Se rendre au contenu

Résultats de recherche pour 'École des Loisirs' (992)

Les chemins du possible
J'ai Lu
"Tu veux l'intensité sans le risque. Tu veux la vie sans la mort. Tu veux le sublime sans la tempête. Tu veux l'amour sans le quotidien. Il y a cinq ans, tu as fui pour aller au-devant de toi-même, pour t'émanciper de tes carcans, et, bonne nouvelle, tu as réussi. Mais maintenant, c'est à toi d'inventer une existence qui te convient." Ceci est une épopée. Entre Boston, Vienne, Paris, Genève, São Paulo et New York, Pénélope explore les chemins du possible en organisant des voyages philosophiques. Raconter et découvrir les grandes écoles de la pensée, c'est la meilleure manière de prendre possession de son monde, de vivre, d'agir et de reconstruire.
7,50 €
Le passage de l'été
J'ai Lu
Hélène, seize ans, vit au coeur de la Bretagne, dans un bourg oublié des touristes et cerné par les rochers. Entourée d'un père aimant, de son ami Yannick, ardent défenseur de la cause bretonne, et de sa grand-mère diplômée de l'école des druides, elle se destine à devenir institutrice, comme sa mère. Mais l'arrivée de Marguerite, professeure de français venue de Paris avec son mari, célèbre romancier, bouleverse leur existence à tous. Sa liberté d'esprit attise la curiosité des uns et la méfiance des autres. Que cherche Marguerite ici, enfoui sous le granite ? Quels drames anciens se murmurent dans la forêt ? À la fois saga bretonne et roman d'apprentissage, Le passage de l'été fait resurgir les secrets, les blessures et les désirs de trois générations de femmes, de 1945 à nos jours.
7,30 €
L'entretien d'embauche au KGB
Points
Une plongée dans le manuel de recrutement au KGB resté jusqu'alors secret défense.

Iegor Gran met la main sur un document inespéré : *Le Recrutement des agents*. Ce livre russe daté de 1969, imprimé à cent exemplaires, a pour objectif d’enseigner aux jeunes recrues du KGB l'art subtil du recrutement des agents de renseignement étrangers. Comment entre-t-on dans une école du KGB, qu'y fait-on, comment se déroulent les examens ? L’auteur propose une lecture traduite et commentée de ce manuel que Vladimir Poutine a certainement déjà tenu un jour entre ses mains. Il évoque également l'aventure personnelle que représente pour lui la plongée dans cette traduction, ses rires et ses dégoûts, la proximité que l'on peut avoir avec ce document, l'étrange effet hypnotique qu'il produit. Ce manuel est autant une machine à voyager dans le temps qu’un outil pour comprendre la Russie d'aujourd'hui.

"Par ses analyse et ses jeux ironiques avec un texte dont il sait dégager la force comique, il le transforme en un fascinant (auto) portrait de l’Homo sovieticus."

*Le Monde*

Né à Moscou en 1964, Iegor Gran est le fils de l'écrivain dissident soviétique Andreï Siniavski. Il a écrit plus de vingt romans et essais, dont les très remarqués *Z comme zombie* (P.O.L., 2022) et *Voyage clandestin avec deux femmes bavardes* (P.O.L., 2023). En 2003, il a remporté le prix de l'humour noir pour *ONG !*
8,40 €
Une sale affaire
Points
Un récit qui questionne la création, la mémoire et l’expression de l’intime.

Ce livre est né du procès intenté par sa mère et son ex-compagnon pour empêcher Virginie Linhart de publier son précédent ouvrage, *L’Effet maternel*. Le procès a été gagné, *L’Effet maternel* a été publié in extenso.

Quatre ans après l’épreuve judiciaire, l’autrice revient sur cette procédure rarissime. Comment peut exister l’écriture biographique si l’entourage en interdit le récit ? Comment écrire sur soi en passant sous silence son enfance, ses parents, ses amours ? Jusqu’où peut-on aller dans la narration personnelle sans blesser l’autre ? Que dit la justice sur l’écriture de soi ? Comment protège-t-elle la liberté de création des auteurs ?

À travers ces questions, l’autrice interroge un enjeu central de la littérature contemporaine : à qui appartient l’histoire ? Et signe ici l’un de ses récits les plus personnels.

« *Une sale affaire* est un texte passionnant, qui expose et décortique un cas d’école qui l’est tout autant. » *Les Inrocks*.

Réalisatrice de documentaires, Virginie Linhart a notamment publié *LeJour où mon père s’est tu (Points, 2018),L’Effet maternel(Points, 2021), La vie après (Points, 2025)*.
7,90 €
Les Trophées & Poésies complètes
Points
L'unique recueil du grand poète parnassien

*Illuminant les bois d’un vol de pierreries,

De grand oiseaux passaient sous les voûtes fleuries

Et dans les lacs d’argent pleuvait l’azur des cieux.*

Grand poète parnassien reconnu et célébré, José-Maria de Heredia n’a publié qu’un recueil : *Les Trophées*. À travers ces poèmes, il retrace l’histoire mondiale de l’Antiquité à la Renaissance (la Grèce et la Sicile, Rome et les barbares, le Moyen Âge et la Renaissance, l’Orient et les Tropiques). La finesse et la précision de sa langue servent ici les divers portraits des civilisations et des grandes conquêtes qui ont marqué le monde. Le présent recueil rassemble la totalité de sa poésie.

José-Maria de Heredia est né à Cuba en 1842. Venu en France, il intègre l’École des Chartes et voit ses poèmes diffusés dans des revues littéraires. *Les Trophées* ont paru en 1893. Il a été élu à l’Académie française en 1894.
9,90 €
L'Intégrale des haikus
Points
Fils de samouraï, Basho (1644-1694) a vécu de son art et pour son art dans un dénuement choisi. À l’âge de treize ans, il apprend d’un maître du haïku les rudiments du genre puis fonde l’école de Shomon. Ses pérégrinations et ses longs séjours dans des ermitages inspireront son œuvre. Il meurt à Osaka après avoir confié à ses disciples : « La fleur du haïkaï est dans la nouveauté. »

Ce recueil regroupe l’intégrale des haïkus de Basho en version bilingue.

Édition bilingue par Makoto Kemmoku et Dominique Chipot
11,40 €
L'Iliade
Points
« Attaquez, Troyens ! Ne laissez pas la bataille

aux Argiens : leur chair n’est ni de fer ni de pierre ;

ils ne sauraient résister au bronze qui tranche les membres,

puisque Achille, l’enfant de Thétis aux boucles splendides,

ne lutte pas ! Près des nefs, il digère sa bile mauvaise. »

L’*Iliade* d’Homère, épopée de 24 chants, 15 500 vers, bien plus que le simple récit d’une guerre qui aurait eu lieu à Troie vers 1250 avant l’ère chrétienne, se veut l’école de toute poésie, la référence absolue pour toute réflexion sur le sens de la vie et sur l’art. Cette traduction, longuement mûrie par Philippe Brunet, professeur à l’université de Rouen et aède, vise à transposer le rythme du grec ancien pour redonner une chance à la voix épique en français.

Traduit du grec par Philippe Brunet

Préface, notes et répertoire établis par le traducteur
9,90 €
Le Gone du Chaâba
Points
Le récit touchant d'une famille apatride

Le Chaâba ? Un bidonville près de Lyon... Un amas de baraques en bois, trop vite bâties par ces immigrants qui ont fui la misère algérienne. Les éclats de rire des enfants résonnent dès le lever du soleil. Les « gones » se lavent à l'eau du puits et font leurs devoirs à même la terre. Mais chaque matin, ils enfilent leurs souliers pour se rendre à l'école avec les autres... Là, de nouveaux horizons apparaissent : un monde de connaissances, de rêves et d’espoirs.

« *Plein de tendresse pour ses personnages, l’écrivain garde pourtant le recul nécessaire pour nous épargner tout angélisme ou manichéisme. Un équilibre rare.* » *Lire*

Azouz Begag est né en 1957 à Villeurbanne. Chercheur au CNRS, écrivain et ancien ministre du gouvernement français, il est l’auteur de nombreux ouvrages, tous disponibles chez Points.
8,40 €
Ivo et Jorge
Points
Dans un portrait croisé sensible de Jorge Semprun et Yves Montand, Patrick Rotman revient sur la profonde amitié qui lia les deux hommes

Presque tout oppose les deux hommes : Jorge Semprun, l’enfant de la grande bourgeoisie madrilène qui parle couramment trois langues, et Ivo Livi, dit Yves Montand, le fils d’immigré qui a quitté l’école à douze ans. Le chanteur, à la culture hétéroclite d’autodidacte est spontané, angoissé et extraverti, quand l’écrivain, pétri de littérature et de philosophie, est ténébreux et secret. Ce récit entrelace les parcours hors du commun de ces deux hommes engagés qui évoluent lentement de l’illusion lyrique à la désillusion. Acteurs de leur siècle, Ivo et Jorge, l’italien et l’espagnol, condensent dans leurs vies trépidantes et romanesques les tragédies de leur temps.

Patrick Rotman est historien, auteur et scénariste-réalisateur.
8,95 €
La Famille
Points
Dans ce coin du XXe arrondissement de Paris, on les remarque sans les connaître. Au café, à l’école, Suzanne Privat entend des rumeurs sur ces troublants « cousins ». Alors elle cherche, interroge. Et peu à peu, les pièces du puzzle s’ajustent pour former un tableau sidérant. Depuis 1892, huit familles ont décidé d’unir leur destin pour n’en former qu’une, soudée par la religion, le secret et des règles de vie strictes. Entre eux, ils se nomment « la Famille ». Dans cette communauté qui rassemble plusieurs milliers de personnes, les vies sont toutes tracées. Ceux qui veulent s’affranchir sont contraints de partir. Une enquête fascinante et intime sur une communauté secrète implantée depuis plus de 200 ans au coeur de Paris.

« Un récit d’écrivaine, riche et passionnant, qui sait faire cohabiter empathie et distance, et évite l’écueil du voyeurisme. »

Raphaëlle Leyris, *Le Monde*

Suzanne Privat vit dans l’est de Paris, au coeur du quartier où la communauté « la Famille » se perpétue depuis le XIXe siècle.

*La Famille* est son premier récit.
7,90 €
Sex & rage
Points
Désinvolte et insouciante, Jacaranda mène une vie de bohème sur les bords du Pacifique. Attachée aux plaisirs de l’existence, elle sèche l’école pour faire du surf, sirote des White Lady en compagnie de milliardaires blasés, et se laisse balloter par le ressac des amours passagères. Jusqu'au jour où le miroir aux illusions commence à se craqueler, la poussant à s’envoler pour New York, où l’appellent d’autres mirages.

« Réaliste et délicat, discrètement mélancolique, le geste de Babitz a l’élégance infinie du détachement. » - Télérama

« Le roman dévoile sans fard l’irruption d’un monde dans lequel Jacaranda, l’amoureuse de l’océan, plonge en apnée et manque se noyer. » - Libération
8,60 €
Sept graines de lumière dans le cœur des guerriers
Points
Apprendre à apprivoiser ses émotions et à vivre en harmonie avec celles des autres

Il était une fois un roi dont le Pays Bleu était en conflit permanent avec le Pays Rouge voisin.

Après de multiples et vaines tentatives pour résoudre le différend qui oppose les deux pays, il confie à son fils Om la mission de rétablir la paix. Sous la conduite d'un vieux sage, celui-ci entreprend un voyage initiatique qui le mène dans sept mondes successifs, à la conquête de sept graines de lumière. Fort de ses nouveaux talents, Om se rend au Pays Rouge et met en pratique l'enseignement reçu.

À travers cette fable astucieusement menée, l'auteur donne des outils simples et concrets pour apprendre à résoudre les situations de conflit par la non-violence.

Aviateur, Pierre Pellissier est devenu formateur, coach et psychanalyste. Formé à l'approche systémique paradoxale et à la communication non violente, diplômé de l'ESCP, il enseigne dans les grandes écoles et en entreprise.
9,30 €
La Sainte Famille
Points
Hantée par les lieux de son enfance, Suzanne se souvient. De la maison d’été aux portes closes, des jeux au bord du lac avec son frère. Puis il y avait les adultes. L’oncle pervers, le maître d’école sadique, la cousine tyrannique. Odette qui seule prenait soin d’eux… Que me manque-t-il, se demande Suzanne. Comme Ariane dans le labyrinthe, elle revisite les lieux et les moments où tout s’est joué.

Née en 1967, Florence Seyvos est écrivain et scénariste. Elle est notamment l’auteur des Apparitions et du Garçon incassable disponibles en Points.

« Florence Seyvos, avec un art subtil, sans jamais forcer la note, mais parfois avec une cruauté qui laisse pantois, montre les masques qui ne cachent pas les figures mais les constituent. »

La Croix
6,95 €
Quartier des fantômes
Grasset
« Un soir, je retourne au centre S21. C’est un rendez-vous que nul ne m’a proposé parmi les vivants. Je m’assieds au pied du bâtiment principal, et j’attends. Devant moi, l’ancienne école jaunie aux volets bleu clair. Je scrute ces murs que je connais si bien, où je suis venu filmer, des nuits entières, il y a vingt ans. Même une école peut devenir un centre de mort. Surtout une école, s’il faut transformer les êtres radicalement, s’il faut qu’ils consignent leurs vies et qu’ils s’inventent des crimes, électrocutés, frappés, étouffés. Qui entre ici est déjà mort. »

Ainsi s’ouvre le Quartier des fantômes : Rithy Panh, qui survécut enfant au régime khmer rouge puis devint cinéaste, retourne au « centre de la tuerie », conçu, contrôlé, dirigé par Duch. La nuit, le jour, à travers le temps, les rencontres, il nous raconte ce que fut ce lieu, école, puis camp de la mort, puis musée ; et ce qui l’habite, aujourd’hui encore. Les cris. La peur. L’idéologie. Les esprits. Nous voici au cœur de la machine de mort, confrontés au mal et à son énigme, mais aussi à la résistance. Car il y a les jeunes bourreaux, et le désir d’effacer, mais il y a aussi le peintre Vann Nath, et la jeune Bophana – deux belles figures humanistes.

Le quartier des fantômes ne vous quittera plus. Traversée poétique et méditation politique, c’est aussi un admirable traité sur l’écriture de l’histoire à travers les mots et les images.
15,00 €
Le roman des artistes T2
Grasset
Voici le deuxième volume de la tétralogie, *Le roman des Artistes*, qui raconte, de 1820 à 1885, la vie de tous les grands créateurs depuis la révolution romantique jusqu’aux pastels de l’impressionnisme.

Le cadre historique de ce deuxième volume, qui court de 1847 à 1860, est rythmé par les révolutions de 1848 et les changements de régimes politiques qui déterminent la vie des artistes engagés, condamnés pour les uns à l’exil (Hugo réfugié à Bruxelles puis à Jersey, enfin à Guernesey), pour les autres à la censure (le procès de Flaubert pour *Madame Bovary* et de Baudelaire pour *Les Fleurs du mal*), tandis que d’autres encore jouent un rôle historique de premier plan (Lamartine proclame la Deuxième République en 1848, Tocqueville siège à l’Assemblée, Dumas, Balzac et Eugène Sue se présentent aux élections…)

Les querelles esthétiques redoublent ici les révolutions politiques. On retrouve dans cette décennie les écrivains du premier tome (Dumas, Hugo, Balzac, Lamartine, Musset, Vigny, Mérimée, Nerval, George Sand, Théophile Gautier, Chateaubriand, Baudelaire, auxquels s’ajoutent Flaubert, les frères Goncourt, Louise Colet…).  Côté peinture, Delacroix et Ingres sont rejoints par Corot, Millet, Courbet… Nadar incarne les débuts de la photographie…

Autant de personnages de chair et de sang dont nous partageons les combats, les amitiés, les amours passionnées, les querelles, les brouilles et les réconciliations, le génie et les bassesses.

Et voici que tous ces artistes qui sont devenus pour nous des « classiques » quittent la poussière des étagères et des bancs d’école pour s’ébrouer au grand vent de l’Histoire, dans un tourbillon palpitant où ils inventent la presse et la littérature modernes, se battent sur les barricades, publient des pamphlets dévastateurs…
24,00 €
Les secrets de la mer rouge
Grasset
Henry de Monfreid arrive à trente-deux ans à Djibouti où il devient commerçant en cuirs et cafés. Cette existence le lasse vite, et il achète un bateau, engage deux matelots somalis, un mousse et se lance dans l'aventure. La pêche aux perles d'abord, puis surtout le commerce des armes. Ce ne sont plus que bagarres, poursuites, chassés-croisés entre trafiquants et policiers de la mer, tempêtes, sur cette mer Rouge qui retint Henry de Monfreid sa vie durant et qui fascina tous les lecteurs de cette extraordinaire épopée.

Ce récit légendaire est ici préfacé par Loïc Finaz, amiral, écrivain, ancien directeur de l’Ecole de guerre.
24,00 €
Ibn
Grasset
Le grand maigre allongé sur le corps de sa mère s’appelle Issa et se surnomme *Ibn*, *le fils de* en arabe. Et depuis ce soir, *Ibn* est orphelin. Lorsqu’il est rentré de l’école, il a trouvé Leïla, inanimée, sur son tapis de prière. Après avoir essayé de la réveiller, il a compris. Et le souvenir du décès de son père neuf ans plus tôt l’a saisi  ; le corps de Youssef avait dû être rapatrié «  au pays  ». Plus que tout, il craint qu’on veuille de nouveau lui voler le corps de son parent. Alors, comme Antigone, Ibn va se dresser contre la raison, la loi et la morale, et décider de n’avertir personne, de veiller seul sa mère et de l’enterrer lui-même, ici, à Montreuil, selon le rite musulman. Il connait peu la religion, Dieu, le sens des prières, mais sa mère y tenait. Il va devoir apprendre en un instant. Grandir en un éclair.

Du mardi au vendredi, de la découverte de sa mère sans vie à sa mise en terre, on va et vient avec lui du huis-clos troublant de leur appartement, où *Ibn* veille le corps de Leïla qui peu à peu se délite, au monde dehors, la Mosquée de Paris, les forums dédiés aux pratiquants ou chez Leroy Merlin, où il ira chercher conseils pour construire le mausolée qu’il rêve naïvement d’ériger pour elle. Chaque chapitre, écrit à l’os, s’ouvre par l’une des cinq prières quotidiennes qu’Ibn fait plus consciemment à mesure qu’il trouve en lui ce Dieu qu’il invective, craint, appelle,  et va bâtir à sa manière pour combler le vide laissé par le décès de ses parents.

Un deuxième roman aussi troublant qu’inoubliable.
20,90 €
Un homme seul
Grasset
Ce récit aurait pu s'intituler "Le Livre de mon Père". Frédéric Beigbeder part à la découverte de Jean-Michel Beigbeder (1938-2023),  dont il fait un vrai personnage de roman, à situer entre Roger Martin du Gard et Ian Fleming  : «  c’était un Français qui s’est cru Américain alors qu’il était Anglais  ».

Il tente de comprendre cet homme  solitaire et secret, fils d'une américaine et d'un béarnais, qui se qualifiait lui-même de "solipsiste". Une enfance dans un pensionnat militaire catholique, l'abbaye-école de Sorèze, puis après les «  kapos à chapelets  » de Sorèze, chez les frères marianistes de la Villa Saint-Jean à Fribourg, l'a endurci à vie. À peine majeur, il a fui son pays natal pour apprendre le management à Harvard Business School. Au début des années  1960, il a importé en France le métier de "chasseur de têtes" (executive search), «  plaçant  » tous les dirigeants du CAC 40 (ou presque), durant cinquante ans. Ou les débauchant («  la guerre économique est la seule dont les déserteurs sont récompensés  »). A moins que cette activité prestigieuse, le conduisant à voyager dans le monde entier et à tisser des réseaux dans toute ce que la France de l’époque comptait de «  décideurs  », n’ait été une parfaite couverture pour des activités d’honorable correspondant de la CIA ?

Ce tombeau d'un père brillant et absent est aussi le portrait d'une génération de jouisseurs. Ces hommes seuls que l'on appelle aujourd'hui les "boomers" ont forgé leur égoïsme pendant la Seconde Guerre mondiale. Le confort fut leur idéologie, le luxe leur utopie, le divorce leur fatalité, l'Amérique leur horizon. Ils n'étaient pas faits pour être des pères de famille. À la fois philosophe pessimiste et playboy de la jet-set, Jean-Michel Beigbeder a épousé le XXème siècle, ses plaisirs, sa mondialisation et ses errements.

Son fils contemple avec sensibilité la disparition d'un homme qui symbolise aussi l'écroulement d'un monde, et profile en creux son autoportrait au miroir de ce père si fraichement disparu, dont il peut enfin faire la connaissance…
20,00 €
Mille façons d'aimer
Grasset
C’est l’histoire d’un garçon et d’une fille qui s’aiment depuis toujours.

Jeanne et Raphaël se sont connus enfants, visages ronds, fossettes, pères absents. Et tout de suite ils se sont adoptés.

Frères et sœurs, âmes sœurs, amis amoureux ? Peu importe. C’est autour d’un jeu de société, sur fond de Dalida et Barbara, qu’ils jurent fidélité et vérité, jusqu’à ce que la mort les sépare.

Ils ont ensemble quinze ans, dix-huit, les jeux d’école laissent place aux lectures, à la découverte de la sexualité, aux conflits ou au trouble. Et le monde continue lui aussi de tourner : le sida fait des ravages.

C’est cette histoire que nous raconte Jeanne, lors d’une première promenade sans Raphaël à travers les rues ensoleillées de Paris. Ce jour de printemps, elle se rend au cimetière, assister à l’enterrement de celui qui lui est essentiel. Hier encore, ils avaient vingt-cinq ans tous les deux. Et aujourd’hui, Raphaël n’est plus là. Jeanne nous raconte les histoires d’amour impossibles, la maladie, le père disparu, et la passion des mots. Parfois l’amour ne dit pas son nom. Au pays de la mélancolie et du bonheur partagé, Anne Goscinny écrit la plus belle des lettres à Raphaël.
17,00 €
Le roman des artistes
Grasset
Voici le premier volume d’une tétralogie, Le roman des Artistes, qui racontera, de 1820 à 1885, la vie de tous les grands créateurs aux prises avec le temps des Révolutions (1830, 1848, La Commune…). On retrouve ici tout le talent addictif dont l’auteur a déjà fait preuve dans sa fameuse trilogie Le temps des Bohèmes (Bohèmes, Libertad et Minuit).

Le cadre historique de ce premier volume va des Cent jours du « Vol de l’aigle » (le retour de Napoléon en 1815) à la veille de la Révolution de 1848 en passant par les Trois glorieuses.

« Je m’en vais, Monsieur, et vous venez » dit Chateaubriand à Hugo, marquant la bascule vers le romantisme triomphant au terme de batailles homériques qui scandent cette vaste fresque dont les querelles esthétiques redoublent les révolutions politiques.

Dumas, Hugo, Balzac, Marie d’Agoult, Lamartine, Musset, Sainte-Beuve, Vigny, Mérimée, Nerval, George Sand, Théophile Gautier, Chateaubriand, Marceline Desbordes, Baudelaire, Delphine Gay pour la plume ; Beethoven, Berlioz, Liszt, Chopin, Marie Pleyel pour la musique ; Gericault, Delacroix, Ingres pour le pinceau ; Mlle Mars, Marie Dorval, Juliette Drouet pour la scène : autant de personnages de chair et de sang dont nous partageons les combats, les engagements, les amitiés, les amours passionnées, les coucheries d’un soir (« J’ai eu Mérimée cette nuit, ce n’était pas grand-chose » dit George Sand…), les querelles, les brouilles et les réconciliations, le génie et les bassesses.

Et voici que tous ces artistes qui sont devenus pour nous des « classiques » quittent la poussière des étagères et des bancs d’école pour s’ébrouer au grand vent de l’Histoire, dans un tourbillon palpitant où ils inventent à la fois la presse moderne, la littérature moderne et les lieux de la sociabilité littéraire (salons, etc).
24,00 €
La taille de nos seins
Grasset
«  Nous étions trois amies, venues d’horizons complètement différents. Je débarquais de Sarcelles, Isabelle d’Amérique, et Cécile de la rue Poliveau. Nous avions sept ans quand nous nous sommes rencontrées à l’école de la rue Buffon, et nous avons découvert ensemble les garçons, la transformation de nos corps, le point de vue de l’autre, et l’infini réconfort de l’amitié.

C’est cette histoire que j’ai voulu raconter, avec les dessins de Cécile, peintre que j’admire et qui, comme Isabelle, est toujours mon amie chérie, plus de cinquante ans après notre rencontre. »

A. J.

Où l’on rencontre Mademoiselle Sahoute, la maîtresse-juge suprême, Couik, le caniche sans poils, des parents en plein apprentissage de la liberté des années 70, l’exhibitionniste du Jardin des Plantes, les poupées Barbie et les Claudette, le premier amoureux (sur une balançoire), les enfants tyranniques… Autant de personnages qui façonnent le quotidien de «  Mademoiselle Chichi  », surnom donné par une maîtresse à la petite Agnès.

Pour la première fois, Agnès Jaoui prend la plume et raconte  : l’amitié, d’abord, indéfectible mais aussi faite de rivalités, d’étonnements, de trahisons. L’apprentissage de son genre, joyeux ou angoissant, empreint de doutes et d’injonctions parfois douloureuses. Et les humiliations scolaires, les codes sociaux, le mépris de classe, tout ce qui a forgé sa personnalité convaincue et déterminée. Tendre, cocasse, absolument personnel, l’ouvrage prend vie avec les illustrations de Cécile Partouche, pleines d’esprit et de sensibilité.
19,00 €
Le Carnaval sauvage
Grasset
Chaque année à Cambaron, petit village du Sud de la France, le carnaval sauvage vient clore les vendanges. Le temps d’une journée, la population s'adonne à un rituel païen et orgiaque où les hommes, masqués et habillés comme des bêtes, chassent les femmes vêtues de blanc, victimes consentantes bientôt traînées dans la lie de vin et les excréments.

Maria n’y a pas assisté depuis qu’elle a intégré l’Ecole Normale Supérieure et enfin pu quitter son «  village d’arriérés  » où la jeunesse croupie et les femmes comme elle, les homosexuelles, sont moquées ou rejetées. Ce jour-là, elle a laissé son père, veuf taciturne et mutique, en se disant qu’elle devait vivre. Et Agnès, son premier amour, pensant qu’elle pourrait l’oublier. Elle n’a pas pu. Elle revient trois ans plus tard, à l’occasion des vendanges, pour, pense-t-elle, la sauver en la tirant de là. Tandis que la fête sauvage se prépare, son retour ravive les tensions et les haines, prêtes à exploser le jour du carnaval…

Construit comme une bombe à retardement, le roman s’ouvre en pleine bataille, au milieu du carnaval dans lequel Maria cherche Agnès. Il revient ensuite en arrière, au jour de son retour, et avance ainsi jusqu’à rejoindre les festivités et se clore dans le bain de sang de leurs dernières heures. Pierre de Cabissole s’y révèle maître du suspens, aussi fin observateur des nobles sentiments que des ressorts de la rage et de la jalousie. Un livre palpitant, contemporain, une héroïne complexe, et la découverte d’un romancier de talent..
20,00 €
La prophétie de Dali
Grasset
Balla voit son monde s'effondrer lorsque son père abandonne subitement la concession familiale. Jusqu’alors, lui et ses amis jouaient, insouciants, dans la brousse de l’Ouest malien. Souhaitant garantir un avenir à ses enfants, sa mère quitte le village et emmène sa progéniture de Kayes à Bamako et de Bamako à Paris. Arrivé dans une France froide et inhospitalière, Balla ne connaît rien des codes de ce nouveau pays et devient, à six ans, la risée de son école et bientôt de toute sa famille. Squattant chez les uns chez les autres, l’enfant nomade se plonge dans le mutisme et rêve secrètement de revoir son père. Dali, une griotte qui pratique l’art de la divination, prédit un avenir radieux à l'élève parqué dans une classe destinée “aux enfants arriérés". Depuis, le petit garçon est obsédé par l’intelligence et l’acquisition de la connaissance. Mettra-t-il fin au désespoir de sa mère qui l’emmène de force dans ses cours d’alphabétisation pour essayer de le sortir d'affaire ? Parviendra-t-il à se faire une place dans sa fratrie qui ne croit pas en lui ? La prophétie de Dali se révélera bien plus qu’une simple chimère…

Dans une langue aussi imagée qu’enjouée, Balla Fofana nous livre un très beau premier roman, largement inspiré de sa propre histoire. Il y raconte l’exil à hauteur d’enfant, la violence sourde qu’il engendre, mais surtout la force d’une femme, sa mère, à laquelle il rend un magnifique hommage.
19,50 €
Femmes sur fond blanc
Grasset
Le narrateur de ce roman s'appelle Paul Gauguin. Comme celui qu’on connaît, il est peintre et décrié. Mais à la différence du chef de file de l’école de Pont-Aven, il naît le 7 juin 1968, et s’envole vers la Thaïlande au début des années 1990, à Bangkok précisément, pour créer et se refaire une vie loin des Beaux-Arts d’Occident. Comme le postimpressionniste toutefois, ce sont des femmes qu'il peindra, et certaines sont très jeunes. Pour cela, bientôt, on le vouera aux gémonies. En attendant, il nous raconte son histoire.

Son histoire, c’est d’abord celle d’un enfant, fils d'un père animal et d'une mère plus tendre, qui grandit à Noisy dans la banlieue est de Paris, étudie, se met à peindre, se creuse une place dans l’art jusqu’à son premier voyage vers l’Asie du Sud-Est dont il ne reviendra jamais. Son histoire se mêle alors à celle de Bangkok, ville aux mille récits que ses habitants, locaux, prostituées, touristes ou artistes réfugiés, écrivent jour et nuit. Celles de ses quartiers, ses  districts, et que Paul nous rapporte comme des contes urbains, fables parfois mystiques. Mais son histoire, surtout, c’est celle de Tip, prostituée royale dont il tombe amoureux et dont la peau semble faite d’une lumière qu’il lui faudra rendre sur la toile et le film - ou bien crever à jamais. C’est celle des femmes d’après, qu’il croquera sans cesse  pour traduire, par les pigments, les vidéos, les gestes, les regards et les airs, l’Art qu’elles incarnent - et qui ailleurs est mort.

De 1990 à nos jours, on le suit, dans les ruelles de cette ville violente et sensuelle, les récits de ses anonymes ou ses stars de bars, ses œuvres et ses passions. C'est un voyage lointain, le récit d’un Ulysse singulier, exilé en terre thaïlandaise, dont les pinceaux sont les armes, comme les mots celles de Jean-Noël Orengo. Réflexions sur la culture de l'effacement, tentative d'épuisement d'un lieu mythique, roman intime et chef d’œuvre de style,  Femmes sur fond blanc  signe son grand retour. Après  La Fleur du Capital, il revient en Asie pour peindre avec minutie la fresque flamboyante d'un peintre admiré puis maudit.
24,00 €
Le monde d'avant
Grasset
«  Je paie ma dette. Le petit garçon qui regardait est devenu l’homme qui se souvient. J’ai désormais atteint l’âge de mon grand-père lorsque je le côtoyais dans mon enfance. On croit parfois conquérir avant de comprendre que l’on retrouve. J’écris ici comme un être de la mémoire secondaire qui a vécu quelques étés d’avant dans un monde finissant. Sans ces fantômes, la main qui paraphe ne grifferait qu’une page blanche. Ces pauvres m’ont fait riche. J’ai le souci de ne pas décevoir leur digne passé.  »

A partir de la figure de son grand-père, Marc Lambron revisite une France perdue dans un texte bref qui a la densité d’un tombeau et la beauté d’une élégie.

Pierre Denis nait en 1902 à Imphy, sur les bords de la Loire, dans la grande campagne nivernaise. La région, à la pointe du manufacturage des aciers spéciaux, est un des fleurons de la métallurgie française (un pied de la Tour Eiffel y sera forgé…).

Orphelin de mère à 6 ans, placé dans la fermette de sa tante, alphabétisé à la communale, Pierre devient à 16 ans Compagnon du devoir, apprenti maçon et tailleur de pierre. A son retour de l’Algérie coloniale, il est embauché aux aciéries d’Imphy. C’est en 1929 qu’il épousera Léonie Lagarde, née quatre ans après lui à Imphy dans une famille nombreuse (6 frères et sœurs), vendeuse de vêtements, garde d’enfants et ménagère. De leur union naitra en 1931 la mère de l’auteur, Jacqueline, à laquelle ses mérites scolaires vaudront une bourse d’Etat pour aller étudier dans un collège à Nevers. Militant «  rouge  » en 1936 («  on a bien le temps de pâlir  » disait-il…), Pierre sera Résistant dans la Nièvre pendant la deuxième guerre mondiale.

Les maisons, les mœurs, la subsistance en autarcie, la vêture, la pêche, le patois, la parentèle éloignée  : «  tout cela peut paraître aussi lointain que la description d’un shtetl dans la Pologne d’antan. Et pourtant j’ai encore connu ce monde  ».

Un monde dont Jacqueline,«  enfant du savoir  »,  s’éloigne en devenant institutrice à Nevers et en faisant la connaissance de Paul, fringuant élève de l’Ecole militaire qu’elle rejoindra à Lyon. De leur union naîtra en février 1957 le petit Marc, quatre ans avant la mort de sa grand-mère Léonie et vingt ans avant celle de son grand-père Pierre.
14,00 €
Djinns
Grasset
Ce jour-là, Penda aurait préféré ne pas décrocher le téléphone et éviter les mauvaises nouvelles. Trop tard, elle apprend que son copain Jimmy est hospitalisé après une garde à vue. Sa mère est introuvable, alors le médecin cherche à contacter Mami Pirate, grand-mère de Penda et voisine bienveillante du malheureux Jimmy.

Rien ne va plus. Penda elle-même vient de se faire virer de la supérette du coin où elle était caissière depuis la fin de ses études. Elle pense à rejoindre le cabinet de guérisseuse de Mami Pirate. Pour cela, il faut que sa grand-mère l’initie au Bwiti, cérémonie traditionnelle gabonaise consistant à entrer dans un autre état de conscience, afin de se laver des maladies de l’âme et des pathologies psychiques. Dans l’espoir de sauver Jimmy, Penda se lance mais son apprentissage est compromis par un être qu’elle a la faculté de ressentir depuis l’enfance, quand d’autres ne peuvent ni le voir ni l’entendre : son djinn.

A cheval entre deux cultures et deux visions du monde, Penda s’interroge sur ses propres croyances, ainsi que sur la maladie mentale dont Jimmy est atteint.

Heureusement, au quartier, il y a les autres, Chico le dealer attachant avec lequel Penda a grandi, Shango la grande sœur protectrice, Sally l’amie dont elle s’est éloignée. Chacun à sa manière va contribuer à révéler ce qu’il y a de plus cher aux yeux de Penda, la liberté.

Sorcellerie versus psychiatrie  ? Djinn blanc contre djinn noir ? Langue de la rue, langue de l’école  ? Retour au pays ou cheminement vaille que vaille dans une société peu accueillante  ? Dans une langue hybride et teintée d’oralité, Djinns est tissé d’élans de tendresse, de colères tues, et met au centre le pouvoir de l’imaginaire.
18,50 €
Les Innocents
Grasset
Noé Stéphan, 35 ans, est en garde à vue. La police l’accuse d’avoir intentionnellement tué l’un de ses amis, Paul Chance, qui avait roué de coups sa propre femme. Noé plaide son innocence, il s’agit d’un accident.

Alors que l’épouse de Noé, Ayla, avocate, tarde à le rejoindre au commissariat, l’interrogatoire se déroule de façon musclée. Noé tente de s’enfuir, mais sa tête heurte très violemment le sol, on le jette en cellule à demi-inconscient. Il va mourir, il appelle à l’aide, c’est alors que les figures de son enfance lui apparaissent  : le voici devant le tribunal de sa conscience, dont le juge est sa mère, Jocelyne Daoulas. L’affaire en cours ? Déterminer comment Noé en est arrivé là. Il doit prouver à la juge qu’il est innocent.

Noé voit alors toute son enfance défiler devant ses yeux et se retrouve à Saint-Sébastien-sur-Loire, près de Nantes. Un premier âge marqué par l’absence du père, et où sa mère, La Joce, trime comme intérimaire pour entretenir son fils et son frère étudiant en philosophie. Sur ordre de sa mère, dans la cour de récréation, Noé joue avec les filles pour éviter la violence, mais se retrouve victime d’une bande de garçons. Il se lie d’amitié alors avec Gabriel Kalender, un enfant de l’école, réfugié kurde, capable de mettre en déroute n’importe qui. La famille Kalender l’accueille comme un des leurs, il épouse leur cause et leurs combats.

Les premières amours, les premières fois se succèdent, alors que le père absent, prétendument «  marin au long cours  » mais en réalité en prison, meurt le jour de sa libération dans un accident de voiture. L’enfant doit dès lors construire sa masculinité sans figure paternelle. Au seuil de l’adolescence, Noé apprend que son père a fait partie d’un réseau indépendantiste breton et part enquêter sur son propre passé. Avec l’amour sous tous ses visages (la vierge inaccessible, la bonne copine confidente, l’initiatrice délurée…), le sport (des pages inouïes sur le hockey subaquatique  !), le sexe, les soirées, les bagarres, il découvre la part de violence inhérente à l’existence. Gare au jugement de la mère Joce… s’il se réveille du coma où l’a plongé le choc initial au commissariat.

Cette épopée de l’enfance chez les jeunes de la France des classes moyennes, des pavillons et des petites cités est une incroyable «  comédie humaine  » contemporaine, où Mahir Guven mêle avec brio le grave et le comique, la légèreté des premières fois et l’examen de conscience d’un homme adulte, sur un ton cocasse, proche du dirty realism.
24,00 €
Au pays de l'enfance immobile Verdun
Grasset
« Alors, comme le font tous les ratés, tous les aigris, tous les éconduits, je m’étais vengé sur des innocents  ; j’avais puni un lit défait, un froc souillé, pour oublier les sales météos de mon cœur… L’avenir était le pays des autres. Je n’y étais pas convié. »

Après Orléans, qui racontait l'enfance martyrisée du narrateur, puis Reims, où l'on suivait ses pérégrinations lamentables en école de commerce dans la ville des sacres, voici Verdun. Car c'est à Verdun que nous retrouvons cet "immobile enfant" de vingt-cinq ans, cette fois comme aspirant dans l'armée de terre.

Après des classes à Angers puis à Draguignan où on lui enseigne le métier des armes, le jeune Moix, désormais officier d'artillerie, va connaître, parfois pour le meilleur et très souvent pour le pire, l'épreuve des responsabilités, de la promiscuité et du commandement.

Nous le suivons ici avec sa section, par monts et par vaux, en campagne ou en caserne, de jour comme de nuit.

Une fois encore, c'est une galerie de personnages aussi ordinaires qu'extraordinaires qui se déploie  sous nos yeux.

Avec humanité, humour, humilité et la tendresse habituelle que nous lui connaissons pour les déclassés, Yann Moix, plus dur avec lui-même qu'avec quiconque, nous émeut et nous fait rire. C'est sa  griffe. Entre manoeuvres  et marches de nuit, tirs au Famas et feux de camps,  inspection des chambres et chants militaires, nous la retrouvons ici intacte.
19,50 €
L'enfant qui regarde
Grasset
M. Gérard séduit les femmes. Pourtant, il ne sort déjà presque plus de chez lui quand le narrateur, son voisin, un enfant d’un quartier pauvre de Port-au-Prince, se découvre une fascination pour cette figure mystérieuse, au savoir-vivre exquis et au rare bon goût. Cet ancien professeur congédié d’une école pour jeunes filles l’initie à Baudelaire, Keats et Wagner.

Les ragots fusent. Pour le Pr. Désir, il aurait aimé une belle jeune femme, ou il aurait été épris de la mère d’une élève, à moins qu’il ne soit impuissant. Selon le Dr Hyppolite, un homme l’aurait giflé dans un bar, sans que lui, digne, ne réplique. Tout est énigmatique chez cet homme qui semble vivre dans le malheur. Qu’en est-il réellement de son mystère et de son charme  ?

Nous l’apprendrons en suivant le regard du narrateur, cet enfant sensible et intelligent, dans cette nouvelle écrite de main de maître.
7,50 €
Tournevis
Grasset
D’un côté, un jeune homme, seul, raconte sa vie et son ultime tentative pour s’en tirer. Enfant placé de foyer en foyer, désormais orphelin, majeur et libre, il veut partir. Avec ses maigres économies, il s’inscrit dans une auto-école pour passer son permis et trouve une voiture abandonnée où vivre provisoirement.

De l’autre côté, trois individus, une femme, deux hommes, attendent dans une maison du Sud de la France. Ils ne se connaissent pas, travaillent pour une organisation, sont chargés de trouver un homme pour l’accueillir, prendre soin de lui, et enfin le livrer. Mais à qui et pourquoi  ?

Les deux récits se déroulent en alternance. D’un paragraphe à l’autre, on suit le jeune homme (qui parle à la première personne) et les trois inconnus (observés par un narrateur omniscient). Fatalement, comme dans une tragédie grecque, leurs destins finissent par se croiser et les deux narrations par se réunir pour signer la fin du roman, brutale et sèche, comme un coup de tournevis dans la tête.
16,00 €
Et même l'enfer c'est pas grand-chose
Grasset
La sonnerie du collège retentit. Lucie, 13 ans, arrache d’un coup de dents un bout de l’oreille d’Enzo, un camarade de classe qui a posté sur Facebook un répugnant montage d’elle. Le sang coule. Et la sentence tombe  : elle est exclue de l’école. Ça ne suffit pas pour le père d’Enzo qui se présente au HLM de Lucie et de sa mère célibataire Juliette. Il leur réclame 1 000 euros, sinon il portera plainte pour agression.

Lucie veut régler sa dette. Le temps d’un été fiévreux, elle erre dans sa banlieue et cherche les moyens d’y parvenir. Autour d’elle, personne ne semble pouvoir l’aider : ni sa mère qui ne rêve que de chanteurs de variété et de jeux télévisés, ni son frère parti faire ses études à Paris, ni son petit copain Jordy qui ne pense qu’au sexe. Et encore moins Esther, la SDF fumeuse de crack, ou Dzaz, l’inquiétant vendeur de kebabs… Lucie ne peut compter que sur elle-même.

Bruno Lus nous offre un roman poétique et brutal, où violence physique et sociale se télescopent, sur l’horizon bouché de ceux qui ne sont pas nés où il faudrait. Porté par une oralité cinglante et une bande-son pop, ce texte résolument moderne met en scène des jeunes adolescents livrés à eux-mêmes dans un monde qui ne cherche plus à les comprendre. À un âge où l’existence numérique prend le pas sur la vie réelle, dans un milieu où la drogue apparaît comme la seule échappatoire, Lucie cherche la lumière.
19,00 €
La France goy
Grasset
« Trente ans après L’Esprit de vengeance, qui évoquait mes sentiments envers mon grand-père, Jean Gosset, le temps était venu de chercher à savoir pourquoi cet homme s’était engagé dans la Résistance, qui le conduirait au camp de concentration de Neuengamme où il allait mourir. Les réponses, c’était son père qui allait me les fournir. »

C.D.

L’enquête s’emballe quand un trésor est découvert dans les archives familiales : lettres, journaux intimes, articles de presse, manuel d'escrime, de la main d'Henri Gosset, le père de Jean. C’est l'étincelle qui fait exploser le réel, et le romanesque s'impose autour du personnage de Henri et de sa correspondance, qui nous font remonter à la fin du XIXème siècle, jusqu’aux racines de l’antisémitisme français et à son «  patient zéro  », Edouard Drumont. Si Henri Gosset, en arrivant à Paris, en 1892, à seize ans et demi, n’a pas rencontré l’auteur du best-seller haineux La France juive, il a en revanche très bien connu son disciple et successeur, Léon Daudet, le fils du célèbre écrivain. Léon initie Henri à l’antisémitisme et lui présente le professeur Bérillon, praticien réputé de l’hypnose, fondateur de l’Ecole de psychologie dont Henri devient un des professeurs et son trésorier.  Mais les mauvaises fréquentations d’Henri ne l’empêchent pas de tomber follement amoureux d’une jeune institutrice anarchiste, Marcelle Bernard. De l’union de ces extrêmes naîtra Jean Gosset...

Léon Daudet, Edouard Drumont, Charles Maurras, les leaders anarchistes Gustave Hervé et Almeyreda, Clemenceau, Caillaux, le directeur du Figaro Calmette, Dreyfus, Zola, Jules Bonnot, Jean Jaurès et tant d'autres, c'est une humanité grouillante et furieusement vivante qui habite La France goy. La fresque couvre les deux décennies qui précédent la première guerre mondiale. L'époque est féroce, avec ses scandales (Panama), ses campagnes de diffamation contre les Juifs, les capitalistes dénoncés comme espions par L’Action Française, les procès, les grèves, les attentats anarchistes, et les duels au petit matin blême… Au carrefour de tous ces complots, la presse, corrompue par la politique et inversement, la littérature, le théâtre, et même du cinéma puisque c’est de cette tourbe que naîtra le cinéaste Jean Vigo. Avec ce roman, Christophe Donner suggère une histoire de France hantée par une « question juive  » qui déterminerait plus que ce qui a été dit. Il découvre à travers la saga familiale une haine des Juifs, ancestrale, qui se réinvente en antisémitisme, se déchaîne, et participe à l’inexorable montée des nationalismes qui entraîneront l’Europe dans la Grande Guerre.
24,00 €
La vie rêvée du joueur d'échecs
Grasset
«  Bien que lecteur et joueur de balles assidu dès mon plus jeune âge, j’ai fini par découvrir que le jeu d’échecs surpassait tous les autres en raison du pouvoir qu’il a de nous plonger au plus profond du rêve. Dans ce livre, je raconte comment, dans ma jeunesse, après avoir échappé de justesse au danger de l’enfermement mental qu’il peut aussi induire, j’ai fini par apprendre à m’en servir comme d’un moyen très sûr de traverser les périodes difficiles de l’existence, ce qui m’a été d’un secours providentiel.

Outre ce pouvoir d’évasion, j’essaie de montrer dans ce livre en quoi la compétition échiquéenne constitue tout à la fois une excellente école de circonspection dans nos jugements, une pierre de touche de l’exactitude de nos raisonnements, et une précieuse ouverture sur la connaissance de soi-même.

Chemin faisant, j’en profite pour brosser les portraits de divers joueurs passionnés dont les éventuelles prouesses intellectuelles – du moins dans le cas des meilleurs - s’allient à des manies hautement excentriques, offrant ainsi un spectacle baroque où l’aspect comique le dispute au pathétique.

Enfin, j’essaie de mener une réflexion sur la fonction sociale du jeu, dont il me semble qu’elle pourrait nous montrer la voie d’une convivialité nettement plus enviable et chaleureuse que celle qui nous est proposée par l’esprit résolument utilitariste et planificateur qui a commencé de désenchanter le monde d’aujourd’hui.  »
19,00 €
Le cœur en dehors
Grasset
Ce roman, c’est l’histoire de Charlie Traoré, un gamin (dix ans), black d’origine malienne, adorable, vivant en banlieue, entre la Tour Rimbaud et la Tour Simone de Beauvoir, et dont tout l’univers se résume aux copains, à une amoureuse prénommée Mélanie, à son frère drogué, et à sa mère surtout - qui, au début du livre, est « appréhendée » par la police car ses papiers ne sont pas en règle. Pendant toute cette journée (les chapitres du livre, d’ailleurs, se contentent d’être titrés par l’heure qui tourne), Charlie va errer dans sa cité. Il va chercher son frère Henry, rendre viste à des braves gens, frôler des voyous, jouer au foot, sécher l’école, rêver, suivre ses folles associations d’idées, ses digressions d’enfant-adulte, attendre sa mère, si douce, si aimante… Mais ce roman, c’est surtout une langue, un style, une vision innocente du monde. Ici, c’est Charlie qui parle, pense, regarde – et il est alors difficile de ne pas évoquer à son sujet le légendaire Attrape-cœur de Salinger. Car le petit Charlie est vraiment attachant et le regard qu’il pose sur sa « cité » sordide et magnifiée est, à chaque ligne, rempli de drôlerie et d’éblouissement. Au début du livre, il croit que Rimbaud n’est qu’une Tour. A la fin du roman, il saura que c’était un poète qui dit des choses qui lui semblent vraies et proches. Son Odyssée de l’aube jusqu’au soir, est de celles qui ne s’oublient pas. Pas l’ombre d’un misérabilisme ici : un enchantement de tendresse et d’humour.
18,30 €
Rue des Martyrs
Grasset
En 1966, la pop française explose : Jérôme, minet de 17 ans, fils de concierge et le rock dans la peau, rêve de gloire. Il traîne au Drugstore en attendant d’y voir ses disques. Mais quand il signe son premier contrat chez Vogue, c’est une reprise qu’on lui impose, une soupe mièvre et commerciale . Pas le choix ? Jérôme n’est pas Chouraqui, son double, son frère, né la cuiller en argent dans la bouche ; ni Gudule, amie bientôt amante, grandie à l’Ecole Alsacienne entre la fille Picasso et la petite Filipacchi, et dont le père, sociétaire du Français, peut ouvrir toutes les portes. Des seventies à l’an 2000, des Champs-Élysées à Saint-Germain, de la Loco au Palace, du Fanta à la vodka et à l’héro, des premières amours au troisième sexe, du jerk au punk, des Beatles à Bowie, de Gainsbourg à Bashung, les trois gamins grandissent. Gudule ne vieillira pas : après une apparition remarquée dans un film de Rohmer, l’égérie de chez Castel se noie dans la drogue et le sexe – hard… Jérôme, miracle en devenir, dévale le temps, et perd tout. Icône des sixties kitschisé avant l’heure, petite idole disco rêvant d’underground, produit périmé du show-biz, RMiste en voie de clochardisation, il s’éclipse sans laisser d’adresse. Et Chouraqui, qui aurait tout donné pour l’une et pour l’autre, devenu producteur indépendant dans la seule idée de faire de Jérôme une rock star, reste riche et seul dans son XVIème. Quinqua divorcé, rentier bedonnant, triste, il rumine ses chers souvenirs en compagnie d’une poupée siliconée, et mange du Nutella en surfant sur Internet. Et puis un jour d’octobre 2008, Jérôme revient…
22,40 €
Remy de Gourmont, cher Vieux Daim!
Grasset
Remy de Gourmont (né à Coutances en 1858 et mort à Paris en 1915) a été un des écrivains les plus importants de la fin du XIXe siècle et du début du XXe. Romancier, essayiste et poète, il a été un des fondateurs du Mercure de France, la revue la plus importante du temps. C’était un des chefs de l’école symboliste. Prodigieusement intelligent, délicieusement mordant et puissamment influent, il est l’auteur d’écrits aussi scandaleux que Le joujou patriotisme, aussi ironiquement décadents que son roman Sixtine, aussi passionnants que les Promenades philosophiques. Il a été l’ami de Léautaud. Son grand ennemi était Gide, qui rompit avec lui pour fonder la NRF, la future grande rivale du Mercure. Ses admirateurs les plus célèbres : Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, T.S. Eliot. Son influence a parcouru tout le XXe siècle, de Jean Cocteau à Paul Valéry. Ezra Pound a dit de lui qu’il était « le meilleur résumé de l’esprit civilisé entre 1885 et 1915 ». De cet esprit rempli d’érudition et d’irrespect, qui a vécu pour la littérature et par elle, Charles Dantzig dresse un portrait passionné et passionnant qui, au-delà d’un homme, évoque le Paris littéraire du temps.
19,00 €
Fantasmes de demoiselles, femmes faites ou défaites cherchant l'âmes soeur
Grasset
René de Obaldia, poète, romancier, dramaturge, citoyen d'honneur de Waterloo, a été René de Obaldia poursuit son oeuvre merveilleuse, où l'innocence côtoie les amours, dans des formes autant littéraires que modernes. Trente ans après les Innocentines, il nous donne une manière de suite à ces poèmes légendaires qu'apprennent les enfants à l'école. Fantasmes de demoiselles est une série de variations obaldiennes sur les petites annonces amoureuses.

CHERCHE....

Beau jeune homme

Un malabar

Beau jeune homme ayant bon caractère

Un homme qui articule

Un jeune et beau curé

Un homme qui cogne

Beau jeune homme archaïque

Un homme vraiment laid

Un homme avec caniche

Un jeune homme décati

Un garde-chasse

Beau mec très peu porté sur les salamalecs

Un amant-éléphant

Beau jeune homme délicat

Beau chevalier

Bel hidalgo

Beau jeune homme fiévreux

Un mutant sexy

L'oiseau rare

Un gourou

Un agent double

Un homme déjà marié

Un homme tronc

Beau jeune homme au coeur pur

Une femme exquise

Un mec dans l'cinéma

Un huissier de justice

Un beau cuisinier

Beau jeune homme ayant de belles manières

Un homme vrai

Un aimable damoiseau

Un hurluberlu

Un Breton

Un célibataire endurci

Un homme in, crac, cult

Un bel officier

Un gentleman anglais

Un savant

Un homme de la brousse

Un homme genre gallo-romain

Un éphèbe

Un rigolo

Un honnête homme

Beau jeune homme écolo

Un homme bien en chair

Un homme considérable

Un poète

Un beau mâle pas catholique

Un psy

Un homme de paille

Un homme qui n'existe pas

Un académicien encore vert
12,00 €
Bleus, blancs, rouges
Flammarion
Printemps 1978 : les services français sont en alerte rouge face à la vague de terrorisme qui déferle sur l'Europe. Marco Paolini et Jacquie Lienard, deux inspecteurs fraîchement sortis de l'école de police et que tout oppose, se retrouvent chargés de mettre la main sur un trafiquant d'armes formé par les Cubains et les Libyens et répondant au surnom de Geronimo. Traumatisé par la mort d'un collègue en mai 1968, le brigadier Jean-Louis Gourvennec participe à la traque en infiltrant un groupe gauchiste proche d'Action directe. Après des années d'exil en Afrique, le mercenaire Robert Vauthier revient en France pour régner sur la nuit parisienne avec l'appui des frères Zemour. Lui aussi croisera le chemin de Geronimo. Quatre destins qui vont traverser les années de plomb, les coups fourrés politiques et les secousses de la Françafrique. Le premier tome d'une saga historique entre satire politique, roman noir et tragédie mondaine, dont les personnages secondaires ont pour nom Valéry Giscard d'Estaing, Pierre Goldman, Jacques Mesrine, Jean-Bedel Bokassa, Alain Delon, Tany Zampa ou Omar Bongo.
24,50 €
L'Amour et la Violence
Flammarion
Valentin a l'âge d'aller à l'école et n'a toujours pas de nom. Pas de nom, pas d'existence dans la Cité où sa mère et lui sont entrés par effraction avant que le régime de séparation relègue la multitude à son sort. Bien décidé à accomplir son ascension très haut, tout en haut, il est rattrapé par le passé de sa mère, les soubresauts de sa mémoire, les tremblements d'une société obsédée par l'ordre, la paix et la volupté. Par le réel et l'irréel. Par Arsène, surtout, que Valentin rencontre alors qu'il vient d'avoir vingt ans, et les garde-fous qui s'effondrent d'un seul coup. Jusqu'à la fin, on le suit dans une lutte féroce avec l'amour, la révolte, la vérité, ou plutôt avec les formes qu'ils ont prises dans une société qui en étouffe jusqu'au désir.Entremêlant les voies du roman social, du récit d'apprentissage et de la dystopie, Diana Filippova nous entraîne dans un roman politique qui est aussi une histoire d'amour. D'une douloureuse beauté qui n'est pas sans rappeler celle de Martin Eden, la quête de Valentin tend un miroir à une société d'une monstrueuse bienveillance, où tout est permis et rien n'est possible.
21,00 €
L'École des mamans heureuses
Flammarion
Garance n'en peut plus. Elle est épuisée. Pourtant, elle n'en avait pas conscience avant que le pédiatre de son fils lui pose cette simple question : "Et vous, comment ça va ?"Depuis quand ne la lui avait-on pas posée ? Après quelques minutes durant lesquelles elle mouilla des dizaines de Kleenex, il l'observa, l'air songeur. Il ne souriait plus mais son visage restait bienveillant, attentif et patient. Finalement, il dit : "Je connais peut-être quelqu'un qui pourrait vous aider." C'est alors que Garance, jeune maman au bout du rouleau, découvre une association atypique. Un lieu où n'importe quelle mère peut venir afin de penser à elle l'espace d'une heure.Oui, on peut aimer ses chères têtes blondes, on n'en est pas moins humain.
18,50 €
Hors limites T2
City
Le cœur de Paisley pourrait s’arrêter de battre à tout instant. La jeune femme est atteinte d’une maladie cardiaque et chaque jour pourrait être le dernier. Mais rien ne l'empêchera d’aller au bout de la liste des choses qu’elle veut faire, même si cela doit la tuer…

Et c’est presque le cas lorsqu’un jour elle plonge dans l’océan en apnée et qu’elle est sauvée in extremis par Jagger. Le jeune homme la sort de l’eau et la réanime en lui faisant du bouche à bouche. Et quand elle se réveille, Paisley a l’âme en feu…

Élève pilote dans une école militaire aéronautique, Jagger est incroyablement séduisant et imprudent. Parfait pour une fille qui cherche à vivre intensément. Mais il y a un léger problème : Paisley est la fille du général qui commande la base et son petit ami est le plus grand rival de Jagger. La jeune femme va devoir décider quels risques elle est prête à prendre pour un homme qui fait battre son cœur dangereusement...
9,20 €
Hors limites T2
Eden
Le coeur de Paisley pourrait s'arrêter de battre à tout instant. La jeune femme est atteinte d'une maladie cardiaque et chaque jour pourrait être le dernier. Mais rien ne l'empêchera d'aller au bout de la liste des choses qu'elle veut faire, même si cela doit la tuer... Et c'est presque le cas lorsqu'un jour elle plonge dans l'océan en apnée et qu'elle est sauvée in extremis par Jagger. Le jeune homme la sort de l'eau et la réanime en lui faisant du bouche à bouche. Et quand elle se réveille, Paisley a l'âme en feu... Élève pilote dans une école militaire aéronautique, Jagger est incroyablement séduisant et imprudent. Parfait pour une fille qui cherche à vivre intensément. Mais il y a un léger problème : Paisley est la fille du général qui commande la base et son petit ami est le plus grand rival de Jagger. La jeune femme va devoir décider quels risques elle est prête à prendre pour un homme qui fait battre son coeur dangereusement...
20,90 €
Personne n'a peur des gens qui sourient
Flammarion
Gloria a choisi ce jour de juin pour partir. Elle file récupérer ses filles à l'école et les embarque sans préavis pour un long voyage. Toutes trois quittent les rives de la Méditerranée en direction du Nord, la maison alsacienne dans la forêt de Kayserheim où Gloria, enfant, passait ses vacances. Pourquoi cette désertion soudaine ? Quelle menace fuit-elle ? Pour le savoir, il faudra revenir en arrière, dans les eaux troubles du passé, rencontrer Giovannangeli, qui l'a prise sous son aile à la disparition de son père, lever le voile sur la mort de Samuel, le père de ses enfants ? où était Gloria ce soir-là ? ?, et comprendre enfin quel rôle l'avocat Santini a pu jouer dans toute cette histoire.Jusqu'où peut-on protéger ses enfants ? Dans ce roman tendu à l'extrême, Véronique Ovaldé met en scène un fascinant personnage de mère dont l'inquiétude face au monde se mue en un implacable sang-froid pour l'affronter.
19,00 €
La Meilleure Facon De Marcher Est Celle Du Flamant Rose
Flammarion
La loi de Murphy n’est rien comparée à la loi d’Enaid : tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera plus mal encore qu’on aurait humainement pu le prévoir.

Après avoir été quittée à Gdansk par téléphone, Enaid se rend à l’évidence : les fées qui se sont penchées sur son berceau ont dû s’ emmêler les pinceaux. Comment expliquer, sinon, la sensation qu’elle a depuis l’enfance qu’il lui a toujours manqué quelqu’un ? Il y a de quoi se poser des questions quand les parents adoptifs sont en fait les grands-parents, que la mère est danseuse de nuit, que le père change de religion comme de famille, que les bunkers de l’ETA servent d’école buissonnière. Et que l’accident d’un instant devient la fracture de toute une vie…

On peut se laisser choir ou faire le saut de l’ange. Être boiteux ou devenir un flamant rose. Sur ses jambes fragiles, tenir en équilibre avec grâce par le pouvoir de l’esprit, un humour décapant et le courage de rester soi.
19,90 €
Catalogue de tableaux anciens, pastels, gouaches, dessins, gravures des différentes écoles
Hachette BNF
Catalogue de tableaux anciens, pastels, gouaches, dessins, gravures des différentes écoles..., meubles anciens et de style..., deux tapisseries d'Aubusson, époque Louis XIV, beaux tapis d'Orient... / [expert] Arthur Bloche

Date de l'édition originale : 1911

Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.

HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.

Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.

Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.

Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.

Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr
9,50 €
Catalogue d'estampes anciennes du XVIIIe siècle des écoles française et anglaise, portraits anglais
Hachette BNF
Catalogue des estampes anciennes du XVIIIe siècle des écoles française et anglaise..., beaux portraits anglais... vues, paysages, scènes historiques... composant la collection de M. le prince Repnine... / [expert] Paul Roblin

Date de l'édition originale : 1907

Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.

HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.

Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.

Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.

Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.

Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr
11,90 €
Catalogue d'estampes anciennes du XVIIIe siècle des écoles française et anglaise
Hachette BNF
Catalogue d'estampes anciennes du XVIIIe siècle des écoles française et anglaise par ou d'après Baudouin, Bonnet, Borel... [et al.], portraits de Marie-Antoinette...

Date de l'édition originale : 1908

Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.

HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.

Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.

Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.

Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.

Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr
9,50 €
Estampes, diverses écoles, pièces imprimées en couleur de la collection de feu M. Davalet
Hachette BNF
Estampes, diverses écoles, pièces imprimées en couleur... : succession de feu M. Davalet : huitième vente... 1er avril 1867... / [expert] Rochoux

Date de l'édition originale : 1867

Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.

HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.

Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.

Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.

Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.

Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr
14,90 €
Une Position Inconfortable
J'ai Lu
Fabio, diplômé de la plus grande école de cinéma d'Italie, rêve de devenir le nouveau Fellini. Mais avant ça, il lui faut gagner sa vie. Alors, quand une boîte de production lui propose un gros salaire pour écrire des scénarios de films érotiques, Fabio accepte.Résultat : Vingt mille queues sous les mers ou Quand Harry ramone Sally rencontrent un succès sans pareil. Et le voici primé à Cannes, mais dans la section X. Cette reconnaissance inespérée risque de faire voler sa réputation en éclats...Une comédie déjantée, menée tambour battant par le fils spirituel de Woody Allen et Roberto Benigni.
6,70 €
Brillante
J'ai Lu
Provinciale d'origine modeste, Claire est une trentenaire comblée. Diplômée d'une grande école, elle occupe un beau poste dans un groupe agro-alimentaire. Avec Antonin, cadre dans la finance, elle forme un couple parfait. Mais soudain, Claire vacille. Au bureau, sa supérieure hiérarchique lui tourne le dos, de nouvelles recrues empiètent sur ses dossiers, elle se sent peu à peu évincée. Claire doit se rendre à l'évidence : c'est la disgrâce. Elle qui a tout donné à son entreprise s'effondre. Est-il possible pour Claire d'exister sans "briller" ? Que vont devenir ses liens amicaux et amoureux fondés sur un même idéal de réussite ?
7,10 €
Saison de lumière
J'ai Lu
Londres, années 1950 : Jennet Mallow,

jeune femme secrète, passionnée par le

dessin, vient d'obtenir une bourse pour

l'école d'art de Kensington. Toute à ses

rêves d'épure et de lumière, elle rencontre

David Heaton, peintre talentueux et torturé,

avec qui elle se marie et fonde une famille.

Il la voudrait docile et effacée. Elle n'aspire

qu'à reprendre ses pinceaux. Dès lors,

Jennet va laisser éclore sa puissance

créatrice et ne plus jamais choisir entre sa

vie de femme et son statut d'artiste.
7,10 €
Twist
J'ai Lu
Twist

« Maman me l'avait assez répété, de ne pas parler aux inconnus, de faire attention avec tous ces détraqués qui courent dans la nature mais là, pas une seconde ça ne m'avait traversé l'esprit. Je m'appelle Madison Etchart, ceci est un SOS. »

Madison, 11 ans, est enlevée au retour de l'école. Séquestrée par un mystérieux inconnu, elle recompose son monde au fil de ses cahiers. Deux voix lui font écho, celle d'une mère brisée mais qui espère toujours, et celle de Stanislas, l'étudiant qui donnait des cours de tennis à la fillette, et dont elle reste secrètement amoureuse...

Un roman fascinant sur l'enfance, l'attente, l'enfermement - et toutes ces stratégies que nous inventons pour nous libérer, chacun à notre façon.

« Original, drôle et bouleversant. » ¤ Le Figaro Magazine
8,00 €
Les garçons
J'ai Lu
Roman

Chez les Fisher, illustre famille de gens de théâtre, il y a deux

George. L'un est un jeune garçon étrange mais attachant,

élevé dans l'univers sulfureux des loges d'artistes des années

1970, et qu'on envoie à l'école pour la première fois. L'autre,

un volubile pantin de ventriloque, appartenait au grand-père

de George, avec qui il partageait la vedette devant les

troupes britanniques pendant la Seconde Guerre mondiale.

Les deux George ne savent rien l'un de l'autre, jusqu'à ce que

les événements les amènent à s'unir pour mettre au jour les

secrets de famille les mieux gardés...
8,00 €
Nóta
Points
La première enquête d'Ari Thór, le personnage principal des enquêtes de Siglufjördur, la série islandaise au succès international.

*Nóta* : aux origines des enquêtes de Siglufjördur

INÉDIT

Ari Thór, étudiant à l'école de police de Reykjavík, reçoit un courrier qui le bouleverse. Une facture pour une dépense à Londres où il n’a pas mis les pieds. La date de naissance indiquée est celle de son père, disparu des années auparavant, alors qu’Ari était enfant. Comment son père a-t-il pu l’abandonner ? Où est-il désormais ? Ari Thór part à la recherche de la vérité… Avec *Nóta*, l’enquêteur de Siglufjördur, le village le plus au nord de l’Islande, remonte enfin aux origines.

Né à Reykjavík en 1976, Ragnar Jónasson a traduit Agatha Christie en islandais, avant d’écrire ses propres romans. On lui doit la trilogie « La Dame de Reykjavík » et la série des « Enquêtes de Siglufjördur ». Maître du polar islandais, Ragnar Jónasson est devenu l’un des romanciers internationaux les plus reconnus. Tous ses romans sont disponibles chez Points.

Préface inédite de Ragnar Jónasson

Traduit de l’islandais par Jean-Christophe Salaün
8,40 €
Toutes ses fautes
Points
Une disparition, quatre suspectes :

les portes fermées ne dissimulent pas tout…

Quand elle se présente au 14 Tudor Grove, à Dublin, Marissa Irvine ignore tout du gouffre qui va s’ouvrir sous ses pieds. Alors qu’elle s’apprête à récupérer son fils Milo, venu jouer pour la première fois chez un copain d’école, la femme qui lui ouvre la porte n’est pas la mère qu’elle connaît. Ce n’est pas non plus la nounou. Et Milo n’est pas chez elle. La nouvelle de la disparition du petit garçon se répand peu à peu au sein de cette paisible banlieue et des rumeurs commencent à circuler. Car dans cette communauté pleine de secrets, les gens sont prêts à tout pour sauver les apparences…

Née en Irlande, Andrea Mara a rencontré un succès critique et public immédiat. Lauréat du prix NetGalley du meilleur thriller 2024, finaliste du prix du roman policier irlandais de l’année et du prix du festival de Gujan-Mestras, *Toutes ses fautes* a déjà conquis plus de 700 000 lecteurs en Grande-Bretagne.

Traduit de l’anglais (Irlande) par Anna Durand
9,90 €
Snjor
Points
Siglufjördur, ville perdue au nord de l'Islande, où il neige sans discontinuer et où il ne se passe jamais rien. Ari Thór, qui vient de terminer l'école de police à Reykjavik, y est envoyé pour sa première affectation. Mais voilà qu'un vieil écrivain fait une chute mortelle dans un théâtre et que le corps d'une femme est retrouvé, à moitié nu, dans la neige. Pour résoudre l'enquête, Ari Thόr devra démêler les mensonges et les secrets de cette petite communauté à l'apparence si tranquille.

C'est l'agent d'Henning Mankell qui a découvert Ragnar Jónasson. Il s'est imposé en quelques livres comme l'un des maîtres du polar islandais, aux côtés d'Arnaldur Indridason. La série des enquêtes de Siglufjördur a remporté de nombreux prix partout dans le monde.

" Un régal. "

Elle
8,95 €
Une enquête de l'inspecteur Chen La Danseuse de Mao
Points
Elle a dansé avec le président Mao à Shanghai : en s’abandonnant contre son épaule, Shang a relancé sa carrière d’actrice. Aujourd’hui, le Grand Timonier n’est plus qu’un souvenir et la star s’est suicidée, laissant derrière elle des secrets d’alcôve. Une jolie « fleur de prunier », petite-fille de Shang guide l’inspecteur Chen dans le sillage de cette femme peu ordinaire…

Qiu Xiaolong est né à Shangai. Lors de la Révolution culturelle, son père est la cible des révolutionnaires et lui-même est interdit d'école. Il décide de rester aux États-Unis après les événements de Tian’anmen. Il est notamment l’auteur de Mort d’une héroïne rouge, Visa pour Shangai et de Soie et de Sang, disponibles en Points.

« Qiu Xiaolong offre un panorama de son pays plein d'humour et de justesse, au fil de ses mutations et de ses traumatismes. »

Télérama

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Fanchita Gonzales Batlle
8,95 €
Une enquête de l'inspecteur Chen De soie et de sang
Points
Impossible d’étouffer l’affaire : la deuxième victime a été trouvée ce matin, en plein centre-ville. Même mise en scène que pour la première : robe de soie rouge, pieds nus, jupe relevée, pas de sous-vêtement. Le tueur signe son œuvre avec audace et la presse s’en régale. C’est ce qui inquiète l’inspecteur Cao : pour s’exposer si dangereusement, le coupable doit avoir un plan diabolique…

Qiu Xiaolong est né à Shangai. Lors de la Révolution culturelle, son père est la cible des révolutionnaires et lui-même est interdit d'école. Il émigre aux États-Unis après les événements de Tian’anmen. Il est notamment l’auteur de Mort d’une héroïne rouge, Visa pour Shangai et d’Encres de chine, disponibles en Points.

« Aussi désopilant qu’intelligent, De soie et de sang dresse un portrait sans concession de la Chine contemporaine. Passionnant. »

Marianne

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Fancita Gonzalez Batlle
8,95 €
Analphabète
Points
*«* Avec son deuxième roman, l’Écossais Mick Kitson fait un superbe portrait de femme dangereuse. Prenez garde : cette Mary est un poison… »

*TRANSFUGE*

Son père avait fait promettre à Jimmy Shaski de ne jamais essayer de retrouver sa mère qui les avait abandonnés quand il était bébé*.* Où peut bien être Mary Peace, une femme élevée dans une communauté hippie et qui n’a jamais fréquenté l’école ? Elle ne sait pas écrire, sauf pour sa signature, même tout un tas de signatures... Elle arnaque, vole et s’enfuit. Mais cette fois, c’est Jimmy qui se lance à ses trousses… Un polar drôle, puissant et lumineux.

Mick Kitson a été journaliste, puis professeur d’anglais, et vit en Écosse. Il aime pêcher à la mouche, jouer du banjo, construire des bateaux. Après *Manuel de survie à l’usage des jeunes filles* (Prix de l'Union Interalliée 2019) et *Analphabète*, il publie *Poids plume* (éd. Métailié, 2022).

Traduit de l'anglais (Écosse) par Céline Schwaller
7,80 €
Poussière tu seras
Points
« Une vraie pépite qui va vous poursuivre bien après avoir tourné la dernière page. »

BBC

Ancien flic de Belfast, alcoolique et veuf inconsolable, Jack Calvert élève seul Adrian. Un jour, cet adolescent tourmenté découvre en forêt des os d’origine humaine alors qu’il fait l’école buissonnière. Mais Adrian s’abstient d’en parler, encore moins à son père. Lorsqu’Adrian disparaît, Jack n’a d’autre choix que de mener l’enquête car il est certain d’une chose : son fils a été kidnappé…

Né à Belfast en 1958, Sam Millar a été emprisonné à Long Kesh en Irlande du Nord comme militant de l’IRA, puis aux États-Unis pour sa participation en 1993 à un célèbre braquage. À son retour en Irlande, il écrit son autobiographie (On the Brinks), et sept romans noirs. Sam Millar est lauréat de nombreux prix dont le « Grand Prix Dora-Suarez » pour l’ensemble de son œuvre, en 2020.

Traduit de l’anglais (Irlande) par Patrick Raynal
6,90 €