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Librairie

La Maison dorée
Gallimard
Amsterdam, 1705. La ravissante Thea Brandt fête ses dix-huit ans. Elle représente l'unique espoir des siens de redorer le blason de la famille. Sa tante Nella lui trouve le beau parti idéal mais la jeune femme n'a d'yeux que pour le grand théâtre de la ville et pour Walter, l'artiste qui y peint les décors. Tous deux s'engagent dans une liaison enflammée, menaçant la réputation de Thea et des siens. De mystérieuses figurines miniatures, sculptées avec une virtuosité éblouissante, font leur apparition, bouleversant la vie de chacun. Après le succès de Miniaturiste, La maison dorée, tout en grâce et en rebondissements, fait naître une héroïne aussi audacieuse qu'avide d'indépendance. Mais qui, de la raison ou du coeur, saura vaincre ?
24,00 €
Les secrets de ma mère
Folio
"S'il y a toujours un prix à payer quand on accepte l'amour, il y en a aussi un à payer quand on s'en détourne." Los Angeles, 1981. Par amour, Elise a troqué sa vie londonienne contre les plateaux hollywoodiens. Elle a suivi l'audacieuse et magnétique Constance, dont le roman va être adapté au cinéma. Mais tandis que l'écrivaine s'enivre de cette vie où chacun s'enveloppe de mensonges et tente d'atteindre les étoiles, Elise commence à perdre pied. Londres, 2017. À trente-cinq ans, Rose cherche des réponses sur sa mère, disparue à sa naissance sans laisser de traces. Elle découvre que la dernière personne à l'avoir vue est Constance Holden, une écrivaine oubliée qui s'est brusquement retirée de la vie publique alors qu'elle était au sommet de sa gloire...
10,00 €
Les secrets de ma mère
Gallimard
Un après-midi d’hiver de 1980, en plein coeur de Londres, Elise Morceau rencontre Constance Holden et tombe instantanément sous son charme. Connie, audacieuse et magnétique, est une écrivaine à succès dont le dernier roman va être adapté au cinéma par l’un des plus gros studios d’Hollywood. Elise suit Connie à Los Angeles, la ville par excellence du rêve et de l’oubli. Mais tandis que Connie s’enivre de l’énergie de cette nouvelle vie où tout le monde s’enveloppe de mensonges et tente d’atteindre les étoiles, Elise commence à perdre pied. Au cours d’une fastueuse soirée hollywoodienne, elle surprend une conversation qui l’entraînera à prendre une décision radicale qui pourrait bouleverser sa vie.

Trois décennies plus tard, en 2017, Rose Simmons cherche des réponses sur sa mère, qui a disparu sans laisser de traces alors qu’elle n’était qu’un bébé. Rose a découvert que la dernière personne à l’avoir vue est Constance Holden, une écrivaine oubliée qui s’est retirée de la vie publique alors qu’elle était au sommet de sa gloire. Rose se retrouve irrépressiblement attirée sur la piste de Connie, en quête d’indices sur les secrets de son passé.

Cette histoire lumineuse, au souffle romanesque puissant, nous emporte

dans une quête d’identité remarquablement orchestrée. Au travers de personnages énigmatiques et inoubliables, Jessie Burton nous dévoile les coulisses des milieux littéraire et cinématographique, ainsi que l’envers de la création artistique, de la fiction et de la maternité.
23,00 €
Adam Lux
Payot
Paris, 13 juillet 1793. Charlotte Corday, 24 ans, assassine Marat, symbole de la Terreur. Quatre jours plus tard, elle est guillotinée. Pour le jeune et enthousiaste philosophe Adam Lux, dont les idéaux révolutionnaires ont volé en éclats face à l'ultraviolence politique, quelque chose de très intime se brise aussitôt. Dans un geste suicidaire, il rédige alors et publie un éloge ardent de Charlotte Corday qui le conduit, lui aussi, à la guillotine. Stefan Zweig a consacré à cet homme venu d'Allemagne participer à une révolution, qui refusait de mentir et mourut dans l'adoration politique d'une femme, cette pièce étonnante et méconnue, traversée par trois thèmes : les idéaux déçus, l'engagement des intellectuels, et la difficulté à faire les bons choix. On trouvera en annexe, pour la première fois republié, l'éloge de Lux à celle que Lamartine appellera "l'ange de l'assassinat".
8,50 €
Les Cinq chats de ma vie
Albin Michel
« *À quoi se résume ma vie ? À cinq chats. Je les nomme : Fafnie, Nessie, Papageno, Zelda et Maya. Avant l'âge de vingt ans, je ne connaissais pas les chats. Ma vie avait-elle commencé ? Je les croisais sans les voir. Et je ne les voyais pas parce que je ne songeais pas à les regarder. Nous ne vivions pas en bonne intelligence. Autrement dit, je n'étais pas intelligent. Je ne m'étais pas enrichi par cette forme de proximité énigmatique que j'établirai par la suite avec ceux d'entre eux qui allaient vivre près de moi et qui pourtant m'échapperaient, qui ronronneraient à mes côtés, c'est entendu, mais se retrancheraient toujours au fond de leurs pensées sauvages.* »

Avec une érudition joyeuse, Frédéric Vitoux revisite ici les grandes étapes d'une existence placée sous le signe des félins. De sa jeunesse d'abord indécise à son activité journalistique et surtout littéraire en passant par sa passion pour la musique ou ses voyages en Italie, l'auteur de *La Comédie de Terracina*, grand prix du roman de l'Académie française, esquisse au fil des pages un autoportrait aussi insolite qu'intime.
21,90 €
La mort du procureur impérial
Grasset
Un ancien Procureur impérial, Fualdès, est assassiné dans la nuit du 19 au 20 mars 1817  : c’est le début de «  l’affaire Fualdès  », fait-divers retentissant du début du XIXème siècle qui donna lieu à deux procès retentissants (Rodez et Albi), une instruction bâclée, des témoins manipulés… et la décapitation de trois innocents.

Clarisse Manzon, accusatrice incohérente et séductrice virevoltante, devient vite la seule héroïne de cette ténébreuse affaire. Incarcérée un temps, elle signe de sa prison des Mémoires, un phénoménal succès de librairie en Europe.

Mais son véritable auteur est un certain Henri de Latouche, écrivain, dramaturge, journaliste  : c’est lui qui rend compte des délibérations du procès, médiatise un crime dont le souvenir se perpétue d’un siècle à l’autre, tient la plume du livre signé Clarisse Manzon et fait d’elle, qui n’a cessé de mentir, un personnage de roman vrai, la rendant riche et célèbre avant qu’ils ne se brouillent.

Devenu critique et éditeur, Henri de Latouche jouera un rôle déterminant dans l’aventure romantique  : il découvre et publie les manuscrits de Chénier, aide aux débuts de Balzac, noue avec Stendhal une profonde amitié, encourage Sand, bataille avec Hugo et Sainte-Beuve, traduit ou publie Goethe et Schiller, souffle  Chatterton  à Vigny,  Séraphita  à Balzac et  Melle de Maupin  à Gautier…

A travers le récit minutieux et l’élucidation probable d’un «  cold case  », Frédéric Vitoux revisite l’aventure du romantisme et réhabilite une figure oubliée de l’histoire littéraire.
23,00 €
L'Ami de mon père
Points
L’un des romans les plus poignants de Frédéric Vitoux

L’auteur revient sur le passé de son père, condamné pour « intelligence avec l’ennemi ». Journaliste au *Petit parisien* et à *Je suis partout*, ce dernier a purgé une peine de prison de 1944 à 1947. Il y a rencontré un étonnant personnage, engagé à vingt ans dans la division SS Charlemagne, qui plus tard deviendra agent de stars à Hollywood. C’est cet « ami de son père » qui, en 1961, débarque chez le narrateur encore adolescent, pour l’entraîner dans une folle virée tropézienne. À demi-mots, il va évoquer son passé. Et celui de son père.

Frédéric Vitoux est né en 1944. Écrivain, journaliste et membre de l’Académie française, il est l’auteur de nombreux romans et essais dont *La Comédie de Terracina* (Seuil, 1994), grand prix du roman de l’Académie Française. Depuis 2016, il préside la Commission d’enrichissement de la langue française.
8,70 €
L'Assiette du chat
Grasset
Il existe des souvenirs minuscules comme on parle de vies minuscules. Frédéric Vitoux se souvient de cette «  assiette du chat  », objet de disputes entre son frère, sa sœur et lui, au tout début des années 50. Aucun des trois enfants ne voulait cette assiette pour lui, au prétexte qu’elle aurait servi, quarante ans plus tôt, au chat qui avait colonisé l’appartement, du temps de leur grand-père.

Mais les souvenirs minuscules sont-ils si minuscules que ça  ?

Un fil a beau être ténu, il peut, tel une corde de rappel, faire surgir des brumes du passé des pans entiers de l’histoire familiale, en révéler les secrets, et finir par éclairer peut-être les attitudes longtemps jugées inexplicables des aînés...

Pourquoi son père restait-il silencieux, à table, alors qu’à six ans, il devait se rappeler les exploits de la petite chatte  ? Que craignait-il ou voulait-il effacer  ?

Une femme avait veillé sur lui, dès son enfance, Clarisse, amoureuse éperdue de sa mère, et qui ne cessera, sa vie durant, d’inonder de son amour et de son dévouement, les générations successives des Vitoux. Il ne parlera jamais de Clarisse.

Et qu’éprouvait-il pour Odette, cette petite fille élevée auprès de lui dans le même appartement familial, fille naturelle de la domestique de ses parents, qui leur avait confié l’enfant  ? «  Sœur de lait  » de son père, comme expliquait à Frédéric sa mère, pour justifier son statut au sein de la famille  ? Ou demi-sœur tout court de son père, se demande-il aujourd’hui…

Ces deux portraits de femmes hors du commun, aux destins assez parallèles, éclairent ces secrets de famille qu’une modeste «  assiette du chat  » réveille ici, et autour desquels la plupart des écrivains rôdent, un jour ou l’autre, comme pour se trouver eux-mêmes.
18,00 €
L'ours et le philosophe
Grasset
L’ours, c’est le sculpteur Etienne Maurice Falconet, auteur de la statue équestre de Pierre Le Grand à Saint-Pétersbourg.

Le philosophe, c’est Diderot qui intervint avec empressement auprès de Catherine II pour que son ami bénéficiât de cette commande qui allait assurer sa célébrité dans toute l’Europe.

A travers leur amitié, leur correspondance et leur longue querelle épistolaire autour de la notion de postérité, Frédéric Vitoux restitue ici une époque et des hommes essentiels de l’histoire des idées (L’Encyclopédie et ses artisans, Diderot, d’Alembert, Rousseau, Voltaire, ou le trop méconnu chevalier de Jaucourt). A la faveur de rapprochements et de digressions (cet art dans lequel excella Diderot qui se comparait lui-même à un chien de chasse mal dressé), ce sont des moments de sa propre vie qu’il mêle à la matière de son essai , ce qui lui permet de s’exprimer mezza voce sur le débat qui, en son temps, nourrit l’amitié des deux hommes et aboutit à leur rupture.

Falconet ne croyait pas à la postérité tandis que Diderot plaçait en elle tous ses espoirs. Ces options antagonistes trahissent le caractère des deux hommes  : Falconet misanthrope, farouche, pessimiste, d’une probité artistique sans faille, mais volontiers brutal (on l’accusera, à tort du reste, d’avoir poussé l’un de ses élèves au suicide par ses jugements intransigeants à son égard), s’aliénant en Russie tous ses interlocuteurs, et pour finir ingrat. Diderot infatigablement dévoué à ses amis, affectif, optimisme et altruiste.

Leur fervente amitié se dissipa donc dans la rancune et la défiance en raison de plusieurs maladresses du sculpteur, son refus de tenir sa promesse de recevoir Diderot sous son toit, à Saint-Pétersbourg, quand le philosophe se décida enfin à entreprendre ce long voyage qu’espérait et attendait l’impératrice Catherine II depuis si longtemps mais aussi parce que   Falconet laissa publier, sans l’aval de Diderot, leur correspondance.

De Russie, Diderot rentre désabusé de son rêve philosophique consistant à convertir Catherine II aux Lumières  ; Falconet, lui, claquera la porte et n’assistera même pas à l’inauguration de son chef d’œuvre.

Rien de désincarné dans cet essai. Le récit de l’amitié des deux hommes donne matière à des retours sur soi de l’auteur  : l’île Saint-Louis qui lui est si chère, où vécurent aussi ses deux personnages  ; des rencontres (Le Marchand  ; Jorge Amado  ; la création du Périscope de l’île Saint-Louis, qui fut l’occasion de la rencontre essentielle avec son épouse Nicole  ; le beau portrait de l’ours Bernard Frank et du non moins ours Céline, plus amer et véhément à son retour d’URSS en 1936 que ne le fut Diderot en 1774  ; la découverte de la divagation d’un Laurence Sterne libérateur, l’auteur de Tristram Shandy dont l’influence fit déterminante pour l’auteur de Jacques le Fataliste…)
22,90 €
Longtemps, j'ai donné raison à Ginger Rogers
Grasset
Une autobiographie parcellaire et subtile par recomposition fragmentaire du puzzle de la mémoire  : non pas des Mémoires en majesté par ordre chronologique, mais une évocation de souvenirs autour desquels sont venues cristalliser des leçons de vie.

«  Le bonheur en littérature ne consiste pas à gagner du temps pour aller à l’essentiel mais à perdre du temps pour parvenir à l’inessentiel. Autrement dit, à accepter d’être pris par surprise pour découvrir précisément ce que je n’avais jamais recherché  » est-il écrit ici au détour d’un chapitre  : c’est la meilleure définition du bonheur que l’on ressent à la lecture de ce récit.

Chaque court chapitre convoque un souvenir qui ouvre une parenthèse, une digression, un décentrement.

Le premier d’entre eux, «  précieux parce qu’indistinct  »  : une visite à son père détenu après-guerre à la prison de Clairvaux (on en saura plus, par la suite, sur ce père frappé de la maladie d’Alzheimer à la fin de sa vie)

Cette période de la guerre est très présente, de la silhouette unijambiste du gardien de l’hôtel de Lauzun qui dénonça Christian de la Mazière à la Libération à Lucette Almanzor en butte à la question désinvolte d’un visiteur («  En deux mots, Céline, c’est quoi  ?  ») en passant par Lisette de Brinon contrainte d’assister à l’exécution de son mari Fernand de Brinon, qui l’avait protégée en la faisant nommer «  aryenne d’honneur  ».

Une réflexion de Vittorio Gassman racontant qu’une miette de pain collée à la lèvre d’une jeune femme a sonné le glas de leur liaison inspire à l’auteur une réflexion sur la fin de l’amour.

Une phrase prononcée par Ginger Rogers dans le film La fille de la 5ème avenue («  les riches sont juste des pauvres avec de l’argent  ») constitue un des Rosebud du texte  : l’écart social entre ses parents et la plupart de leurs amis, entre le monde des riches et celui des pauvres, celui de la désinvolture héréditaire et du mérite forcené (de très jolies scènes sur une victoire inespérée lors d’un championnat d’académie d’escrime contre un adolescent béni des dieux, ou sur Antoine Ménier, de la famille des chocolats Meunier, ami d’enfance de son parrain snob, développent par touches cette thématique du déclassement…)

Comment «  le contrat de confiance entre la langue et lui  » a été rompu par la découverte des «  pommes mousseline  », le rôle qu’a joué l’opus III de Beethoven dans son éveil à la musique, tel tableau de Goya dans son éveil à la peinture, la folie du cinéma et la menace de la cécité, l’expérience en usine, la découverte des livres et des écrivains, l’amour de sa vie et les amitiés à éclipses («  on perd ses amis d’enfance comme on perd son enfance  »…) sont quelques-uns des motifs pris dans cette tapisserie du souvenir.
22,00 €
L'Express de Bénarès
Fayard
«  Au retour d’un voyage aux Indes, en 1898, le poète Henry J.-M. Levet affirma à ses amis de Montmartre qu’il achevait un roman intitulé L’Express de Bénarès dont il évoquait devant eux les personnages ou les épisodes plus cocasses – mais personne n’en prit jamais connaissance. Levet l’écrivit-il vraiment  ? Nous ne le saurons jamais. A sa mort en 1906, à l’âge de trente-deux ans, après quelques années passées comme vice-consul à Manille puis à Las Palmas, ses parents détruisirent ses lettres et ses manuscrits.

Pourquoi Levet, que j’ai découvert à l’âge de dix-sept ans, m’a-t-il si durablement obsédé  ? Pourquoi ce jeune homme que chérissent depuis plus d’un siècle quelques centaines de lecteurs, d’une génération l’autre, comme pour perpétuer le cercle du poète disparu, et que nul n’aurait connu sans la persévérance de Fargue, son ami intime, et de Larbaud qui, après sa mort, entreprirent de rassembler et de publier ses poèmes, appartient-il ainsi à mon imaginaire – ou mieux, à ma vie  ?

Partir à la recherche de Levet, le lire, le relire, retrouver ses paysages d’enfance à Montbrison, regrouper de rares témoignages, me plonger dans l’exubérante bohême montmartroise au tournant des XIXe et XXe siècles, m’interroger sur la personnalité contrastée de ce poète si solitaire, au physique ingrat, et qui égayait ses amis par ses tenues extravagantes, n’était-ce pas une façon de mieux me connaître moi-même ?

On en revient toujours là.  »

F. V.
19,00 €
Christian Millau, une vie au galop
Éditions du Rocher
Christian Millau eut plusieurs vies : journaliste au *Monde*, à *L' Express*, au *Point*, mais aussi à la revue *Opéra* que dirigeait Roger Nimier. Chroniqueur gastronomique, il créa avec son complice Henri Gault sa revue puis son guide. Ensemble, ils contribuèrent au renouveau de la cuisine française, à sa renommée internationale, et à la découverte de ses nouveaux chefs, Paul Bocuse en tête. Enfin, Christian Millau se consacra à l'écriture. Il publia notamment aux éditions de Fallois *Au galop des Hussards*, témoignage de l'aventure littéraire de ce mouvement ; et plusieurs ouvrages dont *Journal impoli*, *Journald'un mauvais Français* ou encore *Dictionnaire d'un peu tout et n'importequoi* aux éditions du Rocher.

Sous la direction de François Jonquères, les textes inédits de Gilles Martin-Chauffier, Thomas Morales, Stéphanie des Horts, Philippe Bilger, Bruno de Cessole, François Cérésa, Guy Martin, Marc Veyrat, Yves Thréard, Marc Lambron... lui rendent hommage. S'y mêlent des lettres, des mots de Michel Déon, Antoine Blondin, Roger Nimier, Blaise Cendrars, Paul Morand, Jacques Chardonne, Marcel Aymé...

Des portraits croisés qui nous replongent dans le tourbillon littéraire des années 1950 aux côtés de ces impertinents.
21,90 €
Chez les heureux du monde
Gallimard
Orpheline ruinée, Lily Bart cherche à faire un riche mariage, bien qu'elle aime un avocat, Lawrence Selden. Trop honnête pour se vendre, mais d'allure trop libre pour garder sa réputation intacte, elle se voit fermer les portes de la haute société... Avec un art digne de son maître Henry James, Edith Wharton peint la haute société new-yorkaise, son éclat et sa richesse, mais aussi sa profonde corruption. Réédité en tirage limité, le roman d'Edith Wharton est ici accompagné d'un DVD du film Chez les heureux du monde, de Terence Davies. Le réalisateur restitue avec justesse l'univers de la haute société new-yorkaise au début du XXᵉ siècle, dans un luxe et une prospérité qui dissimulent à peine la cruauté et l'hypocrisie d'une société dominée par les apparences et les faux-semblants.

Réédité en tirage limité, le roman d'Edith Wharton est ici accompagné d'un DVD du film Chez les heureux du monde, de Terence Davies. Le réalisateur restitue avec justesse l'univers de la haute société new-yorkaise au début du XXᵉ siècle, dans un luxe et une prospérité qui dissimulent à peine la cruauté et l'hypocrisie.
15,05 €
Ce cher et vieux pays...
Gallimard
"L'histoire politique de ce pays est, depuis soixante-cinq ans, à contre-courant de la tendance générale de son époque. Il n'est pas sûr que la plupart des Français aient pris conscience de cette originalité." Pascal Ory Ces Français sont bien étranges. Comparons le " cher et vieux pays " du général de Gaulle à tous les pays voisins ; que voyons-nous ? L'infinie variété de la démocratie libérale, avec ses régimes foncièrement parlementaires, gagés sur un pouvoir exécutif limité. En face de ce peuple de roseaux, un seul chêne : la France de la Vᵉ République. Parlons démocratie représentative, démocratie participative : nous sommes en Suisse. Parlons démocratie autoritaire : nous sommes chez nous. De ce constat peuvent découler deux hypothèses opposées, selon que l'on considère ce particularisme comme un atout précieux ou comme un mauvais présage. Affaire d'institutions, assurément, mais qui ne voit que ce centralisme, cette verticalité, ce présidentialisme viennent de loin ? Qui peut prédire que cela changera bientôt, voire jamais ? Et qui peut affirmer que, quelque part, nous n'y trouvions pas notre compte ?
3,90 €
Discours de réception de Pascal Ory à l'Académie française et réponse d'Erik Orsenna
Gallimard
"Je ne suis pas sûr qu'aujourd'hui on remercie beaucoup. On s'indigne et on s'enthousiasme, on s'inquiète et on se distingue. Très bien. Mais voilà : on remercie peu. La gratitude n'est pas le fort des esprits forts, encore moins des esprits faibles. [...] Tout ce que je vais dire, après cet éloge du remerciement, ne sera donc qu'une série ininterrompue d'éloges. Éloge d'une collectivité, qui s'est donné le beau nom de "compagnie", éloge d'un individu, qui fut mon prédécesseur, et, pour commencer par le plus élémentaire, le plus matériel, le plus clinaménien, éloge d'un fauteuil."
17,00 €
Langues d'ici et d'ailleurs
Bouquins
Ce volume rend hommage à l'œuvre d'une déchiffreuse et d'une pédagogue hors pair dans la connaissance des langues universelles.

Ce volume rend hommage à l'œuvre d'une exploratrice passionnée et d'une pédagogue hors pair

de la connaissance des langues universelles.

Le premier ouvrage de ce triptyque offre un véritable voyage dans le temps et l'espace, commencé avec la rencontre, il y a plus de sept mille ans, des habitants de la " vieille Europe " et de populations venues de la mer Noire, porteuses de langues indo-européennes d'où sont nées la plupart de celles qui sont parlées dans l'ouest de notre continent. On y découvre, dans son étonnante pluralité, le paysage actuel de cette centaine de langues, qu'elles soient officielles ou plus marginales.

Le deuxième ouvrage évoque l'histoire peu commune du français et de l'anglais, deux langues voisines et néanmoins amies, qu'Henriette Walter nous fait revivre à la manière d'une aventure sentimentale au pays des mots. En s'appuyant sur une foule d'exemples, de jeux insolites et de piquantes anecdotes, elle montre que l'érudition n'est pas forcément ennuyeuse et que l'on peut apprendre tout en s'amusant.

Le dernier ouvrage est consacré aux relations entre l'arabe et le français, langues lointaines et distinctes par leurs origines, mais qui n'ont pourtant cessé de s'influencer depuis près d'un millénaire. C'est un peu la longue histoire des relations entre l'Orient et l'Occident que ce texte retrace en filigrane et par touches successives. Henriette Walter, en démontrant la vitalité de tels échanges, bouscule autant d'idées toutes faites qu'elle apporte d'utiles éclaircissements.
30,00 €