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Résultats de recherche pour 'Mon livre à écouter' (4010)

La voie Marion
J'ai Lu
La voie Marion

Fille d'Annecy, Marion vient d'ouvrir une librairie à Chamonix, lieu de ses vacances de petite fille, plaisir et défi tout à la fois. Un jour, dans la porte s'encadre Pierre, colosse timide qui, peu à peu, l'entraîne dans ce qui lui sert d'élément et d'horizon : la haute montagne. À la cordée succède le lien amoureux. Mais le ciel s'assombrit au-dessus des neiges éternelles...

Court et ténu, un premier roman inexorable en son avancée fatale.

« Un roman brûlant et doux comme une rasade de génépi. »

Sébastien Lapaque - Le Figaro littéraire

« Un beau roman tragique d'une cordée amoureuse qui cède. »

Vincent Roy - Le Monde des Livres
4,80 €
Le dernier des mad men / dans les coulisses de Madison Avenue
J'ai Lu
Tandis que l’Amérique a les yeux braqués sur son poste de télévision, une révolution se prépare dans les bureaux de la célèbre Madison Avenue. De nuits blanches en déjeuners arrosés au Martini, une nouvelle génération de publicitaires à la Don Draper met tout en œuvre pour nous offrir une nouvelle conception du plaisir…

Best-seller dans le monde entier dès sa publication, ce livre franc, irrévérencieux et hilarant est devenu un classique unique en son genre. Des années plus tard, il a inspiré la célèbre série Mad Men .

Retrouvez également la série culte sur

Découvrez deux autres séries : Trône de fer et Boardwalk empire !
7,10 €
La faute à Mick Jagger
J'ai Lu
La faute à Mick Jagger

L'enfance de Simon se déroule chez les hippies, dans les fermes communautaires. Ne se préoccupant de rien, ses parents dansent, boivent, fument, rient, et peut-être pensent-ils. Mais à quoi ?

À l'âge adulte, Simon, personnage tragi-comique, ne réussit pas à choisir entre deux femmes qu'il aime, l'une, douce et aimante, l'autre, nerveuse et hystérique.

Bien que retraçant une trajectoire personnelle qui démarre dès l'enfance de Simon, La faute à Mick Jagger aborde avec une pointe d'humour et de détachement une thématique universelle : l'héritage familial.

« Cyril Montana a une manière de raconter les histoires désastreuses avec désinvolture et élégance. » ¤ Elle

« Profondeur du thème, harmonie du traitement, force de la construction, La faute à Mick Jagger est un grand livre. »Patrick Besson ¤ Marianne
5,00 €
Une brève histoire du tracteur en Ukraine
J'ai Lu
Une brève histoire du tracteur en Ukraine

Quand leur père, veuf depuis peu, leur annonce qu'il compte se remarier avec une jeune Ukrainienne de cinquante ans sa cadette, ses filles oublient vite leur rivalité pour voler à son secours. L'intruse a, en sus, des ogives nucléaires en guise de poitrine et un penchant effréné pour le luxe à l'occidentale ! Tandis que le vieil homme poursuit son grand oeuvre - l'« histoire du tracteur » -, une bataille épique commence...

« Un premier roman à l'humour décapant... De rebondissement en rebondissement, on suit avec passion cette chronique d'un désastre annoncé... et hilarant. » ¤ Le monde

« Un bon remède pour muscler les zygomatiques ! »

¤ Psychologies magazine

« Voici un livre qui provoque une tendance irrépressible aux gloussements à chaque page ! » ¤ Elle
8,60 €
La prière
J'ai Lu
La prière

Antoine Risser aurait pu rester pour toujours un homme sans qualité... mais parfois, même les vies les plus minuscules croisent tous les bruits du monde.

« La prière. C'est une vie ordinaire balayée par des tragédies sans frontières. »

Jérome Gardin Le nouvel observateur

« Jean-Marc Roberts vient cette fois frapper la violence, l'égarement du monde contemporain. Un ancrage aussi ferme qu'inattendu dans notre époque, qui irrigue ce beau roman intimiste d'une interrogation anxieuse sur le destin collectif des hommes. »

Nathalie Crom ¤ Télérama

« Jean-Marc Roberts joue de l'esquive pour mieux livrer à mots comptés, à mots coupants, à mots crus et pudiques aussi, les maux d'amour d'un homme et d'un père. »

Christine Rousseau ¤ Le monde
6,00 €
Le syndrome Godzilla
J'ai Lu
Le syndrome godzilla

« Godzilla est transparent, amorphe, foncièrement inoffensif, du moins n'a-t-il jamais fait de mal à personne, enfin, ça dépend ce qu'on appelle faire du mal, disons que les preuves sont minces, que la présomption d'innocence est préservée.

Godzilla est jeune (supposition).

Godzilla est cinglé.

Godzilla est riche (supputation).

Godzilla ne parle pas, ne bouge pas.

Godzilla possède une villa sur la colline face à la mer (mon fantasme).

Godzilla vit seul : une certitude. »

La rencontre initiatique d'un adolescent endeuillé et d'un monstre, à la frontière du rêve et de la réalité.

« Le syndrome Godzilla parle de la mue, du passage de l'enfance à l'âge adulte, et de la mort... Fabrice Colin, auteur français à l'oeuvre protéiforme, livre un roman où le fantastique offre un miroir sans concessions de la réalité. » ¤ Libération
4,20 €
La prophétie de Golgotha
J'ai Lu
La prophétie de Golgotha

Dix hommes peuvent-ils détruire la civilisation ?

L'assassinat de Jaurès, le désastreux Armistice de 1918, le nazisme, les guerres mondiales... Que cachent ces morts, ces catastrophes, ces actes de barbarie ? Que recouvre l'énigmatique Décemvirat de Golgotha ? Comment croire qu'une poignée d'hommes puisse, dans l'ombre, mener le monde au chaos ?

Malgré le danger, des hommes et des femmes tentent de lutter contre cet ennemi insaisissable, hydre malfaisant qui manipule l'histoire du XXe siècle et jusqu'à l'aube du XXIe. Parviendront-ils à empêcher la Prophétie de Golgotha de se réaliser ?

Mêlant la rigueur des faits propre au roman historique et le souffle haletant du thriller, La Prophétie de Golgotha revisite l'histoire contemporaine de 1914 à nos jours. Un livre d'une intelligence, d'une intensité et d'une force rares. Stéphane Bern ¤ France Inter
9,40 €
Nouilles chinoises
J'ai Lu
Beijing, 1990. Un écrivain rêve d'entrer dans le dictionnaire

des grands écrivains chinois. Ce rêve promet de devenir

réalité lorsqu'il est chargé par le Parti de trouver le nouveau

Lei Feng - héros de la Révolution - et d'écrire un livre sur lui...

S'ensuivent neuf récits, entre la tragédie, l'absurde et le

grotesque, qui révèlent chacun une facette de la société

chinoise.

"Le brûlot acide et réjouissant d'un Voltaire en Asie."

Le nouvel observateur

"Un pamphlet désespéré et drôle, dans la lignée de Boulgakov

et Kundera." Les échos
5,80 €
Le silence des héros
J'ai Lu
Roman

Stewart Dubinski savait que son père avait combattu durant

la Seconde Guerre mondiale avec Patton dans les Ardennes.

Mais, à sa mort, Stewart découvre des lettres adressées à

une fiancée qui n'est pas sa mère et dont il n'imaginait

même pas l'existence. Il y est question d'un procès en cour

martiale et de prison... Décidé à faire toute la lumière sur

cette affaire, il se plonge dans le passé de son père et

découvre l'autre visage de cet homme énigmatique.

Avec Le silence des héros, Scott Turow signe ici son plus

beau livre, qui rivalise avec ceux de John le Carré.

"Ce roman démontre implacablement le mécanisme des

secrets de famille, l'enquête sur un père, qui mène

à la découverte d'un inconnu, et remet en cause tout le destin

d'un fils." Le monde des livres

"C'est un double voile de secrets jalousement gardés qui se déchire :

secret d'État et secret de famille..." Historia

"Les aventures de ces trois héros [...], réunis par les horreurs et les

grandeurs des combats, sont pleines de rebondissements dignes

d'un thriller, et d'émotions." Télé Z
8,20 €
La vierge dans le jardin
J'ai Lu
«Elles parlaient d'Alexander, et de leur vie. Il n'existait pas de rivalité, mais une curieuse complicité dans leur amour pour lui, probablement parce que chacune à sa manière était convaincue que c'était un amour sans espoir. L'idée qu'elie se formait de lui était celle d'un hommelointain et pur.»

Stephanie et Frederica n'en peuvent plus du huis clos familial où leur père fait régner une morale austère. Aussi voient-elles arriver Alexander avec ravissement. L'art, le savoir-faire, l'avenir du prestigieux dramaturge qui a mis en scène Elizabeth, la «Reine Vierge», les transportent dans un autre monde.

Marcus, leur frère, a des visions. Et, dans cette Angleterre des années 1950, chacun d'eux livre une bataille complexe et vit comme une imposture des sensations nouvelles: sexualité, succès, échec, folie, désespoir, peur de la mort...
8,90 €
Vue sur mer
J'ai Lu
Roman

Avec Vue sur mer et La vie d'avant, deux textes d'une femme

qui aime l'amour, Annie Lemoine raconte l'instant unique où

la vie quotidienne bascule dans la passion amoureuse.

De son écriture nette et tranchante, elle met en scène ce

moment magique, le coup de foudre amoureux qui emporte

les êtres et bouleverse les vies.

"Annie Lemoine a l'art de s'immiscer dans l'intimité

d'êtres froissés." Kerenn Elkaïm Le vif-l'express

"Le parti pris d'une écriture au masculin

est si bien tenu qu'il ajoute encore au charme noir

de cette Vie d'avant." Philippe-Jean Catinchi Le monde des livres
5,60 €
Je ne suis pas un héros
Points
Publié à la veille de la Seconde Guerre mondiale, un roman d'espionnage fascinant toujours d'actualité.

1937. L’ingénieur Nicolas Marlow accepte la direction d’une usine à Milan. À peine arrivé en Italie, il voit son passeport confisqué. Marlow aimerait se contenter d’effectuer son travail, mais l’entreprise qu’il dirige fournit au gouvernement fasciste italien des machines destinées à la fabrication d’obus. Peut-il rester neutre alors que les périls montent en Europe ? Marlow navigue en eaux troubles, et le piège pourrait bien se refermer sur lui…

"Atmosphères louches et faux-semblants, les romans d'Eric Ambler n'ont pas pris une ride." *LIBERATION*

Eric Ambler (1909-1998) est l’inventeur de la littérature d’espionnage moderne. Loin des clichés, cet écrivain indémodable a publié une vingtaine de livres restés longtemps introuvables dont *LeMasque de Dimitrios*. *Je ne suis pas un héros*, cet autre classique du roman d’espionnage, reparaît aujourd’hui dans une traduction intégralement révisée.

Traduit de l’anglais par Simone Lechevrel

Traduction révisée par Patricia Duez
8,95 €
L'Affaire Bramard
Points
Le lauréat du Prix Le Point du Polar européens 2024.

«?Un orfèvre en matière de construction narrative. Pas un temps mort. Ce qu’il faut de leurres et de fausses pistes.?» *Le Monde des livres*

Corso Bramard est le plus jeune commissaire d’Italie. Sa vie se dissout lorsqu’un tueur en série s’en prend à sa femme et à sa fille. Vingt ans plus tard, Corso, désormais enseignant, est toujours nargué par l’assassin qui lui envoie par la poste des extraits d’une chanson de Leonard Cohen. Mais dans sa dernière lettre, il commet une petite erreur. Juste de quoi ouvrir une brèche dans laquelle Bramard va s’engouffrer avec toute la force du désespoir.

Né en 1971, Davide Longo est l’une des figures montantes de la littérature italienne. Multiprimé et encensé par la presse, il réalise également des documentaires et écrit des pièces pour la radio et le théâtre. *L’Affaire Bramard* a reçu le prix Le Point du polar européen 2024.

Traduit de l’italien par Marianne Faurobert
8,95 €
Reykjavík
Points
Partageant la même passion pour la littérature et les énigmes, Ragnar Jónasson et Katrín Jakobsdóttir nous livrent ensemble ce roman policier magistral !

En 1956, sur une petite île au large de Reykjavík, une jeune fille de 15 ans disparaissait sans laisser de trace. Trente ans plus tard, ce mystère est toujours la plus grande affaire non résolue d’Islande. Valur, un jeune journaliste va décider d’enquêter en remontant aux sources de cette mystérieuse affaire. Au risque d’ouvrir une boîte de Pandore fermée il y a trop longtemps...

« Jónasson et Jakobsdóttir, l’association d’auteurs la plus volcanique du polar nordique. » *Le Point*

Né à Reykjavík, Ragnar Jónasson est l’un des auteurs de polars islandais les plus reconnus aujourd’hui, avec 5 millions d’exemplaires vendus dans le monde. Il est l’auteur de la trilogie « La Dame de Reykjavík » et de la série des « Enquêtes de Siglufjördur ». Tous ses romans, traduits en 36 langues, sont disponibles chez Points.

Née en 1976, Katrín Jakobsdóttir a été membre du parlement islandais pendant dix-sept ans. Elle a été Première ministre d'Islande entre 2017 et 2024. Passionnée de romans policiers, elle a soutenu sa thèse sur l'écrivain Arnaldur Indridason.

Traduit de l’islandais par Jean-Christophe Salaün
8,95 €
Ce n'est qu'un début, commissaire Soneri
Points
Une nouvelle enquête du commissaire Soneri au coeur des luttes politiques des années 1960.

Un jeune homme s’est pendu dans un vieil hôtel abandonné. Sur lui, ni papiers, ni argent. Le commissaire Soneri lance l’enquête, mais voilà une deuxième affaire : le meurtre à l’arme blanche d’Elmo Boselli, grand agitateur de foules et leader du mouvement du Soixante-huit parmesan. En creusant dans la vie de ce séducteur impénitent, le commissaire remonte une piste ténue qui le mène des Apennins aux Cinque Terre…

« L’auteur règle quelques comptes avec une société italienne livrée à la désillusion et aux passions tristes d’une extrême droite en plein essor. » *Le Monde*

« Un polar plein de panache. » *Télérama*

« Un immense plaisir de lecture. » *France Inter*

Né en 1959, Valerio Varesi s’inscrit dans la grande tradition du polar italien, classique et engagée. Son truculent commissaire Soneri apparaît dans huit romans, disponibles chez Points, dont *Le Fleuve des brumes* (prix Violeta Negra 2017), *Les Ombres de Montelupo* (Trophée 813 du roman étranger) ou encore *La Main de Dieu*.

*Traduit de l’italien par Florence Rigollet*
9,30 €
Je suis le feu
Points
« Un livre qui vous embarque souffle coupé dans un autre univers. »

*LIBÉRATION*

La Rochelle, mois de juillet. Des mères assassinées en présence de leurs fils que le tueur a pourtant préservés de l’horrible spectacle. Des flics dépassés. Et Victor Caranne, psychologue carcéral à la prison de l’île de Ré, lancé dans une traque qui ne laissera personne indemne. Un héros hanté, un tueur de l’ombre et un suspense impeccable : Max Monnehay est la nouvelle voix du polar.

Née en 1980, Max Monnehay est l’auteure de *Corpus Christine* (Prix du Premier Roman 2006) et de *Géographie de la Bêtise* (2012). Voici la deuxième enquête de Victor Caranne, découvert avec *Somb*, un polar couronné par le Prix Transfuge 2020, le Prix Sang pour Sang Polar, et le Prix des Lecteurs du Meilleur Polar Points.
9,30 €
La Défaite des idoles
Points
« Une descente aux enfers sans répits. »

*MEDIAPART*

Octobre 2011. Christian Kertesz, ancienne gloire des Stups, est recruté pour relancer un trafic de cocaïne et espionner un industriel pour l’écarter d’un marché en Libye. La capitaine Laurence Verhaeghen, jeune syndicaliste de droite proche d’une cellule sarkozyste, va se mettre sur sa piste. Alors que la campagne présidentielle s’enflamme autour des révélations sur Kadhafi , ils vont se livrer un duel sans merci au cœur des faux-semblants du monde contemporain.

Benjamin Dierstein est né à Lannion. Enfant des cités HLM bretonnes, biberonné à Ellroy, Peckinpah et Cimino, il dirige actuellement le label de musiques électroniques Tripalium Corp.

Deuxième opus de la trilogie *Échos des années grises*
11,40 €
Mort à la Fenice
Points
« Le lecteur de Donna Leon découvre Venise mieux qu’avec n’importe quel guide touristique. » *Le Monde des Livres*

Fin d’entracte à La Fenice. Les minutes passent, le silence devient pesant. Le directeur du théâtre a du mal à maîtriser sa voix : « Y a-t-il un médecin dans la salle ? » Le maestro a été assassiné en pleine représentation. Aussitôt dépêché sur les lieux, le commissaire Brunetti conclut rapidement à un empoisonnement au cyanure. Dans les coulisses de l’opéra, il découvre l’envers du décor.

Née dans le New Jersey, Donna Leon a vécu pendant plus de trente ans à Venise. Traduites dans trente-cinq langues, les enquêtes du commissaire Brunetti ont séduit des millions de lecteurs. Toutes sont disponibles chez Points.

Traduit de l’anglais par William Olivier Desmond
8,70 €
Sigló
Points
" Habilement construite, cette nouvelle enquête de l'inspecteur Ari Thór est à savourer au coin du feu, devant un bon chocolat chaud... "

LA MONTAGNE

À Siglufjördur, " Sigló " pour les intimes, un drame vient troubler la vie pourtant si paisible de ce petit port de pêche du nord de l'Islande. Ari Thór, l'inspecteur de la police locale, est appelé au beau milieu de la nuit. Le corps d'une adolescente a été retrouvé gisant dans la rue principale. Suicide par défenestration ? Meurtre ? Très vite l'enquête se complique et le temps presse : on annonce une tempête de neige qui pourrait paralyser toute la ville.

Né à Reykjavík en 1976, Ragnar Jónasson a traduit plusieurs livres d'Agatha Christie en islandais, avant d'écrire ses propres romans. On lui doit la trilogie " La Dame de Reykjavík ", et la série des " Enquêtes de Siglufjördur " composée de Snjór, Mörk, Nátt, Sótt et Vík, et dont Sigló est le sixième épisode. En seulement cinq ans, Ragnar Jónasson s'est hissé au rang des meilleurs auteurs de best-sellers internationaux. Tous ses titres sont disponibles chez Points.

Traduit de l'islandais par Jean-Christophe Salaün
8,40 €
Une enquête de Bernie Gunther L'Offrande grecque
Points
« Une nouvelle aventure ourdie de main de maître. »

*LE MONDE*

Bernie Gunther met désormais son expérience de policier au service d’une compagnie d’assurances. Il est envoyé à Athènes, sous un nom d’emprunt, pour enquêter sur le mystérieux naufrage d’un bateau dont le propriétaire serait un ancien officier de la Wehrmacht. Nous sommes en 1957, et Bernie Gunther pourrait bien réveiller les fantômes d’un passé encore tenace.

Né à Édimbourg, Philip Kerr (1956 – 2018) a étudié le droit à l’université de Birmingham. Auteur de plus d’une trentaine de livres acclamés dans le monde entier, il a reçu l’*Ellis Peters Historical Dagger* de la *Crime Writers’ Association* en 2009.

Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Jean Esch
9,90 €
Snjor
Points
Siglufjördur, ville perdue au nord de l'Islande, où il neige sans discontinuer et où il ne se passe jamais rien. Ari Thór, qui vient de terminer l'école de police à Reykjavik, y est envoyé pour sa première affectation. Mais voilà qu'un vieil écrivain fait une chute mortelle dans un théâtre et que le corps d'une femme est retrouvé, à moitié nu, dans la neige. Pour résoudre l'enquête, Ari Thόr devra démêler les mensonges et les secrets de cette petite communauté à l'apparence si tranquille.

C'est l'agent d'Henning Mankell qui a découvert Ragnar Jónasson. Il s'est imposé en quelques livres comme l'un des maîtres du polar islandais, aux côtés d'Arnaldur Indridason. La série des enquêtes de Siglufjördur a remporté de nombreux prix partout dans le monde.

" Un régal. "

Elle
8,95 €
Sótt
Points
Retour à Siglufjördur

Une épidémie s'abat sur Siglufjördur. La ville est mise en quarantaine. Les premières victimes succombent, les médias s'emparent du sujet : c'est la panique. L'inspecteur Ari Thór est pris par un terrible sentiment de claustrophobie. Lorsqu'un cold case vieux de cinquante ans refait surface, il saisit l'occasion pour échapper à cette atmosphère oppressante. Mais le huis clos se referme sur ce petit village du grand nord de l'Islande.

C'est l'agent d'Henning Mankell qui a découvert Ragnar Jónasson. Il s'est imposé en quelques livres comme l'un des maîtres du polar islandais, aux côtés d'Arnaldur Indridason. La série des enquêtes de Siglufjördur a remporté de nombreux prix partout dans le monde.

Traduit par Ombeline Marchon
8,95 €
Mörk
Points
À Siglufjördur, dans l’obscurité totale de la nuit polaire, l’inspecteur Herjólfur est assassiné alors qu’il enquêtait aux abords d’une vieille maison abandonnée. Son jeune collègue Ari Thór mène l’enquête dans leur petite communauté apparemment sans histoires. Dans ce village du bout du monde, chacun n’aurait-il pas une bonne raison de semer le chaos ? Pour reconstituer le puzzle, il faudra aussi écouter cette voix qui murmure, cloîtrée dans un hôpital psychiatrique, et qui tient peut-être la clef de l’énigme.

C’est l’agent d’Henning Mankell qui a découvert Ragnar Jónasson. Il s’est imposé en quelques livres comme l’un des maîtres du polar islandais, aux côtés d’Arnaldur Indridason. La série des enquêtes de Siglufjördur a remporté de nombreux prix partout dans le monde.

« Une atmosphère oppressante, un magistral talent de manipulation. »

The Guardian

Traduit par Philippe Reilly
8,40 €
Les Mains vides
Points
« Lisez ce polar qui est la preuve éclatante que les romanciers savent souvent deviner ce qui échappe aux magistrats. »

LA MARSEILLAISE

Dans la chaleur humide d'août, voilà le commissaire Soneri aux prises avec une affaire bien poisseuse. Dans sa chère ville de Parme, un marchand du centre a été battu à mort, et si le vol apparaît d’abord comme un mobile évident, ses recherches le conduisent vite à un usurier sans scrupules. Et de là, dans les milieux de la criminalité en col blanc, plus discrète mais redoutable…

Né à Turin en 1959, Valerio Varesi est journaliste à La Repubblica. De livre en livre, il s'inscrit avec brio dans une tradition du polar italien, à la fois classique et engagé. On retrouve le commissaire Soneri dans Le Fleuve des brumes, La Pension de la via Saffi et Les Ombres de Montelupo, disponibles en Points.

Traduit de l’italien par Florence Rigollet
8,40 €
La Dame de Reykjavik
Points
« Le portrait très attachant d’une femme forte. »

LE SOIR

La perspective de la retraite n'enthousiasme guère Hulda, une des inspectrices les plus douées de la police de Reykjavík. Comme dernière faveur, elle obtient de son patron la réouverture d’une affaire non résolue sur la mort d’une jeune Russe. Hulda n'a que quinze jours devant elle pour cette ultime mission qui va la contraindre à affronter ses propres démons.

Né à Reykjavík en 1976, Ragnar Jónasson a traduit plusieurs livres d’Agatha Christie en islandais, avant d’écrire ses propres romans, notamment le cycle des « Enquêtes de Siglufjördur », composé de Snjór, Mörk, Nátt, Sótt et Vík. La Dame de Reykjavík inaugure une nouvelle série. En seulement quatre ans, Ragnar Jónasson s’est hissé au rang des meilleurs auteurs de best-sellers internationaux. Tous ses titres sont disponibles en Points.

Traduit de la version anglaise, d’après l’islandais par Philippe Reilly.
8,70 €
L'aube le soir ou la nuit
J'ai Lu
«Ils jouent gros. C'est ce qui me touche. Ils jouent gros.

Ils sont à la fois le joueur et la mise. Ils ont mis eux-mêmes

sur le tapis. Ils ne jouent pas leur existence, mais, plus grave,

l'idée qu'ils s'en sont faite.»

"De politique politicienne, il n'est pas question ici. Seul l'intéresse

ce petit homme toujours pressé de rattraper un temps qui sans

cesse lui échappe." Jérôme Garcin Le nouvel observateur

"Caustique, parfois cruel. Savoureux, surtout."

Franck Nouchi Le monde

"Une réflexion sur les hommes et le temps."

Marie-Laure Delorme Le journal du dimanche

"Ce roman est un livre extrêmement percutant sur l'art

de transformer le sentiment de solitude en ambition."

Pierre Vavasseur Le parisien

"Les supporters de Sarkozy risquent de se retrouver en face

de ces pages comme une poule devant un couteau suisse."

Éric Neuhoff Madame Figaro
5,00 €
Bleu de Prusse
Points
1939. L’Europe retient son souffle et Hitler s’apprête à fêter son demi-siècle. Alors qu’il est attendu au Berghof, sa résidence des Alpes bavaroises, un ingénieur y est abattu. Balle perdue de braconnier ou attentat contre le IIIe Reich ? Envoyé de Berlin, l’inspecteur Bernie Gunther n’a que sept jours pour élucider l’affaire. Obligé de percer les secrets de la montagne d’Hitler, Gunther est en sursis. Car, dans ce panier de crabes nazis, nombreux sont les intimes du Führer qui ont des choses à cacher...

Philip Kerr (1956-2018) est l’auteur de plus de trente livres acclamés dans le monde entier. Il a reçu de nombreux prix.

Traduit de l’anglais par Jean Esch

« Cette nouvelle enquête s'impose comme un des volets les plus ambitieux d'une éblouissante saga policière vouée, désormais, à passer à la postérité. »

Le Figaro
10,80 €
Six versions - Tome 4
Points
SIX VERSIONS : LAQUELLE EST VRAIE ?

« Une intrigue qui tient en haleine et un mystère qui s'épaissit font de ce livre

une pépite à ne pas manquer. »

*LA CROIX*

2018 : au bord de la mer du Nord, le corps d’une jeune vlogueuse, Elizabeth Barton, est retrouvé congelé dans «?la tour du vampire?». Trois de ses camarades de classe sont condamnés pour ce meurtre. Certains doutent pourtant de leur culpabilité… 2020 : le journaliste Scott King, auteur du célèbre podcast *Six Versions*, mène l’enquête. Il découvre l’existence d’un sinistre défi auquel s’adonnait la jeunesse d’Ergarth à l’époque du crime et qui semble être lié à un mystérieux abattoir à l’écart de la ville…

Matt Wesolowski est un auteur britannique de Newcastle. Après *Les Orphelins du Mont Scarclaw*, *La Tuerie Macleod* et *Le Disparu du Wentshire*, la série *Six Versions*, dont *Le Vampire d'Ergarth* est la quatrième enquête, a connu un grand succès. Toutes sont publiées chez Points.

Traduction de l’anglais (Royaume-Uni) par Antoine Chainas
8,95 €
Une promesse d'aventure
Points
Les mémoires hautement romanesques de la reine du polar vénitien !

Donna Leon est adulée par des lecteurs du monde entier pour son célèbre personnage du commissaire Brunetti. Mais avant de connaître le succès littéraire, elle a voyagé aux quatre coins du monde, de la Chine à l’Iran, animée par une soif de découverte et d’exploration. C’est à Venise qu’elle posera finalement ses valises, et la Sérénissime deviendra une source d’inspiration inépuisable pour ses intrigues captivantes. Avec finesse et humour, Donna Leon évoque le grand périple de sa vie et nous révèle enfin les secrets qui se cachent derrière Guido Brunetti, héros mythique du roman policier.

« Un livre autobiographique et vagabond. » *Le Figaro*

Née dans le New Jersey, Donna Leon a vécu pendant plus de trente ans à Venise. Traduites en trente-cinq langues, les enquêtes du commissaire Brunetti ont séduit des millions de lecteurs. Toutes sont disponibles chez Points. *Une promesse d'aventure* dépeint la vie hautement romanesque de la *maestra* du polar !

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Gabriella Zimmermann
8,95 €
Le Livre du roi
Points
*Le Livre du roi* est le plus précieux de tous les manuscrits islandais. Un trésor pour lequel certains sont prêts à voler, et même à tuer.

En 1955, un jeune Islandais arrive à Copenhague pour y faire ses études. Il se lie d’amitié avec un professeur bourru et érudit. Ce spécialiste des sagas islandaises possédait jadis le manuscrit de l’*Edda*, à l’origine des mythes nordiques et germaniques, qui lui fut volé par les Nazis. Ensemble, le professeur et son disciple vont traverser l’Europe à la recherche ce précieux « Livre du roi », dans une aventure qui marquera leurs vies à jamais.

« Un peu d’Indiana Jones savamment mélangé à du Blake et Mortimer. À lire absolument. » *Télématin*

Arnaldur Indridason, né à Reykjavík en 1961, est sans conteste le maître du polar islandais. Auteur de plusieurs séries à succès traduites dans le monde entier, il excelle aussi dans le polar historique. Tous ses romans sont disponibles chez Points.

Traduit de l’islandais par Patrick Guelpa
9,90 €
Brunetti entre les lignes
Points
Brunetti enquête dans le monde mystérieux des livres anciens…

Le commissaire Brunetti reçoit un appel fiévreux de la directrice d’une prestigieuse bibliothèque vénitienne. Plusieurs livres précieux ont été endommagés, d’autres ont disparu. Les employés soupçonnent un chercheur américain. Quand l’un des suspects est retrouvé mort, l’affaire prend une tournure beaucoup plus sinistre. Brunetti est immergé dans le monde secret du marché noir de livres anciens…

« L'élégant flic vénitien joue les rats de bibliothèque. Charmant. » *VSD*

Née dans le New Jersey, Donna Leon a vécu pendant plus de trente ans à Venise. Traduites en vingt-cinq langues, les enquêtes du commissaire Brunetti ont séduit des millions de lecteurs. Toutes sont disponibles chez Points.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Gabriella Zimmermann
8,70 €
L'Espion qui venait du livre
Points
« La bonne idée humoristique de l’été… secoue les clichés pour mettre en valeur le pouvoir de la littérature »

*TÉLÉRAMA*

L’agent secret Bob Dumont a dans sa ligne de mire le maléfique Igor et compte bien l’empêcher de devenir le maître du monde. Mais au détour d’une rue de Singapour, Dumont tombe sur un adversaire d’une autre trempe : Delafeuille, son éditeur parisien, bien décidé à en finir avec ce ramassis de lieux communs. Tout bascule alors… Imbroglio romanesque, régal d’humour absurde, ce faux roman d’espionnage est une étonnante réflexion sur le sens de la littérature.

Luc Chomarat est l'auteur de plusieurs romans policiers, dont *Le Polar de l'été* et *Le Dernier thriller norvégien*, disponibles chez Points. En 2016, il a reçu le Grand Prix de Littérature Policière pour *Un trou dans la toile*. Il est également traducteur.
7,50 €
Le Mur des silences
Points
« Indridason est l’un des meilleurs écrivains de roman noir du monde. »

*THE TIMES*

Dans une vieille maison, une paroi de la cave s’effondre et révèle un corps emmuré. Cette découverte macabre se mêle aux recherches inlassables de Konrad pour faire la lumière sur l’assassinat de son père. Pressant la police d’enquêter, ce dernier oublie ses mensonges de l’époque et se retrouve inculpé. Faut-il croire les fantômes du passé ? La vérité est-elle seulement souhaitable ? Entre violence familiale, sacrifices et impunité, les *cold cases* ressurgissent toujours…

Arnaldur Indridason, né à Reykjavík en 1961, est sans conteste le maître du polar islandais. Konrad, solide enquêteur, sensible et têtu, est le héros d’une nouvelle série dont *Le Mur des silences* est le quatrième opus. Tous les livres de l’auteur sont disponibles chez Points.

Traduit de l’islandais par Eric Boury
8,95 €
Macha ou l'évasion
Points
« Le digne héritier de Jean-Patrick Manchette. »

*LE MASQUE ET LA PLUME*

Macha-des-Oyats, 107 ans, vit dans le « monde de la Douceur ». Née au tout début du XXIème siècle, c’est l’une des dernières personnes à avoir connu l’époque ultraviolente et morose du « monde de la Fin ». Macha raconte sa jeunesse solaire et rebelle, son amour perdu, sa fuite vers un idéal… Un éclairage sans fard sur notre époque. Un roman noir à méditer.

Né en 1964 à Rouen, Jérôme Leroy est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages dont *Le Bloc* (Série Noire) – Prix Michel-Lebrun, et, aux éditions La Table Ronde, *Un peu tard dans la saison* – Prix Rive gauche à Paris, et *Les Derniers jours des fauves* (La Manufacture de livres). Il vit à Lille.
8,40 €
Disparaître / Dans la nature
Points
« Le livre bascule dans des scénarios de road-movie, avec des motels existentialistes dignes de *Paris, Texas* de Wenders et des rades à la Tarantino. »

*LIBÉRATION*

Qui d’entre nous n’a pas un jour été tenté par l’idée d’abandonner la vie qu’il menait pour en démarrer une autre?? Le reporter Evan Ratliff décide de jouer les fugitifs tout en provoquant ses lecteurs?: il disparaît dans la nature et les met au défi de retrouver sa trace en moins d’un mois, récompense à la clé ! Le récit de cette course-poursuite à tendance orwellienne interroge notre capacité à l’anonymat dans un monde plus que jamais connecté.

Evan Ratliff, journaliste américain indépendant, est spécialiste des questions de cybercriminalité. Il écrit notamment pour *The New Yorker* et pour *Wired* où est paru « Disparaître ». Ce reportage sur sa disparition des radars des données numériques se lit comme un thriller paranoïaque.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Charles Bonnot
6,55 €
Y: La Trilogie de K
Points
« Dans le domaine du roman noir français, c'est ce que j'ai lu de plus intéressant ces dernières années. »

JEAN-PATRICK MANCHETTE – CHRONIQUES

Banquier sulfureux, Alexandre Varga disparaît mystérieusement avec une vidéo convoitée à la fois par un député corrompu, les services secrets italiens et le Hezbollah. Une lettre énigmatique à son fils Claude transforme celui-ci en cible pour tout ce beau monde. Emile K., ex du GIGN reconverti dans le privé, pourra-t-il l’aider ou l’enfoncer ?

Serge Quadruppani, traducteur et essayiste, est l’auteur d’une trentaine de romans noirs dont La Nuit de la dinde, Saturne (Prix des lecteurs Quais du polar 2011) et Maldonnes (Métailié, 2021). Y, son premier livre (1991), jusque-là inédit en poche, marque le début de l’épatante et culte « Trilogie de K ».
7,40 €
Dernier tacle
Points
« Le livre se lit avec plaisir et se révèle intelligemment construit. »

LE PARISIEN

L’entraîneur de l’OM a été assassiné ! Dépêchée en urgence à Marseille, Clémentine Paccini, commissaire au Quai des Orfèvres, va devoir jouer des coudes dans ce milieu très masculin qu’est le foot. Au risque de réveiller de douloureux secrets, cette passionnée de gastronomie enquête sans relâche aux côtés de son homologue marseillais. C’est alors que surviennent plusieurs autres meurtres au centre d’entraînement de la Commanderie…

Né en 1970, Emmanuel Petit est un footballeur de renommée internationale, notamment champion du monde en 1998. Dernier Tacle est son premier roman. Né en 1949 à Marseille, Gilles Del Pappas est l’un des maîtres du polar marseillais. Citons, parmi d’autres, la série Constantin le Grec. Il a reçu le Grand Prix littéraire de Provence pour l’ensemble de son œuvre.
6,90 €
Une enquête du commissaire Soneri Or, encens et poussière
Points
« À Parme, le commissaire Soneri se retrouve à la croisée de plusieurs enquêtes tandis que sa vie amoureuse semble se désagréger. Suspense, poésie et philosophie. »

LE SOIR

La plaine du Pô est plongée dans un épais brouillard hivernal, et la nuit n’arrange rien. Alors qu’un carambolage monstrueux s’est produit, semant la zizanie sur l’autoroute – des taureaux errent, désorientés, la faute à une bétaillère renversée – c’est le commissaire Soneri qu’on envoie sur place. Mais le plus célèbre des flics de Parme n’est pas au bout de ses surprises : parmi les véhicules accidentés, il découvre le corps carbonisé d’une femme dont la mort n’a rien de naturel…

Né à Turin en 1959, Valerio Varesi est journaliste à La Repubblica. De livre en livre, il s'inscrit avec brio dans une tradition du polar italien, classique et engagée. Son truculent commissaire Soneri apparaît dans cinq romans disponibles chez Points, dont Le Fleuve des brumes (prix Violeta Negra 2017), ou encore Les Ombres de Montelupo (Trophée 813 du meilleur roman étranger).

Traduit de l’italien par Florence Rigollet
8,40 €
Une enquête de Claire DeWitt Du sang sur l'asphalte
Points
« Un univers étrange et onirique où les mystères, affublés de noms poétiques, sont légion. Claire Dewitt ou la plus attachante détective du monde. »

L’OBS

Claire DeWitt, détective privée, se réveille dans une ambulance à Oakland en Californie : quelqu’un vient d’essayer de l’assassiner. Se méfiant de la police, Claire suit les indices à travers la scintillante Las Vegas et ses faubourgs désertiques afin de découvrir qui veut sa peau. Pour survivre, Claire va devoir revisiter son passé compliqué, entre rivalités de détectives, amitiés perdues et mystères non résolus…

Sara Gran est l’auteure de cinq romans dont Dope, La Ville des morts (Prix du meilleur Polar Points 2016) et La Ville des brumes, disponibles chez Points. Ses livres ont paru dans une douzaine de pays. Elle vit à Los Angeles et est également scénariste pour le cinéma et la télévision.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Claire Breton
7,80 €
Les oubliés de Londres
Points
« Elle dénonce avec force tant la surveillance policière que la gentrification. »

LE MONDE

Un immeuble au milieu d’un vaste chantier de construction à Londres. Quelques rares occupants résistent encore a` l’expropriation. Alors qu’ils célèbrent la sortie d’un livre consacre´ a` leur combat et que la fête bat son plein, Hella, auteure du texte, et Molly, auteure des photos, découvrent l’encombrant cadavre d’un homme. Qui est-il ? Comment est-il mort ? La décision qu’elles prennent ce soir-là va lier leurs destins de manière inextricable.

Eva Dolan vit près de Cambridge et est considérée comme l’étoile montante du roman policier britannique. Après le diptyque Les Chemins de la haine (Grand Prix des lectrices de ELLE) et Haine pour haine, publiés chez Points, elle nous livre ici un polar social d’une redoutable efficacité.

Traduit de l’anglais (Grande-Bretagne) par Lise Garond
8,30 €
Un amour fraternel
Points
« L’œuvre de Pete Dexter est l’une des plus sensationnelles de la littérature américaine contemporaine. »

LE MONDE

À Philadelphie, tandis qu’Irlandais et Italiens se livrent une guerre sans fin pour le contrôle des syndicats, la mort accidentelle de la petite sœur de Peter Flood déclenche une réaction en chaîne qui scellera à jamais le destin du jeune garçon. Pour l’enfant taiseux commence alors une vie faite de solitude, de crimes et de violence, marquée jusqu’à l’âge adulte par sa relation chaotique avec son cousin Michael. Une histoire de voyous aux allures de tragédie grecque.

Né en 1943 dans le Michigan. Pete Dexter a été journaliste d’investigation, chroniqueur et éditorialiste, avant de devenir l’un des auteurs de romans noirs les plus talentueux de sa génération. Outre Cotton Point (National Book Award 1988), on lui doit God’s pocket, Deadwood, Paperboy, Train et Spooner, tous disponibles chez Points.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Nicole Bensoussan.
7,90 €
J'ai tué Kennedy ou Les mémoires d'un garde du corps
Points
Pepe Carvalho entre en scène : détective privé nihiliste, gourmet, grand lecteur et brûleur de livres, il a pour mission de camper un tueur super entraîné, à la fois garde du corps et assassin du président américain, pour le compte de la CIA et du lobby du pétrole. Une première enquête hallucinatoire qui sape le mythe Kennedy dans une joyeuse sarabande de marionnettes, d’ellipses et de délires.

Né en 1939 à Barcelone et mort en 2003, Manuel Vázquez Montalbán, fervent opposant au franquisme, découvre l’écriture en prison. Il fut journaliste, critique gastronomique, poète, essayiste et romancier. Les enquêtes de Pepe Carvalho sont disponibles en Points.

« Un texte drôle, effronté, d’une belle force d’invention. »

Dernières nouvelles d’Alsace

Traduit de l’espagnol par Denise Laroutis
6,50 €
Iboga
Points
Le verdict est tombé. Jefferson Petitbois, 17 ans, s’apprête à être exécuté. Dans le couloir de la mort, l’attente s’éternise jusqu’à ce que la grâce présidentielle transforme la peine en prison à perpétuité. Jeff se retrouve enfermé dans une cellule avec pour seule compagnie les matons, les fantômes de ses victimes et celui de Max. Son seul protecteur. Celui qui l’a initié à Iboga. Celui qui a fait de lui un meurtrier. Qui est-il vraiment ? Une victime ? Un monstre ? Ce livre raconte la vérité… La vérité selon Jefferson Petitbois.

Christian Blanchard a travaillé durant vingt-cinq ans au sein d’une institution publique avant de se consacrer à l’écriture. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, publiés chez Belfond.

« Un roman choc. Ce livre me hantera. »

Gérard Collard, librairie La Griffe noire, Saint-Maur
8,40 €
Le Polar de l'été
Points
- Moi aussi, dit-elle, je vais écrire. Pas des polars, bien sûr. De la littérature.

Je m’abstiens de répondre quoi que ce soit. Cela nous entraînerait trop loin. Je pose quand même la question :

- Quoi comme littérature ?

- Je ne sais pas encore. J’aimerais écrire quelque chose de vraiment universel, un truc qui touche tout le monde. Tous ces livres avec des meurtres, des scènes de sexe, des grossièretés, en fait c’est loin de la vraie vie.

- Il n’y a pas de meurtres dans mon livre. Et pas de grossièretés. Enfin très peu.

Luc Chomarat a reçu en 2016 le Grand Prix de littérature policière.

« Jubilatoire. »

Le Monde des livres
6,90 €
Les Pièges de l'exil
Points
Au milieu des années 1950, Bernie Gunther, devenu concierge du Grand-Hôtel de Saint-Jean-Cap-Ferrat, trompe l’ennui en fréquentant les tables de bridge. Son talent de joueur lui ouvre les portes de la Villa Mauresque, résidence de Somerset Maugham. L’écrivain au sommet de sa gloire a bientôt besoin de l’ancien détective : victime d’un maître chanteur, Maugham apparaît sur des photos compromettantes en compagnie d’Anthony Blunt et de Guy Burgess, deux des traîtres de la bande de Cambridge... La situation se corse quand Gunther est dangereusement rattrapé par son passé.

Né en 1956 à Édimbourg, Philip Kerr est l’auteur de plus de trente livres acclamés dans le monde entier, il a reçu de nombreux prix.

« À son meilleur, Philip Kerr orchestre l'affaire de main de maître. Un régal. »

L’Express

Traduit de l’anglais par Philippe Bonnet
9,30 €
Des enfants tuent un enfant
Points
1993. Liverpool. En plein centre commercial, le petit James Bulger, deux ans, échappe à la surveillance de sa mère. Deux jours plus tard, son corps sera retrouvé, affreusement mutilé. L'horreur atteint son paroxysme lorsqu'on découvre les deux criminels : Jonathan Venables et Robert Thompson ont dix ans, des visages charmants, des voix innocentes.

Gitta Sereny se lance dans une enquête sur les racines du mal dont ni elle ni le lecteur ne sortiront indemne. Comment un enfant se transforme-t-il en monstre ?

Gitta Sereny (1921-2012), journaliste et écrivain, a notamment collaboré au Times et au New York Times. Elle est l’auteur d’Une si jolie petite fille, disponible en Points.

Suivi d’un article inédit : L’affaire Burgess (1861)

« Fidèle à sa méthode, Gitta Sereny a voulu comprendre plutôt que juger. Un modèle du genre. »

L’Express

Ce livre a paru en 2017 aux éditions Plein Jour sous le titre La Balade des enfants meurtriers

Traduit de l’anglais par Sibylle Grimbert et Florent Georgesco.
6,30 €
La Fin de l'histoire
Points
Juan Belmonte le sait bien : il n’y a pas de repos pour les braves. Retiré en Patagonie dans l’espoir de couler des jours paisibles aux côtés de sa compagne, l’ancien guérillero chilien doit accomplir une dernière mission : contrecarrer un complot visant à libérer de prison Miguel Krassnoff, descendant du dernier ataman et général de Pinochet. Animé d’une soif de vengeance, Belmonte est bien décidé à régler de vieux comptes à sa manière.

Luis Sepúlveda est né en 1949 au Chili et vit actuellement en Espagne. Après Un nom de torero, également disponible en Points, il livre une nouvelle aventure de Juan Belmonte.

« Magnifique. »

Le Monde des livres

« De Trotski à Poutine, La Fin de l’Histoire traverse au pas de charge le xxe siècle et ses utopies sanglantes. »

Les Échos

Traduit de l’espagnol (Chili) par David Fauquemberg
6,40 €
Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte
Points
Septembre 2005, Anna Doblinsky obtient son premier poste au collège de Certigny, dans le 9-3. Zone industrielle, HLM, trafics, bagarres entre bandes rivales, influence grandissante des salafistes : le décor est planté. Seul Lakdar Abdane, jeune beur très doué, sort du lot. Pourtant, une erreur médicale va bouleverser sa destinée…

Né en 1954, Thierry Jonquet a publié une quinzaine de romans noirs et policiers, dont Mygale, Moloch, Ad vitam aeternam et Mon vieux. Décédé en 2009, il laisse une œuvre résolument politique, qui a ouvert les frontières du genre.

« Un livre qui cogne. »

Télérama
9,30 €
Sex beast
Points
Suspecté de 34 assassinats, Gerard Schaefer, policier, avoue à Stéphane Bourgoin qu'il aurait commis une centaine de meurtres. À quelques pas du couloir de la mort, il est poignardé de quarante coups de couteau. Après des années d'enquête aux côtés du shérif et des avocats des victimes, des entretiens avec les codétenus et l'ex-petite amie du serial killer, Stéphane Bourgoin dresse le portrait terrifiant et douloureux de Sex Beast. Spécialiste français des tueurs en série, Stéphane Bourgoin est mondialement reconnu. Il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages sur le sujet, dont le best-seller Le Livre noir des serial killers, disponible en Points.
6,50 €
L'Homme qui rit - Quatrevingt-treize et autres romans
Gallimard
Deux volumes de romans de Hugo figurent déjà au catalogue de la Pléiade : Les Misérables depuis 1951, aujourd'hui disponible dans une nouvelle édition (2018), et depuis 1975 un volume réunissant Notre-Dame de Paris (la fatalité des dogmes) et Les Travailleurs de la mer (la fatalité des choses). Le présent ouvrage vient compléter ce pan de l'oeuvre de Hugo en rassemblant ses romans les plus politiques : les deux versions (1820 et 1826) de Bug-Jargal, le récit que le très jeune écrivain a consacré à la question de l'esclavage ; Le Dernier Jour d'un condamné (1829) et Claude Gueux (1834), deux variations sur le thème de la peine de mort ; et les deux romans majeurs, L'Homme qui rit (1869) et Quatrevingt-treize (1874), qui s'inscrivent dans un projet de triptyque - "Espérance / Liberté / Progrès" - évoqué dans la Préface de L'Homme qui rit : "Le vrai titre de ce livre serait L'Aristocratie. Un autre livre, qui suivra, pourra être intitulé La Monarchie. Et ces deux livres [...] en précéderont et en amèneront un autre qui sera intitulé : Quatre-vingt-treize." Comme on le sait, La Monarchie ne sera jamais écrit. Mais "l'immensité de cette minute épouvantable, 93" conduira Hugo à achever sa trajectoire romanesque avec un chef-d'oeuvre, Quatrevingt-treize, où sont célébrés "les idéaux d'une démocratie révolutionnaire qui indique la voie de l'avenir" (Umberto Eco). Tous ces romans peuvent être lus comme des aventures de la pensée. On y a joint, sous le titre Interventions, différentes réflexions et prises de parole de Hugo sur la peine de mort, la misère, le droit et la loi, l'exil.
76,00 €
Œuvres
Gallimard
Hegel voyait en lui un "héros" ; Valéry, un "grand capitaine de l'esprit" ; Péguy, "ce cavalier français qui partit d'un si bon pas". Il reste que chevaucher avec Descartes, c'est parfois cheminer parmi les idées reçues. Descartes serait le seul philosophe français, le philosophe de la France, la France même. Les Français, d'ailleurs, seraient "cartésiens par nature" : le cartésianisme ferait partie de leur identité. Certains lieux communs ont un fond de vérité. Quand Hegel définit Descartes comme "le véritable fondateur de la philosophie moderne", il omet de préciser que d'autres que lui ont remis en question les méthodes héritées d'Aristote, mais il dit quelque chose de la volonté de Descartes de bâtir une nouvelle philosophie qui fût parfaitement claire, assurée dans ses fondements, moins spéculative que pratique, et réellement utile au genre humain. Car il y eut bien une "révolution cartésienne" du savoir, un nouveau départ. Descartes s'impose comme le premier philosophe de son temps, et sa pensée marque chaque époque depuis lors. Elle s'exprime au fil d'une oeuvre très diverse, entre réflexions sur la méthode et analyse des passions humaines, méditations sur la nature divine et travaux mathématiques, exposés du système de l'univers et répliques à des pamphlets, sans oublier des lettres de première importance, travaillées comme des écrits de cour. L'ensemble gravite autour de quatre grands livres : le Discours de la méthode (1637), suivi des essais scientifiques auxquels il devait servir de préface (et dont on propose ici des extraits) ; les Méditations de philosophie première (1641-1642), ou Méditations métaphysiques (1647), avec sept séries de Réponses aux Objections recueillies auprès de "personnes très doctes" ; Les Principes de la philosophie de 1644 ; et, quelques semaines avant la mort de l'auteur, le traité des Passions de l'âme (1649). Deux autres ouvrages - la Lettre à Voetius et les Notes sur un certain placard, retraduites du latin pour cette édition - s'inscrivent dans le contexte des querelles qu'a suscitées le développement de la "nouvelle philosophie". Figurent en outre au sommaire des écrits posthumes aussi importants que célèbres, les Règles pour la direction de l'esprit, Le Monde, L'Homme, La Recherche de la vérité, La Description du corps humain, ainsi qu'un large choix de correspondance, indispensable complément des oeuvres et source de précieux aperçus sur la vie sociale de Descartes. Rassemblés dans l'espace de deux volumes, ces textes offrent de la personnalité intellectuelle de Descartes, de son entreprise philosophique et de ce qu'on doit appeler son action une image à la fois renouvelée et rééquilibrée, loin des caricatures auxquelles elle a pu donner lieu.
76,00 €
Romans
Gallimard
Ce volume propose la "trilogie du travail" formée par En un combat douteux (1936), Des souris et des hommes (1937) et Les Raisins de la colère (1939), ainsi qu'À l'est d'Éden (1952), roman de la maturité.

Le fil conducteur des trois premiers livres, c'est la réaction de l'individu à la pression du groupe. En un combat douteux, qui prône l'action collective, revêt une dimension épique. Des souris et des hommes traduit, par la simplicité de son intrigue et ses ressorts dramatiques, la dimension tragique d'une humanité abandonnée à la fragilité de ses rêves. Les Raisins de la colère, grand roman de la route, entremêle le destin de la famille Joad et des chapitres "collectifs" qui élargissent la perspective à l'ensemble du "peuple". À l'est d'Éden enfin donne corps à l'imaginaire familial de Steinbeck et illustre la faculté de l'homme à choisir son destin. S'y mêlent souvenirs intimes et éléments allégoriques et historiques ; le bien et le mal s'y livrent une lutte placée sous le signe de Caïn.

En s'inspirant de thèmes et de figures bibliques, Steinbeck participe à l'écriture du mythe américain, y compris dans ses aspects les plus désespérés. Marqués au fer rouge par la Grande Dépression, ses personnages, laissés-pour-compte du rêve américain, sont des victimes de la modernité en marche. Dans des dialogues d'une grande virtuosité, le romancier fait entendre la crudité de leur langue (ce qui choqua ses contemporains) et leur confère une présence véritablement poétique. Quant aux analyses écologiques, économiques et sociales qui sous-tendent ses livres, elles demeurent troublantes d'actualité.
72,00 €
Œuvres complètes I, II
Gallimard
Verlaine a modifié notre rapport à la littérature. La fluidité de ses vers, faits d'"un métal vierge et neuf" (Mallarmé), a renouvelé la poésie. Ce qu'il nous dit du réel passe par la suggestion, la sensation, l'impression. "Parfois peut-être, lui écrivait Banville, vous côtoyez de si près le rivage de la poésie que vous risquez de tomber dans la musique." L'"Art poétique" de 1874 allait devenir le credo des symbolistes et de toute une école pour qui la nuance et, en effet, la musique répondaient à une nouvelle sensibilité. À l'origine de ce renouvellement, Verlaine, créateur de rythmes neufs et précurseur d'une prosodie assouplie, a traversé toutes les étapes de la modernité. D'expérimentation en expérimentation, il fut l'un des principaux acteurs de la vie littéraire de son temps. Non l'un des mieux reconnus. Il s'est fait l'interprète de la malédiction poétique (Les Poètes maudits, 1884, 1888), ce qui lui a permis de révéler, mettre en lumière ou sauver de l'oubli des poètes tels que Corbière, Mallarmé ou Rimbaud. Mais de cette malédiction il fut lui-même la victime : "Ce Maudit-ci aura bien eu la destinée la plus mélancolique..." ("Pauvre Lelian", 1886). L'image du "clochard céleste" a recouvert en partie celle de l'innovateur, tandis que la poétique de la "chanson grise" reléguait dans l'ombre un vaste pan de l'oeuvre, vers et prose. Verlaine a pourtant été un prosateur sensible, un critique aiguisé, un maître du croquis et un novateur encore dans l'écriture de soi, via des livres et des textes dans lesquels il se soucie peu de garder ses distances - et cela aussi serait retenu contre lui. L'usage a longtemps été de séparer ses volumes de vers de ses ouvrages de prose. Il reposait sur l'idée que la prose d'un poète a moins de valeur que ses poèmes, et revenait à présenter comme secondaires des textes qui illustrent la nature même de l'oeuvre, conçue dès l'origine en fonction des "parallélismes" qu'elle entendait développer. De cette oeuvre la présente édition suit l'évolution dans une perspective chronologique, sans a priori de genre ou de valeur, en plaçant côte à côte des textes que la tradition éditoriale maintenait séparés, quand elle ne les ignorait pas. Lire les Poèmes saturniens (1866) à la lumière de l'article de 1865 sur Baudelaire, c'est en quelque sorte les redécouvrir. Considérer l'évolution des poétiques de Verlaine sous l'éclairage des conférences sur la poésie contemporaine données en 1892 et 1893, c'est restaurer la cohérence de son parcours et lui rendre la place qui lui revient dans l'histoire littéraire. Verlaine a ouvert et suivi des voies diverses. "Mais le bonhomme, le monsieur, est toujours le même au fond."
148,00 €
Le Monde comme volonté et représentation
Gallimard
En France, la découverte de Schopenhauer (1788-1860) au tournant des années 1880 provoque une fièvre qui excède les débats philosophiques habituels. Maupassant choisit pour guide ce professeur de pessimisme et de noirceur. Il hante certains personnages de Huysmans, résignés à admettre avec lui que la vie de l'homme oscille entre la douleur et l'ennui. On est sommé de se positionner par rapport à Schopenhauer, parce que sa philosophie engage radicalement le sens de l'existence. Le Monde comme volonté et représentation est le "grand livre" de son auteur. Celui-ci y ferraille avec les idées de Platon et de Kant, tout en prenant au sérieux l'apport récent des orientalistes et en tirant des implications considérables des Upanishad. Mais ce livre polyglotte commente aussi Cervantès, Shakespeare, Calderón, La Rochefoucauld, Swift, Voltaire, Chamfort, Byron, Goethe ou Leopardi. Il donne corps à une pensée dont on sent bien qu'elle n'avait jamais été formulée jusqu'ici et qu'elle n'est pas de celles que l'on dépasse. Selon Nietzsche, il n'y a chez Schopenhauer ni affectation ni rhétorique : c'est un "discours droit, rude et bienveillant", porté par un "naturel inimitable" et "une vigoureuse aisance". La présente traduction relève le défi de rendre la puissance de la langue de Schopenhauer, qui fascina Kafka et Borges, tout en respectant l'unité de son vocabulaire philosophique.
77,00 €
Mrs. Dalloway et autres écrits
Gallimard
1925, 1928, 1929. Mrs. Dalloway, Orlando, Une pièce à soi. Un roman ; une biographie, autre forme de roman, surtout quand le personnage biographé est imaginaire ; un essai enfin, qui expose en particulier les raisons pour lesquelles la soeur de Shakespeare n'a pu écrire les pièces de son frère (ce n'est pas seulement parce qu'elle n'a pas existé), et, plus généralement, les conditions matérielles qui doivent être réunies pour qu'une femme puisse se consacrer à l'écriture. Mrs. Dalloway et Orlando sont deux romans aussi différents que complémentaires. Le premier, que Woolf pensa longtemps intituler Les Heures, se déroule à Londres en un jour, qui est la grande journée de Clarissa Dalloway, et le dernier jour de Septimus Warren Smith. Le second, qui aurait pu s'intituler Les Siècles, court sur 350 ans, et jusqu'en Turquie. D'abord appelé à la cour d'Elizabeth Ire, un jeune aristocrate se réveille un jour femme, au siècle suivant ; à la fin du livre - en octobre 1928 -, elle est trentenaire, mariée, et elle a fait paraître "Le Chêne", un poème auquel elle - ou plutôt il puis elle - travaillait depuis 1586. "Dans chaque être humain se produit une oscillation d'un sexe à l'autre..." Très vite, la France s'intéresse à ces romans. Louis Gillet prend prétexte d'Orlando pour consacrer à Woolf une étude dans la Revue des Deux Mondes. Il a compris à quel point la question de la création féminine lui importe, mais l'éloge a ses épines : le grand livre, selon lui, c'est Ulysse. (Woolf allait longtemps être comparée à Joyce, et plus encore à Proust, que le mari de Vita Sackville-West tenait d'ailleurs pour le plus grand des romanciers anglais.) "Orlando est un ravissant bibelot d'étagère, et jolies choses ou jolies femmes sont à leur place dans un salon." Le hasard des dates est cruel : nous sommes en 1929, Gillet ignore encore qu'Une pièce à soi (une pièce qui n'est pas le salon) apporte une réponse cinglante à son appréciation. Mais cet essai est un manifeste littéraire aussi bien que social, et une composante essentielle de l'art poétique que Virginia Woolf construit texte après texte. Quant à Mrs. Dalloway, elle aurait donc cent ans. On a peine à le croire. Le livre, lui, est toujours aussi neuf, ce qui n'est pas le cas de tous les romans "expérimentaux". Il est vrai qu'il ne se résume pas à l'usage virtuose d'une technique narrative, si nouvelle soit-elle. Y coexistent la vie et la mort, la raison et la folie, la durée et les instants, "le temps qui se marque sur l'horloge et le temps qui réside dans l'esprit" (Orlando). La lumineuse préface de Gilles Philippe éclaire les ouvrages ici réunis, trois moments forts dans une période d'écriture décisive pour Virginia Woolf. Une pièce à soi entre au catalogue de la Pléiade dans une traduction inédite de Laurent Bury.
62,00 €
Œuvres I, II
Gallimard
Hegel voyait en lui un "héros" ; Valéry, un "grand capitaine de l'esprit" ; Péguy, "ce cavalier français qui partit d'un si bon pas". Il reste que chevaucher avec Descartes, c'est parfois cheminer parmi les idées reçues. Descartes serait le seul philosophe français, le philosophe de la France, la France même. Les Français, d'ailleurs, seraient "cartésiens par nature" : le cartésianisme ferait partie de leur identité. Certains lieux communs ont un fond de vérité. Quand Hegel définit Descartes comme "le véritable fondateur de la philosophie moderne", il omet de préciser que d'autres que lui ont remis en question les méthodes héritées d'Aristote, mais il dit quelque chose de la volonté de Descartes de bâtir une nouvelle philosophie qui fût parfaitement claire, assurée dans ses fondements, moins spéculative que pratique, et réellement utile au genre humain. Car il y eut bien une "révolution cartésienne" du savoir, un nouveau départ. Descartes s'impose comme le premier philosophe de son temps, et sa pensée marque chaque époque depuis lors. Elle s'exprime au fil d'une oeuvre très diverse, entre réflexions sur la méthode et analyse des passions humaines, méditations sur la nature divine et travaux mathématiques, exposés du système de l'univers et répliques à des pamphlets, sans oublier des lettres de première importance, travaillées comme des écrits de cour. L'ensemble gravite autour de quatre grands livres : le Discours de la méthode (1637), suivi des essais scientifiques auxquels il devait servir de préface (et dont on propose ici des extraits) ; les Méditations de philosophie première (1641-1642), ou Méditations métaphysiques (1647), avec sept séries de Réponses aux Objections recueillies auprès de "personnes très doctes" ; Les Principes de la philosophie de 1644 ; et, quelques semaines avant la mort de l'auteur, le traité des Passions de l'âme (1649). Deux autres ouvrages - la Lettre à Voetius et les Notes sur un certain placard, retraduites du latin pour cette édition - s'inscrivent dans le contexte des querelles qu'a suscitées le développement de la "nouvelle philosophie". Figurent en outre au sommaire des écrits posthumes aussi importants que célèbres, les Règles pour la direction de l'esprit, Le Monde, L'Homme, La Recherche de la vérité, La Description du corps humain, ainsi qu'un large choix de correspondance, indispensable complément des oeuvres et source de précieux aperçus sur la vie sociale de Descartes. Rassemblés dans l'espace de deux volumes, ces textes offrent de la personnalité intellectuelle de Descartes, de son entreprise philosophique et de ce qu'on doit appeler son action une image à la fois renouvelée et rééquilibrée, loin des caricatures auxquelles elle a pu donner lieu.
152,00 €
Voyages extraordinaires - L'École des Robinsons et autres romans
Gallimard
Jules Verne devenu vieux a raconté son expérience de jeune Robinson. Quand sa yole fait eau puis "coule à pic", il se réfugie sur un îlot et songe aussitôt à bâtir une cabane, à pêcher, à faire du feu. Cela ne dure que le temps d'une marée. L'îlot ne se trouve pas au milieu de l'océan, mais dans l'estuaire de la Loire. Lorsque le naufragé regagne "le continent" - la rive droite du fleuve -, l'eau ne lui arrive qu'à la cheville. L'histoire n'est peut-être que la séquelle des lectures de Verne : "Les Robinsons ont été les livres de mon enfance, et j'en ai gardé un impérissable souvenir." On y croira pourtant si, comme lui, et après avoir fait les mêmes lectures - le Robinson Crusoé de Defoe et Le Robinson suisse de Wyss -, on est fasciné par ce monde neuf, ouverture large et soudaine du champ des possibles, qu'est l'île déserte, lieu à reconnaître, aménager, exploiter, défendre - puis à quitter, grandi, changé, pour regagner le continent et y vivre d'une vie nouvelle. Le premier essai de Verne sur ce thème aux variations infinies - "il faut absolument que j'en fasse un" - s'intitulait L'Oncle Robinson. Hetzel se montra sévère (mais juste) : l'auteur remisa son manuscrit, non sans en utiliser des éléments dans L'Île mystérieuse (1875 ; déjà disponible dans la Pléiade). Il reviendrait à trois reprises sur le sujet. Avec L'École des Robinsons (1882), la fantaisie s'invite dans le drame et la fiction dans la fiction. Le duo formé du jeune Godfrey et de son professeur de maintien ( !) passe de bonne foi par toutes les étapes obligées du genre, quête d'un logis, épreuve de la faim, cueillette, chasse, pêche, jusqu'à l'accueil d'un Vendredi, l'étrange Caréfinotu. Mais le naufrage ne devait rien à la cruauté des éléments : il avait été fomenté à des fi ns de formation. L'École est la déconstruction joueuse du Crusoé originel, une "métarobinsonnade". Dans Deux ans de vacances (1888), le souvenir des textes canoniques, Defoe et Wyss, demeure présent ; le personnage nommé Service ne jure que par eux. Cette fois, les naufragés sont les élèves d'un pensionnat. Ils s'organisent, se déchirent, se retrouvent et se ressoudent face à une menace extérieure, l'arrivée de malfaiteurs qui - cela n'échappe pas à Service - sont "comme qui dirait les sauvages de Robinson". Bien que William Golding ne l'ait jamais reconnu, Sa Majesté des mouches se souviendra de la force de ce roman. Puis Verne revient à Wyss, pour donner au Robinson suisse une continuation, Seconde patrie (1900), qu'autonomise un art consommé de la construction. Les circonstances reconduisent certains des Robinsons de Wyss dans l'île qui les avait une première fois accueillis et où les attendent de nouvelles péripéties. L'aventure y gagne ce qu'y perd la vraisemblance. Livre né d'un livre, entre héritage et invention, ce roman inactuel - c'est aussi le récit d'une
69,00 €
Le Vicomte de Bragelonne
Gallimard
Le volet central de la trilogie des Mousquetaires était intitulé Vingt ans après. Le Vicomte de Bragelonne est sous-titré "Dix ans plus tard". Alexandre Dumas est un romancier du temps. Du temps historique : l'un des sujets du roman, le principal peut-être, est la prise du pouvoir par Louis XIV et la consolidation de son règne personnel. La disgrâce de Fouquet et l'ascension de Colbert, sur lesquelles se greffe la romanesque affaire du Masque de fer, sont au coeur du livre. Du temps individuel aussi : les mousquetaires ont pris de l'âge. Dumas peint leur vieillissement et leurs déchirements. Car leurs routes divergent, et le "tous pour un" prononcé trente ans plus tôt n'est plus qu'un souvenir. Le romancier de l'avenir et du présent devient celui du passé et de la mémoire. "Ce que je cherche, surtout, ce que je regrette avant tout, ce que mon regard rétrospectif cherche dans le passé, c'est la société qui s'en va, qui s'évapore, qui disparaît." Le charme puissant qui émane de Bragelonne confirme que cette évaporation est un très grand sujet romanesque. Ce qui est vrai des sociétés l'est aussi des hommes : il ne fait pas bon vieillir. Les héros ne sont plus ce qu'ils étaient. Mais le souvenir de ce qu'ils furent nous rend sensibles à ce qu'ils deviennent. Aramis est désormais évêque de Vannes. Un secret découvert, celui du Masque de fer, fait de lui le général des jésuites, fonction dans laquelle il redouble d'intrigues. Il y survivra, ce qui n'est pas le cas de ses compagnons. Enrichi, entiché de noblesse, Porthos se laisse berner et entraîner par son prélat d'ami ; sa mort dans l'effondrement de la grotte de Locmaria - "Trop lourd !" - est celle d'un titan. Athos, comte de La Fère, le plus âgé des quatre, jouit du bonheur d'être père puis meurt de la mort de son fils. Quant à d'Artagnan, resté mousquetaire, il a pris du galon, est devenu plus politique, mais songe parfois à tout quitter. Un boulet le renverse sous les murs d'une ville assiégée au moment où on lui apporte le bâton de maréchal de France. "Des quatre vaillants hommes dont nous avons conté l'histoire, il ne restait plus qu'un seul corps. Dieu avait repris les âmes." Et Bragelonne ? Le jeune Raoul, qui est le fils naturel d'Athos, tient le rôle-titre. Mais il arrive, dans les romans, que les amoureux soient fades. Mlle de La Vallière, dont le jeune homme est épris, est désirée en plus haut lieu ; la faveur du roi lui fait oublier l'amour de son ami d'enfance. La mort de Raoul, qui ressemble à un suicide, n'a pas la dimension mythologique de celle de Porthos. Disparaître dans une guerre lointaine, d'un point de vue romanesque, c'était sans doute simplement ce qu'il avait de mieux à faire. Mélancolique roman des générations, de l'échec et du souvenir, Le Vicomte de Bragelonne est l'un des grands livres du XIXᵉ siècle et le chef-d'oeuvre de Dumas. Non pas, comme on le dit souvent, son Temps retrouvé. Mais son Temps disparu.
75,00 €
Œuvres
Gallimard
Ce volume contient plusieurs oeuvres majeures. Initialement, le projet d'Ainsi parlait Zarathoustra, livre ici retraduit, était d'exposer la notion d'éternel retour sur laquelle se concluait Le Gai Savoir. Non seulement Nietzsche y rompt avec le genre aphoristique (auquel il reviendra), mais il y nourrit une ambition plus profonde que ne l'indiquent le lyrisme et le symbolisme de ce poème philosophique. Il espérait en effet y faire entendre la lutte des instincts à l'oeuvre dans sa propre pensée, et faire coexister le pathos musical et l'acuité de la réflexion lorsqu'elle parvient à d'irréductibles contradictions, comme celle de l'éternel retour, notion qu'il nomme aussi "midi et éternité", cette heure illusoirement immobile et sans ombre, éternellement vouée à n'être que fugitive. Le succès dont Zarathoustra a joui après la mort de Nietzsche a parfois occulté le reste de son oeuvre. Or Par-delà bien et mal et Pour la généalogie de la morale offrent un exposé plus abouti de sa pensée. À commencer par sa conception de la "volonté de puissance", sur laquelle il annonce alors préparer un ouvrage. Il abandonnera ce projet, utilisant ce qu'il en avait écrit dans Crépuscule des idoles et dans L'Antéchrist. Le livre publié en 1901 sous le titre La Volonté de puissance par sa soeur est un montage posthume qui falsifi e le projet originel. Chez Nietzsche, "volonté de puissance" désigne un projet et un concept, non un livre. Le volume se clôt sur Ecce homo, qui inaugure une nouvelle forme d'exposition de la pensée philosophique et propose un panorama de l'oeuvre de Nietzsche.
76,00 €
Le Livre de la jungle
Gallimard
Certains ouvrages sont à la fois célèbres et mal connus. Ainsi des Livres de la jungle de Kipling. On oublie parfois qu'un Second Livre de la jungle (1895) suit le premier (1894) et que les aventures de Mowgli popularisées par le film de Walt Disney (1967) ne résument pas la richesse de ces contes. Trois mondes s'y superposent : celui des jeux et de l'imagination de l'enfant, celui des fables, celui des mythes. Les héros de la jungle expriment les sentiments fondamentaux et possèdent les qualités primaires de l'humanité. Les animaux ont la complexité et l'ambiguïté des humains, lesquels ne sont pas dépourvus d'animalité. La cruauté de la vie est patente. Sans cesser de fonctionner comme des fables accessibles à tout âge, les Livres de la jungle véhiculent une morale, une politique et une philosophie.

Ce volume propose les deux Livres de la jungle, accompagnés des illustrations des éditions originales, dues pour la plupart au père de l'auteur, John Lockwood Kipling. En marge de ces livres, on pourra lire la première nouvelle dont Mowgli, devenu adulte, est le héros : "Dans le “rukh”" (1893). S'ajoute à ces textes et à ces images un recueil inédit dans la Pléiade : les Histoires comme ça, que Kipling a publiées en 1902, proposent douze récits étiologiques, en d'autres termes douze contes "du pourquoi". Complément évident des Livres de la jungle, le recueil est ici reproduit avec les illustrations dues à Kipling lui-même, et avec les poèmes que l'auteur avait associés aux récits mais qui sont généralement omis dans les éditions françaises. Un dossier iconographique clôt le volume.

Tiage spécial
66,00 €