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Résultats de recherche pour 'Mille baisers pour un garçon' (1391)

La vie étoilée d'Ethan Forsythe
J'ai Lu
Du haut de ses douze ans, Ethan Forsythe n'est pas un garçon comme les autres. La tête dans les étoiles, il rêve d'Einstein et de supernovas. Son livre préféré : Une brève histoire du temps de Stephen Hawking. Garçon timide à la santé fragile, il est couvé par sa mère, Claire, et ignore tout de son père. Pourquoi ce dernier a-t-il disparu de leurs vies ? Quel secret Claire garde-t-elle enfoui ? Ethan veut découvrir par tous les moyens la vérité sur sa famille.À la croisée de Nos étoiles contraires et du Bizarre incident du chien pendant la nuit, ce roman magique et puissant aborde avec sensibilité la complexité des rapports familiaux et la force du pardon.
8,00 €
Les voleurs d'innocence
Gallmeister
Il était une fois dans les années 1950 six jeunes filles aux doux prénoms de fleurs – Aster, Rosalind, Calla, Daphne, Iris et Hazel – qui vivaient avec leurs parents dans l’opulence d’une grande bâtisse victorienne. Mais ceci n’est pas un conte de fée : c’est l’histoire de la malédiction des sœurs Chapel.

Tout commence pourtant bien : par une noce. Mais à peine est-elle mariée, que la sœur aînée meurt mystérieusement, laissant sa famille en état de choc. Puis la deuxième connaît le même sort. Quel malheur pèse sur les Chapel ? Belinda, la mère à l’esprit torturé, hantée par les fantômes, semble pouvoir prédire leur funeste destin. Mais peut-on se fier à ce qui sort de son cerveau embrumé ? Quant à Iris, la cadette, elle est bien décidée à survivre.

Quitte à devoir faire un bien sombre choix.

Roman aux accents gothiques, Les Voleurs d’innocence est l’histoire poignante de jeunes femmes déterminées à échapper à leur destin.
26,40 €
Le grand silence
Gallmeister
En 2002, une vague de scandales déferle sur l’Église catholique de Boston. Un à un, des prêtres respectés du diocèse sont accusés du pire des crimes, celui d’avoir abusé d’enfants qui leur étaient confiés. Éloignée depuis longtemps de sa famille par trop étouffante, Sheila McGann est restée néanmoins proche de son frère aîné, Art, curé dévoué et populaire d’une grande paroisse de banlieue. Lorsque Art se retrouve soupçonné à son tour de proximité coupable avec un jeune garçon, Sheila rentre à Boston afin de le soutenir. Leur autre frère Mike, ancien policier, est lui aussi bien déterminé à découvrir la vérité. Leurs enquêtes croisées révéleront les doutes et faiblesses de chacun, venus de leur passé, ancrés dans leur présent.

Dans ce nouveau roman au suspense troublant, Jennifer Haigh explore avec finesse les secrets de famille et les limites de la confiance que l’on porte à ceux que l’on aime.

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"La romancière parvient à happer le lecteur tout au long de son intrigue. Un roman saisissant sur la morale, la culpabilité et la rédemption."

Laëticia Giannechini, Le Monde des livres

"Plongez dans Le Grand Silence et laissez-vous submerger par le trouble. La fiction a ce pouvoir de rendre humain le dernier des hommes, de vous faire nouer un lien intime avec lui."

Astrid Eliard, Le figaro Littéraire
23,40 €
Les chants d'amour de Wood Place
Les Escales
SÉLECTION GRAND PRIX DE LITTÉRATURE AMÉRICAINE

Lauréat du National Book Critics Circle Award de fiction.

Un des dix meilleurs livres de l'année pour le *New York Times*.

Sur la liste du National Book Award.

Le roman qui a bouleversé l'Amérique enfin traduit.

Une fresque historique magistrale. L'histoire puissante d'une famille africaine-américaine, de l'esclavage à aujourd'hui.

Depuis l'enfance, Ailey passe ses étés dans la petite ville de Chicasetta, en Géorgie, là où la famille de sa mère vit depuis l'arrivée de leurs ancêtres esclaves. Ailey s'est toujours battue pour son identité, combat compliqué par des traumatismes transgénérationnels, ainsi que par des chuchotements de femmes – ceux de sa mère, Belle, de sa sœur, Lydia, et d'une longue lignée matriarcale – qui poussent Ailey à accomplir ce qui leur a été refusé.

Pour se réconcilier avec qui elle est, Ailey embarque pour un voyage dans le passé de sa famille, dévoilant les récits poignants de générations d'ancêtres – autochtones, Africains, Européens – dans le Grand Sud. Ce faisant, Ailey doit apprendre à accepter son héritage, une histoire d'oppression et de résistance, de servitude et d'indépendance, de cruauté et de résilience qui cristallise l'identité même des États-Unis.

SÉLECTION GRAND PRIX DE LITTÉRATURE AMÉRICAINE

Lauréat du National Book Critics Circle Award de fiction.

Sur la liste du National Book Award.

Spalding Prize for the Promotion of Peace and Justice 2023.
27,00 €
La famille Rosenthal
Gallimard
Bienvenue chez les Rosenthal, famille juive londonienne haute en couleur, et parfaitement dysfonctionnelle. D'un côté les parents, très religieux mais pas toujours rationnels, entre une mère qui rêve d'écrire un best-seller sur la Shoah et un père dans le déni de la réalité. De l'autre les enfants, tous en rébellion. L'aîné, qui a coupé les ponts ; la benjamine, qui ne jure que par la kabbale ; et enfin le cadet, qui s'est promis d'être le premier Rosenthal à ne jamais croire en Dieu. Lorsque, derrière le dos de son père, il s'inscrit en littérature à Oxford, c'en est trop pour les Rosenthal ! La question se pose alors : peuvent-ils encore prétendre être une famille unie ? Un premier roman mordant et singulier qui ose bousculer la tradition juive et l'héritage des traumas de la Shoah. Toby Lloyd, jeune écrivain épris de Philip Roth, signe ici une tragi-comédie inouïe et touchante qui nous dévoile une famille tiraillée entre ferveur et envie de tout envoyer valser.
23,50 €
Ce pays qui n'aimait pas l'amour
Istya Cie
Un secret de famille. Une vie de femme dans les "Terres de sang"

Debora a dix-sept ans et adore la littérature. Elle quitte sa campagne natale pour s'installer à Kharkiv (1930), la capitale de la nouvelle République socialiste soviétique d'Ukraine, où elle rencontre Samuel, un jeune pilote de chasse en formation. Ils tombent amoureux, s'intègrent à l'élite culturelle émergente de l'Ukraine, mais, leur avenir tout tracé s'assombrit rapidement. La collectivisation des campagnes provoque une famine dévastatrice qu'accompagne une répression sanglante de Moscou.

Samuel est arrêté et condamné à dix ans de travaux forcés, laissant Débora seule avec leur enfant.

Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate et que les armées nazies envahissent l'Ukraine, Débora est contrainte de renoncer à son identité, à sa religion et à l'homme qu'elle aime pour survivre et protéger sa famille. Un officier du KGB la convainc que Samuel est mort et lui demande sa main.
23,00 €
La maison dorée
Folio
Amsterdam, 1705. La ravissante Thea Brandt fête ses dix-huit ans. Elle représente l'unique espoir de redorer le blason de sa famille désormais ruinée. Sa tante Nella lui trouve le parti idéal mais la jeune femme n'a d'yeux que pour le grand théâtre de la ville et pour Walter, l'artiste qui y peint les décors. Tous deux entretiennent une liaison secrète, qui pourrait mettre à mal les projets de mariage échafaudés par la tante. La peur s'empare de Thea le jour où elle reçoit une lettre la menaçant de tout révéler. De mystérieuses figurines apparaissent alors sur le perron de la demeure des Brandt, bouleversant leur vie et réveillant leur passé. Suite de Miniaturiste, La maison dorée, tout en grâce et en rebondissements, invente une héroïne éblouissante et fait revivre un monde enchanteur.
10,00 €
La Maison dorée
Gallimard
Amsterdam, 1705. La ravissante Thea Brandt fête ses dix-huit ans. Elle représente l'unique espoir des siens de redorer le blason de la famille. Sa tante Nella lui trouve le beau parti idéal mais la jeune femme n'a d'yeux que pour le grand théâtre de la ville et pour Walter, l'artiste qui y peint les décors. Tous deux s'engagent dans une liaison enflammée, menaçant la réputation de Thea et des siens. De mystérieuses figurines miniatures, sculptées avec une virtuosité éblouissante, font leur apparition, bouleversant la vie de chacun. Après le succès de Miniaturiste, La maison dorée, tout en grâce et en rebondissements, fait naître une héroïne aussi audacieuse qu'avide d'indépendance. Mais qui, de la raison ou du coeur, saura vaincre ?
24,00 €
L'Assiette du chat
Grasset
Il existe des souvenirs minuscules comme on parle de vies minuscules. Frédéric Vitoux se souvient de cette «  assiette du chat  », objet de disputes entre son frère, sa sœur et lui, au tout début des années 50. Aucun des trois enfants ne voulait cette assiette pour lui, au prétexte qu’elle aurait servi, quarante ans plus tôt, au chat qui avait colonisé l’appartement, du temps de leur grand-père.

Mais les souvenirs minuscules sont-ils si minuscules que ça  ?

Un fil a beau être ténu, il peut, tel une corde de rappel, faire surgir des brumes du passé des pans entiers de l’histoire familiale, en révéler les secrets, et finir par éclairer peut-être les attitudes longtemps jugées inexplicables des aînés...

Pourquoi son père restait-il silencieux, à table, alors qu’à six ans, il devait se rappeler les exploits de la petite chatte  ? Que craignait-il ou voulait-il effacer  ?

Une femme avait veillé sur lui, dès son enfance, Clarisse, amoureuse éperdue de sa mère, et qui ne cessera, sa vie durant, d’inonder de son amour et de son dévouement, les générations successives des Vitoux. Il ne parlera jamais de Clarisse.

Et qu’éprouvait-il pour Odette, cette petite fille élevée auprès de lui dans le même appartement familial, fille naturelle de la domestique de ses parents, qui leur avait confié l’enfant  ? «  Sœur de lait  » de son père, comme expliquait à Frédéric sa mère, pour justifier son statut au sein de la famille  ? Ou demi-sœur tout court de son père, se demande-il aujourd’hui…

Ces deux portraits de femmes hors du commun, aux destins assez parallèles, éclairent ces secrets de famille qu’une modeste «  assiette du chat  » réveille ici, et autour desquels la plupart des écrivains rôdent, un jour ou l’autre, comme pour se trouver eux-mêmes.
18,00 €
Longtemps, j'ai donné raison à Ginger Rogers
Grasset
Une autobiographie parcellaire et subtile par recomposition fragmentaire du puzzle de la mémoire  : non pas des Mémoires en majesté par ordre chronologique, mais une évocation de souvenirs autour desquels sont venues cristalliser des leçons de vie.

«  Le bonheur en littérature ne consiste pas à gagner du temps pour aller à l’essentiel mais à perdre du temps pour parvenir à l’inessentiel. Autrement dit, à accepter d’être pris par surprise pour découvrir précisément ce que je n’avais jamais recherché  » est-il écrit ici au détour d’un chapitre  : c’est la meilleure définition du bonheur que l’on ressent à la lecture de ce récit.

Chaque court chapitre convoque un souvenir qui ouvre une parenthèse, une digression, un décentrement.

Le premier d’entre eux, «  précieux parce qu’indistinct  »  : une visite à son père détenu après-guerre à la prison de Clairvaux (on en saura plus, par la suite, sur ce père frappé de la maladie d’Alzheimer à la fin de sa vie)

Cette période de la guerre est très présente, de la silhouette unijambiste du gardien de l’hôtel de Lauzun qui dénonça Christian de la Mazière à la Libération à Lucette Almanzor en butte à la question désinvolte d’un visiteur («  En deux mots, Céline, c’est quoi  ?  ») en passant par Lisette de Brinon contrainte d’assister à l’exécution de son mari Fernand de Brinon, qui l’avait protégée en la faisant nommer «  aryenne d’honneur  ».

Une réflexion de Vittorio Gassman racontant qu’une miette de pain collée à la lèvre d’une jeune femme a sonné le glas de leur liaison inspire à l’auteur une réflexion sur la fin de l’amour.

Une phrase prononcée par Ginger Rogers dans le film La fille de la 5ème avenue («  les riches sont juste des pauvres avec de l’argent  ») constitue un des Rosebud du texte  : l’écart social entre ses parents et la plupart de leurs amis, entre le monde des riches et celui des pauvres, celui de la désinvolture héréditaire et du mérite forcené (de très jolies scènes sur une victoire inespérée lors d’un championnat d’académie d’escrime contre un adolescent béni des dieux, ou sur Antoine Ménier, de la famille des chocolats Meunier, ami d’enfance de son parrain snob, développent par touches cette thématique du déclassement…)

Comment «  le contrat de confiance entre la langue et lui  » a été rompu par la découverte des «  pommes mousseline  », le rôle qu’a joué l’opus III de Beethoven dans son éveil à la musique, tel tableau de Goya dans son éveil à la peinture, la folie du cinéma et la menace de la cécité, l’expérience en usine, la découverte des livres et des écrivains, l’amour de sa vie et les amitiés à éclipses («  on perd ses amis d’enfance comme on perd son enfance  »…) sont quelques-uns des motifs pris dans cette tapisserie du souvenir.
22,00 €
Langues d'ici et d'ailleurs
Bouquins
Ce volume rend hommage à l'œuvre d'une déchiffreuse et d'une pédagogue hors pair dans la connaissance des langues universelles.

Ce volume rend hommage à l'œuvre d'une exploratrice passionnée et d'une pédagogue hors pair

de la connaissance des langues universelles.

Le premier ouvrage de ce triptyque offre un véritable voyage dans le temps et l'espace, commencé avec la rencontre, il y a plus de sept mille ans, des habitants de la " vieille Europe " et de populations venues de la mer Noire, porteuses de langues indo-européennes d'où sont nées la plupart de celles qui sont parlées dans l'ouest de notre continent. On y découvre, dans son étonnante pluralité, le paysage actuel de cette centaine de langues, qu'elles soient officielles ou plus marginales.

Le deuxième ouvrage évoque l'histoire peu commune du français et de l'anglais, deux langues voisines et néanmoins amies, qu'Henriette Walter nous fait revivre à la manière d'une aventure sentimentale au pays des mots. En s'appuyant sur une foule d'exemples, de jeux insolites et de piquantes anecdotes, elle montre que l'érudition n'est pas forcément ennuyeuse et que l'on peut apprendre tout en s'amusant.

Le dernier ouvrage est consacré aux relations entre l'arabe et le français, langues lointaines et distinctes par leurs origines, mais qui n'ont pourtant cessé de s'influencer depuis près d'un millénaire. C'est un peu la longue histoire des relations entre l'Orient et l'Occident que ce texte retrace en filigrane et par touches successives. Henriette Walter, en démontrant la vitalité de tels échanges, bouscule autant d'idées toutes faites qu'elle apporte d'utiles éclaircissements.
30,00 €