8,90 €
Résultats de recherche pour 'Bouquins' (8)
8,50 €
Poésie érotique
BouquinsÀ la découverte d'un classique sulfureux de l'érotisme.
" Je suis un poète, c'est-à-dire un imaginatif ", déclarait Pierre Louÿs (1870-1925). Difficile d'en douter à la lecture de ces centaines de poèmes érotiques, composés de ses dix-neuf ans à sa mort, et qui semblent pousser sans cesse plus loin les limites du genre.
Adoptant avec une facilité déconcertante toutes les formes et tous les tons, la poésie de Louÿs apparaît ici dans son infinie variété. Elle obéit à une sorte de frénésie dans la mise en mots souvent obsessionnelle des fantasmes les plus divers, et se révèle tour à tour, voire simultanément, crue et précieuse, comique et lyrique, ludique et pornographique...
Dans une préface inédite, Jean-Paul Goujon, un des meilleurs connaisseurs de l'auteur, revient sur ce qui fait la richesse et la beauté de cette œuvre absolument unique, nourrie d'érudition et d'humour, dont le présent volume donne à lire l'ensemble le plus complet réuni à ce jour.
À propos des " Singuliers " : " Bouquins " crée l'événement en lançant en octobre 2025 une nouvelle collection destinée à éclairer d'un jour nouveau son fonds inestimable. " Les Singuliers " ont ainsi vocation à accueillir les textes les plus originaux, les plus rares ou les plus étonnants du catalogue, sous la forme d'ouvrages souples de 400 pages environ, au graphisme élégant, conçu par Philippe Apeloig.
Les quatre premiers titres : Pierre Louÿs, *Poésie érotique* ; François Rabelais, *Pantagruel* ; Olivier Saillard, *Une histoire de la mode* ; *La Table ronde et le roi Arthur. Récits du Moyen Âge* .
" Je suis un poète, c'est-à-dire un imaginatif ", déclarait Pierre Louÿs (1870-1925). Difficile d'en douter à la lecture de ces centaines de poèmes érotiques, composés de ses dix-neuf ans à sa mort, et qui semblent pousser sans cesse plus loin les limites du genre.
Adoptant avec une facilité déconcertante toutes les formes et tous les tons, la poésie de Louÿs apparaît ici dans son infinie variété. Elle obéit à une sorte de frénésie dans la mise en mots souvent obsessionnelle des fantasmes les plus divers, et se révèle tour à tour, voire simultanément, crue et précieuse, comique et lyrique, ludique et pornographique...
Dans une préface inédite, Jean-Paul Goujon, un des meilleurs connaisseurs de l'auteur, revient sur ce qui fait la richesse et la beauté de cette œuvre absolument unique, nourrie d'érudition et d'humour, dont le présent volume donne à lire l'ensemble le plus complet réuni à ce jour.
À propos des " Singuliers " : " Bouquins " crée l'événement en lançant en octobre 2025 une nouvelle collection destinée à éclairer d'un jour nouveau son fonds inestimable. " Les Singuliers " ont ainsi vocation à accueillir les textes les plus originaux, les plus rares ou les plus étonnants du catalogue, sous la forme d'ouvrages souples de 400 pages environ, au graphisme élégant, conçu par Philippe Apeloig.
Les quatre premiers titres : Pierre Louÿs, *Poésie érotique* ; François Rabelais, *Pantagruel* ; Olivier Saillard, *Une histoire de la mode* ; *La Table ronde et le roi Arthur. Récits du Moyen Âge* .
16,00 €
Je veux le ciel sans perdre la terre
BouquinsUn volume qui éclaire toutes les facettes du talent de Xavier Grall – journaliste, écrivain, mais avant tout poète.
L'œuvre de Xavier Grall (Landivisiau, 1930-Quimperlé, 1981), d'une rare densité et diversité, est traversée par la passion de la Bretagne. S'il a toujours réfuté l'étiquette d'" écrivain régional ", il se revendique volontiers comme barde, soit, selon sa propre définition, " prophète des royaumes promis et dénonciateur des injustices présentes ".
Il se dit aussi " journaliste d'active et écrivain de réserve ". De 1952 jusqu'à la veille de sa mort, il publie des centaines d'articles, de reportages, billets d'humeur, critiques littéraires, chroniques, où la place du rêve et du lyrisme est, comme dans sa vie, prépondérante. Ses essais, rédigés d'une plume aiguisée et parfois virulente, traduisent la richesse de ses intérêts intellectuels : pour James Dean, pour le djebel, pour Rimbaud, Lamennais ou Mauriac.
Mais Xavier Grall est par-dessus tout poète. Ses vers, libres et puissants, exaltent les passions qui ne l'ont jamais quitté : la fraternité, le sens du sacré, l'émerveillement, la gravité, l'amour de l'humanité, en somme une véritable " écologie " du coeur. C'est dans sa poésie que se mêlent intimement ses célébrations de l'écriture, des êtres et de Dieu : " Il n'y a que Lui. Au soir de mes terribles ivresses, le corps défait, je l'ai mille fois senti, et c'est alors que j'aurais aimé écrire des hymnes. "
En donnant à lire la part essentielle de ces textes bouleversants, le présent volume, conçu par Jean Bothorel, invite à la découverte du " mythe grallien ", pétri de Dieu, du Maghreb et de la Bretagne.
L'œuvre de Xavier Grall (Landivisiau, 1930-Quimperlé, 1981), d'une rare densité et diversité, est traversée par la passion de la Bretagne. S'il a toujours réfuté l'étiquette d'" écrivain régional ", il se revendique volontiers comme barde, soit, selon sa propre définition, " prophète des royaumes promis et dénonciateur des injustices présentes ".
Il se dit aussi " journaliste d'active et écrivain de réserve ". De 1952 jusqu'à la veille de sa mort, il publie des centaines d'articles, de reportages, billets d'humeur, critiques littéraires, chroniques, où la place du rêve et du lyrisme est, comme dans sa vie, prépondérante. Ses essais, rédigés d'une plume aiguisée et parfois virulente, traduisent la richesse de ses intérêts intellectuels : pour James Dean, pour le djebel, pour Rimbaud, Lamennais ou Mauriac.
Mais Xavier Grall est par-dessus tout poète. Ses vers, libres et puissants, exaltent les passions qui ne l'ont jamais quitté : la fraternité, le sens du sacré, l'émerveillement, la gravité, l'amour de l'humanité, en somme une véritable " écologie " du coeur. C'est dans sa poésie que se mêlent intimement ses célébrations de l'écriture, des êtres et de Dieu : " Il n'y a que Lui. Au soir de mes terribles ivresses, le corps défait, je l'ai mille fois senti, et c'est alors que j'aurais aimé écrire des hymnes. "
En donnant à lire la part essentielle de ces textes bouleversants, le présent volume, conçu par Jean Bothorel, invite à la découverte du " mythe grallien ", pétri de Dieu, du Maghreb et de la Bretagne.
34,00 €
Le Conformiste, suivi de La Romaine, La Désobéissance, La Ciociara
BouquinsCe volume regroupe quatre des plus grands et plus célèbres romans d'Alberto Moravia, qui témoignent de la force de l'imaginaire et du talent de portraitiste, habile à créer des archétypes, auxquels il dut sa gloire, tant dans le registre politique, historique et social que dans la tonalité intimiste et même psychanalytique.
Il était temps que le plus grand romancier italien, celui qui a acquis à travers le monde une notoriété exceptionnelle, par ses fictions romanesques, son art de la nouvelle, son esprit d'observation de la société et de la politique mondiale, ses récits de voyage figure en bonne place parmi les grands auteurs de Bouquins, "La collection".
Nous avons choisi, dans la grande période créatrice (1947-1957) d'Alberto Moravia, quatre romans représentatifs de son imaginaire, nourri de son expérience autobiographique : La Belle Romaine, La Désobéissance, Le Conformiste et La Ciociara. Il s'agit de quatre portraits (deux femmes et deux hommes) qui appartiennent désormais pleinement à la légende de l'écrivain.
Dans La Belle Romaine, Alberto Moravia s'est souvenu d'une jeune prostituée qu'il avait rencontrée avant la guerre et qui exerçait avec l'assentiment et l'aide de sa mère. En décrivant sa vie, Alberto Moravia dresse un tableau de toutes les classes de la société auxquelles ses clients appartiennent. Et à travers la diversité de la sexualité humaine, le romancier approfondit sa connaissance et ses analyses du comportement des hommes, dans la période fasciste et dans la confusion de l'après-guerre. Dans La Désobéissance, Moravia laisse s'exprimer sa veine intimiste et offre une sorte de " fausse autobiographie ", en imaginant un enfant qui pourrait être son double et qui exprime tous les élans de révolte qui l'ont animé jusque dans l'âge adulte. Dans Le Conformiste, que le film de Bernardo Bertolucci, une vingtaine d'années plus tard, devait rendre célèbre, l'écrivain donne de la tragédie de ses cousins résistants Rosselli, victimes des services secrets fascistes, une version transfigurée, en refusant tout manichéisme et en tentant cependant de comprendre les mobiles du mal et de la perversion. Inventant un personnage ambigu de fasciste, il pénètre dans le labyrinthe de la genèse de la trahison, du meurtre, de la persécution. Enfin, avec La Ciociara, qu'un autre film rendit populaire (grâce au double génie de Vittorio De Sica son réalisateur et de Sophia Loren qui incarna la protagoniste), Moravia raconte " sa guerre ", dans le sud du Latium, où fuyant avec sa femme Elsa Morante les persécutions raciales, il découvrit tout un monde paysan arriéré, mais aussi généreux. Plutôt que de proposer un récit autobiographique, il modèle un nouveau personnage féminin de femme simple, fuyant avec sa fille, et se heurtant à une tragédie sans visage et sans nom.
Il était temps que le plus grand romancier italien, celui qui a acquis à travers le monde une notoriété exceptionnelle, par ses fictions romanesques, son art de la nouvelle, son esprit d'observation de la société et de la politique mondiale, ses récits de voyage figure en bonne place parmi les grands auteurs de Bouquins, "La collection".
Nous avons choisi, dans la grande période créatrice (1947-1957) d'Alberto Moravia, quatre romans représentatifs de son imaginaire, nourri de son expérience autobiographique : La Belle Romaine, La Désobéissance, Le Conformiste et La Ciociara. Il s'agit de quatre portraits (deux femmes et deux hommes) qui appartiennent désormais pleinement à la légende de l'écrivain.
Dans La Belle Romaine, Alberto Moravia s'est souvenu d'une jeune prostituée qu'il avait rencontrée avant la guerre et qui exerçait avec l'assentiment et l'aide de sa mère. En décrivant sa vie, Alberto Moravia dresse un tableau de toutes les classes de la société auxquelles ses clients appartiennent. Et à travers la diversité de la sexualité humaine, le romancier approfondit sa connaissance et ses analyses du comportement des hommes, dans la période fasciste et dans la confusion de l'après-guerre. Dans La Désobéissance, Moravia laisse s'exprimer sa veine intimiste et offre une sorte de " fausse autobiographie ", en imaginant un enfant qui pourrait être son double et qui exprime tous les élans de révolte qui l'ont animé jusque dans l'âge adulte. Dans Le Conformiste, que le film de Bernardo Bertolucci, une vingtaine d'années plus tard, devait rendre célèbre, l'écrivain donne de la tragédie de ses cousins résistants Rosselli, victimes des services secrets fascistes, une version transfigurée, en refusant tout manichéisme et en tentant cependant de comprendre les mobiles du mal et de la perversion. Inventant un personnage ambigu de fasciste, il pénètre dans le labyrinthe de la genèse de la trahison, du meurtre, de la persécution. Enfin, avec La Ciociara, qu'un autre film rendit populaire (grâce au double génie de Vittorio De Sica son réalisateur et de Sophia Loren qui incarna la protagoniste), Moravia raconte " sa guerre ", dans le sud du Latium, où fuyant avec sa femme Elsa Morante les persécutions raciales, il découvrit tout un monde paysan arriéré, mais aussi généreux. Plutôt que de proposer un récit autobiographique, il modèle un nouveau personnage féminin de femme simple, fuyant avec sa fille, et se heurtant à une tragédie sans visage et sans nom.
32,00 €
Quand tu viendras je serai presque heureux - Lettres à Elsa Morante
BouquinsInédite en France à ce jour, cette correspondance nous plonge dans l'univers intime d'un couple mythique de la littérature italienne.
" Chère Elsa, je n'ai plus eu de tes nouvelles, mais je continue quand même à te donner des miennes, dans l'illusion que cela te fera plaisir d'en recevoir.
Je fais donc toujours les mêmes choses, que je t'ai déjà dites. Malheureusement je dors mal et cette nuit, peut-être à cause du bruit fait par deux Danoises de retour d'un bal, je n'ai presque pas dormi. Je me sens très nerveux, très agité, très agacé. Hélas, pas même Anacapri où je me suis senti bien si souvent ne parvient à me calmer.
Berto est arrivé et nous avons tout de suite repris le scénario. Je ne travaille à rien d'autre, j'ai essayé de commencer une nouvelle, mais elle me donne si peu de plaisir à l'écrire que je l'arrêterai.
Comme je te l'ai dit tant de fois, je pense souvent à toi et je ressens terriblement ton absence. Plus que je ne croyais. Quand tu viendras, je serai, du moins au début, presque heureux. "
(Anacapri, 11-15 août 1951)
La centaine de lettres, télégrammes et cartes adressée par Moravia à Elsa Morante sur près de quarante années (1947-1983) témoigne du lien profond et durable qui unit passionnellement deux des plus grands écrivains du xxe siècle. On découvre au fil de ces lettres leur vie mondaine, leurs amitiés choisies, leur commune passion de l'écriture et l'esprit de saine compétition littéraire, la beauté de Rome et l'enchantement d'Anacapri. Mais s'y dévoilent aussi deux personnalités incompatibles, qui tantôt se ménagent et tantôt se trahissent, qui sont tantôt amants tantôt bourreaux, tantôt vénaux tantôt spirituels, qui ne parviennent jamais à vivre autrement cet étrange et puissant amour. Unis, autant que divisés, pour la vie.
" Chère Elsa, je n'ai plus eu de tes nouvelles, mais je continue quand même à te donner des miennes, dans l'illusion que cela te fera plaisir d'en recevoir.
Je fais donc toujours les mêmes choses, que je t'ai déjà dites. Malheureusement je dors mal et cette nuit, peut-être à cause du bruit fait par deux Danoises de retour d'un bal, je n'ai presque pas dormi. Je me sens très nerveux, très agité, très agacé. Hélas, pas même Anacapri où je me suis senti bien si souvent ne parvient à me calmer.
Berto est arrivé et nous avons tout de suite repris le scénario. Je ne travaille à rien d'autre, j'ai essayé de commencer une nouvelle, mais elle me donne si peu de plaisir à l'écrire que je l'arrêterai.
Comme je te l'ai dit tant de fois, je pense souvent à toi et je ressens terriblement ton absence. Plus que je ne croyais. Quand tu viendras, je serai, du moins au début, presque heureux. "
(Anacapri, 11-15 août 1951)
La centaine de lettres, télégrammes et cartes adressée par Moravia à Elsa Morante sur près de quarante années (1947-1983) témoigne du lien profond et durable qui unit passionnellement deux des plus grands écrivains du xxe siècle. On découvre au fil de ces lettres leur vie mondaine, leurs amitiés choisies, leur commune passion de l'écriture et l'esprit de saine compétition littéraire, la beauté de Rome et l'enchantement d'Anacapri. Mais s'y dévoilent aussi deux personnalités incompatibles, qui tantôt se ménagent et tantôt se trahissent, qui sont tantôt amants tantôt bourreaux, tantôt vénaux tantôt spirituels, qui ne parviennent jamais à vivre autrement cet étrange et puissant amour. Unis, autant que divisés, pour la vie.
20,00 €
L'Immortel - 1
BouquinsCet ensemble de textes fictifs et autobiographiques offre un excellent aperçu de l'œuvre et de l'univers du grand romancier.
" J'imagine, qu'en allongeant la vie on prolonge aussi les différentes périodes de l'existence.
Et en vérité, il y a eu un moment, vers la quarantaine, où j'ai vraiment cru arrêter le temps, m'être figé, peut-être à jamais, à un âge stablement immature et provisoire. J'avais quarante ans, mais ma chambre était celle d'un étudiant de vingt ans, avec des livres d'études et des cahiers scolaires, des photos d'actrices, des disques de chanteurs-compositeurs, des magazines de jeunes, une guitare, des jeans, des tee-shirts et des bottes à fermeture Éclair. Avec une habileté instinctive, j'avais toujours fait en sorte de glisser à temps hors d'un clan qui menaçait de vieillir, et de me faufiler dans un autre encore très jeune : mes amis, en cette période, avaient tous une vingtaine d'années. Mais si je me regardais dans un miroir, ce que je faisais très souvent, je voyais un visage vraiment sans âge, peut-être décrépit, mais apparemment frais et lisse, éclatant de santé, de vigueur et d'illusion. Quoi d'autre ? L'immortalité, en de tels instants, me semblait tenir à cela : être parvenu à ne plus avoir d'âge, à m'être mis hors du temps, grâce à ce même amour de la vie, qui permet les étranges miracles du temps. " *L'Immortel*
Ce volume réunit des nouvelles et brefs récits que Moravia rédigea tout au long de sa vie (de 1928 à 1990) et publia dans des journaux ou revues, mais qu'il ne rassembla jamais en recueil. Certains même ne furent jamais publiés de son vivant (Romildo) ou gisaient, oubliés, dans la masse de ses papiers. Fictions et autobiographies se mêlent pour rendre compte du talent d'un écrivain précoce et prodige qui racontait la vie – la sienne, celle du monde – à travers ses " héros de papier ".
" J'imagine, qu'en allongeant la vie on prolonge aussi les différentes périodes de l'existence.
Et en vérité, il y a eu un moment, vers la quarantaine, où j'ai vraiment cru arrêter le temps, m'être figé, peut-être à jamais, à un âge stablement immature et provisoire. J'avais quarante ans, mais ma chambre était celle d'un étudiant de vingt ans, avec des livres d'études et des cahiers scolaires, des photos d'actrices, des disques de chanteurs-compositeurs, des magazines de jeunes, une guitare, des jeans, des tee-shirts et des bottes à fermeture Éclair. Avec une habileté instinctive, j'avais toujours fait en sorte de glisser à temps hors d'un clan qui menaçait de vieillir, et de me faufiler dans un autre encore très jeune : mes amis, en cette période, avaient tous une vingtaine d'années. Mais si je me regardais dans un miroir, ce que je faisais très souvent, je voyais un visage vraiment sans âge, peut-être décrépit, mais apparemment frais et lisse, éclatant de santé, de vigueur et d'illusion. Quoi d'autre ? L'immortalité, en de tels instants, me semblait tenir à cela : être parvenu à ne plus avoir d'âge, à m'être mis hors du temps, grâce à ce même amour de la vie, qui permet les étranges miracles du temps. " *L'Immortel*
Ce volume réunit des nouvelles et brefs récits que Moravia rédigea tout au long de sa vie (de 1928 à 1990) et publia dans des journaux ou revues, mais qu'il ne rassembla jamais en recueil. Certains même ne furent jamais publiés de son vivant (Romildo) ou gisaient, oubliés, dans la masse de ses papiers. Fictions et autobiographies se mêlent pour rendre compte du talent d'un écrivain précoce et prodige qui racontait la vie – la sienne, celle du monde – à travers ses " héros de papier ".
22,90 €
Langues d'ici et d'ailleurs
BouquinsCe volume rend hommage à l'œuvre d'une déchiffreuse et d'une pédagogue hors pair dans la connaissance des langues universelles.
Ce volume rend hommage à l'œuvre d'une exploratrice passionnée et d'une pédagogue hors pair
de la connaissance des langues universelles.
Le premier ouvrage de ce triptyque offre un véritable voyage dans le temps et l'espace, commencé avec la rencontre, il y a plus de sept mille ans, des habitants de la " vieille Europe " et de populations venues de la mer Noire, porteuses de langues indo-européennes d'où sont nées la plupart de celles qui sont parlées dans l'ouest de notre continent. On y découvre, dans son étonnante pluralité, le paysage actuel de cette centaine de langues, qu'elles soient officielles ou plus marginales.
Le deuxième ouvrage évoque l'histoire peu commune du français et de l'anglais, deux langues voisines et néanmoins amies, qu'Henriette Walter nous fait revivre à la manière d'une aventure sentimentale au pays des mots. En s'appuyant sur une foule d'exemples, de jeux insolites et de piquantes anecdotes, elle montre que l'érudition n'est pas forcément ennuyeuse et que l'on peut apprendre tout en s'amusant.
Le dernier ouvrage est consacré aux relations entre l'arabe et le français, langues lointaines et distinctes par leurs origines, mais qui n'ont pourtant cessé de s'influencer depuis près d'un millénaire. C'est un peu la longue histoire des relations entre l'Orient et l'Occident que ce texte retrace en filigrane et par touches successives. Henriette Walter, en démontrant la vitalité de tels échanges, bouscule autant d'idées toutes faites qu'elle apporte d'utiles éclaircissements.
Ce volume rend hommage à l'œuvre d'une exploratrice passionnée et d'une pédagogue hors pair
de la connaissance des langues universelles.
Le premier ouvrage de ce triptyque offre un véritable voyage dans le temps et l'espace, commencé avec la rencontre, il y a plus de sept mille ans, des habitants de la " vieille Europe " et de populations venues de la mer Noire, porteuses de langues indo-européennes d'où sont nées la plupart de celles qui sont parlées dans l'ouest de notre continent. On y découvre, dans son étonnante pluralité, le paysage actuel de cette centaine de langues, qu'elles soient officielles ou plus marginales.
Le deuxième ouvrage évoque l'histoire peu commune du français et de l'anglais, deux langues voisines et néanmoins amies, qu'Henriette Walter nous fait revivre à la manière d'une aventure sentimentale au pays des mots. En s'appuyant sur une foule d'exemples, de jeux insolites et de piquantes anecdotes, elle montre que l'érudition n'est pas forcément ennuyeuse et que l'on peut apprendre tout en s'amusant.
Le dernier ouvrage est consacré aux relations entre l'arabe et le français, langues lointaines et distinctes par leurs origines, mais qui n'ont pourtant cessé de s'influencer depuis près d'un millénaire. C'est un peu la longue histoire des relations entre l'Orient et l'Occident que ce texte retrace en filigrane et par touches successives. Henriette Walter, en démontrant la vitalité de tels échanges, bouscule autant d'idées toutes faites qu'elle apporte d'utiles éclaircissements.
30,00 €