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Résultats de recherche pour 'Mon livre à écouter' (4010)

Romans et récits
Gallimard
Kessel est difficile à situer dans le paysage littéraire. On l'y prenait parfois pour un intrus. À la NRF, Gaston Gallimard crut très tôt en lui, tandis que Gide (qui changerait d'avis) et Paulhan avaient, comme on dit, "des réserves". Peut-être n'était-il à leurs yeux qu'un reporter écrivant des romans, avec une circonstance aggravante : le succès. Alors romancier ou reporter ? Un pur romancier ? un authentique reporter ? La question, à vrai dire, ne se pose pas en ces termes. Cette édition ne fait pas acception de "métiers" ni d'ailleurs de genres littéraires. Elle juxtapose dans l'ordre chronologique des ouvrages relevant, à des degrés divers, de la fiction, du récit, du reportage ou de ce que Kessel aimait à nommer documentaire - un mot encore neuf dans les années 1920 et qu'il donna pour titre à la première partie de Vent de sable. Elle bénéficie d'autre part d'un fait nouveau : les manuscrits de Kessel sont désormais accessibles. Ces deux volumes en reproduisent de nombreux éléments - dont le scénario inédit du Bataillon du ciel - et les exploitent pour cerner ce qui fait la spécificité de l'oeuvre. Le "système Kessel", on croit le connaître : courir le monde, faire provision de "choses vues", livrer des reportages à la presse, en tirer (selon des modalités variables) un récit, puis publier un roman qui utilise (dans des proportions tout aussi variables) ces reportages et ce récit. Mais les apparences sont trompeuses : Le Lion (roman "kényan" de 1958), par exemple, aurait été conçu avant que ne soit achevé La Piste fauve (récit, kényan lui aussi, de 1954). L'oeuvre ne décrit pas une trajectoire systématique qui mènerait du réel (terrain du reporter) à la fiction (ou littérature). Chez l'auteur de Makhno et sa juive, la réalité n'est jamais chimiquement pure. Kessel pourrait bien être un précurseur de ce qu'on appelle aujourd'hui en bon français la creative non fiction. L'aventure, l'événement, tel homme rencontré, telle situation vécue possèdent pour lui un potentiel poétique ou romanesque qui fait d'eux des objets pour l'imagination. Pour le dire à la manière de Malraux, le réel est une musique sur laquelle nous sommes contraints de danser. Mais Kessel le trouve insuffisant. Comme Malraux lui-même, comme Cendrars, Saint-Exupéry et bientôt Gary, il est de ceux qui offrent à la réalité des prolongements puisés dans l'imaginaire. Ce faisant, il place son oeuvre - et ses aviateurs, ses Russes blancs, ses guerriers masaï, ses cavaliers afghans - aux confins "du réel, du rêve, de l'errance et de l'histoire" (Malraux encore). Il la rend transfrontalière, se rend lui-même inclassable et fait de l'aventure un mythe moderne. Sans doute respire-t-il "l'air du temps", qui est aussi le nom d'une collection à laquelle il donna des livres ; mais il sait s'en abstraire et atteindre à l'essentiel. Écrite en un siècle qui menaça de mille manières l'espèce humaine, toute son oeuvre peut être lue
78,00 €
Le Blé en herbe et autres écrits
Gallimard
Claudine à l'école est le grand succès de mars 1900. Le livre est signé Willy. On sait généralement qu'il s'agit du pseudonyme d'Henry Gauthier-Villars, qui l'utilise pour signer les productions de l'atelier qui lui écrit ses ouvrages. Cette fois, pourtant, le texte sort du lot. Il ne ressemble à rien de connu, la langue est nouvelle, le ton insolent, le propos scandaleux. C'est qu'il n'est pas de la plume d'un des scribes habituels de Willy : il est de sa jeune femme, Sidonie-Gabrielle, née Colette. Colette : il faudra attendre 1923 et Le Blé en herbe pour que ce nom apparaisse seul sur la couverture d'un livre. Avant cela, il y aura eu d'autres "Willy", des "Colette Willy" et même des "Colette (Colette Willy)". Mais on a vite compris. Catulle Mendès écrit à Colette : "vous avez créé un type". Claudine en effet est un type, et elle deviendra un mythe. Colette en créera d'autres : celui de Sido, sa mère, "le personnage principal de toute [s]a vie" ; celui de Gigi, jeune fille élevée pour devenir une femme entretenue et qui échappe à ce destin ; et celui de Colette elle-même, qui se construit au fil de plusieurs vies - elle fut danseuse, mime, actrice, journaliste, directrice d'un institut de beauté, publicitaire... comme si la littérature ne pouvait suffire à lui assurer l'indépendance et la liberté qui sont, avec l'aptitude au plaisir, ses valeurs les plus hautes. Des tenues succinctes portées sur la scène du Moulin Rouge à la croix de grand-officier de la Légion d'honneur reçue en 1953, la ligne droite n'est pas le chemin le plus court. Mais l'oeuvre de Colette s'est nourrie de ce sinueux parcours. Colette appelle "littérature" tout ce qu'elle n'ai me pas : l'emphase, la "ciselure" et les idées générales, qui lui vont aussi mal, dit-elle, que les chapeaux empanachés. L'année du Blé en herbe, elle déclare à Simenon : "Supprimez toute la littérature, et ça ira." "C'est le conseil qui m'a le plus servi dans ma vie", dira le romancier. C'est aussi ce qui préserve l'oeuvre de Colette du vieillissement. L'ouverture de Chéri, en 1920, a époustouflé les lecteurs. Cent ans plus tard, on l'admire toujours. Mais le style ne serait rien s'il n'était au service d'un regard d'une extraordinaire sensibilité. Colette, nous dit Antoine Compagnon, rend présents "le monde de l'enfance, l'étoffe de la sensation, l'émotion de la mémoire". On la crédite aussi d'avoir été "la première femme qui ait vraiment écrit en femme" (A. Maurois), la première à explorer ainsi les amours adolescentes (Le Blé en herbe), à entretenir une réelle connivence avec la nature et "les bêtes", à poser ce qu'on appellera la question du "genre" (dans Le Pur et l'Impur, en 1941), etc. Mais ce sont ces trois domaines - l'enfance, la sensation, la mémoire - qu'il faut retenir si l'on veut lui rendre justice. Elle les partage avec Proust, dont elle admira
71,00 €
Histoire Auguste et autres historiens païens
Gallimard
En 313, Constantin, empereur chrétien, accorde la liberté de culte à toutes les religions ; nul ne sera plus contraint de vénérer l'empereur à l'égal d'un dieu. En 391-392, Théodose, empereur très chrétien, interdit les cultes païens. Le monde a basculé. Ce qui est en cause, ce ne sont pas seulement des croyances et des cultes, mais toute une civilisation fondée sur la paideia - la culture, les moeurs et les pratiques de la Rome éternelle. C'est en ce sens que les historiens réunis dans ce volume peuvent être dits païens : nourris à l'antique paideia, ils en partagent toujours les valeurs. Ils écrivent entre 360 et 394 (avant 408 pour l'auteur des Vies et moeurs des empereurs) sous les règnes de princes chrétiens, occupent des postes importants, proches du pouvoir, et, par force, s'avancent masqués. De belles carrières restent ouvertes à ces lettrés, émules de Tite-Live, de Suétone ou de Tacite ; les empereurs chrétiens ne peuvent se passer d'eux. Les lois de 391-392 ne les réduisent pas au silence, mais ils sont assez lucides pour comprendre jusqu'où ils peuvent aller dans leur éloge du passé. La plupart évitent prudemment de parler du christianisme. L'Histoire Auguste, elle, s'autorise des moqueries, des parodies des Évangiles ou des Pères de l'Église, des allusions plus ou moins voilées. Le livre - trente vies d'empereurs, à partir d'Hadrien - est truffé d'indices révélant à des lecteurs choisis le fond de la pensée de son auteur, écrivain dissimulé, semet ridente, "souriant dans son for intérieur". Cet auteur pourrait passer pour le digne successeur du Suétone des Douze Césars. Il a du goût pour les frivolités d'alcôve, les anecdotes à portée moralisante, les prodiges et les oracles. Mais il se révèle en outre particulièrement imaginatif. L'Histoire Auguste n'est pas une oeuvre historique au sens moderne du terme : elle enrichit son récit par tous les moyens qu'offre l'écriture romanesque, jusqu'à effacer les frontières entre histoire et fiction. C'est l'occasion de savoureux morceaux de bravoure, d'autant plus soignés littérairement qu'ils sont historiquement douteux. Histoire sans autorité donc, mais pleine de vie et finalement de vérité : une oeuvre personnelle et sensible sur l'âge d'or du paganisme et sur son déclin. "Une effroyable odeur d'humanité monte de ce livre", disait Marguerite Yourcenar, qui y avait trouvé la matière des Mémoires d'Hadrien. Cette humanité en désarroi, c'est celle des païens qui assistent impuissants à la dissolution du monde auquel ils tiennent et appartiennent. À la bataille de la Rivière froide, en 394, les armées de Théodose affrontent l'usurpateur Eugène et le général Arbogast, soutenus par le parti païen. Théodose vainqueur, certains vaincus se donnent la mort. Parmi eux, Nicomaque Flavien senior, aristocrate, préfet du prétoire d'Italie, probable auteur de l'énigmatique Histoire Auguste.
70,00 €
Romans et récits
Gallimard
"Tu tires des récits de tes vices, tu rêves des doubles pour tes démons" : c'est ainsi que Nathan Zuckerman, la créature de papier de Philip Roth, décrit son entreprise d'écriture dans La Leçon d'anatomie. Apparu sous la plume de l'écrivain Peter Tarnopol dans Ma vie d'homme (1974), ce double assumé du fictif Tarnopol et de Roth, lequel les invente tous deux en vertu d'un processus de création fait de reflets et de répliques, prend pour ainsi dire vie dans le premier cycle romanesque qui lui est consacré, Zuckerman enchaîné. Cette série de romans - une trilogie et son épilogue - offre à Roth l'occasion d'exposer les métamorphoses de la subjectivité. Elle met en scène quatre moments-clefs de la carrière de Zuckerman : la relation de l'aspirant écrivain avec son mentor (L'Écrivain fantôme, 1979) ; le romancier devenu une célébrité et la victime de son succès (Zuckerman délivré, 1981) ; l'homme souffrant de douleurs mystérieuses en pleine crise de la quarantaine, rattrapé à la fois par la complexité de sa vie amoureuse et sexuelle et par la mort de ses parents (La Leçon d'anatomie, 1983) ; l'homme de lettres privilégié face aux intellectuels de l'Europe de l'Est communiste (L'Orgie de Prague, 1985). On retrouvera Zuckerman dans La Contrevie (1986), un "labyrinthe de miroirs" (Philippe Jaworski), et un chef-d'oeuvre de virtuosité, qui est en quelque sorte la réponse de Roth au postmodernisme américain incarné notamment par Thomas Pynchon. Un brouillon donne à penser que le roman aurait pu être intitulé Tu dois changer ta vie ; "Tout peut arriver, et c'est précisément ce qui arrive : tout." Pendant la période de création couverte par ce volume, Roth explore la frontière poreuse entre réalité et fiction. S'il occupe le devant de la scène jusqu'en 1986, Zuckerman n'est pas l'unique alter ego de l'auteur. Émerge en effet un nouveau personnage (de fiction ?) nommé Philip ou Philip Roth. Il dialogue avec Zuckerman dans Les Faits (1988), sous-titré "Autobiographie d'un romancier" ; avec des femmes dans Tromperie (1990), roman tout entier construit en dialogues - "la bande-son d'un roman sans images", selon Ph. Jaworski -, tandis que Patrimoine (1991), récit de la maladie et de la mort du père (non plus celui de Zuckerman, celui de Roth), est présenté comme "Une histoire vraie". Les faits seraient-ils enfin débarrassés de leur gangue de fiction ? À la fin de la lettre que le Roth des Faits écrit à son lecteur Zuckerman, il admet que les "faits" sont en réalité des souvenirs déjà retravaillés. Ses expériences personnelles et son passé ne prennent forme et sens qu'une fois racontés. Et c'est à un personnage de fiction, l'inévitable Zuckerman donc, que Roth confie le soin de porter un jugement sur son manuscrit "autobiographique". L'autobiographie est sans doute "le genre le plus manipulateur dans toute la littérature", estime Zuckerman. C'est le moins que l'on puisse dire. Toute tentative de figer la frontière entre
73,00 €
Les Misérables (Bibliothèque de la Pléiade)
Gallimard
Faut-il, peut-on résumer Les Misérables ? Ce qu’en dit Hugo a de quoi intimider : «La destinée et en particulier la vie, le temps et en particulier ce siècle, l’homme et en particulier le peuple, Dieu et en particulier le monde, voilà ce que j’ai tâché de mettre dans ce livre, espèce d’essai sur l’infini.» Un essai ? et sur l’infini ? Infini et roman ne font pas toujours bon ménage. Mais ce roman-là, Baudelaire l’a bien vu, est «construit en manière de poème». Même idée chez Rimbaud : «un vrai poème». Et chez Hugo déjà : «le poème de la conscience humaine», «une épopée supérieure et définitive». Un livre à part, bien sûr. Une somme, à la fois montagne et océan. Commencé par un pair de France en 1845, interrompu «pour cause de révolution» en 1848, repris par un proscrit en 1860, c’est un roman de l’exil. «Parole enchaînée, c’est parole terrible.» Mme Rimbaud mère s’inquiète du pouvoir de cette parole devenue action. Elle reproche à Izambard de l’avoir mise sous les yeux de son fils. Ce faisant, elle rejoint Lamartine, qui jugeait le livre faux et dangereux. En 1862, il n’était pas le seul. Mais la ferveur des lecteurs ne cessera de croître et donnera aux Misérables un statut d’œuvre populaire, «au sens où Homère est de la littérature populaire : une littérature qui s’adresse aux hommes de tous les temps et de toutes les cultures» (Simon Leys). Trop tard pour Mme Rimbaud : Arthur admire le «forçat intraitable», dont Une saison en enfer se souviendra. Un siècle et des poussières plus tard, le rimbaldo-hugolien Pierre Michon enfonce le clou : «Méfiez-vous des types bien. Fiez-vous aveuglément à tout forçat évadé.» Entré au catalogue de la Pléiade en 1951, le roman du forçat évadé se joue du temps. Il est ici proposé dans une présentation toute nouvelle. Nouveau texte : bien que le livre ait été publié du vivant de Hugo, il est difficile (et passionnant) à éditer. Nouvel appareil critique : il fallait tisser des liens avec le reste de l’œuvre, et rendre le lecteur du XXIᵉ siècle sensible à l’image du XIXᵉ qui, du 18 juin 1815 (Waterloo) à l’insurrection des 5 et 6 juin 1832, se dégage de la narration. Un appendice offre des ébauches, des pages écartées, des projets de préface : c’est l’atelier de l’œuvre. Une Note sur la scène et l’image retrace l’histoire de l’illustration et des adaptations. Elle s’adosse à un dossier iconographique : dessins de Hugo, portraits des protagonistes par Brion, caricatures de presse, éditions illustrées… Mais peut-être les images les plus authentiques sont-elles celles que se forme le lecteur. «Des buissons chétifs et difformes» : le bois de Montfermeil. Une fillette soulevant à deux mains un seau plein d’eau, tandis que «le tragique masque de l’ombre semblait se pencher vaguement sur cet enfant» : Cosette. Tout à coup, le seau ne pèse plus rien.

Nouvelle édition

Nouvelle édition.
79,00 €
La Philosophie dans le boudoir - Edition collector
La Musardine
Ne pourrait-on, ne devrait-on lire qu'un seul texte de Sade, c'est incontestablement La Philosophie dans le boudoir qu'il faudrait choisir. " En premier lieu ", a écrit André Pieyre de Mandiargues, " parce qu'il me semble que celui-là est aussi superbement que joliment rédigé ". Il règne en effet d'un bout à l'autre de ce livre un bonheur d'expression, une allégresse, un humour capable de plonger le lecteur dans une jouissance pareille à celle qui, manifestement, a transporté l'auteur pendant qu'il l'écrivait.

Mais aussi, cette Philosophie dans le boudoir présente la particularité de concentrer en un seul volume ce que Sade a produit de plus brillant, en même temps que de plus profond. Jamais son étonnante façon de penser ne s'est exprimée plus nettement, plus hautement. Lecture brûlante ? " Je ne m'adresse qu'à des gens capables de m'entendre ", écrit-il, " et ceux-là me liront sans danger ".

Cette édition s'ouvre sur la préface de Jean-Jacques Pauvert à l'édition de 1997, suivie de celle qu'écrivit Apollinaire en 1909 pour L'Œuvre du marquis de Sade qu'il dirigea pour la Bibliothèque des curieux. Des pages dans lesquelles ces autres monstres sacrés de la littérature disent leur fascination pour l'écrivain et le citoyen Sade et s'interrogent sur sa portée politique et morale.
12,00 €
L'Abbaye de Northanger
Gallimard
«Alors que vers la fin du XVIIᵉ siècle le roman noir semait ses naïves terreurs dans les foyers anglais, Jane Austen, née en 1775 et qui écrit depuis l'âge de douze ans, ne s'intéresse ni à l'histoire ni à la politique ni aux fantômes. Elle n'a de goût que pour la vie - la vie telle qu'un œil acéré peut en surprendre les manèges dans un salon, voire une salle de bal où les jeunes gens dansent, tandis que leurs parents évaluent rentes et dots. [...]Dans ce chef-d'œuvre, qu'elle a remanié en 1815, Jane Austen, sans doute l'un des esprits les plus implacablement satiriques de toute la littérature, traite sa protagoniste non comme une créature de chair et d'os, à l'instar de tous les romanciers, mais bel et bien comme une héroïne de roman égarée au milieu de conjonctures qui, par rapport aux habitudes du genre, la rabaissent aux yeux du lecteur.Et c'est avec une allégresse féroce que Jane Austen nous la montre se comportant, à la moindre occasion, en référence à son livre de chevet, Les Mystères d'Udolphe d'Ann Radcliffe, publiés en 1794, juste avant qu'elle ne commence elle-même L'Abbaye de Northanger.Ainsi parodiait-elle le roman gothique et ses candides lecteurs, promis aux mêmes déboires que Don Quichotte intoxiqué par les ouvrages à la gloire de la chevalerie. Et ainsi, du même coup, annonçait-elle et énonçait-elle l'idée qui serait plus tard au cœur de la modernité, et selon laquelle la vie finit toujours par imiter l'art.»Hector Bianciotti.

Présenté et annoté par le traducteur

«À voir Catherine Morland telle qu'elle était dans son enfance, personne n'eût imaginé qu'elle fût destinée à être une héroïne...»
11,50 €
Ma chambre à moi
Leduc
Est-ce que tu es devenue celle que tu t’étais promis d’être ?

Figure incontournable de la scène musicale internationale, Yael Naim explore depuis plus de deux décennies de nouveaux horizons artistiques. Dans ce livre, elle s’interroge sur ce que signifie être une femme, une artiste indépendante, une mère et une citoyenne du monde. Elle s’y dévoile comme jamais auparavant, revisite avec une grande honnêteté son parcours, ses choix, le succès mondial de « New Soul » en 2008 qui a marqué un tournant dans sa carrière, ainsi que les profondes transformations intimes qui ont façonné sa vie. Femme, artiste, mère et personnalité engagée, Yael Naim livre le récit d’une femme libre, en quête de sens, qui explore avec sincérité les liens entre création, identité, transmission et humanité.

Autrice-compositrice-interprète et réalisatrice franco-israélienne, Yael Naim est devenue une figure incontournable de la scène musicale française et internationale, notamment depuis son tube « New Soul ». Elle a toujours fait de sa vie son art, et inversement : innover, explorer et partager.
19,90 €
Le Mahabharata
Flammarion
Le Mahãbhãrata, immense poème sanscrit, est sans doute le plus important monument de la culture indienne. Né autour de l'ère chrétienne, il n'a cessé d'être présent à la conscience hindoue. Le "grand poème du monde" raconte la furieuse querelle qui opposa deux groupes de cousins germains, les Pandava et les Kaurava.Voici, dans ce second volume (livres VI à XI), la guerre pressentie depuis le début de l'épopée. Cette guerre pour la restauration du dharma voit bien les Pandava et Krishna l'emporter. Cependant il n'y a pas de victoire claire, pas même pour Krishna, auquel ses ruses valent une malédiction. Les deux armées sont détruites et la dynastie lunaire aura du mal à sauvegarder un héritier. À l'évidence, le bon roi ne peut triompher sans l'aide de l'avatar, mais celui-ci n'hésite pas pour ce faire à détruire le monde...Version abrégée, traduite du sanscrit.Présentation, résumés et commentaires des livres XII à XVIII, glossaire et répertoire des noms propres.
7,00 €
Le Mahabharata
Flammarion
Le Mahābhārata, immense poème sanscrit, est sans doute le plus important monument de la culture indienne. Né autour de l'ère chrétienne, il n'a pas cessé d'être présent à la conscience hindoue. Ce «grand poème du monde» raconte la furieuse querelle qui opposa deux groupes de cousins germains, les Pandava et les Kaurava. Ce premier volume expose les origines fabuleuses des personnages, l'enfance des héros, les premières violences et le partage inégal du royaume. Au cours d'une fameuse partie de dés, le sort du royaume se décide : l'aîné des Pandava perd tout au profit des Kaurava, y compris ses frères, lui-même et l'épouse commune des cinq frères, la princesse Draupadi. Les Pandava partent pour 13 ans en exil dans la forêt avec leur épouse. Années d'obscurité, montée des périls, où interviennent dieux et démons, où l'on acquiert des armes meurtrières. En dépit des efforts de Krishna, «avatar» de Vishnou descendu sur la terre, tout laisse craindre la fin des temps. Ce volume se termine à la veille de la grande bataille de 18 jours (Livre I à V). Il sera suivi d'un second volume.
7,00 €
La Dame de Monsoreau (IV et V), Les Quarante-cinq
Gallimard
Inaugurée en 1844 avec Les Trois Mousquetaires, la série des grands romans historiques d'Alexandre Dumas se poursuit avec La Reine Margot, La Dame de Monsoreau et Les Quarante-cinq, qui paraissent dans La Presse, puis dans Le Constitutionnel, en 1845, 1846 et 1847. Mettant en scène la cour des derniers Valois, Catherine de Médicis, sa fille Marguerite, ses fils Charles IX, Henri III et François d'Anjou - sans oublier Henri de Navarre, le futur Henri IV - ces romans forment à eux trois le "cycle" dumasien consacré à la fin de cette dynastie. Ils ont pour cadre l'une des périodes les plus violentes de l'Histoire de France, celle des guerres de Religion. Les trois romans se déploient de 1572 à 1585, sur fond d'intrigues de cour, d'alliances, de trahisons et de complots, mais aussi de fêtes, d'amours et de plaisirs. Dumas y retrace l'agonie d'une dynastie et l'effondrement progressif d'un royaume en proie à la haine, à l'ambition et au fanatisme. Plus sombres que les autres grands récits deDumas, ils forment à la fois une fresque historique, une tragédie humaine et une méditation sur le pouvoir. Dumas y réinvente le drame de la Renaissance au temps du romantisme. La force de ses romans est telle que les beautés de sa fiction sont devenues les vérités de notre imaginaire. Alors que paraissent ces livres, l'écrivain doit faire face à de virulentes attaques. Le 15 février 1845, Eugène de Mirecourt publie un pamphlet dans lequel il l'accuse d'emprunts et de plagiats, et dénonce une littérature facile et industrielle. Dans une "Lettre parisienne" ici reproduite en appendice, Delphine de Girardin défend Dumas et le dépeint comme un "géant de paroles, qui écrit avec une plume de sept lieues". Pour sa part, Sylvain Ledda consacre un texte à l'un des sujets mis en avant par les détracteurs de Dumas : sa collaboration avec Auguste Maquet, sur quoi on dit volontiers (de 1845 à nos jours) tout et son contraire, et qu'il n'était pas inutile de clarifier. Chaque roman est ici suivi des documents historiques utilisés par Dumas (et Maquet) et qui sont pour la plupart contemporains de l'action. Un acte d'Henri III et sa cour (1829), l'un des grands succès de Dumas au théâtre, témoigne de la place centrale qu'occupe ce roi dans son esprit. Les plans manuscrits de La Dame de Monsoreau et des Quarante-cinq sont intégralement retranscrits. Et l'on trouvera après Les Quarante-cinq des extraits des suites que d'autres auteurs (dont Maquet) ont données à ce roman et qui ont joué un rôle dans la construction de l'image de Dumas. Est enfin proposé, en appendice au second volume, un texte des Grands Hommes en robe de chambre consacré à l'assassinat d'Henri IV ; la correspondance de Dumas donne en effet à penser que l'événement aurait pu être traité par lui dans une continuation des Quarante-cinq - tout comme, d'ailleurs, celui d'Henri III. Le "cycle des Valois" forme aujourd'hui une apparente "trilogie" ; mais ce n'en était pas une dans l'esprit de Dumas.
68,00 €
La Reine Margot, La Dame de Monsoreau (I à III)
Gallimard
Inaugurée en 1844 avec Les Trois Mousquetaires, la série des grands romans historiques d'Alexandre Dumas se poursuit avec La Reine Margot, La Dame de Monsoreau et Les Quarante-cinq, qui paraissent dans La Presse, puis dans Le Constitutionnel, en 1845, 1846 et 1847. Mettant en scène la cour des derniers Valois, Catherine de Médicis, sa fille Marguerite, ses fils Charles IX, Henri III et François d'Anjou - sans oublier Henri de Navarre, le futur Henri IV - ces romans forment à eux trois le "cycle" dumasien consacré à la fin de cette dynastie. Ils ont pour cadre l'une des périodes les plus violentes de l'Histoire de France, celle des guerres de Religion. Les trois romans se déploient de 1572 à 1585, sur fond d'intrigues de cour, d'alliances, de trahisons et de complots, mais aussi de fêtes, d'amours et de plaisirs. Dumas y retrace l'agonie d'une dynastie et l'effondrement progressif d'un royaume en proie à la haine, à l'ambition et au fanatisme. Plus sombres que les autres grands récits deDumas, ils forment à la fois une fresque historique, une tragédie humaine et une méditation sur le pouvoir. Dumas y réinvente le drame de la Renaissance au temps du romantisme. La force de ses romans est telle que les beautés de sa fiction sont devenues les vérités de notre imaginaire. Alors que paraissent ces livres, l'écrivain doit faire face à de virulentes attaques. Le 15 février 1845, Eugène de Mirecourt publie un pamphlet dans lequel il l'accuse d'emprunts et de plagiats, et dénonce une littérature facile et industrielle. Dans une "Lettre parisienne" ici reproduite en appendice, Delphine de Girardin défend Dumas et le dépeint comme un "géant de paroles, qui écrit avec une plume de sept lieues". Pour sa part, Sylvain Ledda consacre un texte à l'un des sujets mis en avant par les détracteurs de Dumas : sa collaboration avec Auguste Maquet, sur quoi on dit volontiers (de 1845 à nos jours) tout et son contraire, et qu'il n'était pas inutile de clarifier. Chaque roman est ici suivi des documents historiques utilisés par Dumas (et Maquet) et qui sont pour la plupart contemporains de l'action. Un acte d'Henri III et sa cour (1829), l'un des grands succès de Dumas au théâtre, témoigne de la place centrale qu'occupe ce roi dans son esprit. Les plans manuscrits de La Dame de Monsoreau et des Quarante-cinq sont intégralement retranscrits. Et l'on trouvera après Les Quarante-cinq des extraits des suites que d'autres auteurs (dont Maquet) ont données à ce roman et qui ont joué un rôle dans la construction de l'image de Dumas. Est enfin proposé, en appendice au second volume, un texte des Grands Hommes en robe de chambre consacré à l'assassinat d'Henri IV ; la correspondance de Dumas donne en effet à penser que l'événement aurait pu être traité par lui dans une continuation des Quarante-cinq - tout comme, d'ailleurs, celui d'Henri III. Le "cycle des Valois" forme aujourd'hui une apparente "trilogie" ; mais ce n'en était pas une dans l'esprit de Dumas.
68,00 €
Le Deuxième Sexe
Gallimard
Il est rare qu'un livre change la face des choses. Le Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir l'a fait. C'était en 1949, et son ferment continue d'agir. On ne peut créer un tel bouleversement sans susciter le scandale. Qu'ils soient de droite ou de gauche, libéraux progressistes ou communistes orthodoxes, athées ou religieux, qu'ils s'appellent Camus, Mauriac ou Nimier, les adversaires du Deuxième Sexe réagirent d'une seule voix au moment de sa publication. La condamnation fut confirmée par le Vatican, qui mit le livre à l'Index. Par-delà ces réactions immédiates, quel est le véritable objet du scandale ? Beauvoir sape les fondements d'un ordre ancestral, en contestant la domination dans laquelle les femmes sont maintenues par les hommes, que ce soit par le mariage ou par la maternité. Elle bat en brèche l'existence d'un instinct maternel, de même qu'elle aborde frontalement des thèmes alors tabous, comme la sexualité féminine. Elle anéantit en outre l'idée d'un Éternel féminin, qui servit, au cours des siècles, à figer les femmes dans un mythe ennemi de leur liberté. À l'origine du livre : le désir d'écrire sur elle-même éprouvé par Beauvoir durant l'été de 1946. À l'arrivée : un monument inédit dans sa composition et son propos, et dont la portée philosophique est considérable. Il s'agit d'étudier l'oppression subie par les femmes tout en tenant compte du caractère absolu de leur liberté, et cela, dans la perspective de leur émancipation. Pour ce faire, Beauvoir a rassemblé une immense documentation. Histoire, biologie, physiologie, psychanalyse, sociologie, anthropologie... aucun champ intellectuel n'est laissé de côté, ce qui fait du Deuxième Sexe un essai organique aux foyers multiples. Quant à la littérature, la romancière (et future mémorialiste) lui accorde une place privilégiée : depuis Montherlant, auquel elle assène des coups féroces, jusqu'à Stendhal, chez qui elle discerne un admirable féminisme, en passant par Claudel, qui l'accompagne depuis ses vingt ans. Les pages consacrées à "l'expérience vécue" sont nourries de très nombreux exemples tirés des oeuvres de Colette, Virginia Woolf, Edith Wharton, Katherine Mansfield, ou encore Carson McCullers. Le Deuxième Sexe propose une philosophie littéraire où, conformément au projet initial, sont sédimentés les souvenirs de Beauvoir. Ainsi le livre construit-il un universel singulier dont la maxime, empruntée à Érasme et détournée, continue de rayonner à travers les années : "On ne naît pas femme : on le devient."
68,00 €
Œuvres complètes
Gallimard
Verlaine a modifié notre rapport à la littérature. La fluidité de ses vers, faits d'"un métal vierge et neuf" (Mallarmé), a renouvelé la poésie. Ce qu'il nous dit du réel passe par la suggestion, la sensation, l'impression. "Parfois peut-être, lui écrivait Banville, vous côtoyez de si près le rivage de la poésie que vous risquez de tomber dans la musique." L'"Art poétique" de 1874 allait devenir le credo des symbolistes et de toute une école pour qui la nuance et, en effet, la musique répondaient à une nouvelle sensibilité. À l'origine de ce renouvellement, Verlaine, créateur de rythmes neufs et précurseur d'une prosodie assouplie, a traversé toutes les étapes de la modernité. D'expérimentation en expérimentation, il fut l'un des principaux acteurs de la vie littéraire de son temps. Non l'un des mieux reconnus. Il s'est fait l'interprète de la malédiction poétique (Les Poètes maudits, 1884, 1888), ce qui lui a permis de révéler, mettre en lumière ou sauver de l'oubli des poètes tels que Corbière, Mallarmé ou Rimbaud. Mais de cette malédiction il fut lui-même la victime : "Ce Maudit-ci aura bien eu la destinée la plus mélancolique..." ("Pauvre Lelian", 1886). L'image du "clochard céleste" a recouvert en partie celle de l'innovateur, tandis que la poétique de la "chanson grise" reléguait dans l'ombre un vaste pan de l'oeuvre, vers et prose. Verlaine a pourtant été un prosateur sensible, un critique aiguisé, un maître du croquis et un novateur encore dans l'écriture de soi, via des livres et des textes dans lesquels il se soucie peu de garder ses distances - et cela aussi serait retenu contre lui. L'usage a longtemps été de séparer ses volumes de vers de ses ouvrages de prose. Il reposait sur l'idée que la prose d'un poète a moins de valeur que ses poèmes, et revenait à présenter comme secondaires des textes qui illustrent la nature même de l'oeuvre, conçue dès l'origine en fonction des "parallélismes" qu'elle entendait développer. De cette oeuvre la présente édition suit l'évolution dans une perspective chronologique, sans a priori de genre ou de valeur, en plaçant côte à côte des textes que la tradition éditoriale maintenait séparés, quand elle ne les ignorait pas. Lire les Poèmes saturniens (1866) à la lumière de l'article de 1865 sur Baudelaire, c'est en quelque sorte les redécouvrir. Considérer l'évolution des poétiques de Verlaine sous l'éclairage des conférences sur la poésie contemporaine données en 1892 et 1893, c'est restaurer la cohérence de son parcours et lui rendre la place qui lui revient dans l'histoire littéraire. Verlaine a ouvert et suivi des voies diverses. "Mais le bonhomme, le monsieur, est toujours le même au fond."
74,00 €
Œuvres complètes
Gallimard
Verlaine a modifié notre rapport à la littérature. La fluidité de ses vers, faits d'"un métal vierge et neuf" (Mallarmé), a renouvelé la poésie. Ce qu'il nous dit du réel passe par la suggestion, la sensation, l'impression. "Parfois peut-être, lui écrivait Banville, vous côtoyez de si près le rivage de la poésie que vous risquez de tomber dans la musique." L'"Art poétique" de 1874 allait devenir le credo des symbolistes et de toute une école pour qui la nuance et, en effet, la musique répondaient à une nouvelle sensibilité. À l'origine de ce renouvellement, Verlaine, créateur de rythmes neufs et précurseur d'une prosodie assouplie, a traversé toutes les étapes de la modernité. D'expérimentation en expérimentation, il fut l'un des principaux acteurs de la vie littéraire de son temps. Non l'un des mieux reconnus. Il s'est fait l'interprète de la malédiction poétique (Les Poètes maudits, 1884, 1888), ce qui lui a permis de révéler, mettre en lumière ou sauver de l'oubli des poètes tels que Corbière, Mallarmé ou Rimbaud. Mais de cette malédiction il fut lui-même la victime : "Ce Maudit-ci aura bien eu la destinée la plus mélancolique..." ("Pauvre Lelian", 1886). L'image du "clochard céleste" a recouvert en partie celle de l'innovateur, tandis que la poétique de la "chanson grise" reléguait dans l'ombre un vaste pan de l'oeuvre, vers et prose. Verlaine a pourtant été un prosateur sensible, un critique aiguisé, un maître du croquis et un novateur encore dans l'écriture de soi, via des livres et des textes dans lesquels il se soucie peu de garder ses distances - et cela aussi serait retenu contre lui. L'usage a longtemps été de séparer ses volumes de vers de ses ouvrages de prose. Il reposait sur l'idée que la prose d'un poète a moins de valeur que ses poèmes, et revenait à présenter comme secondaires des textes qui illustrent la nature même de l'oeuvre, conçue dès l'origine en fonction des "parallélismes" qu'elle entendait développer. De cette oeuvre la présente édition suit l'évolution dans une perspective chronologique, sans a priori de genre ou de valeur, en plaçant côte à côte des textes que la tradition éditoriale maintenait séparés, quand elle ne les ignorait pas. Lire les Poèmes saturniens (1866) à la lumière de l'article de 1865 sur Baudelaire, c'est en quelque sorte les redécouvrir. Considérer l'évolution des poétiques de Verlaine sous l'éclairage des conférences sur la poésie contemporaine données en 1892 et 1893, c'est restaurer la cohérence de son parcours et lui rendre la place qui lui revient dans l'histoire littéraire. Verlaine a ouvert et suivi des voies diverses. "Mais le bonhomme, le monsieur, est toujours le même au fond."
74,00 €
Œuvres
Gallimard
Hegel voyait en lui un "héros" ; Valéry, un "grand capitaine de l'esprit" ; Péguy, "ce cavalier français qui partit d'un si bon pas". Il reste que chevaucher avec Descartes, c'est parfois cheminer parmi les idées reçues. Descartes serait le seul philosophe français, le philosophe de la France, la France même. Les Français, d'ailleurs, seraient "cartésiens par nature" : le cartésianisme ferait partie de leur identité. Certains lieux communs ont un fond de vérité. Quand Hegel définit Descartes comme "le véritable fondateur de la philosophie moderne", il omet de préciser que d'autres que lui ont remis en question les méthodes héritées d'Aristote, mais il dit quelque chose de la volonté de Descartes de bâtir une nouvelle philosophie qui fût parfaitement claire, assurée dans ses fondements, moins spéculative que pratique, et réellement utile au genre humain. Car il y eut bien une "révolution cartésienne" du savoir, un nouveau départ. Descartes s'impose comme le premier philosophe de son temps, et sa pensée marque chaque époque depuis lors. Elle s'exprime au fil d'une oeuvre très diverse, entre réflexions sur la méthode et analyse des passions humaines, méditations sur la nature divine et travaux mathématiques, exposés du système de l'univers et répliques à des pamphlets, sans oublier des lettres de première importance, travaillées comme des écrits de cour. L'ensemble gravite autour de quatre grands livres : le Discours de la méthode (1637), suivi des essais scientifiques auxquels il devait servir de préface (et dont on propose ici des extraits) ; les Méditations de philosophie première (1641-1642), ou Méditations métaphysiques (1647), avec sept séries de Réponses aux Objections recueillies auprès de "personnes très doctes" ; Les Principes de la philosophie de 1644 ; et, quelques semaines avant la mort de l'auteur, le traité des Passions de l'âme (1649). Deux autres ouvrages - la Lettre à Voetius et les Notes sur un certain placard, retraduites du latin pour cette édition - s'inscrivent dans le contexte des querelles qu'a suscitées le développement de la "nouvelle philosophie". Figurent en outre au sommaire des écrits posthumes aussi importants que célèbres, les Règles pour la direction de l'esprit, Le Monde, L'Homme, La Recherche de la vérité, La Description du corps humain, ainsi qu'un large choix de correspondance, indispensable complément des oeuvres et source de précieux aperçus sur la vie sociale de Descartes. Rassemblés dans l'espace de deux volumes, ces textes offrent de la personnalité intellectuelle de Descartes, de son entreprise philosophique et de ce qu'on doit appeler son action une image à la fois renouvelée et rééquilibrée, loin des caricatures auxquelles elle a pu donner lieu.
76,00 €
La Reine Margot - La Dame de Monsoreau - Les Quarante-cinq
Gallimard
Inaugurée en 1844 avec Les Trois Mousquetaires, la série des grands romans historiques d'Alexandre Dumas se poursuit avec La Reine Margot, La Dame de Monsoreau et Les Quarante-cinq, qui paraissent dans La Presse, puis dans Le Constitutionnel, en 1845, 1846 et 1847. Mettant en scène la cour des derniers Valois, Catherine de Médicis, sa fille Marguerite, ses fils Charles IX, Henri III et François d'Anjou - sans oublier Henri de Navarre, le futur Henri IV - ces romans forment à eux trois le "cycle" dumasien consacré à la fin de cette dynastie. Ils ont pour cadre l'une des périodes les plus violentes de l'Histoire de France, celle des guerres de Religion. Les trois romans se déploient de 1572 à 1585, sur fond d'intrigues de cour, d'alliances, de trahisons et de complots, mais aussi de fêtes, d'amours et de plaisirs. Dumas y retrace l'agonie d'une dynastie et l'effondrement progressif d'un royaume en proie à la haine, à l'ambition et au fanatisme. Plus sombres que les autres grands récits deDumas, ils forment à la fois une fresque historique, une tragédie humaine et une méditation sur le pouvoir. Dumas y réinvente le drame de la Renaissance au temps du romantisme. La force de ses romans est telle que les beautés de sa fiction sont devenues les vérités de notre imaginaire. Alors que paraissent ces livres, l'écrivain doit faire face à de virulentes attaques. Le 15 février 1845, Eugène de Mirecourt publie un pamphlet dans lequel il l'accuse d'emprunts et de plagiats, et dénonce une littérature facile et industrielle. Dans une "Lettre parisienne" ici reproduite en appendice, Delphine de Girardin défend Dumas et le dépeint comme un "géant de paroles, qui écrit avec une plume de sept lieues". Pour sa part, Sylvain Ledda consacre un texte à l'un des sujets mis en avant par les détracteurs de Dumas : sa collaboration avec Auguste Maquet, sur quoi on dit volontiers (de 1845 à nos jours) tout et son contraire, et qu'il n'était pas inutile de clarifier. Chaque roman est ici suivi des documents historiques utilisés par Dumas (et Maquet) et qui sont pour la plupart contemporains de l'action. Un acte d'Henri III et sa cour (1829), l'un des grands succès de Dumas au théâtre, témoigne de la place centrale qu'occupe ce roi dans son esprit. Les plans manuscrits de La Dame de Monsoreau et des Quarante-cinq sont intégralement retranscrits. Et l'on trouvera après Les Quarante-cinq des extraits des suites que d'autres auteurs (dont Maquet) ont données à ce roman et qui ont joué un rôle dans la construction de l'image de Dumas. Est enfin proposé, en appendice au second volume, un texte des Grands Hommes en robe de chambre consacré à l'assassinat d'Henri IV ; la correspondance de Dumas donne en effet à penser que l'événement aurait pu être traité par lui dans une continuation des Quarante-cinq - tout comme, d'ailleurs, celui d'Henri III. Le "cycle des Valois" forme aujourd'hui une apparente "trilogie" ; mais ce n'en était pas une dans l'esprit de Dumas.
136,00 €
Tout surmonter !
Albin Michel
« Depuis toujours, la chance m'a été donnée de raconter les aventures et les engagements que j'avais choisis de vivre à travers le monde. Ces récits laissaient souvent de côté la part obscure de l'aventure : échecs, ratages, déconvenues, trahisons... J'ai eu le désir de revenir sur ces expériences pour en dévoiler la face cachée parce que, un jour, je me suis rendu compte qu'on peut toujours tirer de nos drames des enseignements positifs pour surmonter les épreuves de la vie. » Patrice Franceschi

De l'abandon d'un ministre qui lui supprime sa subvention sans même le prévenir aux moments passés dans une geôle pakistanaise pendant la guerre d'Afghanistan, en passant par le naufrage de son navire au large de Malte, rien n'aura été épargné à Patrice Franceschi, intrépide écrivain-aventurier. Il en a tiré ce surprenant livre d'apprentissage d'un inébranlable optimisme.

Un petit traité aux grandes ambitions qui nous fait du bien, en remettant à sa juste place tout ce qui gâche notre vie quotidienne.
17,90 €
Ce que le GIGN m'a appris
Albin Michel
J'ai passé plus de dix-sept ans au GIGN. J'ai vu cette unité grandir, se réinventer, changer d'échelle sans renoncer à son âme.

Ce livre n'est ni un récit d'opérations ni un manuel de management. Je raconte ce que le GIGN m'a appris du commandement, mais aussi ce que toute entreprise, toute institution, toute équipe peut retenir de cette école de l'exigence : écouter, arbitrer, agir avec audace. Et puis il y a la confiance, la transmission et la capacité à changer sans se renier.

Car on ne commande pas par le grade et par les mots, mais en donnant du sens aux actes. On commande une volonté, on décide seul mais après avoir consulté. On transmet des connaissances tout en acceptant d'être transformé à son tour. Commander c'est expliquer pour convaincre. C'est oser quand l'incertitude domine. C'est anticiper quand les signaux sont faibles.

Au fond, commander revient toujours à répondre à cette question simple et décisive : au nom de quoi acceptons-nous d'agir ensemble ?
19,90 €
Indio
Points
« L’auteur remonte le temps pour raconter l’aventure méconnue de Cosme Fernandes, un colon portugais qui voulut faire du Brésil une utopie fraternelle. »

*PARIS MATCH*

À Cananéia, au sud du Brésil, où la lagune dispute son territoire à l’océan Atlantique, un homme est retrouvé noyé parmi les mangroves. Il s’appelle Indio Pessoa et sa mort est tout sauf naturelle. Indio avait posé ses valises depuis peu dans la ville. Les notes retrouvées chez lui mentionnent un certain Bacharel, fondateur de cette première cité du Brésil que l’histoire officielle semble avoir éclipsée… Que cherchait Indio ? Un de ses amis mène l’enquête...

Cesare Battisti est né à Rome en 1954. À 21 ans, durant « les années de plomb », il rejoint la lutte armée. En 1981, il s’évade de prison et s’exile au Mexique, puis s’installera en France où il publiera son premier livre à la Série Noire, *Les Habits d’ombre* (1993). Il participe à l'aventure du Poulpe (*J'aurai ta Pau*, 1997), avant d'être édité par Joëlle Losfeld et aux éd. Rivages, soit une quinzaine de romans.
7,80 €
Le Bal des porcs
Points
« Un roman puissant, plein de rage et de colère, et passionnant par ce qu’il révèle d’un pays accablé par la corruption de ses élus et le pouvoir qu’y exerce la mafia. »

Michel Abescat – FRANCE INTER

Dans le « Joli Petit Pays sous la Minuscule Chaîne de Hautes Montagnes » fleurissent depuis des années les trafics en tout genre : femmes, armes, drogues. Alors quand des adolescentes disparaissent d’un centre de désintoxication, personne ne s’en soucie. Sauf peut-être un journaliste cherchant à établir un lien entre la mort de la jeune Brona, la carrière fulgurante de politiciens véreux et la mafia calabraise ?

Árpád Soltész, né en 1969, est un journaliste slovaque bien connu dans son pays pour son travail sur le crime organisé. Ardent militant de la lutte anti-corruption, il dirige le Centre slovaque de journalisme d’investigation Ján-Kuciak. Son autre livre, Il était une fois dans l’Est, prix du Premier roman slovaque 2017, est disponible chez Points.

Traduit du slovaque par Barbora Faure
8,40 €
Vampires
Points
La famille Radescu, noctambules sans âges au teint blafard, se terre depuis des siècles dans une arrière-cour de Belleville. Pour en finir avec l’éternité, elle décide de réintégrer la communauté humaine. Mais un immigré roumain découvre dans un hangar un quidam empalé dans la meilleure tradition de Dracula. Chargé de l’enquête, le substitut Valjean sait que les vampires n’existent pas. Et pourtant...

Né en 1954, Thierry Jonquet est un maître du roman noir. Il est l’auteur de Rouge, c’est la vie, Ad vitam aeternam, Mon vieux, Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte, disponibles en Points. Il est mort brutalement à 55 ans, le 9 août 2009, laissant le manuscrit de Vampires inachevé.

« L’inachèvement du livre n’est pas un drame ; au contraire, cela ouvre les portes à une immense rêverie. »

France Inter
6,50 €
À chaque jour suffit son crime
Points
Du 1er janvier au 31 décembre, pas un jour qui ne réserve son lot de faits divers, de meurtres sanglants, d'arrestations mémorables. Stéphane Bourgoin, expert en criminologie, recense dans ce livre 365 histoires plus cruelles et insolites que n'importe quelle fiction. Spécialiste mondialement reconnu, Stéphane Bourgoin travaille depuis plus de 35 ans sur le sujet des serial killers. Il en a rencontré près de 80 pour les besoins de ses enquêtes et documentaires.
9,90 €
La Revanche du petit juge
Points
Quadragénaire divorcé et sans ambition, Alberto Lenzi est davantage préoccupé par ses conquêtes et ses parties de poker que par son métier de magistrat. Mais lorsque son collègue et ami Giorgio Maremmi est assassiné, Alberto décide de le venger. Il ne tarde pas à lever le voile sur un scandale dépassant de loin la criminalité mafieuse locale et dont les conséquences mettent sa propre vie en péril. Mimmo Gangemi, né en 1950 en Calabre où il vit toujours, est ingénieur. La Revanche du petit juge est son premier roman. « Une description de la société italienne piégée entre des ripoux et des citoyens qui s'accommodent, par facilité, de la décomposition avancée de l'État. » Le Monde des livres Traduit de l'italien par Christophe Mileschi
7,70 €
Salina
Actes Sud
Trois fois exilée, Salina incarne le rejet de l'étrangère comme l'humiliation faite aux femmes trop libres.

Enfant-malheur abandonnée par les siens dès sa naissance, elle n'est sauvée des hyènes que pour être livrée à la méchanceté du monde. Au lendemain de sa mort, son fils Malaka raconte sa vie. Peu à peu, ses mots transforment une existence de larmes en destinée légendaire, et la marginalité en signe d'élection.

De cette tragédie hors du temps et des lieux, Laurent Gaudé a d'abord fait une pièce de théâtre avant de livrer cette épopée contemporaine captivante, qui est aussi une célébration de la puissance du verbe.
4,90 €
L'Odyssée
Lelivrescolaire.fr
Portez un nouveau regard sur le plus grand récit mythologique de la littérature grâce à cette nouvelle traduction !

RÉSUMÉ

Voyagez aux côtés d'Ulysse dans cette nouvelle sélection d'extraits, mêlant passages incontournables et originaux, du chef-d'œuvre d'Homère. Calypso, Circé, Nausicaa ou encore Pénélope, cette édition met en lumière la place des personnages féminins dans le parcours semé d'embûches du héros d'Ithaque.

LES + DE CETTE ÉDITION

Cet ouvrage tout en couleur comprend :

- Une traduction de la poésie d'Homère adaptée aux jeunes lecteurs et lectrices

- Une sélection d'extraits incontournables et originaux, mettant en lumière les personnages féminins de l'Odyssée

- Des passages résumés pour suivre le retour d'Ulysse à Ithaque dans son intégralité

- Un code couleur pour distinguer facilement le récit-cadre raconté par le narrateur du récit d'Ulysse

- Un dossier pédagogique qui favorise la mise en activité l'élève pour s'approprier l'œuvre de manière ludique

- Un groupement thématique sur « Les monstres : meilleurs ennemis du héros » en adéquation avec le nouveau programme de 6e

- Des ressources numériques complémentaires
3,70 €
We are dreamers - La bataille des fraises
Dragon D'Or
Le premier roman d'aventure LEGAMI – un livre à dévorer dès 10 ans.

Et si la chose la plus révolutionnaire était... d'accepter l'imperfection ?

Leurs rêves les rendent différents. Les liens qui les unissent les rendent invincibles. Il n'est pas nécessaire d'être parfait pour être extraordinaire.

Les NEXT approchent. Pendant quatre jours, tous les enfants de douze ans seront mis à l'épreuve, afin de déterminer s'ils peuvent accéder au statut *Premium* , voire obtenir l'une des prestigieuses Étoiles d'Or. Quant à ceux qui échouent, leur sort reste mystérieux et se résume en deux mots : Campus et réinitialisation.

Alice mesure parfaitement l'enjeu et, plus que tout, elle aimerait devenir la fille parfaite dont sa mère, Elena, a toujours rêvé. Mais au fond d'elle, Alice sait que dans ce monde où tout et tous doivent entrer dans le même moule, elle est une anomalie.

Tandis qu'elle se débat avec ses doutes, Alice fait la rencontre de Bruno, géant au coeur d'or, de Daniela la perfectionniste et de Carlo, bricoleur de génie et expert en catastrophes. Ensemble, ils s'aventurent là où personne ne s'est risqué depuis des années : dans les failles du système, un endroit où les couleurs jaillissent sans permission et où la vie ne suit plus de lignes droites...
18,00 €
Brume - Mon grand livre de magie
Dragon D'Or
Un grimoire de sorcière pour plonger au cœur de l'univers ensorcelant de *Brume* !

Un grand livre de magie pour tout savoir sur les sorcières et surtout, sur la plus célèbre et impertinente d'entre elles : Brume. Avec des informations documentaires sur les plantes du jardin, sur les créatures magiques les plus mystérieuses comme le yéti ou la licorne, sur les sorts et potions avec des conseils de nos héros, et sur bien d'autres choses... Le tout parsemé de quiz et de tests de personnalité, pour s'amuser avec Brume, Hugo et Hubert !

Un beau livre avec du fer à dorer et des contenus riches, qui en font le cadeau idéal pour les petits (et grands) fans de *Brume* et des sorcières...

Dans le même univers, à découvrir également : les romans adaptés des trois premiers tomes de la bande dessinée à succès !
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Le Maître des Clés - Tome 3 Le Grand Secret
Poulpe Fictions
La suite d'une aventure épique au cœur d'un univers féerique !

Après avoir échappé à la sorcière Anka et vu deux de ses amis disparaître entre ses griffes, Hugues n'a pas le temps de reprendre son souffle : le danger a grandi dans l'ombre. Ses compagnons capturés ont été livrés au terrifiant géant Taor, et Anka s'est emparée de l'élixir de vie, capable de renverser l'équilibre entre les mondes. Décidé à ne laisser personne derrière lui, Hugues se lance dans une périlleuse traversée des territoires interdits, et s'approche des Tours maudites, dernier bastion de la sorcière. Il ne reste qu'une lune avant l'affrontement final. Hugues parviendra-t-il à vaincre Anka et à sauver nos deux mondes ?

La suite des merveilleuses aventures d'Hugues et Reghi au pays des Songes !
14,95 €
Le Maître des Clés - Tome 2 L'Or des lutins
Poulpe Fictions
La suite d'une aventure épique au cœur d'un univers féerique !

Après sa première incursion dans le pays des Songes, Hugues hérite d'une mission cruciale : devenir le nouveau Maître des Clés... et affronter la sorcière Anka, qui détient le livre d'Artaban et menace de détruire l'équilibre entre les mondes. Pour la vaincre, Hugues rassemble une équipe de courageux amis. Hélas, à peine ont-ils franchi le halo de lumière qu'Anka capture ses compagnons ! Aidé de la guerrière Sahlla et du malicieux Reghi, Hugues n'a plus que six lunes pour traverser des territoires périlleux et atteindre le domaine de la sorcière. Arrivera-t-il à temps ?

La suite des merveilleuses aventures d'Hugues et Reghi au pays des Songes !
14,95 €
L'anthologie illustrée de Noël
Auzou
Un magnifique livre cadeau pour accompagner les fêtes de noël.

Dans ce grand livre illustré, plonge dans la magie de Noël et découvre des traditions d'hier et d'aujourd'hui, venues des quatre coins du monde.

Au fil des pages, tu trouveras plus de 50 anecdotes fascinantes, accompagnées des symboles familiers de nos Noëls – le houx, le gui ou les rennes – mais aussi des coutumes surprenantes venues d'ailleurs.

Des photographies et des illustrations pleines de charme accompagnent ces pages, qui feront de cette fête un moment inoubliable.
19,95 €
Dans les coulisses d'un aéroport
Kimane éditions
Ce livre dévoile l'univers trépidant et complexe d'un aéroport international et explique son fonctionnement aux jeunes lecteurs.

"Un scanner peut-il me voir tout nu ?

Pourquoi je ne peux pas monter sur le tapis à bagages ?

Puis-je voyager avec mon serpent ?

Fais tes bagages ! Embarque pour un voyage captivant dans les coulisses d'un aéroport international et perce tous ses secrets. Tu découvriras les milliers de personnes et les incroyables machines qui permettent de t'emmener de la porte d'embarquement à l'autre bout du monde. Une aventure aussi fascinante que la plus belle des destinations !"
19,95 €
Essais (Montaigne)
Hatier
Œuvre en extraits longs, avec une traduction en français moderne par Guy de Pernon, suivie d’une anthologie sur le thème de la question de l’homme.

En lien avec les deux objets d’étude « La question de l’homme dans les genres de l’argumentation, du XVIe siècle à nos jours » et « Vers un espace culturel européen : Renaissance et humanisme » du programme de français en première (1re).

Le texte

• « Seul livre au monde de son espèce » selon son auteur, les *Essais* de Michel de Montaigne offrent un art de vivre et de penser « à sauts et gambades » qui nous rend proches des hommes de la Renaissance.

• Cette édition fait le choix des essais les plus centrés sur la question de l’homme.

Ceux-ci sont suivis d’une anthologie illustrant la thématique humaniste à travers des textes du XVIe siècle à nos jours.

L’édition Classiques & Cie lycée

Une édition annotée et commentée par Nancy Oddo, maître de conférences et spécialiste des littératures des XVIe et XVIIe siècles. Le texte est associé à un dossier critique, qui comprend :

• des repères historiques et biographiques ;

• des fiches permettant de dégager les principaux axes de lecture de l’œuvre ;

1. L’invention des *Essais*, « seul livre au monde de son espèce ».

2. Que sais-je ? La sagesse de Montaigne.

3. L’homme, cet inconstant dans une « branloire perenne ».

• deux groupements thématiques composés de textes complémentaires et de documents iconographiques en couleurs ;

• des sujets de type bac, pour l’écrit et pour l’oral.
3,95 €
Cahier de vacances Littérature
Marabout
Profitez de l'été pour (re)découvrir les plus

grandes œuvres de la litterature francaise et

internationale sous un nouvel angle, à travers

trois univers distincts: la non-fiction, la fiction et

les romans graphiques. Testez vos connaissances

en jouant à plus de 200 mini-jeux, que vous soyez

un lecteur du dimanche ou un parfait erudit.

Des encadres « Le saviez-vous ? >> vous donneront

egalement des informations cles sur le monde du

livre et ses enjeux, ainsi que des anecdotes sur

de nombreux auteurs.

Qui a dit que la littérature devait

être réservée à une élite ?

Maïte Defives, alias MademoiselleLit,

est autrice et passionnee de littérature fran-

caise et etrangere. Elle partage son amour

pour la lecture sur ses reseaux sociaux et son

blog. A travers ses critiques, elle decortique

ses coups de cour litteraires et souhaite

démocratiser l'accès à la culture.
7,90 €
Fiche de lecture Antigone (Étude intégrale)
Paideia Educ Fr
Décryptez Antigone avec l'analyse de Paideia éducation !

Que faut-il retenir de cette pièce de Jean Anouilh ? Retrouvez tout ce que vous devez connaître de ce chef-d'oeuvre de la littérature française dans une analyse de référence pour comprendre rapidement le sens de l'oeuvre. Rédigée de manière simple et compréhensible, cette fiche de lecture propose notamment un résumé, une étude des thèmes principaux, des clés de lecture et des pistes de réflexion.

Une analyse littéraire approfondie et structurée pour mieux lire et comprendre le livre !

Paideia éducation en deux mots : Recommandée aussi bien pour les passionnés de littérature que pour les lycéens, Paideia éducation est une référence en matière d'analyses littéraires. Celles-ci ont été conçues pour vous guider à travers la lecture des oeuvres, ainsi que pour vous faire découvrir les plus grands classiques de la littérature mondiale.
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Communardes ! Les éléphants rouges
Vents d'Ouest
Hiver 1870. Prélude de la Commune. Alors que Paris, assiégée par l’armée prussienne, subit le froid et la famine, Victorine, onze ans, passe le plus clair de son temps à s’occuper de Castor et Pollux, les deux éléphants du Jardin des plantes. Cette passion pour les pachydermes a le don d’énerver sa mère, engagée dans le mouvement des femmes qui veulent s’impliquer dans la défense de la ville. Mais Victorine est bourrée d’imagination, et elle veut être à la hauteur des ambitions de sa mère. Nourrie par les exploits des célèbres éléphants d’Hannibal, elle élabore un plan pour libérer Paris. Un plan génial, démesuré, contre lequel Bismarck ne peut rien. Un plan de petite fille livrée à elle-même dans un monde d’adultes...
15,50 €
Romans et nouvelles
Gallimard
À rebours offre à Huysmans une place à part dans le paysage littéraire. En 1884, ce fut une déflagration. Barbey réutilisa la formule par laquelle il avait salué Les Fleurs du Mal : après un tel livre, l'auteur n'a plus qu'à choisir «entre la bouche d'un pistolet et les pieds de la croix». Mais cette formule ne rend pas compte de l'extraordinaire nouveauté du roman. Avec le personnage de Des Esseintes, Huysmans saisit l'essence de la fin-de-siècle : l'heure est à la névrose. S'il est bien le roman d'une génération, salué par Mallarmé, et inspirateur notamment du Portrait de Dorian Gray, À rebours opère une percée vers le XXᵉ siècle. Cet arbre ne devrait pourtant pas cacher la forêt romanesque de Huysmans. Roman naturaliste, Marthe, histoire d'une fille (1876) - qui fut interdit en France - lui permet de se lier avec Zola, à qui est dédié Les Sœurs Vatard en 1879. Sac au dos (1877 et 1880) est une courte et burlesque épopée de la guerre de 1870. En ménage (1881) décrit l'itinéraire d'André Jayant, romancier raté, célibataire en proie à des «crises juponnières» : l'un des meilleurs romans de Huysmans, selon le héros de Soumission de Michel Houellebecq, qui s'y connaît. Puis vient le Folantin d'À vau-l'eau (1882). Il est Huysmans, l'homme moderne, M. Tout-Iemonde, personne. Il a renoncé à tout, sauf à se nourrir ; c'est l'«Ulysse des gargotes», disait Maupassant. À vau-l'eau est un très grand petit livre. Mais Huysmans suffoque dans le «cul de sac» naturaliste. À rebours marque le tournant que l'on sait. En rade (1887), c'est le rêve avant Freud, ou le passage du naturalisme au surnaturel. Là-bas (1891) est le roman du satanisme, et En route (1895) le livre de la conversion et une autobiographie spirituelle.
78,00 €
Le troisième testament, Julius Luc ou le souffle du taureau
Glénat BD
Dieu apparut un jour à Julius de Samarie et lui confia un coffre. Il lui dit : "Ce coffre représente tout ce qu'un homme doit connaître. Je te le confie. Quitte ta terre et les tiens pour chercher l'endroit le plus secret du monde. Là, sans jamais l'avoir ouvert, tu déposeras le coffre. Telle est Ma volonté." Alors Julius quitta sa terre et les siens. Il trouva l'endroit le plus secret du monde et y déposa le coffre. Mais, au moment de partir, il ne put s'empêcher d'ouvrir le couvercle... Ce que le coffre contenait il ne le vit jamais, car Dieu ouvrit la Terre sous ses pieds et Julius y fut englouti pour l'éternité.

Conrad de Marbourg et Elisabeth poursuivent leur quête du Troisième Testament. Celui-ci contiendrait la véritable parole de Dieu, littérale et non plus interprétée par l'homme. Ce livre qui suscite toutes les envies, toutes les peurs, est ardemment recherché par l'Inquisition et par l'Ordre des Templiers. Ces puissances de l'ombre se dressent sur la route des deux aventuriers, prêtes à tout pour les empêcher d'atteindre leur but. Car la découverte du Testament pourrait bien annoncer la fin d'une ère et changer la face du monde...

Un album aux planches superbes, faites de cadrages époustouflants et de couleurs flamboyantes, sur un scénario qui nous tient de plus en plus en haleine.
15,00 €
Le troisième testament, Julius Le Troisième Testament - Julius III
Glénat BD
En route vers l’Orient, la mission en quête du Troisième Testament menée par Julius et le Messie atteint une jungle luxuriante qu’ils croient être le jardin d’Eden. Mais les horreurs qu’ils y découvrent ébranlent peu à peu leurs convictions, sans parler des terribles révélations que Levy, agonisant, leur a dévoilées auparavant. Car les mystérieux guerriers masqués qui les poursuivent sont en réalité les descendants d’une race maudite issue des rois-sorciers de Gomorrhe. Des hommes-démons immortels et sans pitié qui les traqueront jusqu’aux portes de l’Enfer… Alors que l’ombre de ces fils des ténèbres plane sur eux, Thaddeus, Johan et même Julius commencent à douter : leur quête est-elle sans espoir ? Et si ce Messie n’était qu’un imposteur ?...Orchestré par Alex Alice et Thimothée Montaigne, cet album clôt de façon magistrale le second livre d’un préquel épique et grandiose, digne des meilleurs péplums.
15,00 €
Mary Kingsley
Glénat BD
Elle est venue pour mourir, et va réapprendre à vivre !

Lorsqu'elle débarque en Angola au milieu de l'année 1893, Mary Kingsley n'a connu que trois choses : son quartier de Londres qu'elle n'a jamais quitté, sa mère malade dont elle s'est occupée et les écrits de voyages africains d'un père toujours absent. Pourtant, à la mort de ses deux parents, elle embarque aussitôt pour une Afrique où sauvagerie, violence et horreur se côtoient selon les récits des explorateurs. Une Afrique dont elle ne connaît rien, mais qui lui a volé son père !

Elle est venue pour mourir. Ce qu'elle va vivre lui en coupe l'envie ! Dans la forêt tropicale, sur des fleuves ou des montagnes, elle apprendra les rudiments de la survie en milieu hostile, rencontrera des tribus « cannibales et sauvages » pourtant si riches, et ira plus loin que nul n'a encore été.

Au travers du regard d'une femme qui deviendra l'avocate infatigable du mode de vie africain, ce voyage, parfois au cœur de l'enfer, est un hymne aux échanges culturels et à la tolérance.

Les grands explorateurs ont toujours repoussé les limites de notre monde et des connaissances. Souvent en marge de leur époque, trop en avance, extrêmes et écorchés vifs, ils ont ajouté leurs découvertes à la gloire des pouvoirs en place, tout en leur faisant peur... Ce que l'on garde d'eux dans les livres d'Histoire ne correspond pas à la réalité exacte des évènements, mais à une partie de cette réalité, celle qui a pu passer à la postérité. On sait que dans tout événement historique de nombreuses zones d'ombres existent, que ce soit dans le but de simplifier la réalité, pour des raisons politiques ou par manque d'information. Il en va de même dans l'Histoire de l'exploration. En tirant sur les fils de ces zones d'ombres, la collection EXPLORA vous plonge au cœur de la véritable histoire des Grands Explorateurs et de leurs expéditions extraordinaires, dans tous les milieux du globe, sous la houlette de Christian Clot, explorateur et vice-président de la Société des Explorateurs français. Il est aussi le scénariste de Magellan.
14,95 €
Pôle Sud, la folle conquête
Dargaud
Le pôle Sud est l’endroit le plus isolé au monde et sans aucun doute le plus inaccessible. Ce lieu a toujours fasciné les hommes au point d’en devenir un enjeu dans leur soif de découverte et d’aventure. En 1910, sous l’impulsion de l’Institut international de géographie, deux expéditions partirent à la conquête du Pôle Sud - sous la direction de l’Anglais Scott et du Norvégien Amundsen - dans des conditions climatiques extrêmes, sans imaginer à quel point cette aventure restera dans l’Histoire. Un ouvrage passionnant, drôle, didactique et tragique à la fois. Un très grand livre.
32,00 €
Père-Lachaise - Légendes, célébrités et sépultures insolites
Delcourt
Une visite guidée inédite dans l'un des plus mystérieux et fascinants cimetières au monde, entre légendes, personnages étonnants et découvertes de sépultures insolites

Pourquoi les gens embrassent-ils le tombeau d'Oscar Wilde ? Qui fut la comtesse vampirique Stroganoff ? Pourquoi cet arbre à chewing-gums près de la sépulture de Jim Morrison ? Frédéric Chopin, Victor Noir, Sarah Bernhardt, Alfred de Musset, Honoré de Balzac...Certains des secrets les mieux gardés du cimetière du Père-Lachaise sont révélés dans ce livre réunissant 16 autrices et auteurs talentueux.Un plan du Père-Lachaise est offert avec la BD.
21,50 €
Queen of Faces - Livre 1
Lumen
Un démon donne naissance à un ange. Un idiot, à un génie. Et d'un pion naîtra une reine.

Prisonnière d'un corps qu'elle n'a pas choisi et qui la tue à petit feu, Anabelle Gage n'a plus qu'un an à vivre. Son dernier espoir pour obtenir un nouveau corps – et en bonne santé, celui-là ? Intégrer Parangon, la prestigieuse école de magie de Caimor. Mais quand elle échoue à l'examen d'entrée, elle décide en dernier recours de voler un châssis tout neuf au nez et à la barbe des pires criminels du pays.

Prise sur le fait par nul autre que le directeur de Parangon, Ana se voit offrir un choix qui n'en est pas vraiment un : être exécutée pour son crime ou travailler comme mercenaire pour le vieux mage... et peut-être obtenir une place à l'académie. Touchant du doigt son rêve, elle se résout alors à enchaîner les missions et à faire équipe avec une étrange bande de dangereux renégats.

Bientôt, pourtant, Ana va être entraînée dans une machination qui la dépasse, sur fond de révolte contre l'élite de la nation, de résurgence de magie noire et de montée des eaux implacable. Fantasy et ambiance dark academia sont au rendez-vous de ce premier roman de Petra Lord, qui explore des thèmes comme l'identité et le genre avec un message fort : le plus important reste encore d'écrire soi-même la suite de son histoire.
19,00 €
Homicide, une année dans les rues de Baltimore / 2 avril-22 juillet 1988
Delcourt
Derniers chapitres de la saisissante adaptation par Philippe Squarzoni du livre de David Simon à l'origine de la série HBO The Wire. Une plongée dans les années 80 avec la brigade des homicides de Baltimore.

Alors que Pellegrini n'en finit pas de compulser les éléments du dossier Latonya Wallace à la recherche du détail que personne n'a vu, le détective Donald Waltemeyer est mis sur la piste de la plus incroyable affaire de meurtres en série de sa carrière par l'incompréhensible acharnement d'un tueur à éliminer Dollie Brown, une camée sans importance qui refuse obstinément de mourir...
19,50 €
Homicide, une année dans les rues de Baltimore T04
Delcourt
L'immersion dans le quotidien des inspecteurs de l'unité des homicides de Baltimore en 1988 se poursuit dans cette avantdernière partie de l'adaptation du livre de David Simon, à l'origine de sa série The Wire (Sur écoute).

Des ados, avec plus de gueule que de jugeote, ont buté une conductrice de taxi pour une poignée de bijoux et quelques dollars de plus. Le plus jeune est persuadé que s'il rend la camelote, il pourra dormir au chaud chez lui ce soir. Il s'est pourtant vanté partout d'avoir tabassé la victime à mort. Ce genre de crétin facilite l'enquête mais ça en dit long sur la valeur qu'il donne à la vie humaine...
19,50 €
Les coeurs de ferraille - Tome 2 - L’inspiration
Dupuis
Eva, une jeune vagabonde accompagnée de son chien Jesper, mène une vie de liberté, de solitude et de chapardage. Elle a un jour la bonne surprise de trouver un livre qui va lui bouleverser l'âme. Mais aussi bouleverser sa vie. Car Halfa, un riche suprémaciste, a chargé deux robots Limiers de retrouver les exemplaires de ce livre et d'assassiner son auteur, Weldon, un robot : laisser en circulation pareil ouvrage pourrait bien accréditer la thèse qu'une mécanique peut avoir une âme. Et ça, Halfa, qui craint que les robots ne remplacent les humains, ne le veut pour rien au monde.

Après un tome 1 qui posait les jalons de leur univers – un État du Sud des États-Unis uchronique où vivent humains et robots – les BeKa et Munuera proposent un deuxième tome plein d'humour, d'action et d'humanisme.
14,75 €
Collège Apocalypse T01 - L'Accident
Soleil
Partis en voyage scolaire, des collégiens se retrouvent au coeur d'une invasion extraterrestre. Comment s'en sortir quand on a 15 ans ?

Yann, Louise, Mehdi, Florence, Léna, rescapés mais seuls, décident de rentrer chez eux, à l'autre bout de la France. Livrés à eux-mêmes, ces 5 ados vont tout faire pour survivre : rester soudés, trouver de la nourriture, dénicher des refuges pour se protéger des nuits glaciales, des intempéries et surtout des mystérieux envahisseurs qui commencent à prendre possession de leur monde.
12,50 €
Le Club Dumas
Folio
Lucas Corso, bibliophile mercenaire et chasseur de livres à gages, est confronté à une double commande : authentifier le manuscrit original d'un chapitre des Trois Mousquetaires et déchiffrer l'énigme d'un traité de démonologie dont l'auteur a péri sur le bûcher en 1667. Cette enquête le mènera jusqu'aux arcanes de vieilles librairies occultes et dans les bibliothèques les plus sélectives des collectionneurs d'Europe. Et partout, de Madrid à Lisbonne en passant par Paris, les personnages d'Alexandre Dumas et la mort semblent le suivre à la trace... Derrière chaque livre se cache une malédiction - et un homme prêt à en payer le prix.
10,50 €
Esteban - L'intégrale - Tome 1 - Cycle 1 : Les aventures polaires
Dupuis
Engagé comme mousse sur le baleinier Le Léviathan, Esteban, un jeune Indien de la Terre de Feu, découvre l'âpreté de la vie à bord, mais aussi la solidarité qui lie les hommes entre eux face aux dangers de la mer. Alors que les premiers navires à vapeur font leur apparition, en ce début du XXe siècle, et avec eux les prémices de la pêche industrielle, c'est tout un monde qui est en train de basculer, la violence et la cupidité des hommes se substituant à toute autre loi. Un récit époustouflant et bouleversant, qui parle d'aventure, d'amitié et de loyauté mais aussi d'injustice et de violence, aux confins de la Patagonie livrée au pillage et à la brutalité de l'homme blanc.

L'intégrale du premier cycle (5 tomes) en noir et blanc avec des planches retravaillées spécialement par Matthieu Bonhomme pour la présente édition.
39,00 €
Le Livre d'Ayla T03 - La Volonté d'Ah-uile
Delcourt
La scénariste de la série à succès Lila s'empare d'un nouvel univers jeunesse où des humains croisent fées, elfes, sirènes et korrigans. Un univers et un spectacle merveilleux illustrés par la Belge Violette Grabski.

Il est temps pour Ayla de s'initier à la magie des Mogaï auprès de son oncle. Mais hors de ce cercle familial retrouvé, une ombre plane. Quelque chose pousse les créatures magiques à quitter le monde des humains. Ayla va devoir cultiver sa magie et son amour pour traverser les mondes, rencontrer sa mère et la déesse Béatha et espérer redonner une chance à une humanité désenchantée.
20,50 €