes, par ses images, par ces «poignées de vent que chaque parole éjecte».

La famille Vortex est un roman plein d’une puissante poésie. Le vent le rythme, le souffle de la mer le traverse. Le roman de Métellus affirme les vivantes possibilités que recèle le peuple haïtien en dépit des intrigues du pouvoir.
9,00 €
Domestique chez Montaigne
Gallimard
Septembre 1980, sud-ouest de la France, une cloche qui tinte. C’est dimanche dans un village, beaucoup de touristes entre les collines couvertes de vignes. Quelqu’un s’interroge, une pancarte indique : «Château de Montaigne». L’homme vient-il ranimer des souvenirs scolaires ? Il hésite, de la fameuse tour au cabaret, à l’église. Que cherche-t-il ? À travers une intense pérégrination géographique, historique, littéraire, sentimentale, il s’abandonne à sa mémoire comme un ivrogne. Il visite, marche, s’identifie à l’air qu’il respire, au vin bu, aux gens d’aujourd’hui, d’hier. Quel souci le hante ? Il semble connaître les gardiens du château. Quel roman l’attache à ces remparts ? Témoigner de ce qui a pu être vécu en ces lieux, s’adonner à une fiction où des figures se forment et se défont au gré de variations infinies, tel paraît être le propos de l’auteur qui, à sa façon, par de singuliers détours, retrouve quelque chose de la démarche des Essais.

Né à Nantes en 1930, Michel Chaillou a publié une dizaine de livres et a obtenu en 2007 le Grand Prix de littérature de l'Académie française pour l'ensemble de son œuvre.
9,00 €
Vieille Sicile
Gallimard
Ces nouvelles ont été choisies à dessein pour dévoiler un aspect inconnu de Pirandello, un Pirandello régionaliste, tout nourri du folklore de son île, hanté par les récits entendus dans son enfance - légendes garibaldiennes, évocations de brigands. La Sicile de Pirandello se réduit d'ailleurs à un coin bien localisé, son pays natal, le pays d'Agrigente, son port, ses soufrières, sa campagne semi-tropicale, ses populations croupissant dans la misère, la superstition et l'ignorance séculaires, entretenues par le régime des Bourbons et des prêtres. Ce qu'on trouvera dans ce recueil, à travers la variété des images et du ton, c'est donc l'atmosphère et comme la sensation charnelle de cette «Vieille Sicile», base solide et point de départ de toute l'œuvre pirandellienne.

Ces nouvelles ont été choisies à dessein pour dévoiler un aspect inconnu de Pirandello, un Pirandello régionaliste, tout nourri du folklore de son île, hanté par les récits entendus dans son enfance - légendes garibaldiennes, évocations de brigands...
9,50 €
Thèmes anglais pour toutes les grammaires
Gallimard
«Mallarmé, pour gagne-pain, avait choisi l’emploi de professeur d’anglais. Plus d’un de ses anciens élèves vit encore, dont aucun, que je sache, n’a retiré de ses leçons des fruits certains ? L’enseignement des langues, il y a cinquante ans, n’était point ce qu’il est : il admettait, par-ci par-là, la méthode approximative. Le premier maître que j’ai eu, dans mon collège de province, était un brave homme borgne, qui n’avait, de son œil unique, jamais vu un Anglais de sa vie. La prononciation s’en ressentait. Je m’assure que les choses ont beaucoup changé depuis lors. Les rapports de Mallarmé avec sa fonction étaient difficiles. Toutefois, avant qu’il se soit dépris jusqu’au dégoût de sa besogne professionnelle, Mallarmé avait prononcé quelques tentatives d’accommodement avec la pédagogie. Il eut l’idée de composer quelques ouvrages destinés aux personnes qui veulent apprendre l’anglais. Il pouvait s'en promettre un double avantage : d’abord, celui d’accroître un peu ses ressources ; ensuite, il pensait exposer ses vues personnelles sur la langue anglaise et une certaine méthode pour en acquérir la connaissance.» Paul Valéry, 1937. Au-delà d’un recueil didactique, les thèmes anglais proposés ici par Mallarmé (avec leurs corrigés !) sont un témoignage de la virtuosité, de l’humour du célèbre poète, et de son amour inconditionnel pour les langues française et anglaise.

Au-delà d’un recueil didactique, les thèmes anglais proposés ici par Mallarmé (avec leurs corrigés !) sont un témoignage de la virtuosité, de l’humour du célèbre poète, et de son amour inconditionnel pour les langues française et anglaise.
9,00 €
Winesburg-en-Ohio
Gallimard
«Au commencement du monde, il y avait d'innombrables pensées, mais ce qu'on appelle une vérité n'existait pas encore. C'est l'homme qui fabriqua les vérités, et chaque vérité est composée d'un grand nombre de pensées vagues. Les vérités étaient éparses dans l'univers et voilées de beauté. Le vieillard énumérait dans son livre des centaines de vérités. Je n'essaierai pas de vous les nommer toutes. Il y avait la vérité de la virginité, et la vérité de la passion, les vérités de la richesse et de la pauvreté, de l'avarice et de la prodigalité, de l'insouciance et de l'abondance. il y en avait des centaines et des centaines, et elles étaient toutes belles. Les gens apparaissaient alors. Chacun arrachait une vérité en passant et quelques-uns, qui étaient particulièrement forts, en arrachaient une douzaine. C'étaient les vérités qui rendaient les gens grotesques. Le vieillard avait édifié toute une théorie sur ce sujet. Sa conception était qu'au moment où l'un des individus accaparait une des vérités, la nommait sienne et essayait d'y conformer sa vie, il devenait un grotesque et transformait en mensonge la vérité qu'il étreignait.» Winesburg-en-Ohio est certainement le recueil le plus connu de Sherwood Anderson, où son talent de nouvelliste amusé et incisif fait merveille.

Winesburg-en-Ohio est certainement le recueil le plus connu de Sherwood Anderson (1876-1941), où son talent de nouvelliste amusé et incisif fait merveille.
11,90 €
Le trompette-major
Gallimard
À Overcombe, la belle Anne et sa mère, la veuve Garland, mènent une vie paisible et sans histoire. Mais la menace d'un débarquement des troupes napoléoniennes amène dans les environs de cette petite ville un régiment de l'armée anglaise, qui compte dans ses rangs John Loveday, le jeune trompette-major, et son frère, le capitaine Bob. Les deux frères, auxquels s'ajoute Festus Derriman, neveu d'un riche châtelain, vont alors, avec des fortunes diverses, tenter d'affirmer leurs sentiments et conquérir le cœur d'Anne Garland. Récit d'une histoire d'amour aigre-douce, Le trompette-major traite de l'irrésolution de la jeunesse, de l'ambiguïté du désir et de la loyauté. C'est aussi pour Thomas Hardy, fasciné par les guerres napoléoniennes, l'occasion de dresser un tableau vivant de la vie du sud de l'Angleterre dans les dernières années du XIXᵉ siècle. Le roman, qui oscille entre tragédie et burlesque, témoigne de son habileté à décrire des personnages tous voués à une étrange paralysie de l'âme, à l'impossibilité radicale de dire - et surtout de se dire - la simple vérité des choses.

Récit d'une histoire d'amour aigre-douce, Le trompette-major traite de l'irrésolution de la jeunesse, de l'ambiguïté du désir et de la loyauté. C'est aussi pour Thomas Hardy, fasciné par les guerres napoléoniennes, l'occasion de dresser un tableau vivant de la vie du sud de l'Angleterre dans les dernières années du XIXᵉ siècle.
11,20 €
Le grand homme
Gallimard
Qui est le grand homme ? Est-ce Lucien Gavard, qui grâce à sa passion de la mécanique devient un magnat de l'industrie automobile ? Ou Ralph Putnam, étrange et célèbre chanteur de jazz, en tournée à Paris ? L'épouse de Lucien Gavard, Claude, dont la vie est une lente, une monotone promenade sur une route bordée de miroirs, celle des mondanités, hésite. C'est Paris, 1929. Les bourgeois font la fête et les ouvriers font la grève. Les autos vont de plus en plus vite. La crise est pour demain. Ce roman de Philippe Soupault, aux allusions à peine déguisées sur la belle industrie familiale, est porté par un grand air de liberté. Il «part comme une flèche» selon Benjamin Crémieux qui poursuit : «Après le premier chapitre, on se sent soulevé d'espoir et de curiosité. Pas une lourdeur, pas une bavure, pas une description et tout est dit, évoqué, suggéré.» De cette peinture juste, et très fine, de l'atmosphère de Paris à la veille de la crise s'élève pourtant un cri d'angoisse, un cri de détresse. L'écriture désinvolte, au fil de la plume, révèle aussi le désarroi, l'inquiétude de Soupault face à la bourgeoisie, ses préjugés, ses vices et ses volontés criminelles, et fait de ce roman à la poésie désespérée un témoignage tendrement féroce sur une époque.

Paris, 1929. Les bourgeois font la fête et les ouvriers font la grève. Les autos vont de plus en plus vite. La crise est pour demain. Ce roman de Philippe Soupault, aux allusions à peine déguisées sur la belle industrie familiale, est porté par un grand air de liberté...
7,80 €
Le temps
Gallimard
La première histoire de ce livre lui a donné son titre. Mais ce thème du temps qui s'écoule, on le retrouve, obsédant, dans tous les contes, violents et colorés, réunis ici. Qu'il s'agisse de deux enfants perdus à la recherche de leur vie, Pedro et Paulina, ou de Miguel Bruno, amené par sa mobilisation à s'interroger sur ses jeunes années, ou de la quête d'une femme - l'auteur peut-être ? - à travers une aventure de son enfance, ou de ce vieillard, don Julian, peu à peu détruit par le vieillissement, c'est toujours le vertige, tour à tour lumineux et angoissant, de la fuite des années. Telle est la chaîne sur laquelle l'auteur a tissé son œuvre. Quant aux soies employées, c'est surtout la variété et l'intensité fraîche de leurs coloris qui étonnent. Le récit, chez Ana María Matute, est plein d'inventions, d'inattendu. Ses notations sont violentes, ses contrastes subtils. À la fois nouvelles et longs poèmes, ces textes éclairent un monde très humain, un univers pétri de souffrance et de nostalgie.

La première histoire de ce livre lui a donné son titre. Mais ce thème du temps qui s'écoule, on le retrouve, obsédant, dans tous les contes, violents et colorés, réunis ici. À la fois nouvelles et longs poèmes, ces textes éclairent un monde très humain, un univers pétri de souffrance et de nostalgie.
7,80 €
Dernières aventures du brave soldat Chvéïk
Gallimard
Au début de ce dernier tome de ses aventures, le brave soldat Chvéïk est en route pour la Galicie, où l'armée de l'empereur François-Joseph se bat contre celle du tsar. Un long chemin reste à parcourir avant que la compagnie à laquelle il appartient n'arrive au front, chemin d'autant plus long que la gabegie la plus complète règne dans les transports comme dans le ravitaillement, ce qui donne à Chvéïk maintes occasions de se distinguer. Candide et débrouillard, frondeur et respectueux de la hiérarchie, Chvéïk forme avec le sympathique lieutenant Lucas, qui le protège tout en le rudoyant, un couple inoubliable, entouré d'une foule de personnages pittoresques ou ridicules, sur lesquels l'auteur exerce toute sa verve. Comment Chvéïk, ayant revêtu «par hasard» un uniforme russe, fut fait prisonnier par les siens et faillit être pendu, n'est qu'un épisode parmi d'autres de ce roman plein de drôlerie et d'un humour parfois macabre, portrait vivant et cynique d'un vieil empire sur le déclin. Notre héros, grand conteur, est aussi un moraliste à sa manière, qui, dans les pires circonstances, ne perd ni son sang-froid ni sa bonne humeur.

Comment Chvéïk, ayant revêtu «par hasard» un uniforme russe, fut fait prisonnier par les siens et faillit être pendu, n'est qu'un épisode parmi d'autres de ce roman plein de drôlerie et d'un humour parfois macabre, portrait vivant et cynique d'un vieil empire sur le déclin...
11,50 €
L'Ancolie
Gallimard
«Les récits présentés ici m'ont aidé à faire affleurer, avec son poids et sa durée, une épaisseur de terre où s'enracine l'arbre sur lequel n'a cessé de tirer une balançoire, où rôde encore le mythe des loups, où de vieux pièges se ferment sur une poignée de neige. La maison d'enfance y est centre d'un cercle qui va s'élargissant : les fermes demeurent tapies dans les écarts et les chemins s'effacent dont l'encre cherche à retrouver la pente. Au fond du sabot que façonnent les mots s'ouvrent des étangs peu éclairés, une immense forêt où des temps encore plus anciens se tiennent cachés. L'ancolie fleurissait toujours sous un même pommier, dans un seul petit pré. Chaque année nous rendions visite à ce point bleu de l'espace. L'un des ancrages où se tient le temps de maintenant est la verticalité de cette tige, aussi fine que tendue.» Jean-Loup Trassard. Appel ou dernier adieu à l'ancien monde paysan, L'ancolie est une quête intime du sens et des signes, où Jean-Loup Trassard révèle son goût de la description lente et minutieuse des gens et des choses.

Appel ou dernier adieu à l'ancien monde paysan, L'ancolie est une quête intime du sens et des signes, où Jean-Loup Trassard révèle son goût de la description lente et minutieuse des gens et des choses. Prix des Critiques 1975.
8,00 €
En liberté dans les champs du Seigneur
Gallimard
«La Famille Martin Quarrier est arrivée ! Priez avec ferveur pour Ses serviteurs Martin et Hazel Quarrier, priez pour votre correspondant et sa femme, Andy, qui ont pour tâche de porter Sa parole aux sauvages Niarunas, car l'entreprise s'annonce dangereuse et ardue. Nous avons besoin de toutes vos prières, car Satan rassemble ses forces et l'Opposition, toujours vigilante, tirera profit de notre premier faux pas.» En compagnie de leur fils, Martin et Hazel Quarrier partent rejoindre Leslie et Andy Huben, comme eux missionnaires protestants, pour évangéliser une des tribus les plus primitives de la jungle amazonienne, les Indiens Niarunas. Leurs efforts se heurteront à l'obscurantisme et à la duplicité des Indiens, aux entreprises de l'opposition catholique, à l'hypocrisie des autorités locales, au cynisme de deux hors-la-loi américains retenus par les circonstances à Madre de Dios, mais aussi, et surtout, à leurs propres contradictions… En liberté dans les champs du Seigneur évoque la confrontation de deux mondes, que tout oppose. Peter Matthiessen remet en question le mythe du bon sauvage et celui de la mission civilisatrice, avec ce qu'elle implique de prétention, d'orgueil et de bêtise. Il livre dans ces pages d'une rare beauté de ton et d'inspiration une fresque dense et envoûtante, à l'image de la jungle, aux frontières du document.

En liberté dans les champs du Seigneur évoque la confrontation de deux mondes, que tout oppose. Peter Matthiessen remet en question le mythe du bon sauvage et celui de la mission civilisatrice, avec ce qu'elle implique de prétention, d'orgueil et de bêtise.
10,65 €
La mort et le printemps
Gallimard
«Il y a longtemps, le plus vieux d'entre les vieux du village avait expliqué qu'il avait assisté à la naissance de tout. Le village était né d'un grand malaise de la terre. La montagne s'était fendue, puis elle était tombée de tout son long dans la rivière. La rivière s'était répandue dans les champs, mais elle voulait couler en gardant toute son eau et peu à peu elle avait creusé sous la montagne qui était tombée. Le vieux avait ajouté que sur la terre et les pierres décrochées, une nuit la lune avait déposé deux ombres qui s'étaient réunies par la bouche. Et il avait plu du sang. C'est ainsi que tout avait commencé.» Roman inclassable et déroutant, La mort et le printemps évoque, à travers le regard d'un adolescent, un village, perdu aux confins d'une région anonyme, aux rites et traditions étranges. Ce dernier livre de Mercè Rodoreda - auquel elle se consacra pendant près de vingt ans - est à la fois un récit initiatique, un texte poétique et un exercice de fiction complexe et ambitieux, porté par une dimension mythique et une exigence rare.

La mort et le printemps évoque un village, perdu aux confins d'une région anonyme, aux rites et traditions étranges. Dernier livre de Mercè Rodoreda, c'est à la fois un récit initiatique, un texte poétique et un exercice de fiction complexe et ambitieux, porté par une dimension mythique et une exigence rare.
10,00 €
Le recours de la méthode
Gallimard
L'histoire déboussolée de l'Amérique latine dépasse, sous la plume d'Alejo Carpentier, la plus folle des fictions et devient fresque baroque où se pressent les archétypes du Nouveau Monde : généraux, séditieux, intellectuels, rêveurs, politiciens véreux. Parmi eux l'Étudiant, incarnation de l'espoir. Derrière lui, tout un peuple analphabète et haut en couleur dont le romancier cubain décrit, comme nul autre, les fêtes et les défaites. Mais aussi le Dictateur, dont on suit les aventures depuis le début du siècle jusqu'à son expulsion de son propre pays, vers les années vingt, et sa mort à Paris aux alentours de 1930. L'Amérique hispanique, selon Alejo Carpentier, est le monde anticartésien par essence. Pour la décrire, il faut inventer l'envers du Discours de la méthode. Tel est le sens de ce Recours, des mille péripéties fantastiques du vécu décrites dans une langue dont la perfection éblouit autant que l'humour.

L'histoire déboussolée de l'Amérique latine dépasse, sous la plume d'Alejo Carpentier, la plus folle des fictions et devient fresque baroque où se pressent les archétypes du Nouveau Monde : généraux, séditieux, intellectuels, rêveurs, politiciens véreux, et, parmi eux, l'Étudiant, incarnation de l'espoir...
11,00 €
Faust au village
Gallimard
Recueil de sept nouvelles, dont trois publiées en 1950, composées, pour certaines, dans les haltes, les pauses et les marges du Hussard sur le toit, ces histoires sont presque toutes de sang et de mort… «Ce sang que nous avons tous envie de faire verser, de faire répandre et de faire ruisseler. Le sang des autres dans lequel se trouve toute notre liberté»… «Nous nous délectons à des choses lugubres et tristes… Il est agréable de penser à la mort des autres.» Giono fait ainsi monologuer quelques personnages qui l'accompagnent pendant qu'il rédige le Hussard. La mort d'un riche fermier fait s'entre-tuer les héritiers (de la main gauche), alors qu'il n'est pas encore en terre. Une veuve règle ses aigreurs familiales en faisant savoir ou non aux parents et voisins le décès de son mari. Deux autres nouvelles ont un reflet diabolique : une croix qui saccage une maison, un auto-stoppeur qui pourrait être une figure du diable. Leur cadre est très familier à l'auteur qui y a situé entre autres Un roi sans divertissement : pays de montagne, de neige, région de Mens et de Tréminis, l'extrême sud de l'Isère. Giono apparaît une fois de plus comme un extraordinaire nouvelliste, au-delà de tout réalisme, dans une sorte de tragédie noire et rouge, dominée de bout en bout par un style superbe.

Recueil de sept nouvelles, composées, pour certaines, dans les haltes, les pauses et les marges du Hussard sur le toit, ces histoires sont presque toutes de sang et de mort… Giono apparaît une fois de plus comme un extraordinaire nouvelliste, au-delà de tout réalisme, dans une sorte de tragédie noire et rouge, dominée de bout en bout par un style superbe.
9,00 €