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Résultats de recherche pour 'Le grand livre' (11390)

Lonely Wolf
Editions Plumes du Web
Le spin-off de la romance à succès *Red Falcon* débarque enfin en version collector !

Bill Croft s'est toujours efforcé d'être le fils parfait. D'étudiant brillant à hockeyeur professionnel, il excelle dans tous les domaines.

Jusqu'à ce qu'un drame vienne tout remettre en question.

Dans la vie, rien n'est éternel...

Alors qu'il est au sommet de sa carrière, il se raccroche à ses proches et à la seule chose qui compte réellement à ses yeux désormais : le hockey.

Et s'il veut sauver sa carrière, il doit gérer son fougueux protégé, Jake.

Il est hors de question qu'il le lâche, même s'il est au bord du gouffre.

Toutefois, la situation se complique lorsqu'il est forcé d'héberger le jeune homme et sa grande sœur, Cassie.

Elle est aussi insolente qu'attirante, en plus d'être un véritable aimant à problèmes. Bill doit garder les idées claires, mais ne dit-on pas que les blessures invisibles sont les plus difficiles à guérir ?

Et ce n'est pas cette belle brune au regard troublé qui avancera le contraire.

Mais que faire lorsque le passé nous retient prisonnier ?
25,90 €
Génie la folle
Gallimard
"Je m'efforçais de mettre mes pieds où elle avait mis les siens et cela m'obligeait à faire de grands pas pénibles. Parfois mes bottes trop grandes collaient à la boue. J'arrachais mon pied de la botte, la botte à la boue, je la remettais. J'essayais de la rattraper. Elle allait loin devant avec la lampe, et moi j'étais dans le noir à patauger." La narratrice, Marie, jeune bâtarde, parle de sa mère. Sa mère, c'est Génie la folle, cette fille de bonne famille qui, déshonorée, s'est faite domestique agricole. Sa mère, c'est ce mutisme terrible qui encaisse la rudesse d'une vie rurale semée de secrets. Collée à une ombre, Marie suit et attend, sans cesse, dans la crainte d'être abandonnée. Dans un style poétique désarmant et naïf, avec la pudeur de ceux qui ont trop souffert, la jeune Marie évoque avec

ses yeux d'enfant le froid monde du dehors. Résiliente, portée par un amour immense, elle transforme la boue en beau. Poignant tableau dans lequel coexistent la bassesse de l'âme et la plus grande pureté, le roman d'Inès Cagnati est une déflagration.
12,50 €
Aventures d'un jeune homme
Gallimard
Ce grand roman raconte les aventures politiques et amoureuses de Glenn Spotswood, jeune Américain idéaliste. Attiré par le Parti communiste, il y connaît la plus forte exaltation, avant d'être déçu. Il s'engage pour la guerre d'Espagne, où de nouvelles désillusions l'attendent, et où il trouvera la mort. À travers un destin tragique, Dos Passos peint les milieux progressistes sous l'ère Roosevelt, le grand tournant de toute une génération.
12,80 €
Histoire d'enfant
Gallimard
Le narrateur, séparé de sa femme, vit seul avec son jeune enfant, en Allemagne d’abord, puis à Paris où ont lieu les premiers contacts avec l’école et la «langue étrangère». Pour eux, la vie quotidienne, nourrie d’aspiration au bonheur et de violence contenue, s’avère être, par tâtonnements, un long apprentissage réciproque. Elle prend pourtant figure d’épopée sous la plume tendre et grave de Peter Handke, qui décrit ici ce que l’on élude habituellement : de menus faits, certes, mais d’une exceptionnelle grandeur. «Ce qui est raconté ici, c’est l’histoire fondatrice de la vie individuelle, ce qui donne son sens aux choses car cette histoire d’enfant est engagée au plus profond de l’histoire, non seulement de l’homme qui la raconte, mais de notre époque tout entière.» Georges-Arthur Goldschmidt.
8,00 €
Martereau
Gallimard
«Ce n'est pas par hasard que j'ai rencontré Martereau. Je ne crois pas aux rencontres fortuites (je ne parle évidemment que de celles qui comptent). Nous avons tort de penser que nous allons buter dans les gens au petit bonheur. J'ai toujours le sentiment que c'est nous qui les faisons surgir : ils apparaissent à point nommé, comme faits sur mesure, sur commande, pour répondre exactement (nous ne nous en apercevons souvent que bien plus tard) à des besoins en nous, à des désirs parfois inavoués ou inconscients.»

Martereau constitue une étape de cette recherche d’une substance et d’une forme romanesque nouvelles que Nathalie Sarraute n’a cessé de poursuivre à travers tous ses livres.
9,20 €
La Danse sacrale
Gallimard
Ce roman, le dernier qu'Alejo Carpentier a pu achever, est l'aboutissement de son œuvre. Depuis des années, il composait, touche par touche, cette grandiose fresque historique qui devait retracer le vécu de toute une génération de part et d'autre de l'Atlantique, depuis la guerre civile espagnole jusqu'à la victoire de Fidel Castro. Deux couples sont les étoiles de cette uvre conçue comme un ballet : Vera, danseuse d'origine russe, et Enrique le Cubain, d'abord ; puis Calixto et Mirta, élèves de Vera à La Havane, lui est noir, elle est blanche. L'aventure personnelle des protagonistes s'inscrit dans l'histoire : la résistance cubaine à la dictature de Machado, qui oblige Enrique à s'exiler en Europe, la guerre d'Espagne, puis la Seconde Guerre mondiale, le régime sanglant de Batista, qui provoque la révolte armée de Fidel Castro et de ses guérilleros, la bataille de la baie des Cochons. Baroque à souhait par l'évocation des fêtes où les riches font congeler l'eau des piscines tropicales, lyrique et réaliste, le récit d'Alejo Carpentier est aussi une chronique de la vie culturelle de toute une époque : Picasso et les surréalistes, Jean Cocteau et Django Reinhardt nous sont contés de la même manière que les «bals nègres» de Paris et la folle urbanisation de Caracas.

Ce roman, le dernier qu'Alejo Carpentier a pu achever, est l'aboutissement de son œuvre. Depuis des années, il composait, touche par touche, cette grandiose fresque historique qui devait retracer le vécu de toute une génération de part et d'autre de l'Atlantique, depuis la guerre civile espagnole jusqu'à la victoire de Fidel Castro.
16,90 €
Les Mange-pas-cher
Gallimard
« Voici l'un des plus beaux textes de Thomas Bernhard. Il date apparemment de la fin des années soixante-dix, et l'on y retrouve bien sûr les thèmes habituels : l'existence "au degré de difficulté le plus haut" d'un "être de l'esprit" engagé dans une recherche totale et mortelle. Ici, c'est la physiognomonie appliquée à quatre personnages ordinaires rencontrés à la cantine populaire (à ce qu'il y a de plus quotidien donc), dans le disocurs bernhardien en abyme, et en écho aux périodes difficiles dont parlent les romans autobiographiques.Mais au-delà de la thématique, ce texte est peut-être surtout, lui aussi, une composition grandiose, une magnifique dentelle, une partition magistrale dont les amateurs auront le plus grand plaisir à découvrir une variation supplémentaire. »Claude Porcell.

Voici l'un des plus beaux textes de Thomas Bernhard. Il date apparemment de la fin des années soixante-dix, et l'on y retrouve bien sûr les thèmes habituels : l'existence «au degré de difficulté le plus haut» d'un «être de l'esprit» engagé dans une recherche totale et mortelle.
6,50 €
Couples
Gallimard
Tarbox, petite ville située entre les marais salants et les grands réseaux routiers des environs de Boston, préserve soigneusement une façade de rusticité et de charme vieillot. La bonne société y mène sans drame ses jeux plus ou moins innocents. Freddy Thorne, dentiste, Matt et Piet, associés dans les affaires immobilières, travaillent à Tarbox ; leurs amis, Frank, Roger et Harold, évoluent dans les milieux financiers et universitaires de Boston ; leurs épouses s'emploient à organiser les divertissements. De réception en réception, des liens particuliers s'établissent dans ce cercle d'amis, où les couples semblent partager une curiosité malsaine pour la vie intime des autres. Peu à peu, l'auteur nous révèle la profonde insatisfaction sentimentale et sexuelle de ces couples pour qui de brèves et discrètes aventures sont les seules évasions possibles. L'adultère de fait ou d'intention est la règle générale à Tarbox. Foxy Whitman et son mari Ken, installés dans cette petite ville depuis peu, n'y échapperont pas. Foxy prend la place de Georgene auprès de Piet, mais cette fois, les deux amants se trouvent pris à leur propre jeu.
14,90 €
Never Never collector
HarperCollins
Et s’il suffisait d’une personne pour tout changer ?

Charlie a tout oublié. Son passé, son histoire, sa famille… En un instant, sa vie est devenue un miroir brisé dans lequel elle est incapable de reconnaître son propre reflet. Et si la situation est déstabilisante, elle devient d’autant plus étrange lorsque Charlie découvre qu’il est arrivé la même chose à Silas. Ce garçon au regard envoûtant avec qui elle semble partager un lien invisible. À ses yeux, Silas est un inconnu. Un jeune homme perdu, qui pense malgré tout avoir vécu quelque chose de fort, de profond, d’authentique avec elle. Si Charlie veut se remémorer la manière dont elle est tombée amoureuse de Silas, leur complicité, leur premier baiser, elle doit s’allier avec lui. Peu importe que la vérité qu’ils s’apprêtent à dévoiler remette toute leur existence en question…

*Coup de coeur Melty*

À propos de l'autrice

Reconnue et traduite dans le monde entier, Colleen Hoover est sans conteste l’une des plus grandes autrices de romance. En 2016, elle décide de coécrire *Never Never* avec sa grande amie Tarryn Fisher.
12,90 €
Slammed Entre nous
J'ai Lu
L'amour de Lake et Will a résisté aux épreuves les plus difficiles. Ils peuvent enfin profiter d'un peu de sérénité. Le bonheur permettant un regard neuf sur le passé, Lake se surprend à vouloir tout savoir de celui qui partage son quotidien. Malgré ses craintes, le si secret Will se livre peu à peu et révèle ses pensées les plus intimes. Mais Lake est-elle vraiment prête à les entendre ?
8,50 €
Fièvre des polders
Gallimard
«Ward était attablé dans la cuisine à demi obscure. Il versait de la cassonnade dans son assiette de soupe au babeurre ; il en versait trop. Anneke se confiait à sa poupée. Nette, adossée au buffet, attendait son heure. La grand’mère, tout contre la buse du poêle, grelottait, la joue sur l’épaule, et palpitait spasmodiquement des mains. Elle avait encore ses fièvres. Nul n’y prenait plus garde. Elle geignait : "Ouïe, Dieu Seigneur, que j’ai froid… Ouïe, Dieu Seigneur que j’ai froid…", tout en surveillant Ward. Il remettait de la cassonnade. Mais elle n’en disait mot… "Ouïe, j’ai froid…" Elle affectait de se désintéresser de Ward. On l’aurait crue acharnée à finir un invisible tricotage… "Ouïe, Dieu Seigneur…" Allez, verse, verse la cassonnade… Elle se recroquevilla davantage, ayant pour ligne de conduite de ne pas adresser la parole à son gendre. "Ouïe, ouyouïe…"»

«Ward était attablé dans la cuisine à demi obscure. Il versait de la cassonade dans son assiette de soupe au babeurre ; il en versait trop. Anneke se confiait à sa poupée. Nette, adossée au buffet, attendait son heure. La grand’mère, tout contre la buse du poêle, grelottait...»
7,50 €
Le blanc et le noir
Gallimard
Ce livre reproduit un album tiré à deux cents exemplaires qui avait paru en Suisse, en 1981. Il se composait de quinze lithographies, gravées sur la pierre de la propre main de Ionesco, accompagnées de commentaires et d'un long texte d'introduction. Ionesco y raconte et y explique ses rapports avec la peinture et le dessin, la signification qu'il donne au noir et blanc. «Je me dis une fois de plus, encore, après l'avoir dit tant de fois, on ne peut rien écrire, on ne peut non plus rien dessiner sans une sincérité totale, naïve, mais il est bien difficile d'arriver à cette sincérité. En dessinant, j 'essaie ou je tâche de dégager mon esprit de tout ce qui l'encombre, de tous les soucis, de toutes les vanités, que ce soit bon ou mauvais, ce que je fais cela n'a pas d'importance.» Chemin faisant, de même que la pierre du graveur se creuse, la méditation de l'écrivain l'emporte à réfléchir sur le sacré, sur le scandale de la mort. Il pense aussi à des amis disparus et soudain surgit une image de femme, abandonnée, éperdue, un roman tragique, en quelques lignes : «A-t-elle pu surmonter sa douleur ? A-t-elle pu trouver une raison de vivre ? Où est-elle ?»

Dans ce livre, Ionesco raconte et explique ses rapports avec la peinture et le dessin, la signification qu'il donne au noir et blanc.
8,00 €
Deadly Divine - L'intégrale
HarperCollins
Elle aurait dû avoir peur... mais il est trop tard pour renoncer.

Elle, elle n'a pas de nom, pas de famille, rien. Échangée dès la naissance avec un autre enfant, elle n'a jamais trouvé sa place. Mais tout cela est bientôt terminé. À vingt ans, elle a enfin l'âge pour partir à la recherche de ses origines. Hélas, à la mort de sa tutrice, elle se voit condamnée à travailler dans une maison close pour régler ses dettes. Son premier client, un homme au regard glacial, la terrifie. Et, lorsqu'elle apprend qu'il s'agit de Florian, le roi fae du royaume voisin, et qu'il a une proposition à lui faire, elle se doit d'accepter. Car en échange de devenir sa fiancée, il lui promet de l'aider à retrouver sa famille. Son rêve est sur le point de se réaliser. Mais, si pactiser avec un fae pour atteindre ses objectifs lui semblait être une bonne idée, c'en est une autre de tomber amoureuse d'un tyran sans coeur...

L'intégrale de la duologie Deadly Divine !Cette intégrale comprend : *Le Nectar du Mal* et *La Furie des Damnés.Tropes : #mariage arrangé ; #proximité forcée;#enemies-to-lovers.

Niveau d'intensité : 4/4

*Présence de trigger warnings.*Traduit de l'anglais (Australie) par LAURIANE CRETTENAND.*« Cette dark romantasy coche toutes les cases et nous laisse impatients (et terrifiés) de découvrir la suite. » @thebookstheory

À propos de l'autrice :Grande amatrice de chocolat et amoureuse de l'amour, Ella Fields adore explorer les différents genres de la romance. Elle n'hésite pas à mettre en lumière les côtés sombres de ses personnages ainsi que la sensualité de leur relation.
12,90 €
Le sourire du Tao
Gallimard
Lawrence Durrell a toujours été attiré par le taoïsme et par le mélange de philosophie et de règles de vie sur lequel repose cette religion souriante, voire narquoise. À travers la théorie d'un mouvement global des processus naturels où alternent le yin et le yang, il perçoit une esthétique de l'univers qui, pour lui, est poésie.C'est donc le taoïsme qui unifie les deux parties de ce livre où les souvenirs ressortent sous l'interrogation philosophique : deux rencontres avec des êtres qui, chacun à leur manière, symbolisent pour l'écrivain le Tao et lui en révèlent le véritable sens. Grâce à Jolan Chang, l'érudit chinois sexagénaire aux allures d'adolescent, Durrell découvre, le temps d'un week-end, la magie essentielle du taoïsme, ce «point d'équilibre» idéal où s'inscrit l'homme dans le cosmos, où le couple d'amants immortels, incarnation extatique du yin et du yang, vit un orgasme exempt du narcissisme occidental qui réduit l'amour à «une lutte sur l'oreiller entre deux ego acharnés à se dominer mutuellement». Son autre guide, c'est Véga au regard tantrique, avec laquelle il partit un jour à la recherche de Nietzsche et de Lou Andreas-Salomé sur les rives du lac Majeur.Cet univers de souvenirs et de méditation recèle, au fil du texte, d'étonnantes notations qui vont d'un humour débridé à la poésie la plus intimiste.

Lawrence Durrell a toujours été attiré par le taoïsme et par le mélange de philosophie et de règles de vie sur lequel repose cette religion souriante, voire narquoise. À travers la théorie d'un mouvement global des processus naturels où alternent le yin et le yang, il perçoit une esthétique de l'univers qui, pour lui, est poésie.
6,50 €
Le Nectar du Mal (Deadly Divine - Tome 1)
HarperCollins
*Elle aurait dû avoir peur… mais il est trop tard pour renoncer.*

Elle, elle n’a pas de nom, pas de famille, rien. Échangée dès la naissance avec un autre enfant, elle n’a jamais trouvé sa place. Mais tout cela est bientôt terminé. À vingt ans, elle a enfin l’âge pour partir à la recherche de ses origines. Hélas, à la mort de sa tutrice, elle se voit condamnée à travailler dans une maison close pour régler ses dettes. Son premier client, un homme d’une irrésistible beauté à la stature imposante et au regard glacial, la terrifie. Et, lorsqu’elle apprend qu’il s’agit de Florian, le roi fae du royaume voisin et propriétaire de l’établissement dans lequel elle est employée, et qu’il a une proposition à lui faire, elle se doit d’accepter. Car en échange de devenir sa fiancée, Florian lui promet de l’aider à retrouver sa famille. Son rêve est sur le point de se réaliser. Mais, si pactiser avec un fae pour atteindre ses objectifs lui semblait être une bonne idée, c’en est une autre de tomber amoureuse d’un tyran sans cœur…

À propos de l'autrice :

Grande amatrice de chocolat et amoureuse de l’amour, Ella Fields adore explorer les différents genres de la romance. Dans sa duologie *Deadly Divine*, elle n’hésite pas à mettre en lumière les côtés sombres de ses personnages ainsi que la sensualité de leur relation. L’autrice nous plonge dans un univers où règnent danger et tromperies, et une chose est sûre, on n’en ressort pas indemne…
18,50 €
L'Ultime Défi
Éditions Addictives
Dans la cage, il est invincible. Dans la vie, elle est sa plus grande menace.

Brisée, Alexis fuit son passé pour se reconstruire là où personne ne l’attend : dans l’univers impitoyable du MMA. Thérapeute sportive, elle accepte de travailler pour Moataz Khaanan, combattant star de l’UFC.

Entre eux, l’opposition est totale : elle soigne, il encaisse ; elle fuit la violence, il en vit ; elle cherche le contrôle, il règne par la domination. Pourtant, au fil des entraînements, une tension électrique s’installe. Derrière la brutalité de Moataz se cache un homme rongé par ses propres démons, et derrière la douceur d’Alexis, une force prête à se relever.

Dans un monde où les coups sont permis mais les sentiments interdits, ils devront choisir : rester sur la défensive… ou risquer le chaos.
9,90 €
Un paria des îles
Gallimard
Encouragé à poursuivre sa carrière littéraire après son premier livre, La Folie Almayer, Joseph Conrad, dans Un paria des îles, reprend le même lieu et les mêmes personnages, mais quinze ans plus tôt. Continuant à remonter le temps, il les rajeunira encore dans un troisième roman, La Rescousse.Le livre paraît en en 1896. C'est l'histoire nocturne, ténébreuse, d'un homme qui a failli, Willems, et que son maître, le célèbre capitaine Lingard, condamne à rester captif de la forêt équatoriale, à une cinquantaine de kilomètres de la mer. Willems est littéralement englouti par la forêt, par l'amour dévorant d'une femme indigène, Aïssa, et par son propre chaos intérieur. Dans ses efforts pour survivre, il va faire le malheur de son rival Almayer, et provoquer par trahison l'arrivée et l'installation des Arabes dans ce comptoir situé sur le fleuve, dont l'accès était jusque-là un secret.

Encouragé à poursuivre sa carrière littéraire après son premier livre, La Folie Almayer, Joseph Conrad, dans Un paria des îles, reprend le même lieu et les mêmes personnages, mais quinze ans plus tôt.
12,00 €
The Exception
Éditions Addictives
Un semestre. Un interdit. Une obsession.

Après le tragique accident qui a emporté ses parents, Victoire quitte tout ce qu’elle connaît pour Chicago, la ville où son père a grandi. Là-bas, elle est engagée comme intervenante à l’université et retrouve Juliette, sa meilleure amie.

Avant la rentrée, les deux jeunes femmes renouent avec leur tradition : la soirée « coup d’un soir » pour oublier le passé… Mais cette année, l’inattendu frappe à la porte. Ce qui devait être une parenthèse sans lendemain devient une nuit impossible à effacer.

Quand Isaïah surgit dans sa salle de cours, Victoire comprend trop tard que le destin vient de lui jouer un tour cruel. Car, même si le doyen a formellement interdit toute relation avec les étudiants, chaque regard attise un désir difficile à contenir… Cette année à Chicago s’annonce délicieusement périlleuse !
16,90 €
La femme au petit renard
Gallimard
«Malgré "les larmes et les cris", les livres de Violette Leduc sont "ravigotants" - elle aime ce mot - à cause de ce que j'appellerai son innocence dans le mal, et parce qu'ils arrachent à l'ombre tant de richesses. Des chambres étouffantes, des cœurs désolés ; les petites phrases haletantes nous prennent à la gorge : soudain un grand vent nous emporte sous le ciel sans fin et la gaieté bat dans nos veines. Le cri de l'alouette étincelle au-dessus de la plaine nue. Au fond du désespoir nous touchons la passion de vivre et la haine n'est qu'un des noms de l'amour.»Simone de Beauvoir.

Sous la lucarne de sa chambre, une vieille fille calcule. Elle répartit sur huit jours six pommes de terre, un peu de café, quelques morceaux de sucre. Elle a faim. Pour tromper sa faim, elle se promène dans son quartier. Des souvenirs la traversent, venus de son enfance provinciale dans une famille bourgeoise...
7,50 €
Anthologie personnelle
Gallimard
En 1961, après la publication de L’Auteur, Jorge Luis Borges fait paraître une anthologie personnelle de ses œuvres, une sélection dans son «propre cosmos». Le voici donc lecteur de l’auteur, selon un processus labyrinthique qui lui est cher, dans une nouvelle enquête, à la recherche du livre de ses livres. Cette anthologie personnelle rassemble une cinquantaine de courts textes et poèmes, choisis dans ses recueils antérieurs (Fictions, L’Aleph, L’Auteur…). Borges illustre ainsi tous les thèmes de son œuvre : l’espace des miroirs, le moi révélé ou rêvé, le chaos du monde, la fascination du silence. «Mes préférences ont dicté ce livre. Je veux être jugé par lui, justifié ou désapprouvé par lui.» L’Anthologie personnelle de Borges n’a jamais encore été publiée en France sous cette forme, telle qu’il l’avait élaborée, nouvelle ébauche d’une bibliothèque infinie.

Préface inédite de l'auteur

L’Anthologie personnelle de Borges n’a jamais encore été publiée en France sous cette forme, telle qu’il l’avait élaborée, nouvelle ébauche d’une bibliothèque infinie.
9,00 €
Un enfant
Gallimard
Né discrètement en Hollande où sa mère va cacher un accouchement hors mariage, Thomas Bernhard est bientôt recueilli par ses grands-parents qui vivent à Vienne. La crise économique des années trente les force à s'établir dans un village aux environs de Salzbourg où l'enfant découvre avec ravissement la vie campagnarde.Le grand-père, vieil anarchiste, doit aller s'installer à Traunstein, en Bavière. Le jeune Thomas se familiarise avec le monde de la petite ville, commence à s'émanciper, fait l'école buissonnière et ses premières escapades à vélo. Il découvre aussi le national-socialisme et la guerre aérienne.«Le monde enchanté de l'enfance» n'est pas celui pourtant du petit Thomas. Persécuté par ses maîtres, souffrant du complexe de l'immigré et du pauvre, il a plusieurs fois la tentation du suicide, tentation qui plus tard hantera aussi l'adolescent et le jeune homme.

Né discrètement en Hollande où sa mère va cacher un accouchement hors mariage, Thomas Bernhard est bientôt recueilli par ses grands-parents qui vivent à Vienne...
7,50 €
Mayorquinas
Gallimard
«Ainsi que son titre l'indique, Mayorquinas a été écrit dans l'île de Majorque durant un séjour de cinq mois. C'est au bord d'une cala déserte que ma femme et moi avons fait la connaissance d'une île, très différente de celle où se pressent les touristes, et des vents, des tempêtes, des pluies de commencement du monde, des cris qui emplissent les forêts de pins. L'angoisse nous gagnait parfois dans l'isolement sur cette côte où nous étions absolument seuls, dans une maison sans électricité, sans eau autre que celle d'une citerne, sans moyen de chauffage que les troncs que j'allais scier dans la forêt. Où étions-nous, dans quel monde de la Genèse où Dieu était à la fois présent et absent de toutes parts ? C'est cet envahissement de la nature, ses sortilèges, ce qu'elle peut avoir de magique, d'éblouissant, d'effrayant, qui forme la trame de ce livre.» Marc Bernard.

Ce volume ne contient que la première partie de Mayorquinas, intitulée «Présentation de l'île»

Contient 1 DVD (Le bien aimé, film de Stéphane Bonnefoi, 2016). Durée : 50 mn
14,00 €
L'histoire de ma femme
Gallimard
«Quel est le secret de ce livre ? Ce qui, en lui, nous a tout d'abord attirés, c'est la figure du héros, le capitaine Störr, cet ours de mer, ce mélancolique géant rabelaisien qui jouit au maximum de sa vie de marin, de son prodigieux appétit, de ses voyages, de ses affaires et de ses aventures, jusqu'au jour où - Rabelais n'y avait pas pensé - il se marie à une petite Française dont il est - dont surtout il sera - passionnément, exclusivement, incurablement amoureux et cela à mesure même qu'il découvre l'indifférence, la résistance, l'imperméabilité de sa femme à l'égard de cet amour tempétueux qui, loin de se résigner et de renoncer à sa chimère, ou encore de s'adapter tant bien que mal aux dimensions limitées d'une petite âme futile, semble au contraire croître encore, se nourrissant de tous les obstacles qu'il rencontre et suscite. Ni les ententes momentanées ou la domination passagère, ni les ruses pas plus que les tromperies, les bassesses de sa femme, ne parviennent à éteindre, affaiblir ou seulement altérer cet amour qui survivra à la rupture du couple et même à la mort de la bien-aimée. (...) Un tel amour est-il possible ? Qu'importe ! Nous en avons aimé, nous en aimons encore l'ardeur et aussi l'aspect charnel et spirituel, démoniaque et angélique, tendre et furieux tout ensemble.» Albert Gyergyai.
16,50 €
Book Lovers
Hauteville
La réalité est définitivement bien plus surprenante que la fiction...

Redoutable agente littéraire new-yorkaise, Nora Stephens ne vit que pour les livres. Après une énième rupture, sa soeur l'embarque pour un mois à Sunshine Falls. Elle connaît le cliché : la citadine accro au boulot métamorphosée par un séjour dans une jolie petite ville. C'est même devenu un *running gag*, vu que tous ses ex l'ont larguée en trouvant « la bonne » dans un décor de comédie romantique. Mais au lieu d'un bûcheron sexy, celui qu'elle croise sans arrêt, dans une série de coïncidences digne d'un roman à l'eau de rose, c'est Charlie Lastra, un éditeur taciturne et l'antagoniste de sa vie professionnelle. Elle n'a rien d'une héroïne. Il n'est pas le prince charmant. Pourront-ils écrire leur propre histoire ?

L'autrice phénomène, aux plus de 10,5 millions d'exemplaires vendus dans le monde !

« Magique, réjouissant et absolument unique : l'écriture d'Emily Henry est un vrai cadeau qu'elle offre au monde. J'ai aimé chacun de ses romans plus encore que le précédent, au point de brûler d'impatience de voir dans quel état me mettra le prochain !» Ali Hazelwood, autrice de *The Love Hypothesis*

« La lecture parfaite pour les fans de comédies romantiques. C'est un roman à la plume mordante et résolument moderne, porté par une héroïne déterminée qui ne s'excuse pas d'être ambitieuse, et qui aborde avec justesse le thème du deuil. Les lecteurs savent qu'Emily Henry excelle dans l'art du dialogue et des romances à faire fondre... mais celui-ci pourrait bien être son meilleur. Une vraie bouffée d'air frais. » Taylor Jenkins Reid, autrice des *Sept Maris d'Evelyn Hugo*

« C'est le signe que j'aime un livre - et son autrice - quand je dégaine mon fidèle stylo bille et que je prends frénétiquement des notes sur chaque page... et c'est exactement ce que je viens de faire avec la divine Emily Henry. J'ai dévoré *Book Lovers* sans pouvoir m'arrêter. L'écriture de cette autrice est un vrai rayon de soleil. Je suis totalement sous le charme de son humour mordant et lucide, de la jubilation qu'elle insuffle à chaque phrase finement ciselée, et de son irrésistible penchant pour les belles histoires d'amour. » Katherine Center, autrice de *The Bodyguard*

« Les livres d'Emily Henry sont un véritable cadeau, l'équilibre parfait entre sensualité et tendresse. Son écriture est d'une fluidité déconcertante, ses personnages irrésistibles. Mon seul reproche : on voudrait que le roman ne se termine jamais ! » V.E. Schwab, autrice de *La Vie invisible d'Addie Larue*

« Charmant, sincère et plein d'esprit, *Book Lovers* est un *Schitt's Creek* pour les amoureux des livres. Un pur bonheur pour tous ceux qui ont déjà secrètement pris le parti de la carriériste dans une comédie romantique. Personne n'écrit ce genre d'histoire aussi bien qu'Emily Henry. » Casey McQuiston, autrice de *My Dear F\*\*\*ing Prince*

« On peut toujours compter sur Emily Henry pour nous offrir une bonne romance à dévorer en vacances ! » *L'Éclaireur Fnac*
18,95 €
Comme dans un roman d'été
Pocket
Un défi. Deux écrivains. Des vacances inoubliables.

Augustus Everett est un écrivain " sérieux ", considéré comme le nouveau génie des lettres américaines. January Andrews, elle, ne compte plus les best-sellers publiés, mais dans un tout autre registre : la comédie romantique. Aux antipodes l'un de l'autre, ils vont néanmoins se croiser et se lancer un défi. Elle passera l'été à écrire un grand roman littéraire, lui s'essayera à une comédie sentimentale. Afin de trouver l'inspiration, January organise pour Augustus des excursions romantiques, et lui l'emmène à la rencontre de personnes à l'existence brisée. Chacun devra achever son roman avant la rentrée et, bien évidemment, aucun des deux n'imagine tomber amoureux. Bien évidemment...
9,30 €
Funny Story
Hauteville
La vengeance est un plat qui se mange... à deux ?

Daphne adorait la façon dont son fiancé, Peter, racontait leur histoire : leur coup de foudre, leur retour dans sa ville natale au bord du lac. Jusqu'à ce qu'il ajoute un chapitre final inattendu : il était, en fait, amoureux de sa meilleure amie d'enfance, Petra.

C'est ainsi que Daphne se retrouve en coloc avec Miles, l'ex de Petra, qui vient lui aussi de se faire larguer. Ils n'ont rien en commun, sauf un coeur brisé, une bonne dose de rancoeur et une idée folle : s'afficher en « couple » pour semer le trouble.

Tout est faux, bien sûr. Aucune chance que Daphne oublie l'amour de sa vie avec ce mec qui porte des Crocs et écoute des ballades déprimantes toute la journée. Ce serait ridicule... non ?

Emily Henry revient avec un nouveau best-seller, toujours aussi authentique, lumineux, et drôle. Les lecteurs vont craquer pour ces deux personnages que tout oppose, mais qu'un bien triste point commun va rapprocher !

Désigné comme l'un des livres les plus attendus de 2024 par *TIME*, *The New York Times*, *Goodreads*, *Entertainment Weekly*, *Today*, *SheReads*, *BookPage*, *Woman's World* et bien d'autres !

« Chacun de ses romans est toujours meilleur que le précédent. » Ali Hazelwood

« Emily Henry a conquis un lectorat fidèle en proposant régulièrement des histoires d'amour modernes et enchanteresses. Après une série de best-sellers - de *Beach Read* à *Happy Place* - où elle a brillamment réinventé les codes du genre, dans *Funny Story* elle s'approprie parfaitement le fameux adage qui dit que les contraires s'attirent. »*TIME*

« La célèbre Emily Henry s'attaque au "*fake dating"* dans cette histoire aussi poignante que charmante sur l'amour qui renaît après une rupture difficile... Henry équilibre parfaitement le chagrin et les disputes avec la tendresse et l'humour. Les lecteurs apprécieront l'évolution des relations entre les personnages, ainsi que celle de Daphne. » *Publishers Weekly*

« La prolifique Emily Henry signe un nouveau succès, à la fois nostalgique, sexy et drôle... Comme toujours, sa plus grande force réside dans ses dialogues percutants, souvent hilarants, qui rendent l'histoire joyeusement captivante. Fans d'Emily Henry, réjouissez-vous : c'est son meilleur livre à ce jour. » *Kirkus Reviews*

« Avec sa dernière comédie romantique impeccablement écrite, la supernova littéraire Emily Henry continue de nous combler avec esprit, fantaisie et sagesse en quantités égales. Les fans de "*grumpy and sunshine"* se délecteront des échanges pétillants entre les personnages et des moments romantiques à couper le souffle, sans oublier la délicieuse association d'une bibliothécaire psychorigide et d'un employé de vignoble qui pourrait donner des leçons de détente à Matthew McConaughey. »*Booklist*

« Ce mélange entre les tropes "*grumpy and sunshine"* et "*fake dating"* offre des personnages qui captiveront les fidèles de l'oeuvre d'Emily Henry et séduira de nouveaux lecteurs. » *Library Journal*
8,95 €
Funny Story
Hauteville
La vengeance est un plat qui se mange... à deux ?

Daphne adorait la façon dont son fiancé, Peter, racontait leur histoire : leur coup de foudre, leur retour dans sa ville natale au bord du lac. Jusqu'à ce qu'il ajoute un chapitre final inattendu : il était, en fait, amoureux de sa meilleure amie d'enfance, Petra.

C'est ainsi que Daphne se retrouve en coloc avec Miles, l'ex de Petra, qui vient lui aussi de se faire larguer. Ils n'ont rien en commun, sauf un coeur brisé, une bonne dose de rancoeur et une idée folle : s'afficher en « couple » pour semer le trouble.

Tout est faux, bien sûr. Aucune chance que Daphne oublie l'amour de sa vie avec ce mec qui porte des Crocs et écoute des ballades déprimantes toute la journée. Ce serait ridicule... non ?

Emily Henry revient avec un nouveau best-seller, toujours aussi authentique, lumineux, et drôle. Les lecteurs vont craquer pour ces deux personnages que tout oppose, mais qu'un bien triste point commun va rapprocher !

Désigné comme l'un des livres les plus attendus de 2024 par TIME, The New York Times, Goodreads, Entertainment Weekly, Today, SheReads, BookPage, Woman's World et bien d'autres !

« Chacun de ses romans est toujours meilleur que le précédent. » Ali Hazelwood

« Emily Henry a conquis un lectorat fidèle en proposant régulièrement des histoires d'amour modernes et enchanteresses. Après une série de best-sellers - de Beach Read à Happy Place - où elle a brillamment réinventé les codes du genre, dans Funny Story elle s'approprie parfaitement le fameux adage qui dit que les contraires s'attirent. » TIME

« La célèbre Emily Henry s'attaque au "fake dating" dans cette histoire aussi poignante que charmante sur l'amour qui renaît après une rupture difficile... Henry équilibre parfaitement le chagrin et les disputes avec la tendresse et l'humour. Les lecteurs apprécieront l'évolution des relations entre les personnages, ainsi que celle de Daphne. » Publishers Weekly

« La prolifique Emily Henry signe un nouveau succès, à la fois nostalgique, sexy et drôle... Comme toujours, sa plus grande force réside dans ses dialogues percutants, souvent hilarants, qui rendent l'histoire joyeusement captivante. Fans d'Emily Henry, réjouissez-vous : c'est son meilleur livre à ce jour. » Kirkus Reviews

« Avec sa dernière comédie romantique impeccablement écrite, la supernova littéraire Emily Henry continue de nous combler avec esprit, fantaisie et sagesse en quantités égales. Les fans de "grumpy and sunshine" se délecteront des échanges pétillants entre les personnages et des moments romantiques à couper le souffle, sans oublier la délicieuse association d'une bibliothécaire psychorigide et d'un employé de vignoble qui pourrait donner des leçons de détente à Matthew McConaughey. » Booklist

« Ce mélange entre les tropes "grumpy and sunshine" et "fake dating" offre des personnages qui captiveront les fidèles de l'oeuvre d'Emily Henry et séduira de nouveaux lecteurs. » Library Journal
18,95 €
Salut Masino
Gallimard
Livre surprenant, livre singulier : écrit en 1926, c’est le premier récit en date qu’ait composé Cesare Pavese et qui fut trouvé parmi ses papiers au lendemain de sa mort. On y suit, par récits alternés, les destins de Masino, jeune journaliste à la recherche de lui-même, et de Masin, ancien mécano chez Fiat, qui s’exile dans les Langhe chères à Pavese, pour en revenir mué en mari bientôt homicide. Pourquoi ces vies parallèles, sortes de petits voyages au bout de la nuit, scandés par des poèmes ? À travers Masino comme à travers Masin, Pavese s’avoue et se révèle, dans sa faiblesse et sa candeur, mais aussi s’affirme dans un humour du plus beau noir.

À travers Masino comme à travers Masin, Pavese s’avoue et se révèle, dans sa faiblesse et sa candeur, mais aussi s’affirme dans un humour du plus beau noir.
7,90 €
Utopie sauvage
Gallimard
Dans cette fable, on découvre comment Gasparino Carvalhal, lieutenant de la Glorieuse Armée Nationale, devient Pitum chez les Amazones, puis le drolatique Zoreilles chez les Galibis, paisibles Indiens à l’innocence colorée et savoureusement décrite. De l’Eldorado à la Guerre de Guyane, des tribus amazoniennes et des missionnaires aux révélations d’un document volé sur l’Utopie Multinationale de Próspero, l’Empereur Immaculé, c’est un Brésil à la fois mythique et réel que l’on retrouve dans ce texte. Érudite, moqueuse et libertaire, une voix y bavarde sans cesse sur la civilisation et le monde des Indiens, avec leurs «mains si habiles à tout faire». Mains capables de porter à une perfection indicible les choses les plus simples, par pure joie de créer, car ils ne savent pas qu’ils travaillent. «Leur fort néanmoins ne réside pas dans la sagesse du faire, mais plutôt dans l'art de cohabiter. En cela, ils sont uniques. Ils organisent leur vie en communauté comme si l'important dans la vie était de vivre tous ensemble, de cohabiter librement, sans la peur de maîtres, de rois, ni de dieux.» Avec cet ouvrage, paru en 1981, Darcy Ribeiro nous donne à lire ses obsessions, ses choix, sa révolte : «C'est le livre de mes lectures», comme il le dit lui-même. Thomas More, Shakespeare, Rousseau, Swift, Tocqueville, Fourier, Hegel, Marx, Orwell et bien d'autres auteurs sont convoqués à son alchimie littéraire.

Dans cette fable, on découvre comment Gasparino Carvalhal, lieutenant de la Glorieuse Armée Nationale, devient Pitum chez les Amazones, puis le drolatique Zoreilles chez les Galibis, paisibles Indiens à l’innocence colorée et savoureusement décrite. C’est un Brésil à la fois mythique et réel que l’on retrouve dans ce texte.
8,90 €
Vie de Filippo Rubè
Gallimard
«En 1921, dix ans avant qu’il ne choisisse l’exil pour les États-Unis, le grand critique italien Giuseppe Antonio Borgese avait publié un premier roman, Vie de Filippo Rubè, fruit de la Première Guerre mondiale. Courte vie à laquelle le protagoniste va tenter de trouver un sens dans un monde où la peur, la mort, le courage et l’amour tressent un réseau inextricable. Au milieu de paysages essentiels, trois femmes superbes se détachent, Eugenia, Mary et Célestine, qui prendront le visage de son destin. À travers l’errance du personnage s’élabore la vision disparate, parfois sarcastique, d’une société héroïque ou frivole, voire corrompue. Borgese rêvait de créer des "fables pour l'imagination des foules qui soient aussi des modèles ardus de style pour les artistes". Cette ambition trouve ici son accomplissement. On pourrait comparer ce grand roman d'une "génération perdue" à L'adieu aux armes (1929) d'Hemingway, si la prose de Borgese n'était foisonnante d'images à la saveur oubliée. Manière de racheter le désenchantement d'une époque sans espoir, dont l'auteur exilé complétera le profil en 1937 dans son livre Goliath, La marche du fascisme.» Muriel Gallot.

Premier roman de Borgese, la Vie de Filippo Rubè (1921) est un grand classique romanesque, situé à l'époque de la Première Guerre mondiale. Courte vie, à laquelle le protagoniste, avec une lucidité stendhalienne, va tenter de trouver un sens, dans un monde où la peur, la mort, le courage et l'amour tressent un réseau inextricable.
13,90 €
L'embuscade
Gallimard
L'embuscade, roman posthume achevé en 1958 et publié en 1978, s'inscrit dans la veine guerrière de Fenoglio. Il retrace un épisode, parfaitement circonscrit, de la guerre civile qui opposa, au cours de l'été 44, partisans badogliens et fascistes. La ville de Valla qu'il faut reprendre à l'occupant acquiert une valeur mythique pour le petit groupe de résistants qui se cache dans les collines de Langhe et vit une pesante attente, coupée de quelques combats meurtriers. Cette alternance de moments paroxystiques et de temps morts permet à l'auteur de camper, avec le talent qu'on lui connaît, des personnages contrastés, de provenances diverses, luttant également pour des raisons diverses.Bien qu'inachevé, ce roman n'offre aucun blanc, progresse par une suite de flash-back percutants et se referme harmonieusement sur lui-même.La précision et la sobriété stylistique propres à Fenoglio font de ce texte - dont il disait à son éditeur, en dépit de sa modestie : «Ou je me trompe, ou ce livre est d'un grand intérêt» - l'un des chefs-d'œuvre de la littérature contemporaine.

L'embuscade, roman posthume achevé en 1958 et publié en 1978, s'inscrit dans la veine guerrière de Fenoglio. Il retrace un épisode, parfaitement circonscrit, de la guerre civile qui opposa, au cours de l'été 44, partisans badogliens et fascistes. La précision et la sobriété stylistique propres à Fenoglio font de ce texte l'un des chefs-d'œuvre de la littérature contemporaine.
7,90 €
Enrico
Gallimard
«- L'humanité me dégoûte, pensai-je, mon père, ma mère, mes parents qui me battent, qui me font souffrir plus qu'ils ne le pensent. Oh ! ces cours grises, cette vie, ces boucheries pour toutes denrées, cette danse macabre des ménagères hargneuses, toutes porteuses de germes maternels, qui traînent dans les marchés avec des sacs à main remplis de provisions pour leur fourmilière. Je sens la mastication familiale du midi de toutes les bouches humaines. Et pourtant, quand je vois un corps écrasé sur une charrette, je compatis niaisement avec la foule ; et même si ma mère était la dernière des putains et mon père le plus abruti des charretiers, je les aimerais toujours autant.» Récit autobiographique, réaliste et cru, de la vie d'un enfant dans le quartier misérable de Belleville à Paris durant les années qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale. Mouloudji reçut en 1944, lors de la première parution de ce livre marquant aux Éditions Gallimard, le prix de la Pléiade.

Récit autobiographique, réaliste et cru, de la vie d'un enfant dans le quartier misérable de Belleville à Paris durant les années qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale. Mouloudji reçut en 1944, lors de la première parution de ce livre marquant aux Éditions Gallimard, le prix de la Pléiade.
7,50 €
Souriez, s’il vous plaît
Gallimard
Jean Rhys, l'une des plus grandes romancières de son temps, est morte le 14 mai 1979, à près de quatre-vingt-dix ans. Elle travaillait depuis environ quatre ans à cet ouvrage autobiographique qui n'avançait qu'avec une extrême lenteur à cause de sa fragilité physique. Elle parvint à mener les quinze brefs chapitres décrivant son enfance au point où la perfectionniste qu'elle était pût les considérer comme achevés. Ils racontent son histoire jusqu'au moment où elle quitta l'île de la Dominique, aux Antilles, où elle était née, pour aller poursuivre ses études en Angleterre. Pendant la dernière année de sa vie, elle songeait quelquefois à la possibilité de publier ces chapitres indépendamment ; mais elle concluait toujours en espérant avoir le temps de réviser et de polir le reste de son travail, qu'elle avait dicté dans une première version. Ce délai ne lui fut pas accordé. L'autobiographie inachevée fut publiée à titre posthume en incluant les passages non révisés dans leur état brut. Décision en grande partie motivée par le fait que, dans les chapitres non révisés, Jean Rhys raconte comment elle a commencé à écrire, ce qui est du plus haut intérêt pour tous ceux qui aiment et admirent son œuvre, et ne peut être puisé à aucune autre source. Diana Athill, qui fut la conseillère littéraire de Jean Rhys et son amie, donne dans sa préface, écrite pour la première édition de l'autobiographie en 1979 et reprise ici, des détails supplémentaires sur la façon dont ce livre est né et présente une brève chronologie des principaux événements qui ont marqué la vie de Jean Rhys.

Jean Rhys, l'une des plus grandes romancières de son temps, est morte le 14 mai 1979, à près de quatre-vingt-dix ans. Elle travaillait depuis environ quatre ans à cet ouvrage autobiographique qui n'avançait qu'avec une extrême lenteur à cause de sa fragilité physique. Elle parvint à mener les quinze brefs chapitres décrivant son enfance...
8,50 €
Le brigand
Gallimard
Découvert parmi des manuscrits rédigés dans une écriture microscopique et déchiffrés seulement douze ans après la mort de l'auteur, Le brigand est une plongée vertigineuse dans l'esprit d'un marginal énigmatique, double de l'auteur lui-même. Un narrateur captivé, faussement naïf, nous entraîne dans le sillage de ce personnage insaisissable, qui oscille entre charme et pathétique. Dans un style foisonnant, Walser entrelace dans ce grand roman-portrait destins, réflexions et scènes de la vie quotidienne, brossant un tableau saisissant des Années folles allemandes. Par une prose poétique, il fait résonner les tourments de l'âme humaine et explore les frontières floues entre identité et folie, entre réalité et fiction.
10,00 €
Les chiens aboient
Gallimard
«Je considère ces textes brefs, ces silhouettes et ces souvenirs - notes sur certaines gens, sur certains sites - comme une sorte d'atlas personnel, de géographie de ma vie d'écrivain tout au long de trois décennies : en gros, de 1945 à ces dernières années.Tout dans ce livre est emprunté à la réalité, ce qui ne veut pas dire que ce soit là le réel à l'état brut ; mettons que c'en est la meilleure approximation possible pour moi : un reportage même, à tout prendre, ne peut se dire vérité pure ; et pas davantage l'objectif d'une caméra. Car enfin, l'art n'est pas de l'eau pasteurisée : notre façon de percevoir, nos préjugés, le choix opéré par notre sensibilité, tout cela vien troubler le cristal du Vrai absolu.» Chacun des vingt-trois textes rassemblés ici vient illustrer cette conception toute intuitive de l'art dans sa relation avec la vie.

«Je considère ces textes brefs, ces silhouettes et ces souvenirs - notes sur certaines gens, sur certains sites - comme une sorte d'atlas personnel, de géographie de ma vie d'écrivain tout au long de trois décennies : en gros, de 1945 à ces dernières années.»
8,90 €
De ma lucarne
Gallimard
Il n'est ici question que d'amour, de l'amour qu'un écrivain porte à une ville, sa ville. Calet est uni à Paris, c'est l'un des thèmes essentiels de son œuvre. Il entend en montrer toutes les faces, les plus cocasses comme les plus pathétiques, mais surtout, par une apologie du quotidien qui dévoile tout - la grandeur et le moindre -, Calet hausse jusqu'à sa vraie hauteur la ville de son pas et de ses rêves. Les lieux pittoresques abondent, l'étrange est là, prêt au contrepoint. L'art du conteur qui se donne libre cours dans De ma lucarne compose une sorte de périple rêveur au cours duquel Calet opère dans Paris vu de haut des préemptions pleines de tendresse.

Calet est uni à Paris, c'est l'un des thèmes essentiels de son œuvre. Il entend en montrer toutes les faces, les plus cocasses comme les plus pathétiques, mais surtout, par une apologie du quotidien qui dévoile tout...
9,90 €
Un drapeau sur l'île
Gallimard
Un drapeau sur l'île rassemble des récits écrits entre 1950 et 1965 dont certains ont été initialement publiés dans des périodiques américains. La plupart des histoires qui composent ce recueil ont pour cadre la Trinité et offrent une peinture humoristique des mœurs d'un milieu d'origine hindoue. Les anecdotes que Naipaul tire de la vie quotidienne et des situations familiales reposent sur les particularités ethniques qu'il note avec une grande exactitude. Certaines de ces nouvelles abordent également la terreur latente qui nourrit la vie ordinaire des immigrants londoniens, mais ne sont pas moins imprégnées de l'humour et du charme qui faisaient déjà la valeur de Miguel Street.

Un drapeau sur l'île rassemble des récits écrits entre 1950 et 1965 dont certains ont été initialement publiés dans des périodiques américains. La plupart des histoires qui composent ce recueil ont pour cadre la Trinité et offrent une peinture humoristique des mœurs d'un milieu d'origine hindoue.
11,50 €
Télex n°1
Gallimard
Dans ces chambres d'hôtel demeurent les lambeaux d'une histoire d'amour, un film se projette, on entend les échos lointains du vacarme du monde. Un téléscripteur dévide son ruban disparate, infini. Ce roman est une mince variation sur le thème de l'hôtel, présent dans de nombreux livres et au cinéma : The Chelsea Girls d'Andy Warhol ou Grand Hôtel de Vicki Baum d'où fut tiré le film célèbre avec Garbo.

Jean-Jacques Schuhl est l'auteur d'Ingrid Caven, prix Goncourt 2000.
8,20 €
Arrachez les bourgeons, tirez sur les enfants
Gallimard
Pendant la Seconde Guerre mondiale, des enfants d'une maison de correction fuient les bombardements et se réfugient dans un village de montagne. Leur éducateur les place sous l'autorité d'un maire convaincu qu'un mauvais enfant doit être supprimé «dès le bourgeon». Le jeune narrateur et son petit frère font partie de ce groupe de délinquants bientôt à la merci des villageois haineux, qui les contraignent à enterrer des animaux victimes d'une épidémie. Quand trois personnes meurent, contaminées, les villageois, pris de panique, abandonnent le village en y enfermant les enfants, qui prennent possession des maisons désertées et esquissent même les règles d'une vie en société. Temps suspendu, unique dans cette histoire de bruit et de fureur, où s'expriment les douceurs de la fraternité et les joies d'un premier amour. Malgré la présence d'un jeune Coréen et d'un soldat déserteur qui tentent de les aider, l'affrontement avec les villageois de retour ne pourra être évité.Cette impressionnante fable sociale écrite en 1958 appartient à la grande veine de Kenzaburô Oé. Densité, richesse d'analyse, foisonnement de l'imagination, violence, émotion : toutes les qualités du Prix Nobel se trouvent réunies.

Une impressionnante fable sociale écrite en 1958, qui appartient à la grande veine de Kenzaburô Oé. Densité, richesse d'analyse, foisonnement de l'imagination, violence, émotion : toutes les qualités du Prix Nobel se trouvent réunies.
10,50 €
Le Bal au Kremlin
Gallimard
Moscou, 1930 : la révolution s'embourgeoise - et la haute société communiste s'amuse, avant le bain de sang. En poste dans la capitale soviétique, Malaparte fréquente les soirées élégantes de la nomenklatura : il y croise Boulgakov, Maïakovski désespéré, mais aussi la soeur de Trotski ou une danseuse étoile du Bolchoï, et bien sûr Staline, dont l'ombre plane déjà sur toutes les têtes... La noblesse marxiste de l'URSS dans ses fastes, avant la chute : tel est le véritable sujet de ce récit. Derrière les croquis au vif perce l'intuition surprenante du chroniqueur politique et du commentateur de l'Histoire. Le Bal au Kremlin, texte inachevé entrepris dès la fin de la guerre, constitue un des livres les plus marquants de Malaparte. On y retrouve le regard incisif et ironique du grand écrivain, prompt à saisir le grotesque, et l'horreur.
10,00 €
L'odeur du foin
Gallimard
Les récits qui composent ce livre sont étroitement liés aux écrits précédents de Giorgio Bassani. Cette fois encore, nous sommes presque constamment à Ferrare, et toujours dans la sphère de cette moyenne bourgeoisie, en majorité juive, que le fameux Jardin des Finzi-Contini aussi bien que les épisodes des Lunettes d'or et de Derrière la porte ont rendue familière au lecteur. Et lorsque nous ne sommes pas à Ferrare, mais à Rome ou à Naples, c'est encore le même narrateur que l'on rencontre ici et qui cherche inlassablement à comprendre les mystères de ce microcosme. L'odeur du foin constitue ainsi un ensemble de compléments à cette sorte de saga, d'inspiration parfois directement autobiographique, à laquelle l'auteur a travaillé de nombreuses années.La dernière phrase du livre, de l'un des écrivains les plus pudiques qui soient, est celle-ci : «À partir de maintenant, cela valait peut-être la peine que l'auteur des Cinq histoires ferraraises et des trois premiers chapitres des Lunettes d'or essaie lui aussi de sortir de sa tanière, qu'il se présente et ose finalement dire "moi".»

Traduction révisée par Vincent Raynaud.
6,60 €
Rendez-vous secret
Gallimard
Une femme disparaît. Emmenée à l'aube en ambulance. Hospitalisation forcée ? Enlèvement ? Fugue d'adultère ? Son mari enquête, de plus en plus certain d'être privé de son libre arbitre. Dans les souterrains d'un hôpital labyrinthique, structuré comme une ville fantôme sous surveillance électronique, entre des ruines de fondations, au milieu des préparatifs tragi-comiques d'une sinistre fête de commémoration, l'«homme» ne cesse d'errer, tout en rédigeant minutieusement des cahiers d'enquête. Un cheval qui mène l'opération. Une secrétaire nymphomane, conçue in vitro. Une fillette prostituée et mourante qui rétrécit d'heure en heure. Les figures que le narrateur croise appartiennent à un monde dominé par le sexe, l'angoisse, les manipulations scientifico-policières, le grotesque.Dosant avec une fascinante maîtrise l'absurde et le rationnel, Kôbô Abé signe avec Rendez-vous secret un roman policier, un livre pornographique, une fable poétique, un exercice de style de haute virtuosité. La comédie hyperréaliste du désespoir.

Dosant avec une fascinante maîtrise l'absurde et le rationnel, Kôbô Abé signe avec Rendez-vous secret un roman policier, un livre pornographique, une fable poétique, un exercice de style de haute virtuosité. La comédie hyperréaliste du désespoir.
10,50 €
Voyage en Alcarria
Gallimard
L’Alcarria est une région naturelle de la Nouvelle-Castille aux limites imprécises. Peu fréquentée, elle est pittoresque et accidentée, bien arrosée et fertile dans les vallées. La steppe et le maquis occupent une bonne partie de son sol avec une flore aromatique variée et abondante qui produit un miel excellent. Camilo José Cela, maître incontesté du roman espagnol du XXᵉ siècle, a passé jadis quelques jours en Alcarria. Pendant ses allées et venues à travers la région, il a consigné dans un carnet tout ce qu’il voyait : ces notes ont formé le canevas de ce livre qui a été écrit en se promenant et «à la bonne franquette». C’est un livre d’évasion écrit avec bonheur par quelqu’un qui a «pris la clé des champs».

L’Alcarria est une région naturelle de la Nouvelle-Castille aux limites imprécises. Camilo José Cela y a passé jadis quelques jours en consignant dans un carnet tout ce qu’il voyait. C’est un livre d’évasion écrit avec bonheur par quelqu’un qui a «pris la clé des champs».
7,65 €
Une histoire modèle
Gallimard
«C'est en juillet 1942 que j'ai commencé d'écrire ce que je voulais intituler, en m'inspirant de Desargues : Brouillon projet d'une atteinte à une science absolue de l'histoire Si je publie aujourd'hui ce texte bien qu'inachevé (et dont je n'ai changé que le titre), c'est, d'une part, parce qu'il me semble fournir un supplément d'information aux personnes qui ont bien voulu s'intéresser aux Fleurs bleues, de l'autre parce que, même si l'on estime nulle sa contribution à l'histoire quantitative, on pourra toujours le considérer au moins comme un journal intime.» Cet essai de Raymond Queneau, écrit sous l'Occupation, est une méditation d'allure mathématique sur l'Histoire. L'auteur livre ici une réflexion sur les malheurs de ce temps, donnant ainsi une résonance toute particulière à cette première phrase : «L'Histoire est la science du malheur des hommes.»

Cet essai de Raymond Queneau, écrit sous l'Occupation, est une méditation d'allure mathématique sur l'Histoire. L'auteur livre ici une réflexion sur les malheurs de ce temps, donnant ainsi une résonance toute particulière à cette première phrase : «L'Histoire est la science du malheur des hommes.»
6,50 €
Mémorial / Marcel Jouhandeau Mémorial, I : Le livre de mon père et de ma mère
Gallimard
Il demeure dans les replis de notre chair des vestiges de toute notre histoire et de toute l'histoire du monde. Rien ne se perd dans la nature et encore moins dans la nature de l'homme. Sous l'effet de certains traitements appropriés, qui sait si la mémoire d'Adam ou de quelqu'une de nos mères dont il reste en nous nécessairement trace ne s'éveillerait pas ? Au moins, de tout ce que nous avons vécu personnellement depuis notre naissance et même avant, qui représente un passé plus récent, plus immédiat, rien n'est mort tout à fait et si nous nous en donnions la peine, grâce à une lente éducation et à l'aide de pièges, encore à inventer, pourquoi ne serait-il pas permis de ressusciter, une à une, la suite de nos sensations, de nos expériences ?

Premier volume du Mémorial, ensemble de sept volumes que Marcel Jouhandeau a consacré à sa jeunesse, Le livre de mon père et de ma mère est centré sur les figures parentales à travers l’ambiance si particulière d’une enfance dans la boucherie familiale.
7,80 €
Le bref été de l'anarchie
Gallimard
Si Hans Magnus Enzensberger a choisi de nommer «roman» cette vie de Durruti, ce n'est pas par excès de modestie, et encore moins par ironie. Un souci de rigueur l'y conduit, rigueur ni plus ni moins paradoxale que l'entreprise du livre même. S'en expliquant, l'auteur justifie du même coup le parti qu'il a pris de «raconter» cette vie par le seul moyen d'un assemblage de documents : extraits de reportages, discours, tracts, brochures, Mémoires, interviews de témoins survivants, sans jamais intervenir directement dans le récit. Roman de collage donc, reconstitution toujours fragmentaire, à la fois lacunaire et trop riche, «contradictoire», toujours ramenée aux incertitudes scintillantes de la tradition orale : roman de Durruti, où l'Histoire apparaît comme «fiction collective».

Hans Magnus Enzensberger est né en 1929 en Bavière. Romancier, poète, essayiste, il est l'un des plus fins analystes de l'époque contemporaine. La publication du Perdant radical (Gallimard, 2006) a suscité la polémique en Allemagne.
13,00 €
Chaka
Gallimard
Chaka est le livre le plus célèbre de l'écrivain de langue souto, Thomas Mofolo. C'est une épopée inspirée de la vie réelle de Chaka (1786-1828) qui fonda un véritable empire en Afrique australe avant d'être assassiné par ses frères. Voici ce qu'écrit J.M.G. Le Clézio de ce livre où l'épopée est faite de la naissance d'un peuple : «L'on entend ici la voix des pasteurs bassoutos, leurs paroles à la fois cérémonieuses et pleines d'humour ; l'on entend la voix des conteurs, des guerriers, des féticheurs, comme autrefois, dans les chansons de geste, la voix des soldats et des ménestrels. Ce livre tragique et violent est aussi un livre d'images, un conte fabuleux, et un document sur la vie du peuple zoulou à la veille de l'arrivée des Oum'loungou, les Hommes Blancs. C'est bien là la force des grands poèmes épiques. Ils sont à la fois les livres d'un peuple, pleins de la vérité terrestre, et les messages secrets de l'au-delà. Chaka, symbole de la grandeur et de la chute de l'empire zoulou, par son aventure exemplaire nous révèle un autre monde où les vérités essentielles sont encore vivantes. Alors, écoutant cette parole pleine de force, nous reconnaissons notre propre aventure, qui va du réel au magique.»

Nouvelle édition en 2010

«L'on entend ici la voix des pasteurs bassoutos, leurs paroles à la fois cérémonieuses et pleines d'humour ; l'on entend la voix des conteurs, des guerriers, des féticheurs, comme autrefois, dans les chansons de geste, la voix des soldats et des ménestrels.» J.M.G. Le Clézio. Nouvelle édition.
12,50 €
Domestique chez Montaigne
Gallimard
Septembre 1980, sud-ouest de la France, une cloche qui tinte. C’est dimanche dans un village, beaucoup de touristes entre les collines couvertes de vignes. Quelqu’un s’interroge, une pancarte indique : «Château de Montaigne». L’homme vient-il ranimer des souvenirs scolaires ? Il hésite, de la fameuse tour au cabaret, à l’église. Que cherche-t-il ? À travers une intense pérégrination géographique, historique, littéraire, sentimentale, il s’abandonne à sa mémoire comme un ivrogne. Il visite, marche, s’identifie à l’air qu’il respire, au vin bu, aux gens d’aujourd’hui, d’hier. Quel souci le hante ? Il semble connaître les gardiens du château. Quel roman l’attache à ces remparts ? Témoigner de ce qui a pu être vécu en ces lieux, s’adonner à une fiction où des figures se forment et se défont au gré de variations infinies, tel paraît être le propos de l’auteur qui, à sa façon, par de singuliers détours, retrouve quelque chose de la démarche des Essais.

Né à Nantes en 1930, Michel Chaillou a publié une dizaine de livres et a obtenu en 2007 le Grand Prix de littérature de l'Académie française pour l'ensemble de son œuvre.
9,00 €
Winesburg-en-Ohio
Gallimard
«Au commencement du monde, il y avait d'innombrables pensées, mais ce qu'on appelle une vérité n'existait pas encore. C'est l'homme qui fabriqua les vérités, et chaque vérité est composée d'un grand nombre de pensées vagues. Les vérités étaient éparses dans l'univers et voilées de beauté. Le vieillard énumérait dans son livre des centaines de vérités. Je n'essaierai pas de vous les nommer toutes. Il y avait la vérité de la virginité, et la vérité de la passion, les vérités de la richesse et de la pauvreté, de l'avarice et de la prodigalité, de l'insouciance et de l'abondance. il y en avait des centaines et des centaines, et elles étaient toutes belles. Les gens apparaissaient alors. Chacun arrachait une vérité en passant et quelques-uns, qui étaient particulièrement forts, en arrachaient une douzaine. C'étaient les vérités qui rendaient les gens grotesques. Le vieillard avait édifié toute une théorie sur ce sujet. Sa conception était qu'au moment où l'un des individus accaparait une des vérités, la nommait sienne et essayait d'y conformer sa vie, il devenait un grotesque et transformait en mensonge la vérité qu'il étreignait.» Winesburg-en-Ohio est certainement le recueil le plus connu de Sherwood Anderson, où son talent de nouvelliste amusé et incisif fait merveille.

Winesburg-en-Ohio est certainement le recueil le plus connu de Sherwood Anderson (1876-1941), où son talent de nouvelliste amusé et incisif fait merveille.
11,90 €
Les tours de Trébizonde et autres textes
Gallimard
«Ce petit livre, constitué de quatre nouvelles (ou poèmes ?) symboliques, mérite de figurer au premier rang des bibliothèques, auprès de Nerval ou de Borges. On ne sait trop ce qu’il a de plus admirable : la splendide énergie de ses phrases labyrinthiques, enveloppantes comme des phrases de rêve, ou l’éclat d’une imagination jamais à court de formes imprévues et inquiétantes, ou encore une réflexion sur l’envers et l’endroit, le possible et l’impossible, le clair et le sombre, dont l’identité s’affirme tout naturellement. “Ce qui est contradictoire devient le même”, dit Jean Tardieu dont les monstres mentaux recèlent des secrets de faste, d’humour et d’énormité.» Lionel Ray.

«Ce petit livre, constitué de quatre nouvelles (ou poèmes ?) symboliques, mérite de figurer au premier rang des bibliothèques, auprès de Nerval ou de Borges.» Lionel Ray.
6,00 €
Le grand homme
Gallimard
Qui est le grand homme ? Est-ce Lucien Gavard, qui grâce à sa passion de la mécanique devient un magnat de l'industrie automobile ? Ou Ralph Putnam, étrange et célèbre chanteur de jazz, en tournée à Paris ? L'épouse de Lucien Gavard, Claude, dont la vie est une lente, une monotone promenade sur une route bordée de miroirs, celle des mondanités, hésite. C'est Paris, 1929. Les bourgeois font la fête et les ouvriers font la grève. Les autos vont de plus en plus vite. La crise est pour demain. Ce roman de Philippe Soupault, aux allusions à peine déguisées sur la belle industrie familiale, est porté par un grand air de liberté. Il «part comme une flèche» selon Benjamin Crémieux qui poursuit : «Après le premier chapitre, on se sent soulevé d'espoir et de curiosité. Pas une lourdeur, pas une bavure, pas une description et tout est dit, évoqué, suggéré.» De cette peinture juste, et très fine, de l'atmosphère de Paris à la veille de la crise s'élève pourtant un cri d'angoisse, un cri de détresse. L'écriture désinvolte, au fil de la plume, révèle aussi le désarroi, l'inquiétude de Soupault face à la bourgeoisie, ses préjugés, ses vices et ses volontés criminelles, et fait de ce roman à la poésie désespérée un témoignage tendrement féroce sur une époque.

Paris, 1929. Les bourgeois font la fête et les ouvriers font la grève. Les autos vont de plus en plus vite. La crise est pour demain. Ce roman de Philippe Soupault, aux allusions à peine déguisées sur la belle industrie familiale, est porté par un grand air de liberté...
7,80 €
Collection L'Imaginaire La bandera
Gallimard
Réédité en tirage limité, le roman de Pierre Mac Orlan est ici accompagné du DVD du film de Julien Duvivier. Adulé à sa sortie en 1935, La Bandera fut ensuite rejeté, taxé de toutes les tares du colonialisme et du militarisme avant d'être redécouvert en même temps qu'on réhabilitait son auteur. Des ruelles de Rouen aux sables du Maroc, le film raconte la fuite en avant d'un homme qui tente en vain d'échapper à son destin. En légionnaire brûlé par le soleil, Jean Gabin y compose pour la première fois ce personnage de mauvais garçon au grand cœur qui allait faire de lui l'un des plus grands mythes du cinéma français.

Réédité en tirage limité, le roman de Pierre Mac Orlan est ici accompagné du DVD du film de Julien Duvivier. Adulé à sa sortie en 1935, La Bandera fut ensuite rejeté, taxé de toutes les tares du colonialisme et du militarisme avant d'être redécouvert en même temps qu'on réhabilitait son auteur.
12,60 €
Le temps
Gallimard
La première histoire de ce livre lui a donné son titre. Mais ce thème du temps qui s'écoule, on le retrouve, obsédant, dans tous les contes, violents et colorés, réunis ici. Qu'il s'agisse de deux enfants perdus à la recherche de leur vie, Pedro et Paulina, ou de Miguel Bruno, amené par sa mobilisation à s'interroger sur ses jeunes années, ou de la quête d'une femme - l'auteur peut-être ? - à travers une aventure de son enfance, ou de ce vieillard, don Julian, peu à peu détruit par le vieillissement, c'est toujours le vertige, tour à tour lumineux et angoissant, de la fuite des années. Telle est la chaîne sur laquelle l'auteur a tissé son œuvre. Quant aux soies employées, c'est surtout la variété et l'intensité fraîche de leurs coloris qui étonnent. Le récit, chez Ana María Matute, est plein d'inventions, d'inattendu. Ses notations sont violentes, ses contrastes subtils. À la fois nouvelles et longs poèmes, ces textes éclairent un monde très humain, un univers pétri de souffrance et de nostalgie.

La première histoire de ce livre lui a donné son titre. Mais ce thème du temps qui s'écoule, on le retrouve, obsédant, dans tous les contes, violents et colorés, réunis ici. À la fois nouvelles et longs poèmes, ces textes éclairent un monde très humain, un univers pétri de souffrance et de nostalgie.
7,80 €
Dernières aventures du brave soldat Chvéïk
Gallimard
Au début de ce dernier tome de ses aventures, le brave soldat Chvéïk est en route pour la Galicie, où l'armée de l'empereur François-Joseph se bat contre celle du tsar. Un long chemin reste à parcourir avant que la compagnie à laquelle il appartient n'arrive au front, chemin d'autant plus long que la gabegie la plus complète règne dans les transports comme dans le ravitaillement, ce qui donne à Chvéïk maintes occasions de se distinguer. Candide et débrouillard, frondeur et respectueux de la hiérarchie, Chvéïk forme avec le sympathique lieutenant Lucas, qui le protège tout en le rudoyant, un couple inoubliable, entouré d'une foule de personnages pittoresques ou ridicules, sur lesquels l'auteur exerce toute sa verve. Comment Chvéïk, ayant revêtu «par hasard» un uniforme russe, fut fait prisonnier par les siens et faillit être pendu, n'est qu'un épisode parmi d'autres de ce roman plein de drôlerie et d'un humour parfois macabre, portrait vivant et cynique d'un vieil empire sur le déclin. Notre héros, grand conteur, est aussi un moraliste à sa manière, qui, dans les pires circonstances, ne perd ni son sang-froid ni sa bonne humeur.

Comment Chvéïk, ayant revêtu «par hasard» un uniforme russe, fut fait prisonnier par les siens et faillit être pendu, n'est qu'un épisode parmi d'autres de ce roman plein de drôlerie et d'un humour parfois macabre, portrait vivant et cynique d'un vieil empire sur le déclin...
11,50 €
Nocturnes dans Broadway
Gallimard
Le Broadway de Damon Runyon n'est pas celui du strass et des sunlights. Surnommé «les Quarante» - entre la 40ᵉ et la 50ᵉ Rue à New York -, ce quartier est celui des bars et des tripots clandestins, des clubs comme le Hot Box et des boîtes de nuit, des champs de courses et des salles de jeux, peuplés de gangsters, truands, bookmakers, prostituées et autres «poules». Dans ce recueil, Runyon en explore la face nocturne à travers les personnages pittoresques d'Angie le Bœuf, Max le Youpin, Petit Pou, Dolorès la Brune, Kid la Pastille, Samuel les Panards et tant d'autres, occupés à régler leurs petites affaires, d'argent ou de sexe, selon un code d'honneur implicite… Écrites entre 1929 et 1937, ces petites comédies humoristiques savoureuses révèlent le monde de la pègre sous un jour cocasse et réjouissant. Damon Runyon décrit avec minutie un univers très coloré, dont les protagonistes s'expriment dans un argot imagé. Ce livre, débordant d'humour et de drôlerie, immortalise le Broadway des années trente et quarante.

Ce livre, débordant d'humour et de drôlerie, immortalise le Broadway des années trente et quarante. Écrites entre 1929 et 1937, ces petites comédies humoristiques savoureuses révèlent le monde de la pègre sous un jour cocasse et réjouissant.
10,65 €
En liberté dans les champs du Seigneur
Gallimard
«La Famille Martin Quarrier est arrivée ! Priez avec ferveur pour Ses serviteurs Martin et Hazel Quarrier, priez pour votre correspondant et sa femme, Andy, qui ont pour tâche de porter Sa parole aux sauvages Niarunas, car l'entreprise s'annonce dangereuse et ardue. Nous avons besoin de toutes vos prières, car Satan rassemble ses forces et l'Opposition, toujours vigilante, tirera profit de notre premier faux pas.» En compagnie de leur fils, Martin et Hazel Quarrier partent rejoindre Leslie et Andy Huben, comme eux missionnaires protestants, pour évangéliser une des tribus les plus primitives de la jungle amazonienne, les Indiens Niarunas. Leurs efforts se heurteront à l'obscurantisme et à la duplicité des Indiens, aux entreprises de l'opposition catholique, à l'hypocrisie des autorités locales, au cynisme de deux hors-la-loi américains retenus par les circonstances à Madre de Dios, mais aussi, et surtout, à leurs propres contradictions… En liberté dans les champs du Seigneur évoque la confrontation de deux mondes, que tout oppose. Peter Matthiessen remet en question le mythe du bon sauvage et celui de la mission civilisatrice, avec ce qu'elle implique de prétention, d'orgueil et de bêtise. Il livre dans ces pages d'une rare beauté de ton et d'inspiration une fresque dense et envoûtante, à l'image de la jungle, aux frontières du document.

En liberté dans les champs du Seigneur évoque la confrontation de deux mondes, que tout oppose. Peter Matthiessen remet en question le mythe du bon sauvage et celui de la mission civilisatrice, avec ce qu'elle implique de prétention, d'orgueil et de bêtise.
10,65 €
La mort et le printemps
Gallimard
«Il y a longtemps, le plus vieux d'entre les vieux du village avait expliqué qu'il avait assisté à la naissance de tout. Le village était né d'un grand malaise de la terre. La montagne s'était fendue, puis elle était tombée de tout son long dans la rivière. La rivière s'était répandue dans les champs, mais elle voulait couler en gardant toute son eau et peu à peu elle avait creusé sous la montagne qui était tombée. Le vieux avait ajouté que sur la terre et les pierres décrochées, une nuit la lune avait déposé deux ombres qui s'étaient réunies par la bouche. Et il avait plu du sang. C'est ainsi que tout avait commencé.» Roman inclassable et déroutant, La mort et le printemps évoque, à travers le regard d'un adolescent, un village, perdu aux confins d'une région anonyme, aux rites et traditions étranges. Ce dernier livre de Mercè Rodoreda - auquel elle se consacra pendant près de vingt ans - est à la fois un récit initiatique, un texte poétique et un exercice de fiction complexe et ambitieux, porté par une dimension mythique et une exigence rare.

La mort et le printemps évoque un village, perdu aux confins d'une région anonyme, aux rites et traditions étranges. Dernier livre de Mercè Rodoreda, c'est à la fois un récit initiatique, un texte poétique et un exercice de fiction complexe et ambitieux, porté par une dimension mythique et une exigence rare.
10,00 €
Canicule
Gallimard
Blakie s'est évadé de l'école pénitentiaire du comté, sa guitare sur le dos. Il a quinze ans. Rentré chez sa mère, dans un de ces quartiers populeux de la ville, avec ses terrains vagues et ses hôtels borgnes, il retrouve son frère cadet, Caleb, sa sœur, ses amis. Il va jouer avec eux, danser et boire de la bière. Il fait de Mabel sa maîtresse. Mais ces démarches, ces attachements sont privés de sens. Blakie garde au cœur la douleur d'avoir perdu son seul ami, Whitey. C'est pour le rejoindre qu'un jour, comme lui, il se tue. On songe, en lisant le roman de Donald Windham, aux Faux-Monnayeurs d'André Gide, au film de Buñuel, Los Olvidados. Ces garçons de quatorze et quinze ans se flattent de subjuguer un monde, qu'ils sentent faux et implacable, en prenant tous ses vices. Ils boivent, se battent jusqu'à la mort et trouvent dans le suicide la consécration de l'amitié. Avec Canicule, Donald Windham livre un roman sensible sur l'angoisse et l'aliénation tragique de la jeunesse.

Un roman sensible sur l’angoisse et l’aliénation tragique de la jeunesse, paru il y a plus de cinquante ans, et d’une grande actualité.
8,50 €
Nouvelles aventures et mésaventures de Lazarillo de Tormès
Gallimard
Lazarillo de Tormès fait le récit de ses aventures et mésaventures, à l'instar du célèbre aïeul qu'il s'est choisi. Le nouveau Lazarillo, pauvre nourrisson abandonné par sa mère, est recueilli par des chevriers. Il leur fausse compagnie dès l'âge de huit ans, se met au service de trois sacripants, voleurs et musiciens ambulants, s'attache ensuite à un mendiant-philosophe, puis à un bon hidalgo, rêveur et poète ; ses maîtres sont tous plus sordides et inquétants les uns que les autres, et il finit valet d'une horrible sorcière, jusqu'au jour où la Garde civile l'enrôle par surprise dans un régiment de Madrid... Après le célèbre Lazarillo de Tormès, précurseur et modèle du roman picaresque, il fallait un bien grand talent - et, disons-le, une certaine audace - pour écrire un Lazarillo moderne, à l'image de l'universel chef-d'œuvre espagnol du XVIᵉ siècle. Camilo José Cela a réussi cette gageure. Les tours pendables du picaro sont très divertissants, et il n'a rien à envier à son illustre prédécesseur en malice, en cynisme et manque de scrupules avec, parfois, une pointe de sentimentalisme et de générosité.

Après le célèbre Lazarillo de Tormès, précurseur et modèle du roman picaresque, il fallait un bien grand talent et une certaine audace pour écrire un Lazarillo moderne, à l'image de l'universel chef-d'œuvre espagnol du XVIᵉ siècle. Camilo José Cela a réussi cette gageure.
8,00 €
La véranda
Gallimard
Il s'agit d'une montagne qui n'est nullement magique : cette véranda, dans un sanatorium des Alpes, est la terrasse commune à la population masculine des lieux, et où le narrateur, un jeune avocat, l'un des rejetons de la famille placée au centre du Jour du jugement, fait l'apprentissage d'un monde trop humain, toutes classes et toutes régions d'Italie confondues, où la hantise de la maladie - le thermomètre, la balance - mais aussi quelque amour ou amourette - car la séparation entre sexes n'y est pas absolue - scandent les journées en chaise longue. On y voit naître, en pleine jeunesse, une âpre méditation qui aboutira au «jugement» : un jugement qu'incarne l'un des personnages les plus singuliers du livre, un certain Aubergine, oublié par la mort aussi bien que par la vie. Salvatore Satta, juriste de grand renom, originaire de la Sardaigne, s'est révélé, au lendemain de sa mort en 1975, être un écrivain magistral : on sait le succès retentissant qu'a obtenu Le jour du jugement. Pour tous ceux qui ont aimé cette histoire sentimentale et populaire de sa Sardaigne natale, La véranda sera une découverte saisissante ; le talent original de l'écrivain transparaît dans ce premier livre percutant écrit dans les années trente.

Salvatore Satta, juriste de grand renom, s'est révélé, au lendemain de sa mort en 1975, être un écrivain magistral : on sait le succès retentissant qu'a obtenu Le jour du jugement. Pour tous ceux qui ont aimé cette histoire sentimentale et populaire de sa Sardaigne natale, La véranda sera une découverte saisissante.
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