Se rendre au contenu

Résultats de recherche pour 'Editions De La Loupe' (476)

Qui t'aime ainsi
Points
Edith Bruck a treize ans lorsqu’elle est déportée à Auschwitz au printemps 1944. Elle survit à l’horreur des camps. Livrée à elle-même, la jeune femme expérimente l’errance des survivants car la fin de la guerre n’apporte en aucun cas la restitution du monde d’avant. Pour Edith Bruck, la solution s’impose : la quête de soi passera par l’écriture, fougueuse et vitale. Un récit d’une rare intensité considéré comme une œuvre de combat, plus que jamais nécessaire.

D’origine hongroise, Edith Bruck est née en 1931. Son œuvre narrative, autobiographique et poétique, devenue incontournable, est traversée par l’expérience de la Shoah. Accueilli comme un chef d’œuvre et primé en Italie, *LePain perdu* est disponible aux Éditions du sous-sol.

« Un témoignage passionnant et inoubliable. » Primo Levi

Traduit de l’italien par Patricia Amardeil
6,30 €
La Monnaie des songes
Points
Un jour, j'oublierai mon nom, ma ville et ma vie, sans façons et sans style, où ne sont passés que les mots dans le tamis des vents.

La Monnaie des songes et autres recueils est à la fois un inventaire des fêlures de notre temps, un hymne pour un autre humanisme, un hommage à la négritude et aux artistes contemporains tels Gaël Faye ou MC Solaar. Marie-Christine Gordien s'impose comme la " voix des sans-voix ", dans ce volume traversé de bout en bout par un lyrisme aussi attachant qu'inoubliable et porté par le rêve du métissage de notre langage.

Marie-Christine Gordien, auteure d'une œuvre poétique saluée par la critique, est née en 1965 à Valence, dans la Drôme, d'une mère ardéchoise et d'un père guadeloupéen. Elle réside à Nîmes où elle a travaillé auprès des populations vivant l'exil ou l'exclusion. Elle fait des lectures publiques et anime des ateliers d'écriture.
8,90 €
Le Quai de Ouistreham
Points
" Une fois le livre terminé, on se dit que non, jamais on ne verra plus les choses du même œil. "

Le Monde

En 2009, Florence Aubenas part pour Caen et s'inscrit au chômage, avec un bac pour tout bagage et sans révéler qu'elle est journaliste. À Pôle Emploi, on lui propose de saisir sa chance : devenir agent de propreté dans des entreprises. Le Quai de Ouistreham est le récit saisissant de cette plongée dans le monde de la précarité. Un monde où on ne trouve plus d'emploi, mais des " heures ".

Florence Aubenas est grand reporter au Monde. Elle est l'auteur de nombreux essais et enquêtes, dont La Méprise : l'affaire d'Outreau et En France, disponibles chez Points, ainsi que L'Inconnu de la Poste, paru en 2021 aux Éditions de L'Olivier.
8,40 €
La vita nuova
Points
Ô vous qui empruntez le chemin de l’amour,

Observez s’il existe un mal au mien pareil.

Je vous prie de souffrir de m’écouter me plaindre.

Ne suis-je pas de tous les tourments le relais ?

Dante Alighieri (1265-1321) a moins de trente ans quand il écrit ce récit autobiographique, entrecoupé de sonnets, de chansons, de ballades et de commentaires. Il y raconte son amour pour Beatrice Portinari qui, dans La Divine Comédie, apparaît comme l’intermédiaire privilégiée entre le voyageur céleste et Dieu. Si La Vita Nuova a revêtu une telle importance dans l’histoire de la littérature, ce n’est pas seulement parce qu’il contient des poèmes d’amour rivalisant avec ceux de Pétrarque, mais parce que ce texte, de passion, puis de deuil, ne cesse de poser la question de la vérité, de la transparence, de l’allégorie. Comme dans la plupart des éditions italiennes, sont adjointes les autres poésies circonstancielles et retrouvées de Dante, du moins celles qui passent pour authentiques. La traduction inédite ici proposée est en alexandrins, hexasyllabes et le plus souvent, sur le modèle des Amours de Ronsard et des quelques vers écrits par Dante directement en français, en décasyllabes.

Traduit de l’italien et préfacé par René de Ceccatty
11,00 €
La Naturalisation
Grasset
Tunisie 1987. Le coup d'État de Ben Ali contre Bourguiba coïncide avec la circoncision (loupée) du narrateur, Elyas Z’Beybi. Montant à Paris pour poursuivre ses études, Elyas  préfère la vie de bohème, tout en nourrissant un grand espoir  : devenir français. Choisit-il les meilleurs moyens  ? Il se lie d'amitié avec un ancien légionnaire, devient sans-abri, expérimente une communauté Emmaüs, passe par un hôpital psychiatrique où il séduit, bien malgré lui, la psychiatre de l’hôpital…

Moderne roman picaresque, *La naturalisation*  raconte un exil choisi jusque dans ses galères. Son maladroit héros, à la fois naïf et lucide, attachant et trop francophile pour se croire un “étranger”, affronte et les autres et lui-même dans une succession de mésaventures aussi comiques que tendres. Le destin ne va pas toujours droit.
19,50 €
Il n'y a pas de Ajar
Grasset
L’étau des obsessions identitaires, des tribalismes d’exclusion et des compétitions victimaires se resserre autour de nous. Il est vissé chaque jour par tous ceux qui défendent l’idée d’un «  purement soi  », et d’une affiliation «  authentique  » à la nation, l’ethnie ou la religion. Nous étouffons et pourtant, depuis des années, un homme détient, d’après l’auteure, une clé d’émancipation  : Emile Ajar.

Cet homme n’existe pas… Il est une entourloupe littéraire, le nom que Romain Gary utilisait pour démontrer qu’on n’est pas que ce que l’on dit qu’on est, qu’il existe toujours une possibilité de se réinventer par la force de la fiction et la possibilité qu’offre le texte de se glisser dans la peau d’un autre. J’ai imaginé à partir de lui un monologue contre l’identité, un seul-en-scène qui s’en prend violemment à toutes les obsessions identitaires du moment.

Dans le texte, un homme (joué sur scène par une femme…) affirme qu’il est Abraham Ajar, le fils d’Emile, rejeton d’une entourloupe littéraire. Il demande ainsi au lecteur/spectateur qui lui rend visite dans une cave, le célèbre «  trou juif  » de La Vie devant soi  : Es-tu l’enfant de ta lignée ou celui des livres que tu as lus ?  Es-tu sûr de l’identité que tu prétends incarner  ?

En s’adressant directement à un mystérieux interlocuteur, Abraham Ajar revisite l’univers de Romain Gary, mais aussi celui de la kabbale, de la Bible, de l’humour juif… ou encore les débats politiques d’aujourd’hui (nationalisme, transidentité, antisionisme, obsession du genre ou politique des identités, appropriation culturelle…).

Le texte de la pièce est précédé d'une préface Delphine Horvilleur sur Romain Gary et son œuvre. Dans chacun des livres de Gary se cachent des «  dibbouks  », des fantômes qui semblent s’échapper de vieux contes yiddish, ceux d’une mère dont les rêves l’ont construit, ceux d’un père dont il invente l’identité, les revenants d’une Europe détruite et des cendres de la Shoah, ou l’injonction d’être un «  mentsch  », un homme à la hauteur de l’Histoire.

«  J’avais 6 ans lorsque Gary s’est suicidé, l’âge où j’apprenais à lire et à écrire. Il m’a souvent semblé, dans ma vie de lectrice puis d’écrivaine que Gary était un de mes «  dibbouks  » personnels… Et que je ne cessais de redécouvrir ce qu’il a su magistralement démontrer  : l’écriture est une stratégie de survie. Seule la fiction de soi, la réinvention permanente de notre identité est capable de nous sauver. L’identité figée, celle de ceux qui ont fini de dire qui ils sont, est la mort de notre humanité.  »
14,00 €
La démangeaison
Grasset
Longtemps, Lorette Nobécourt a brûlé ses textes. Mais en 1994, un court récit échappe au feu : c'est La démangeaison, que publient alors les éditions Sortilèges. Confession, monologue, carnet d'une souffrance ou d'un mauvais rêve, ces cent pages marquent la naissance d'un écrivain et apparaissent très vite comme un talisman noir qu'on se transmet.

Depuis son enfance, Irène souffre de psoriasis. Maladie chronique et sans cause. La peau s'enflamme, les doigts s'agitent, le cœur s'affole. Il n'y a plus de pensée vagabonde. Il n'y a plus que ça, cette monstruosité. Le corps est une plaie. Toute pensée est une plaie. Bien sûr on vous regarde. Enfant, gamine, adolescente : la pauvre.

Mais Irène ne se plaint jamais. La chair est malade ? Alors Irène se fait le verbe. Sa langue est dure. Magnifique. Ses mots sont une écharde qui irrite le monde, qui saisit le regard du père, le geste des amants. Qui caresse la quenotte enfantine, un peu apaisée.

La démangeaison porte en soi tous les thèmes de l'oeuvre de Nobécourt : l'enfant silencieuse ; le corps blessé ; le désir sans fin ; l'impossibilité de vivre dans ce monde - et c'est l'écriture qui frappe, d'emblée, chez cette jeune femme. Pas de psychologie. Pas de papa-maman. Pas de causes. Osons le mot : pas de société. Il n'y a que la contamination des mots : et on finit sa lecture, gêné, transpercé, en se frottant l'avant-bras, la paume, le poignet, la cuisse : c'est que la littérature a gagné, en sa peau de chagrin.
13,00 €
Ramon
Grasset
Ce livre n'est ni à proprement parler une biographie de Ràmon Fernandez, mon père (1894-1944), ni un essai sur son œuvre, mais une sorte d'enquête sur sa destinée, qui reste en partie énigmatique. Je cherche à m'expliquer, en me mettant moi-même en scène, comment cet homme, un des plus brillants intellectuels de son temps, a pu être socialiste à 31 ans (1925), critique littéraire d'un journal de gauche à 38 ans (1932), communiste à 40 ans (1934), fasciste à 43 ans (1937), enfin collabo à 46 ans (1940).

Le livre a trois centres d'intérêt.

1 - Histoire littéraire de la France : Ràmon Fernandez jeune a été ami intime de Proust et, à la fin de sa vie, de Marguerite Duras. Il a croisé de près tous les grands acteurs de la vie littéraire : Gide, Mauriac, Paulhan, Céline, Bernanos, Saint-Exupéry, Malraux, etc. Lui-même, membre du comité de lecture des éditions Gallimard de 1925 à 1944, et critique attitré de La Nouvelle Revue Française, a été au centre de la vie intellectuelle française. Il est l'auteur d'études devenues classiques (dont Messages, Molière, Proust en Cahiers rouges) et de deux romans (prix Femina 1932).

2 - Histoire politique de la France et de l'Europe, avec les grands événements auxquels Ràmon Fernandez a été mêlé de près : 6 février 34, Front Populaire, guerre d'Ethiopie, guerre d'Espagne, guerre de 40, Occupation.

3 - Histoire d'un couple. Ràmon Fernandez d'origine mexicaine, play-boy, dépensier, coureur, amateur de tango et de Bugatti, épouse en 1926 une brillante sévrienne, fille d'instituteurs pauvres. Ils s'aiment, mais la mésentente culturelle entre les époux fait très vite naufrager leur mariage. Les carnets intimes de ma mère documentent pas à pas ce parcours intime.C'est sans doute ce fiasco conjugal qui a poussé Ràmon Fernandez vers " l'ordre " fasciste.

L'interaction du privé, du littéraire et du politique donne au livre la dimension romanesque d'une grande fresque de la France entre les deux guerres et sous l'Occupation. " D.F.
30,00 €
The Devil's Sons - Tome 01
Editions Plumes du Web
The Devil's Sons est une aventure en cinq tomes. Elle constitue l'un des plus gros succès d'audience de la plateforme Wattpad francophone, avec plus de 7,5 millions de lecteurs.

Entrer dans un gang ? Jamais Avalone n'aurait pu l'envisager.

Trouver une famille au milieu de toute cette violence ? Encore moins. Et pourtant...

*Si je pensais passer ma première année d'université de la façon la plus banale qui soit, concentrée sur mes études, accompagnée de deux ou trois amis, rien n'aurait pu me préparer au tournant qu'allait prendre ma vie.J'aurais dû comprendre qu'avoir une meilleure amie dont le frère fait partie des Devil's Sons allait être une source d'ennuis. Mais la dernière chose que j'imaginais, c'était de me retrouver liée aux activités d'un gang païen du Michigan. Encore moins forger une amitié avec ces bad boys armés. Et certainement pas être attirée par Clarke Taylor, le plus incontrôlable et dangereux de ces garçons...

Désormais, je suis piégée, et je n'ai qu'une seule option : les aider.

Contre mon gré...*
19,90 €
Offside
Éditions Addictives
Elle ne jure que par les études, il ne rêve que de sport. Entre eux, ça va être tendu... très tendu !

Leur première rencontre restera gravée dans leur mémoire à tous les deux : un pont, un précipice, juste un pas à faire. Ce jour-là, Lizzie a empêché Seth d'en finir avec la vie. Trois ans plus tard, elle le retrouve sur le campus, lorsqu'elle écope de la lourde tâche de l'aider à améliorer ses notes. Sauf que Seth ne veut pas de son aide. La dernière fois qu'elle lui a porté secours, Lizzie a commis la pire erreur possible et il ne veut plus jamais avoir affaire à elle ! Alors que le footballeur brisé refuse tout rapprochement, l'étudiante insiste pour lui tendre une nouvelle fois la main. Saura-t-il la saisir ?
17,60 €
De fil en aiguille
Charleston
Gertie Mooney a toujours eu la tête dans les nuages. Depuis son plus jeune âge, elle rêve de quitter son village natal au nord de l’Écosse et de découvrir le monde. Mais à trente ans, elle travaille dans la supérette de Carso et habite toujours avec sa mère et sa grand-mère, dans le cottage familial où les habituées de leur cercle de tricot viennent s’adonner à leur passion de la pelote. Et depuis quelque temps, la laine a littéralement envahi chaque pièce de la maison, même sa chambre. Des changements s’imposent ! Et le destin semble être de son côté quand on lui propose de travailler pour MacIntyre Air, la compagnie aérienne qui relie les petites îles de cette région reculée de l’Écosse...

De fil en aiguille, une toute nouvelle vie s’annonce pour Gertie, et ses plus grands rêves pourraient bien se réaliser…

Jenny Colgan nous entraîne au coeur des Highlands dans une nouvelle comédie inoubliable sur le courage, l’amitié, l’amour et les liens familiaux.

« UNE DÉLICIEUSE FRIANDISE. »

*Jojo Moyes*

Née en 1972 à Prestwick, Jenny Colgan est une romancière écossaise. Depuis 2000, elle connaît un succès fulgurant avec ses séries qui séduisent des millions de lecteurs à travers le monde, notamment *La Petite Boulangerie du bout du monde*, *Le Cupcake Café* et *Au bord de l’eau*. Elle vit en Écosse avec son mari et leurs trois enfants. Ses romans *Au-delà des nuages* et *Minuit à la charmante librairie* sont parus en 2024 aux éditions Charleston.

Traduit de l’anglais par Laure Motet
20,90 €
Les Cottages de la mer
Charleston
Après un divorce douloureux, Janey Munroe aspire à une vie calme et paisible. Infirmière dans un service de chirurgie auditive, elle partage son quotidien entre ses collègues dont elle très proche et le petit cottage au bord de la mer qu’elle a rénové elle-même. Mais sa tranquillité est mise à rude épreuve lorsque sa fille, Essie, qui a perdu son emploi et son logement à Édimbourg, n’a d’autre choix que de revenir s’installer chez elle. Après une adolescence difficile et des années vécues chacune de leur côté, cette cohabitation forcée risque d’être mouvementée ! Entre les sauvetages de chiens, les quiz improvisés au pub et la rénovation des cottages voisins, les deux femmes vont être amenées à se redécouvrir, portées par la douceur de la brise marine. Et si le moment était venu pour elles de prendre un nouveau départ ?

Jenny Colgan nous offre une nouvelle comédie tendre sur l’amour, la famille et les secondes chances au coeur d’un petit village écossais.

« Un roman hilarant et profondément réconfortant sur les mères, les filles, les maisons, les chiots et l’amour. Ce livre a tout. »

SOPHIE KINSELLA

Née en 1972 à Prestwick, Jenny Colganest une romancière écossaise. Depuis 2000, elle connaît un succès fulgurant avec ses séries qui séduisent des millions de lecteurs à travers le monde, notamment *La Petite Boulangerie du bout du monde*, *Le Cupcake Café* et *Au bord de l’eau*. Elle vit en Écosse avec son mari et leurs trois enfants. Ses romans Au-delà des nuages, *De fil en aiguille* sont parus en 2024 et 2025 aux éditions Charleston.

Traduit de l’anglais par Laure Motet
19,90 €
Et viva la vida !
Editions De La Loupe
Marnie est mal dans sa peau et cela l'empêche d'être pleinement heureuse. Les séances de psy ne suffisent plus à la faire avancer. Alors, poussée par son compagnon, elle accepte d'intégrer un groupe de parole. Là, elle fait la connaissance de Fran, une femme rayonnante et décomplexée qui la met au défi : un road-trip entre filles du Mont-Saint-Michel à la Belgique. Une semaine pour la débarrasser de ses blocages et réaliser les 15 choses qu'elle ne se permet pas de faire ! Liste des envies interdites en poche, les deux femmes embarquent pour un voyage qui, entre situations improbables, éclats de rire et crises de larmes, sera intense et libérateur.

Sophie Jomain a écrit plus de 25 romans et nouvelles, allant de la littérature fantastique à la comédie en passant par le roman contemporain.
23,00 €
Et viva la vida !
Charleston
Porter une jupe, une robe courte ou un short

Aller à la piscine sans paréo

Manger gras ou trop sucré en public

Chanter devant des gens Faire un bébé…

La liste des choses que s’interdit Marnie est longue. Car Marnie ne s’aime pas. Et puisque les séances de psy ne sont pas franchement concluantes… il est grand temps de se bousculer !

Poussée par son entourage, elle accepte une proposition folle :

suivre Fran, une femme rayonnante et sans complexes qu’elle connaît à peine, dans un road trip libérateur. Du Mont-Saint- Michel aux frontières de la Belgique, Marnie aura une semaine pour réaliser tout ce qu’elle n’a jamais osé faire, et devenir la femme qu’elle a toujours rêvé d’être !

Sophie Jomain signe une comédie pleine d’humour et de tendresse sur l’amitié féminine et la reconquête de soi.

Figure incontournable de la scène littéraire francophone, Sophie Jomain a écrit plus de vingt-cinq romans allant de la littérature fantastique à la comédie en passant par le roman contemporain. Elle a notamment publié aux éditions Charleston M’asseoir cinq minutes avec toi (2021), Les perce-neige s’éveillent sous les flocons (2022) et Cherche jeune femme avisée (2023).
19,00 €
Le dernier sommeil de l'ourse
Editions De La Loupe
Île du Prince-de-Galles, au fin fond de l'Alaska. C'est là qu'Abby a vécu jusqu'à ses quinze ans, avant d'aller habiter chez sa grand-mère parisienne. Aujourd'hui, elle y retourne avec appréhension : son père adoré est décédé ; il va falloir convaincre Emma, sa mère handicapée, de quitter sa maison et de rentrer en France avec elle. Or, leurs relations sont aussi glaciales que le pays : Emma s'est toujours montrée cinglante avec sa fille, qui le lui rendait bien. Seulement du temps a passé, et malgré leurs désaccords violents, pointe l'ombre d'un possible rapprochement auquel le jeune Dr Taylor ne semble pas étranger.

Sophie Jomain a écrit plus de 25 romans et nouvelles, allant de la littérature fantastique à la comédie en passant par le roman contemporain.
23,00 €
Le dernier sommeil de l'ourse
Charleston
Le nouveau roman de Sophie Jomain !

« Touchant et bouleversant. » - 20 MinutesAbigail Lompré n’est pas retournée en Alaska depuis dix ans. L’île du Prince-de-Galles est belle, brute et sauvage, mais elle l’a fuie à l’adolescence pour rejoindre sa grand-mère paternelle à Paris, laissant derrière elle un père adoré et une mère avec qui elle ne s’est jamais entendue. Pourtant, aujourd’hui, c’est bien pour Emma qu’Abby est de retour. Pierre est mort et elle sait que son devoir est de ramener en France la seule famille qui lui reste, qu’importe leurs désaccords passés.Sans son mari, son roc, son compagnon de toujours, Emma n’est plus capable de vivre seule dans un endroit aussi hostile et isolé, mais jamais elle ne quittera son île. Convaincre Abby que sa vie est ici, sur la terre de son enfance, serait la seule solution.Au fil des jours, s’engage un combat de volonté, mais naissent aussi l’espoir et de timides rapprochements entre Abby et Emma.Sauront-elles se pardonner toutes ces années perdues ?Figure incontournable de la scène littéraire francophone, Sophie Jomain a écrit plus de vingt-cinq romans allant de la littérature fantastique à la comédie en passant par le roman contemporain. Elle a notamment publié aux éditions Charleston M’asseoir cinq minutes avec toi (2021), Les perce-neige s’éveillent sous les flocons (2022) et Cherche jeune femme avisée (2023).Paru en 2023 sous le titre Le Sommeil de l’ourse.
19,00 €
Le vent souffle sur Little Balmoral
Charleston
La romance d’Halloween made in Charleston

Hériter d’un vieux manoir et d’un joli pécule pour le rénover pourrait paraître excitant lorsqu’on n’a pas le sou. Toutefois, ce n’est pas l’avis de Phèdre Demay. Non seulement elle n’avait pas prévu de venir s’installer à Little Balmoral, théâtre de son plus grand chagrin d’amour, mais en plus, là-bas, le toit craque et les fenêtres s’ouvrent toutes seules. Et quand Adam, le garçon qui lui a brisé le cœur, vient frapper à sa porte et que des messages codés apparaissent mystérieusement aux quatre coins de la maison, Phèdre pourrait avoir toutes les raisons de croire aux fantômes.

Entre retrouvailles inattendues, sculptures de courges et bâtons de sauge, l’automne promet d’être particulièrement mouvementé. À moins que la magie d’Halloween ne s’étire jusqu’à Noël…

Figure incontournable de la scène littéraire francophone, Sophie Jomaina écrit trente romans allant de la littérature fantastique à la comédie en passant par le roman contemporain. Elle a notamment publié aux éditions Charleston *M’asseoir cinq minutes avec toi* (2021), *Les perce-neige s’éveillent sous les flocons* (2022), *Cherche jeune femme avisée* (2023) et *Et viva la vida !*(2024). Ses romances de l’Avent, *Un coeur pour Noël et Secret Santa* (Auzou Éditions), ont rencontré un immense succès.
19,00 €
L'Homme de Blaye
Flammarion
L'Homme de Blaye est le premier roman qu'Anne-Marie Garat a publié, en 1984, aux Éditions Flammarion.La nostalgie des soirs de cafard, le frémissement des errances nocturnes, l'humide beauté des bords de la Gironde, bref quelque chose de vrai, de triste transparaît et vous gagne. Le sable et le temps coulent entre les mots. En sourdine, mais évidents, une voix, un chant s'élèvent de ce livre ; ils vous disent la naissance d'un écrivain."Matthieu Galey, L'Express, 1984"Quelque chose de rauque, de voilé, une impalpable violence aimante ce roman. On y découvre, en pleine possession de ses moyens, un écrivain dont on reparlera."Monique Petillon, Le Monde des livres, 1984"Et s'il s'agit d'un véritable livre et non de son ébauche, c'est aussi parce que le lecteur y retrouve son image et comme son destin : c'est bien lui qui, depuis le commencement de toute lecture, joue avec du sable, guette des agrandissements de lui-même, en reste blessé à son insu."Marianne Alphant, Libération, 1984
19,00 €
Chemins de poussière rouge
J'ai Lu
Victime de la répression menée par les autorités chinoises sur les artistes dans les années 1980, Ma Jian a trente ans quand il décide de quitter Beijing. Au cours d'un périple de trois ans, il découvre un pays aux multiples facettes déchiré entre ses traditions et les effets de sa modernisation. Des plaines de l'extrême ouest au Tibet aux côtes du sud, l'artiste-aventurier livre une vision sans concession du pays qui l'a vu naître, mais dans lequel il n'est plus qu'un étranger. VO : RED DUST, A PATH THROUGH CHINA Couverture : © Design Pics / Plainpicture Les extraits du recueil de poèmes de Walt Whitman, Feuilles d'herbe, correspondent à la traduction de Jacques Darras, Éditions Gallimard, 2002. L'extrait du poème d'Allan Ginsberg, Howl, correspond à la traduction de Robert Cordier et Jean-Jacques Lebel, Éditions Christian Bourgois, 1977. Éditeur original : Chatto & Windus, 2001 © Ma Jian, 2001. Pour la traduction française : © Éditions J'ai lu, 2014
8,40 €
Dans la remise
J'ai Lu
Anna se réveille en sursaut. Un bruit l'a arrachée au sommeil. Le lendemain, elle s'approche de la remise au fond de son jardin. Sur le vieux canapé, allongé de tout son long et dans un relâchement total, un enfant dort. Dans la remise est le premier roman d'Inès Benaroya, suivi de Quelqu'un en vue, tous deux publiés aux Editions Flammarion.
7,50 €
Voyage au centre de Paris
J'ai Lu
Alors qu'il rentre en flânant chez lui, un homme raconte à la femme qu'il aime son Paris, celui qu'il a découvert au gré de ses balades. Il s'inspire d'auteurs célèbres et inconnus, convoque des souvenirs improbables - tels que ses expéditions dans les catacombes et sur les toits de la cité - et nous livre tous les secrets de la Ville lumière, de l'origine des chaises du jardin du Luxembourg à l'arrestation des Templiers en passant par l'histoire de l'Inconnue de la Seine. Alexandre Lacroix nous offre, dans ce récit tant érudit qu'accessible, un Paris intime, éternel, et fait de ce roman un singulier voyage amoureux.
8,00 €
Mer agitée à très agitée
J'ai Lu
Voilà dix années que William, ex-rock star, et Maryline, ex-mannequin, ont quitté New York pour venir s'installer sur la côte bretonne, là où Maryline a grandi. Ils mènent une existence paisible jusqu'au jour où Miss Merriman, une amie de la famille, découvre le corps d'une jeune fille sur la plage attenante au manoir. Alors que Maryline craint de voir ressurgir son passé new-yorkais, elle ne se doute pas qu'un autre passé la guette en la personne de Simon, son amour de jeunesse. La tentation de changer de vie sera alors plus forte que jamais.Mer agitée à très agitée est le cinquième roman de Sophie Bassignac, auteur d'À la recherche d'Alice et de Dos à Dos (disponibles aux Éditions J'ai lu).
7,10 €
Bonaparte et le mort du Diwan
J'ai Lu
Sébastien Cronberg, enquêteur privé du général, suit Bonaparte en Égypte où l'armée française s'est installée en conquérante. Certains notables égyptiens, réunis dans le conseil du « Diwan », collaborent ouvertement. Mais derrière les sourires de circonstance, le ressentiment plane. Quand un cadavre infesté par la peste est retrouvé dans le Diwan, Cronberg est chargé de l'investigation. Y aurait-il là une tentative de contaminer l'armée ? Son enquête l'entraîne des ruelles mal famées du Caire aux confins du désert, contrôlé par les bédouins. Le temps joue contre lui : la rébellion gronde, la contagion menace... Couverture : Expéditions en Égypte © Aisa / Leemage - © Marisha / Fotolia © Éditions J'ai lu © Éditions J'ai lu, 2014
7,60 €
Contrebandiers
Points
Deux auteurs, deux pays :

un polar suspendu entre Lyon et Milan !

Le corps sans vie d’un passeur est retrouvé dans cette région enneigée des Alpes Valaisannes, entre Savoie et Piémont. Un indice permet à la police italienne d’identifier assez vite l’homme assassiné : Leonardo Morandì. Pendant ce temps, côté français, un jeune burkinabè, qui tentait étrangement de retourner vers l’Italie, est découvert à moitié gelé par Suzanne Valadon, accompagnatrice en montagne. Le garçon aurait-il un lien avec ce meurtre ? De part et d’autre de la frontière, flics et contrebandiers vont s’affronter, car un mort, ce n’est jamais bon pour les affaires…

Michèle Pedinielli vit à Nice. Journaliste pendant une quinzaine d’années, elle est aussi l’auteure de nouvelles et de romans noirs dont Boccanera (prix Lion noir 2019), Après les chiens, La Patience de l’immortelle (Prix spécial du jury de l’Évêché 2022) et Sans collier. Dernier titre paru aux éditions de L’Aube : Un seul œil (2025).

Valerio Varesi vit à Parme. Il a été longtemps journaliste à La Repubblica et est l’auteur d’une dizaine de romans policiers mettant en scène les célèbres enquêtes du commissaire Soneri. Citons Le Fleuve des brumes (prix Violeta Negra 2017) ou encore La Stratégie du lézard. Dernier titre paru aux éditions Agullo : L’Autre Loi (2025).

En partenariat littéraire avec Quais du Polar
12,90 €
Nuuk
Points
L'inspecteur Qaanaaq Adriensen, chef de la police de Nuuk au Groenland, s'est exilé au Danemark. Il reçoit la permission de rentrer dans son pays natal à condition d'être suivi par un psychologue et de renoncer aux expéditions sanglantes. Intrigué par le suicide de deux jeunes gens qui avaient reçu la visite du même chaman, il se lance à nouveau dans une course-poursuite meurtrière.
9,30 €
Qui se souvient de Paula ?
Points
Un polar qui s’ouvre par un crime : la rafle du Vel’ d’Hiv’. A la fois un très grand roman noir et un immense roman de mémoire.

Sous l'Occupation, Paula Karlinski, jeune étudiante juive, parvient à s’enfuir en zone libre après avoir échappé de justesse à la rafle du Vel’ d'Hiv. Mais son destin va basculer en janvier 1943 alors qu’elle est revenue à Paris pour tenter de retrouver son père, entré dans la Résistance. Soixante ans plus tard, son fiancé de l’époque, Jacques, découvre sur Internet une annonce qui le bouleverse : « Bouteille à la mer : qui se souvient de Paula Karlinski ? ».

« Le roman se lit comme un roman policier. Avec en sombre toile de fond la sinistre mémoire du Vel’ d'Hiv et sa cohorte d'heures noires d'une histoire à ne pas oublier. » Sud Ouest

Né en 1953 dans une famille franco-britannique, Romain Slocombe est l’auteur d’une trentaine de romans. Tous les titres de sa série Sadorski (Prix polar Libr’à Nous décerné à *L’Affaire Léon Sadorski*), ainsi que *Monsieur le Commandant*, sont disponibles chez Points. Dernier roman paru : *Une sale Française* (éditions du Seuil).
8,40 €
La Consule assassinée
Points
« Un polar géopolitique saisissant ! »

*Blog LAGRIFFENOIRE.COM*

Dans une ex-république soviétique, la consule de France est retrouvée morte dans son bureau. Acte terroriste ? Crime commandité par les services secrets locaux ? Pour le Quai d'Orsay, il faut diligenter au plus vite une enquête, en collaboration avec la police. L'ancien ambassadeur Delaroque et un flic chevronné de la PJ parisienne, Girard, sont dépêchés sur place. Deux manières bien différentes de mener les investigations…

Pierre Pouchairet, ancien commandant à la PJ, a notamment publié *Mortels trafics* (prix du Quai des orfèvres 2017). Son métier le mènera en Afghanistan, en Turquie ou au Liban. Il est l’auteur de nombreux polars dont *Tuez-les tous…mais pas ici* (Points, 2019), *Larmes de fond* (Points, 2022) et *L’Or vert du Sangha* (ALIBI Editions, 2022).
9,90 €
King Zeno
Points
« Le style est fin comme de la dentelle et les dialogues vertigineux de véracité ! Un bijou ! »

*ELLE*

1918. Une nouvelle ère prospère s’annonce à La Nouvelle-Orléans : c’est la naissance du jazz et la construction de l’*Industrial Canal*. Mais les meurtres commis par l’« homme à la hache » viennent bousculer la vie des habitants. Un détective, ancien vétéran, traumatisé par les combats, un cornettiste de génie aux activités douteuses, et une matrone de la mafia italienne. Leur quête les mènera jusqu’aux portes de la folie. À La Nouvelle-Orléans, ville bâtie sur des marais, rien ne reste enfoui bien longtemps.

Né en 1980, Nathaniel Rich est journaliste. Il a publié un roman, *Paris sur l’avenir* (Éditions du sous-sol, 2015), et un essai, *Perdre la Terre : une histoire de notre temps* (Éditions du Seuil, 2019).

Traduit de l'anglais (États-Unis) par Camille de Chevigny
10,20 €
Macha ou l'évasion
Points
« Le digne héritier de Jean-Patrick Manchette. »

*LE MASQUE ET LA PLUME*

Macha-des-Oyats, 107 ans, vit dans le « monde de la Douceur ». Née au tout début du XXIème siècle, c’est l’une des dernières personnes à avoir connu l’époque ultraviolente et morose du « monde de la Fin ». Macha raconte sa jeunesse solaire et rebelle, son amour perdu, sa fuite vers un idéal… Un éclairage sans fard sur notre époque. Un roman noir à méditer.

Né en 1964 à Rouen, Jérôme Leroy est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages dont *Le Bloc* (Série Noire) – Prix Michel-Lebrun, et, aux éditions La Table Ronde, *Un peu tard dans la saison* – Prix Rive gauche à Paris, et *Les Derniers jours des fauves* (La Manufacture de livres). Il vit à Lille.
8,40 €
Des enfants tuent un enfant
Points
1993. Liverpool. En plein centre commercial, le petit James Bulger, deux ans, échappe à la surveillance de sa mère. Deux jours plus tard, son corps sera retrouvé, affreusement mutilé. L'horreur atteint son paroxysme lorsqu'on découvre les deux criminels : Jonathan Venables et Robert Thompson ont dix ans, des visages charmants, des voix innocentes.

Gitta Sereny se lance dans une enquête sur les racines du mal dont ni elle ni le lecteur ne sortiront indemne. Comment un enfant se transforme-t-il en monstre ?

Gitta Sereny (1921-2012), journaliste et écrivain, a notamment collaboré au Times et au New York Times. Elle est l’auteur d’Une si jolie petite fille, disponible en Points.

Suivi d’un article inédit : L’affaire Burgess (1861)

« Fidèle à sa méthode, Gitta Sereny a voulu comprendre plutôt que juger. Un modèle du genre. »

L’Express

Ce livre a paru en 2017 aux éditions Plein Jour sous le titre La Balade des enfants meurtriers

Traduit de l’anglais par Sibylle Grimbert et Florent Georgesco.
6,30 €
Alice / La Chasse au Snark
Gallimard
Alice a eu trois vies sous la plume de Lewis Carroll. Ses premières aventures sont souterraines, confiées par l'auteur à un manuscrit (enluminé par lui-même) qu'il adressera en cadeau de Noël à l'"enfant-chérie", Alice Liddell, en 1864. Un an plus tard, curieuse et réfléchie, gourmande de gâteaux et de conversations, Alice affirme au grand jour un scepticisme tempéré dans le récit d'un rêve cruel de rencontres merveilleuses où elle ne cesse de changer désespérément de taille. Triomphante, enfin, en 1871, elle traverse un miroir enchanté pour s'assurer sur un échiquier de fantaisie un trône de Reine. John Tenniel a donné aux membres de ces cours loufoques des traits inoubliables. Carroll, de son côté, après s'être amusé avec Alice à écouter des leçons de morale absurdes et des poèmes farfelus, s'est lancé seul, en 1876, à bord d'une nef des fous victorienne où l'on s'exprime en vers rimés, dans une chasse au Snark - créature indéfinissable, fabuleuse et fatale, que l'on poursuit, un dé à coudre au doigt et l'espoir au coeur. Ph. J. Les illustrations des éditions originales sont intégralement reproduites. Le manuscrit calligraphié et illustré par Carroll d'Alice sous terre est proposé en fac-similé et accompagné de sa traduction française. Le dossier iconographique rassemble des images réinventant, édition après édition, les scènes et personnages des aventures d'Alice.
64,00 €
Romans
Gallimard
En publiant Casse-pipe dans la Pléiade en 1988, Henri Godard parlait de ce roman comme d'un texte "mutilé" et il déplorait "la perte du reste". Sans doute espérait-il que ce "reste" sortirait un jour des oubliettes. Rien ne permettait alors de prévoir que ce seraient des milliers de feuillets, concernant des projets romanesques inconnus (Guerre et Londres), ou attestés mais perdus (La Légende du roi René et La Volonté du roi Krogold), ou encore déjà publiés en partie (Casse-pipe), voire en totalité (Mort à crédit et Guignol's band), qui referaient surface, comme ce fut le cas dans l'été de 2021. Les manuscrits n'avaient donc pas été mis au feu : ils hibernaient. Leur importance est considérable. Tous concernent la première moitié de l'oeuvre romanesque de Céline. Pour l'essentiel, ce sont des récits autonomes, et non pas des "avant-textes" de romans publiés par leur auteur (mais quelques-uns relèvent de cette catégorie et ils sont passionnants). S'ils peuvent avoir l'apparence de brouillons, ils ne sont les brouillons que d'eux-mêmes. Ils ont (au moins) deux intérêts : ils favorisent une meilleure compréhension de la manière dont l'oeuvre romanesque de Céline s'est constituée, et ils valent pour eux-mêmes, comme des récits inattendus et captivants. Que nous apprennent-ils ? Par exemple que ce qu'on appelle le "cycle de Ferdinand" n'a pas toujours été composé de Mort à crédit, de Casse-pipe et de Guignol's band (1936-1944). Que Guerre, Londres et le manuscrit retrouvé de Mort à crédit jouent un rôle dans l'affaire. Que la légende du roi Krogold (ou René) n'a cessé de passionner Céline. Ou encore que des liens étroits unissent Guerre et Casse-pipe. Les thèmes et la tonalité des récits retrouvés sont immédiatement reconnaissables : si les textes sont encore, stylistiquement, en chantier, leur univers, lui, est entièrement célinien. La découverte, dans Guerre, de personnages et de situations que l'on connaissait par Casse-pipe est l'une des émotions fortes que peut éprouver un amateur de Céline. On en dirait autant de la rencontre avec le Dr Yugenbitz de Londres, prototype du Clodovitz de Guignol's band. Ou de la présence, dans un récit aussi étrange que Krogold, d'une idée centrale dès Voyage, celle de la vie vécue comme une agonie. Pour recueillir ces nouveautés, deux volumes de la Pléiade ont été remis en chantier. Dans le premier (1932-1934), les textes réapparus en 2021 figurent sous un intitulé, Textes retrouvés, qui traduit leur statut et rappelle qu'il s'agit de manuscrits, non de romans mis au point par Céline. De même, dans le deuxième (1936-1947), les séquences nouvelles de Casse-pipe sont réunies sous la rubrique Scènes retrouvées. Quant aux éditions des romans publiés du vivant de Céline, elles ont été revues et enrichies d'appendices nouveaux. Du manuscrit et du dactylogramme de Voyage, qui n'étaient pas accessibles dans les années 1980, il a été tiré des transcriptions révélatrices. Le passionnant manuscrit de travail de Mort à
78,00 €
Œuvres complètes
Gallimard
En 1931, c'est avec les oeuvres de Baudelaire - choix alors peu conformiste - que Jacques Schiffrin inaugure la Bibliothèque de la Pléiade. Édition après édition, la collection ne cessera d'accompagner le poète et de contribuer à l'évolution du regard porté sur son oeuvre. Les volumes qui paraissent aujourd'hui constituent à cet égard un tournant décisif. On dit de Baudelaire qu'il est, pour la poésie en vers, l'homme d'un recueil unique. Il serait au moins aussi significatif de souligner que Les Fleurs du Mal sont l'oeuvre d'une vie, prépubliée à partir de 1845, publiée et condamnée en 1857, reprise et augmentée en 1861, prolongée jusqu'à la fin, ou presque. Or l'édition de 1857, qui n'est pas le fruit des circonstances, mais celui de la volonté de Baudelaire, n'est pas accessible à un large public. Dans le même ordre d'idées, on néglige de rééditer pour lui-même le recueil des Épaves de 1866, préférant l'annexer aux Fleurs du Mal de 1861 au motif qu'il procure les six pièces condamnées. La présentation habituelle du Spleen de Paris ne se distingue en rien de celle des livres publiés par Baudelaire, bien que ce recueil de cinquante "Petits poèmes en prose" n'ait jamais paru de son vivant et pose plusieurs des problèmes inhérents aux ouvrages posthumes. Bien des textes moins célèbres sont fréquemment regroupés au sein de recueils factices qui les coupent du contexte de leur rédaction. Les nouvelles Œuvres complètes de Baudelaire rompent avec ces usages. Pour la première fois, l'oeuvre n'est plus partagée entre poésie et critique. Le sommaire est désormais chronologique. Des Fleurs du Mal on propose les deux éditions, 1857 et 1861, dans leur intégralité. Elles sont précédées de toutes les prépublications de poèmes dans la presse, parfois réunies par Baudelaire en de petits recueils transitoires, tel Les Limbes en 1851. Les Épaves retrouvent leur autonomie et leur date. L'édition du Spleen de Paris ne dissimule plus la diversité des origines des poèmes en prose qui s'y trouvent rassemblés et fait entrer le lecteur dans l'atelier du poète : quand deux versions sensiblement différentes existent pour un même texte, toutes deux sont publiées. À leurs dates respectives, les différents Salons dialoguent avec les autres écrits. Les poèmes envoyés à Théophile Gautier dans l'espoir (en partie déçu) qu'il les publie en revue retrouvent leurs liasses originelles. Les féroces manuscrits "belges", enfin, font l'objet d'un nouvel établissement du texte et d'une présentation plus conforme à leur matérialité. L'oeuvre, en somme - "l'oeuvre qui a déterminé les voies de la poésie future"

(A. Compagnon) -, s'écrit et se déploie sous les yeux du lecteur.
82,00 €
Romans
Gallimard
En publiant Casse-pipe dans la Pléiade en 1988, Henri Godard parlait de ce roman comme d'un texte "mutilé" et il déplorait "la perte du reste". Sans doute espérait-il que ce "reste" sortirait un jour des oubliettes. Rien ne permettait alors de prévoir que ce seraient des milliers de feuillets, concernant des projets romanesques inconnus (Guerre et Londres), ou attestés mais perdus (La Légende du roi René et La Volonté du roi Krogold), ou encore déjà publiés en partie (Casse-pipe), voire en totalité (Mort à crédit et Guignol's band), qui referaient surface, comme ce fut le cas dans l'été de 2021. Les manuscrits n'avaient donc pas été mis au feu : ils hibernaient. Leur importance est considérable. Tous concernent la première moitié de l'oeuvre romanesque de Céline. Pour l'essentiel, ce sont des récits autonomes, et non pas des "avant-textes" de romans publiés par leur auteur (mais quelques-uns relèvent de cette catégorie et ils sont passionnants). S'ils peuvent avoir l'apparence de brouillons, ils ne sont les brouillons que d'eux-mêmes. Ils ont (au moins) deux intérêts : ils favorisent une meilleure compréhension de la manière dont l'oeuvre romanesque de Céline s'est constituée, et ils valent pour eux-mêmes, comme des récits inattendus et captivants. Que nous apprennent-ils ? Par exemple que ce qu'on appelle le "cycle de Ferdinand" n'a pas toujours été composé de Mort à crédit, de Casse-pipe et de Guignol's band (1936-1944). Que Guerre, Londres et le manuscrit retrouvé de Mort à crédit jouent un rôle dans l'affaire. Que la légende du roi Krogold (ou René) n'a cessé de passionner Céline. Ou encore que des liens étroits unissent Guerre et Casse-pipe. Les thèmes et la tonalité des récits retrouvés sont immédiatement reconnaissables : si les textes sont encore, stylistiquement, en chantier, leur univers, lui, est entièrement célinien. La découverte, dans Guerre, de personnages et de situations que l'on connaissait par Casse-pipe est l'une des émotions fortes que peut éprouver un amateur de Céline. On en dirait autant de la rencontre avec le Dr Yugenbitz de Londres, prototype du Clodovitz de Guignol's band. Ou de la présence, dans un récit aussi étrange que Krogold, d'une idée centrale dès Voyage, celle de la vie vécue comme une agonie. Pour recueillir ces nouveautés, deux volumes de la Pléiade ont été remis en chantier. Dans le premier (1932-1934), les textes réapparus en 2021 figurent sous un intitulé, Textes retrouvés, qui traduit leur statut et rappelle qu'il s'agit de manuscrits, non de romans mis au point par Céline. De même, dans le deuxième (1936-1947), les séquences nouvelles de Casse-pipe sont réunies sous la rubrique Scènes retrouvées. Quant aux éditions des romans publiés du vivant de Céline, elles ont été revues et enrichies d'appendices nouveaux. Du manuscrit et du dactylogramme de Voyage, qui n'étaient pas accessibles dans les années 1980, il a été tiré des transcriptions révélatrices. Le passionnant manuscrit de travail de Mort à
75,00 €
Romans
Gallimard
En publiant Casse-pipe dans la Pléiade en 1988, Henri Godard parlait de ce roman comme d'un texte "mutilé" et il déplorait "la perte du reste". Sans doute espérait-il que ce "reste" sortirait un jour des oubliettes. Rien ne permettait alors de prévoir que ce seraient des milliers de feuillets, concernant des projets romanesques inconnus (Guerre et Londres), ou attestés mais perdus (La Légende du roi René et La Volonté du roi Krogold), ou encore déjà publiés en partie (Casse-pipe), voire en totalité (Mort à crédit et Guignol's band), qui referaient surface, comme ce fut le cas dans l'été de 2021. Les manuscrits n'avaient donc pas été mis au feu : ils hibernaient. Leur importance est considérable. Tous concernent la première moitié de l'oeuvre romanesque de Céline. Pour l'essentiel, ce sont des récits autonomes, et non pas des "avant-textes" de romans publiés par leur auteur (mais quelques-uns relèvent de cette catégorie et ils sont passionnants). S'ils peuvent avoir l'apparence de brouillons, ils ne sont les brouillons que d'eux-mêmes. Ils ont (au moins) deux intérêts : ils favorisent une meilleure compréhension de la manière dont l'oeuvre romanesque de Céline s'est constituée, et ils valent pour eux-mêmes, comme des récits inattendus et captivants. Que nous apprennent-ils ? Par exemple que ce qu'on appelle le "cycle de Ferdinand" n'a pas toujours été composé de Mort à crédit, de Casse-pipe et de Guignol's band (1936-1944). Que Guerre, Londres et le manuscrit retrouvé de Mort à crédit jouent un rôle dans l'affaire. Que la légende du roi Krogold (ou René) n'a cessé de passionner Céline. Ou encore que des liens étroits unissent Guerre et Casse-pipe. Les thèmes et la tonalité des récits retrouvés sont immédiatement reconnaissables : si les textes sont encore, stylistiquement, en chantier, leur univers, lui, est entièrement célinien. La découverte, dans Guerre, de personnages et de situations que l'on connaissait par Casse-pipe est l'une des émotions fortes que peut éprouver un amateur de Céline. On en dirait autant de la rencontre avec le Dr Yugenbitz de Londres, prototype du Clodovitz de Guignol's band. Ou de la présence, dans un récit aussi étrange que Krogold, d'une idée centrale dès Voyage, celle de la vie vécue comme une agonie. Pour recueillir ces nouveautés, deux volumes de la Pléiade ont été remis en chantier. Dans le premier (1932-1934), les textes réapparus en 2021 figurent sous un intitulé, Textes retrouvés, qui traduit leur statut et rappelle qu'il s'agit de manuscrits, non de romans mis au point par Céline. De même, dans le deuxième (1936-1947), les séquences nouvelles de Casse-pipe sont réunies sous la rubrique Scènes retrouvées. Quant aux éditions des romans publiés du vivant de Céline, elles ont été revues et enrichies d'appendices nouveaux. Du manuscrit et du dactylogramme de Voyage, qui n'étaient pas accessibles dans les années 1980, il a été tiré des transcriptions révélatrices. Le passionnant manuscrit de travail de Mort à
68,00 €
Sherlock Holmes
Gallimard
Une adresse londonienne, 221B Baker Street, louée à une certaine Mrs. Hudson et dotée d'un bow-window par lequel observer la rue et méditer sur l'existence en attendant que frappe à la porte la nouvelle aventure ; un narrateur, le docteur Watson, colocataire du 221B et qui consacre ses loisirs à mettre en forme les notes qu'il a prises au moment où les enquêtes dont il était le témoin ou l'auxiliaire battaient leur plein ; un ennemi juré, le professeur Moriarty, véritable génie du mal, également appelé le "Napoléon du crime" (ce qui n'est pas peu dire, pour des Britanniques), qui ne l'emportera pas au paradis et dont la chute fera couler beaucoup d'encre ; et comme il se doit un héros, Sherlock Holmes, "détective consultant" de son état, alternativement muni d'une canne, d'une loupe, d'une pipe ou d'un violon, et équipé par ses illustrateurs d'une casquette de chasse qui deviendra son emblème. Non content de posséder une mémoire prodigieuse, Holmes a une autre particularité remarquable. Aux yeux de cet authentique sémiologue, la réalité est un réseau de signes qui ne demandent qu'à être déchiffrés. Dans d'autres circonstances, il eût reconstitué tout un dinosaure à partir d'un osselet. Dans les situations désespérées qu'il affronte, il se révèle l'ultime recours des victimes. Le chevalier Dupin de Poe ou l'inspecteur Lecoq de Gaboriau n'ont qu'à bien se tenir. Holmes a d'ailleurs peu d'estime pour ces collègues. Au reste, il n'est pas toujours commode, et c'est sans doute ce qui fait son charme, et une partie de celui des récits dont il est le protagoniste. D'humeur variable, probablement bipolaire, phobique, mégalomane, parfois hautain, plus ou moins sociopathe, plutôt misogyne (il ne faudra pas moins qu'une Américaine, Irene Adler, pour lui faire manger son chapeau), il moque volontiers son ami Watson, dont le dévouement est pourtant sans faille et qui est pour lui ce que fut Boswell pour Samuel Johnson. C'est que Holmes est aussi troublé que troublant. Il eût été étonnant qu'il n'y eût pas un prix à payer pour détenir un talent tel que le sien. Mais lorsqu'il est sur une piste, on le suit où qu'il aille. Car sans rien abdiquer de son propre mystère, il fait du monde un espace intelligible. Quatre romans, cinquante-six récits réunis en cinq recueils - le tout formant le canon holmésien -, sans oublier quatre histoires dites extracanoniques parce que leur auteur n'a pas souhaité les faire figurer au nombre de celles qu'il revendique, tel est le corpus intégralement retraduit pour cette édition en deux volumes.
68,00 €
Œuvres complètes
Gallimard
En 1931, c'est avec les oeuvres de Baudelaire - choix alors peu conformiste - que Jacques Schiffrin inaugure la Bibliothèque de la Pléiade. Édition après édition, la collection ne cessera d'accompagner le poète et de contribuer à l'évolution du regard porté sur son oeuvre. Les volumes qui paraissent aujourd'hui constituent à cet égard un tournant décisif. On dit de Baudelaire qu'il est, pour la poésie en vers, l'homme d'un recueil unique. Il serait au moins aussi significatif de souligner que Les Fleurs du Mal sont l'oeuvre d'une vie, prépubliée à partir de 1845, publiée et condamnée en 1857, reprise et augmentée en 1861, prolongée jusqu'à la fin, ou presque. Or l'édition de 1857, qui n'est pas le fruit des circonstances, mais celui de la volonté de Baudelaire, n'est pas accessible à un large public. Dans le même ordre d'idées, on néglige de rééditer pour lui-même le recueil des Épaves de 1866, préférant l'annexer aux Fleurs du Mal de 1861 au motif qu'il procure les six pièces condamnées. La présentation habituelle du Spleen de Paris ne se distingue en rien de celle des livres publiés par Baudelaire, bien que ce recueil de cinquante "Petits poèmes en prose" n'ait jamais paru de son vivant et pose plusieurs des problèmes inhérents aux ouvrages posthumes. Bien des textes moins célèbres sont fréquemment regroupés au sein de recueils factices qui les coupent du contexte de leur rédaction. Les nouvelles Œuvres complètes de Baudelaire rompent avec ces usages. Pour la première fois, l'oeuvre n'est plus partagée entre poésie et critique. Le sommaire est désormais chronologique. Des Fleurs du Mal on propose les deux éditions, 1857 et 1861, dans leur intégralité. Elles sont précédées de toutes les prépublications de poèmes dans la presse, parfois réunies par Baudelaire en de petits recueils transitoires, tel Les Limbes en 1851. Les Épaves retrouvent leur autonomie et leur date. L'édition du Spleen de Paris ne dissimule plus la diversité des origines des poèmes en prose qui s'y trouvent rassemblés et fait entrer le lecteur dans l'atelier du poète : quand deux versions sensiblement différentes existent pour un même texte, toutes deux sont publiées. À leurs dates respectives, les différents Salons dialoguent avec les autres écrits. Les poèmes envoyés à Théophile Gautier dans l'espoir (en partie déçu) qu'il les publie en revue retrouvent leurs liasses originelles. Les féroces manuscrits "belges", enfin, font l'objet d'un nouvel établissement du texte et d'une présentation plus conforme à leur matérialité. L'oeuvre, en somme - "l'oeuvre qui a déterminé les voies de la poésie future"

(A. Compagnon) -, s'écrit et se déploie sous les yeux du lecteur.
82,00 €
Évangiles canoniques et apocryphes
Gallimard
Ce volume rassemble vingt-six textes précédemment parus (à une exception près : l'Évangile de Judas) dans les éditions de la Pléiade respectivement consacrées au Nouveau Testament, aux Écrits apocryphes chrétiens (2 vol.) et aux Écrits gnostiques.

Certains s'intitulent "Évangile", d'autres portent des titres différents, parfois surprenants, mais ils ont tous comme caractéristique commune, depuis les quatre évangiles intégrés au Nouveau Testament jusqu'au Livre du coq, à l'Évangile de Judas (traduction inédite) ou à l'Évangile selon Thomas, de rapporter ce qui concerne Jésus de Nazareth et son entourage immédiat : ses antécédents familiaux, sa naissance, ses faits et gestes, ses discours et ses paroles, sa passion et sa résurrection, ou encore, comme l'Évangile de la vérité, de proposer une réinterprétation méditative de son message. Composés entre la fin du Iᵉʳ siècle de notre ère et la fin de l'Antiquité et transmis en diverses langues, depuis le grec jusqu'à l'éthiopien, ces écrits témoignent éloquemment de la vitalité des traditions et légendes qui se sont cristallisées autour du personnage de Jésus de Nazareth et qui ont nourri l'imaginaire des croyants, des artistes ou des écrivains, aussi bien au Moyen Âge qu'à l'époque contemporaine.

Ils sont offerts ici en une traduction française accompagnée de leur appareil critique intégral et d'une préface inédite.
75,00 €
Le Livre de la jungle
Gallimard
Certains ouvrages sont à la fois célèbres et mal connus. Ainsi des Livres de la jungle de Kipling. On oublie parfois qu'un Second Livre de la jungle (1895) suit le premier (1894) et que les aventures de Mowgli popularisées par le film de Walt Disney (1967) ne résument pas la richesse de ces contes. Trois mondes s'y superposent : celui des jeux et de l'imagination de l'enfant, celui des fables, celui des mythes. Les héros de la jungle expriment les sentiments fondamentaux et possèdent les qualités primaires de l'humanité. Les animaux ont la complexité et l'ambiguïté des humains, lesquels ne sont pas dépourvus d'animalité. La cruauté de la vie est patente. Sans cesser de fonctionner comme des fables accessibles à tout âge, les Livres de la jungle véhiculent une morale, une politique et une philosophie.

Ce volume propose les deux Livres de la jungle, accompagnés des illustrations des éditions originales, dues pour la plupart au père de l'auteur, John Lockwood Kipling. En marge de ces livres, on pourra lire la première nouvelle dont Mowgli, devenu adulte, est le héros : "Dans le “rukh”" (1893). S'ajoute à ces textes et à ces images un recueil inédit dans la Pléiade : les Histoires comme ça, que Kipling a publiées en 1902, proposent douze récits étiologiques, en d'autres termes douze contes "du pourquoi". Complément évident des Livres de la jungle, le recueil est ici reproduit avec les illustrations dues à Kipling lui-même, et avec les poèmes que l'auteur avait associés aux récits mais qui sont généralement omis dans les éditions françaises. Un dossier iconographique clôt le volume.

Tiage spécial
66,00 €
Les Misérables (Bibliothèque de la Pléiade)
Gallimard
Faut-il, peut-on résumer Les Misérables ? Ce qu’en dit Hugo a de quoi intimider : «La destinée et en particulier la vie, le temps et en particulier ce siècle, l’homme et en particulier le peuple, Dieu et en particulier le monde, voilà ce que j’ai tâché de mettre dans ce livre, espèce d’essai sur l’infini.» Un essai ? et sur l’infini ? Infini et roman ne font pas toujours bon ménage. Mais ce roman-là, Baudelaire l’a bien vu, est «construit en manière de poème». Même idée chez Rimbaud : «un vrai poème». Et chez Hugo déjà : «le poème de la conscience humaine», «une épopée supérieure et définitive». Un livre à part, bien sûr. Une somme, à la fois montagne et océan. Commencé par un pair de France en 1845, interrompu «pour cause de révolution» en 1848, repris par un proscrit en 1860, c’est un roman de l’exil. «Parole enchaînée, c’est parole terrible.» Mme Rimbaud mère s’inquiète du pouvoir de cette parole devenue action. Elle reproche à Izambard de l’avoir mise sous les yeux de son fils. Ce faisant, elle rejoint Lamartine, qui jugeait le livre faux et dangereux. En 1862, il n’était pas le seul. Mais la ferveur des lecteurs ne cessera de croître et donnera aux Misérables un statut d’œuvre populaire, «au sens où Homère est de la littérature populaire : une littérature qui s’adresse aux hommes de tous les temps et de toutes les cultures» (Simon Leys). Trop tard pour Mme Rimbaud : Arthur admire le «forçat intraitable», dont Une saison en enfer se souviendra. Un siècle et des poussières plus tard, le rimbaldo-hugolien Pierre Michon enfonce le clou : «Méfiez-vous des types bien. Fiez-vous aveuglément à tout forçat évadé.» Entré au catalogue de la Pléiade en 1951, le roman du forçat évadé se joue du temps. Il est ici proposé dans une présentation toute nouvelle. Nouveau texte : bien que le livre ait été publié du vivant de Hugo, il est difficile (et passionnant) à éditer. Nouvel appareil critique : il fallait tisser des liens avec le reste de l’œuvre, et rendre le lecteur du XXIᵉ siècle sensible à l’image du XIXᵉ qui, du 18 juin 1815 (Waterloo) à l’insurrection des 5 et 6 juin 1832, se dégage de la narration. Un appendice offre des ébauches, des pages écartées, des projets de préface : c’est l’atelier de l’œuvre. Une Note sur la scène et l’image retrace l’histoire de l’illustration et des adaptations. Elle s’adosse à un dossier iconographique : dessins de Hugo, portraits des protagonistes par Brion, caricatures de presse, éditions illustrées… Mais peut-être les images les plus authentiques sont-elles celles que se forme le lecteur. «Des buissons chétifs et difformes» : le bois de Montfermeil. Une fillette soulevant à deux mains un seau plein d’eau, tandis que «le tragique masque de l’ombre semblait se pencher vaguement sur cet enfant» : Cosette. Tout à coup, le seau ne pèse plus rien.

Nouvelle édition

Nouvelle édition.
79,00 €
Sherlock Holmes I, II
Gallimard
Une adresse londonienne, 221B Baker Street, louée à une certaine Mrs. Hudson et dotée d'un bow-window par lequel observer la rue et méditer sur l'existence en attendant que frappe à la porte la nouvelle aventure ; un narrateur, le docteur Watson, colocataire du 221B et qui consacre ses loisirs à mettre en forme les notes qu'il a prises au moment où les enquêtes dont il était le témoin ou l'auxiliaire battaient leur plein ; un ennemi juré, le professeur Moriarty, véritable génie du mal, également appelé le "Napoléon du crime" (ce qui n'est pas peu dire, pour des Britanniques), qui ne l'emportera pas au paradis et dont la chute fera couler beaucoup d'encre ; et comme il se doit un héros, Sherlock Holmes, "détective consultant" de son état, alternativement muni d'une canne, d'une loupe, d'une pipe ou d'un violon, et équipé par ses illustrateurs d'une casquette de chasse qui deviendra son emblème. Non content de posséder une mémoire prodigieuse, Holmes a une autre particularité remarquable. Aux yeux de cet authentique sémiologue, la réalité est un réseau de signes qui ne demandent qu'à être déchiffrés. Dans d'autres circonstances, il eût reconstitué tout un dinosaure à partir d'un osselet. Dans les situations désespérées qu'il affronte, il se révèle l'ultime recours des victimes. Le chevalier Dupin de Poe ou l'inspecteur Lecoq de Gaboriau n'ont qu'à bien se tenir. Holmes a d'ailleurs peu d'estime pour ces collègues. Au reste, il n'est pas toujours commode, et c'est sans doute ce qui fait son charme, et une partie de celui des récits dont il est le protagoniste. D'humeur variable, probablement bipolaire, phobique, mégalomane, parfois hautain, plus ou moins sociopathe, plutôt misogyne (il ne faudra pas moins qu'une Américaine, Irene Adler, pour lui faire manger son chapeau), il moque volontiers son ami Watson, dont le dévouement est pourtant sans faille et qui est pour lui ce que fut Boswell pour Samuel Johnson. C'est que Holmes est aussi troublé que troublant. Il eût été étonnant qu'il n'y eût pas un prix à payer pour détenir un talent tel que le sien. Mais lorsqu'il est sur une piste, on le suit où qu'il aille. Car sans rien abdiquer de son propre mystère, il fait du monde un espace intelligible. Quatre romans, cinquante-six récits réunis en cinq recueils - le tout formant le canon holmésien -, sans oublier quatre histoires dites extracanoniques parce que leur auteur n'a pas souhaité les faire figurer au nombre de celles qu'il revendique, tel est le corpus intégralement retraduit pour cette édition en deux volumes.
136,00 €
Sherlock Holmes
Gallimard
Une adresse londonienne, 221B Baker Street, louée à une certaine Mrs. Hudson et dotée d'un bow-window par lequel observer la rue et méditer sur l'existence en attendant que frappe à la porte la nouvelle aventure ; un narrateur, le docteur Watson, colocataire du 221B et qui consacre ses loisirs à mettre en forme les notes qu'il a prises au moment où les enquêtes dont il était le témoin ou l'auxiliaire battaient leur plein ; un ennemi juré, le professeur Moriarty, véritable génie du mal, également appelé le "Napoléon du crime" (ce qui n'est pas peu dire, pour des Britanniques), qui ne l'emportera pas au paradis et dont la chute fera couler beaucoup d'encre ; et comme il se doit un héros, Sherlock Holmes, "détective consultant" de son état, alternativement muni d'une canne, d'une loupe, d'une pipe ou d'un violon, et équipé par ses illustrateurs d'une casquette de chasse qui deviendra son emblème. Non content de posséder une mémoire prodigieuse, Holmes a une autre particularité remarquable. Aux yeux de cet authentique sémiologue, la réalité est un réseau de signes qui ne demandent qu'à être déchiffrés. Dans d'autres circonstances, il eût reconstitué tout un dinosaure à partir d'un osselet. Dans les situations désespérées qu'il affronte, il se révèle l'ultime recours des victimes. Le chevalier Dupin de Poe ou l'inspecteur Lecoq de Gaboriau n'ont qu'à bien se tenir. Holmes a d'ailleurs peu d'estime pour ces collègues. Au reste, il n'est pas toujours commode, et c'est sans doute ce qui fait son charme, et une partie de celui des récits dont il est le protagoniste. D'humeur variable, probablement bipolaire, phobique, mégalomane, parfois hautain, plus ou moins sociopathe, plutôt misogyne (il ne faudra pas moins qu'une Américaine, Irene Adler, pour lui faire manger son chapeau), il moque volontiers son ami Watson, dont le dévouement est pourtant sans faille et qui est pour lui ce que fut Boswell pour Samuel Johnson. C'est que Holmes est aussi troublé que troublant. Il eût été étonnant qu'il n'y eût pas un prix à payer pour détenir un talent tel que le sien. Mais lorsqu'il est sur une piste, on le suit où qu'il aille. Car sans rien abdiquer de son propre mystère, il fait du monde un espace intelligible. Quatre romans, cinquante-six récits réunis en cinq recueils - le tout formant le canon holmésien -, sans oublier quatre histoires dites extracanoniques parce que leur auteur n'a pas souhaité les faire figurer au nombre de celles qu'il revendique, tel est le corpus intégralement retraduit pour cette édition en deux volumes.
68,00 €
Romans
Gallimard
En publiant Casse-pipe dans la Pléiade en 1988, Henri Godard parlait de ce roman comme d'un texte "mutilé" et il déplorait "la perte du reste". Sans doute espérait-il que ce "reste" sortirait un jour des oubliettes. Rien ne permettait alors de prévoir que ce seraient des milliers de feuillets, concernant des projets romanesques inconnus (Guerre et Londres), ou attestés mais perdus (La Légende du roi René et La Volonté du roi Krogold), ou encore déjà publiés en partie (Casse-pipe), voire en totalité (Mort à crédit et Guignol's band), qui referaient surface, comme ce fut le cas dans l'été de 2021. Les manuscrits n'avaient donc pas été mis au feu : ils hibernaient. Leur importance est considérable. Tous concernent la première moitié de l'oeuvre romanesque de Céline. Pour l'essentiel, ce sont des récits autonomes, et non pas des "avant-textes" de romans publiés par leur auteur (mais quelques-uns relèvent de cette catégorie et ils sont passionnants). S'ils peuvent avoir l'apparence de brouillons, ils ne sont les brouillons que d'eux-mêmes. Ils ont (au moins) deux intérêts : ils favorisent une meilleure compréhension de la manière dont l'oeuvre romanesque de Céline s'est constituée, et ils valent pour eux-mêmes, comme des récits inattendus et captivants. Que nous apprennent-ils ? Par exemple que ce qu'on appelle le "cycle de Ferdinand" n'a pas toujours été composé de Mort à crédit, de Casse-pipe et de Guignol's band (1936-1944). Que Guerre, Londres et le manuscrit retrouvé de Mort à crédit jouent un rôle dans l'affaire. Que la légende du roi Krogold (ou René) n'a cessé de passionner Céline. Ou encore que des liens étroits unissent Guerre et Casse-pipe. Les thèmes et la tonalité des récits retrouvés sont immédiatement reconnaissables : si les textes sont encore, stylistiquement, en chantier, leur univers, lui, est entièrement célinien. La découverte, dans Guerre, de personnages et de situations que l'on connaissait par Casse-pipe est l'une des émotions fortes que peut éprouver un amateur de Céline. On en dirait autant de la rencontre avec le Dr Yugenbitz de Londres, prototype du Clodovitz de Guignol's band. Ou de la présence, dans un récit aussi étrange que Krogold, d'une idée centrale dès Voyage, celle de la vie vécue comme une agonie. Pour recueillir ces nouveautés, deux volumes de la Pléiade ont été remis en chantier. Dans le premier (1932-1934), les textes réapparus en 2021 figurent sous un intitulé, Textes retrouvés, qui traduit leur statut et rappelle qu'il s'agit de manuscrits, non de romans mis au point par Céline. De même, dans le deuxième (1936-1947), les séquences nouvelles de Casse-pipe sont réunies sous la rubrique Scènes retrouvées. Quant aux éditions des romans publiés du vivant de Céline, elles ont été revues et enrichies d'appendices nouveaux. Du manuscrit et du dactylogramme de Voyage, qui n'étaient pas accessibles dans les années 1980, il a été tiré des transcriptions révélatrices. Le passionnant manuscrit de travail de Mort à
84,00 €
Le Benarès-Kyôto
Éditions du Rocher
Aventure unique : une traversée de l'Asie par voie terrestre et maritime. De l'imprévu, des rencontres, des trains fantaisistes, des jeteurs de sorts... et de l'érudition, mais avec cette éjouissance chère à Montaigne, un des compagnons du voyageur qui pratique la philosophie par la marche et l'ironie d'un regard perçant. Voici l'Inde avec cette union si troublante de l'éros et du divin. La Thaïlande et une femme prête à sauter d'une falaise au-dessus du Mékong. Le Tonkin avec un combattant de Diên Bien Phu qui aimait la France. Le dévoilement d'une Chine méconnue, le Tao et le Bouddha, une audience pleine d'humour avec l'empereur. Le Japon, une marche rituelle dans les montagnes habitées par les Esprits, les miroirs secrets dans les sanctuaires... On en ressort avec l'intelligence nourrie par d'autres manières de concevoir la vie. Ecrivain voyageur et romancier, Olivier Germain-Thomas a notamment publié En chemin vers le Bouddha (Albin Michel Poche), Le Voyage des Indes (Imprimerie nationale), avec des photographies de R. et S. Michaud, La Traversée de la Chine à la vitesse du printemps (Le Rocher), Mosaïque du feu (Le Rocher) et en 2005, Un matin à Byblos (Le Rocher). Grand Prix de littérature décerné pour l'ensemble de son oeuvre par l'Académie française (Prix Henri Gal, Institut de France).
18,30 €
Petite sale
Points
Lutte des femmes, lutte des classes, mêmes combats.

Catherine est pauvre. Catherine fait sale. Catherine parle peu. Au Domaine, elle fait partie de ces travailleurs invisibles grâce à qui la ferme tourne.

Monsieur, lui, est riche. Il ne parle pas non plus – il tonne. Et il possède tout. Mais quand sa petite-fille de quatre ans disparaît un jour glacé de 1969, il perd quelque chose d’inestimable.

Dans cette vallée de champs de betterave, deux flics parisiens débarquent alors. Le village entier semble englué dans le silence. À commencer par Catherine, qui est la dernière à avoir vu la petite…

« Louise Mey, désormais une référence incontournable. » *Causette*

« Un roman puissant, révélateur de la violence des rapports de domination de classe et de genre. » *Télérama*

Louise Mey vit à Paris. Autrice de roman noir et de thriller, elle a également écrit pour le théâtre et pour la jeunesse. *La Deuxième Femme*, publié en 2020 aux éditions du Masque, a été finaliste du prix Maison de la presse et du prix Landerneau et a reçu le prix Robin Cook. Son deuxième roman, *Petite sale* a reçu le Prix Landerneau Polar 2023.
9,30 €
Les Fleurs du mal
Hatier
Le recueil de Baudelaire au programme des 1res générale et technologique, suivi du parcours littéraire «  Alchimie poétique  : la boue et l’or  ». Dans une nouvelle édition spécialement conçue pour faciliter la préparation au nouveau bac de français.

Le recueil

«  Extraire la beauté du mal  » et, sur un plan poétique, métamorphoser la laideur en beauté. C’est le projet que met ici en œuvre le poète, en proie au spleen, sous une forme étonnamment moderne et bouleversante.

Le parcours «  Alchimie poétique : la boue et l’or  »

10 poèmes pour analyser comment, dans le sillage de Baudelaire, l’écriture poétique s’émancipe et se renouvelle au contact de la réalité, si prosaïque soit-elle.

Le dossier

Toutes les ressources utiles au lycéen pour étudier l’œuvre dans le cadre des nouveaux programmes  :

• un avant-texte pour situer l’œuvre dans son contexte

• au fil du texte, la rubrique «  Des clés pour vous guider  »

• après le texte  :

– des fiches de synthèse sur l’œuvre

– des sujets guidés pour l’écrit et l’oral du bac français

– des fiches de méthode récapitulatives

Des prolongements artistiques et culturels

6 tableaux pour éclairer les rapports entre Baudelaire et la peinture, et des outils pour les analyser.

Et un guide pédagogique

Sur www.editions-hatier.fr. En accès gratuit réservé aux enseignants, il inclut tous les corrigés  : des questionnaires au fil du texte, des sujets de bac, des lectures d’images.
2,95 €
Pot-Bouille (oeuvre au programme Bac 2027, 1re générale)
Hatier
Au programme de français de 1re générale, le dixième volume des Rougon-Macquart d’Émile Zola, suivi du parcours littéraire « Dévoiler les rouages de la société ».

Dans une édition tout en couleur spéciale bac de français pour faciliter la préparation à l’épreuve.

Le texte

Dans le Paris du Second Empire, le jeune Octave Mouret arrive de sa province pour réaliser ses ambitions. Encore loin de son futur statut de puissant patron du grand magasin *Au Bonheur des Dames*, il s’établit dans un immeuble de la rue de Choiseul où il espère faire des conquêtes féminines qui propulseront son ascension sociale parmi ses voisins bourgeois.

En s’arrêtant à chaque étage de cet immeuble qui abrite toutes les couches de la société parisienne, Zola brosse le portrait satirique d’une bourgeoisie avide et sans scrupules.

Le parcours «  Dévoiler les rouages de la société  »

En complément de l’œuvre, un groupement problématisé d’une dizaine d'extraits de textes de romancières et romanciers qui, de Balzac à Annie Ernaux en passant par Maupassant et Nicolas Mathieu, révèlent l’envers du décor de la société française.

Le dossier

Toutes les ressources utiles au lycéen dans le cadre de sa préparation du bac de français  :

• un avant-texte pour situer l’œuvre dans son contexte

• au fil du texte  :

– des points d’étape pour se repérer dans l’œuvre

– des «  clés  » pour expliquer les passages emblématiques, en vue de l’oral du bac

• dans le dossier qui suit le texte  :

– des fiches de synthèse sur l’œuvre et le parcours

– des sujets guidés pour l’écrit et l’oral du bac

– des fiches de méthode

Les ressources en ligne

• Des enregistrements audios sont fournis pour aider les élèves à s’approprier les extraits faisant l’objet d’explications linéaires.

• Dans le guide pédagogique, téléchargeable sur www.editions-hatier.fr, l’enseignant trouvera une séquence complète et tous les corrigés  : des questionnaires au fil du texte et des sujets de bac.
4,10 €
Le mari de ma femme - et autres nouvelles
Editions de l'Aube
Un malade qui imagine la vie de sa femme et de son meilleur ami après sa mort. Une nourrice qui vend son lait pour payer le mariage de sa fille. Un notable qui orchestre ses propres funérailles. Sous le soleil sicilien, les personnages de Pirandello se débattent, calculent, survivent – et révèlent, dans leurs petites ruses et leurs grands désespoirs, toute la comédie de la condition humaine. Six nouvelles d’une précision cruelle et d’une ironie qui n’épargne personne – Pirandello au plus près de l’âme humaine.

Luigi Pirandello (1867-1936), nouvelliste et dramaturge sicilien, est l’auteur d’une œuvre considérable. Il reçoit le prix Nobel de littérature en 1934.
9,90 €
Dans les coulisses d'un aéroport
Kimane éditions
Ce livre dévoile l'univers trépidant et complexe d'un aéroport international et explique son fonctionnement aux jeunes lecteurs.

"Un scanner peut-il me voir tout nu ?

Pourquoi je ne peux pas monter sur le tapis à bagages ?

Puis-je voyager avec mon serpent ?

Fais tes bagages ! Embarque pour un voyage captivant dans les coulisses d'un aéroport international et perce tous ses secrets. Tu découvriras les milliers de personnes et les incroyables machines qui permettent de t'emmener de la porte d'embarquement à l'autre bout du monde. Une aventure aussi fascinante que la plus belle des destinations !"
19,95 €
Winter is coming
Gallimard
«Après coup, on ne peut pas s’empêcher de revenir sur les jours d’avant, comme pour prendre la mesure de son aveuglement d’alors. On se regarde ne pas savoir, on se regarde vivre alors que cela n’est pas encore arrivé, on s’étonne de ce fragile bonheur. Et ce sont tous les moments de la vie, toutes les joies, les naissances, les après-midi dans le jardin, les journées sur la plage, les histoires racontées le soir aux enfants, les photographies et les souvenirs du passé que vient rétrospectivement infecter de son venin le jour où l’on a su. Ta photographie d’enfant joyeux est celle, à jamais, d’un enfant qui va bientôt mourir.» Un des trois fils de Pierre Jourde, Gabriel, est mort à vingt ans. Le récit évoque la dernière année de ce jeune homme plein de charme et de joie de vivre, doué pour les arts plastiques et la musique. La figure radieuse de «Gazou» hante le récit de la maladie : les anecdotes du bonheur enfui ponctuent l'élégie. Un texte poignant sur le deuil et l’amour paternel.

Pierre Jourde est romancier et critique littéraire. Aux Éditions Gallimard, il est notamment l’auteur du Maréchal absolu (collection «Blanche», 2012) et de La première pierre (collection «Blanche», 2013).
15,00 €
Carbone & Silicium
Ankama Editions
Derniers nés des laboratoires Tomorrow Foundation, Carbone et Silicium sont les prototypes d’une nouvelle génération de robots destinés à prendre soin de la population humaine vieillissante.

Élevés dans un cocon protecteur, avides de découvrir le monde extérieur, c’est lors d’une tentative d’évasion qu’ils finiront par être séparés. Ils mènent alors chacun leurs propres expériences et luttent, pendant plusieurs siècles, afin de trouver leur place sur une planète à bout de souffle où les catastrophes climatiques et les bouleversements politiques et humains se succèdent...
23,90 €
Mary Kingsley
Glénat BD
Elle est venue pour mourir, et va réapprendre à vivre !

Lorsqu'elle débarque en Angola au milieu de l'année 1893, Mary Kingsley n'a connu que trois choses : son quartier de Londres qu'elle n'a jamais quitté, sa mère malade dont elle s'est occupée et les écrits de voyages africains d'un père toujours absent. Pourtant, à la mort de ses deux parents, elle embarque aussitôt pour une Afrique où sauvagerie, violence et horreur se côtoient selon les récits des explorateurs. Une Afrique dont elle ne connaît rien, mais qui lui a volé son père !

Elle est venue pour mourir. Ce qu'elle va vivre lui en coupe l'envie ! Dans la forêt tropicale, sur des fleuves ou des montagnes, elle apprendra les rudiments de la survie en milieu hostile, rencontrera des tribus « cannibales et sauvages » pourtant si riches, et ira plus loin que nul n'a encore été.

Au travers du regard d'une femme qui deviendra l'avocate infatigable du mode de vie africain, ce voyage, parfois au cœur de l'enfer, est un hymne aux échanges culturels et à la tolérance.

Les grands explorateurs ont toujours repoussé les limites de notre monde et des connaissances. Souvent en marge de leur époque, trop en avance, extrêmes et écorchés vifs, ils ont ajouté leurs découvertes à la gloire des pouvoirs en place, tout en leur faisant peur... Ce que l'on garde d'eux dans les livres d'Histoire ne correspond pas à la réalité exacte des évènements, mais à une partie de cette réalité, celle qui a pu passer à la postérité. On sait que dans tout événement historique de nombreuses zones d'ombres existent, que ce soit dans le but de simplifier la réalité, pour des raisons politiques ou par manque d'information. Il en va de même dans l'Histoire de l'exploration. En tirant sur les fils de ces zones d'ombres, la collection EXPLORA vous plonge au cœur de la véritable histoire des Grands Explorateurs et de leurs expéditions extraordinaires, dans tous les milieux du globe, sous la houlette de Christian Clot, explorateur et vice-président de la Société des Explorateurs français. Il est aussi le scénariste de Magellan.
14,95 €
Pôle Sud, la folle conquête
Dargaud
Le pôle Sud est l’endroit le plus isolé au monde et sans aucun doute le plus inaccessible. Ce lieu a toujours fasciné les hommes au point d’en devenir un enjeu dans leur soif de découverte et d’aventure. En 1910, sous l’impulsion de l’Institut international de géographie, deux expéditions partirent à la conquête du Pôle Sud - sous la direction de l’Anglais Scott et du Norvégien Amundsen - dans des conditions climatiques extrêmes, sans imaginer à quel point cette aventure restera dans l’Histoire. Un ouvrage passionnant, drôle, didactique et tragique à la fois. Un très grand livre.
32,00 €
Marzi - L'Intégrale - Tome 3 - Nouveau souffle
Dupuis
Après la chute de l'URSS et son ouverture récente à la culture occidentale, la Pologne se confronte au changement... pour un mieux ?

À travers les yeux de Marzi, qui a bien grandi, cette liberté qui devait amener les lendemains qui chantent paraît parfois un peu décevante. La vie continue, mais de détails en détails (des commerces qui se remplissent de denrées chères, la découverte des inégalités sociales) les problèmes perdurent.

Série atypique, les aventures de Marzi sont à la fois publiées dans une édition standard et dans une édition roman graphique, où, recolorisées en bichromie et remaquettées, elles prennent un nouveau sens, plus adulte et historique. C'est ce format qui leur a valu le succès en France (Prix des lecteurs Libération-Virgin) et à l'étranger (plus d'une dizaine d'éditions étrangères).
25,00 €
La psychologie selon Kaamelott
Éditions de l'Opportun
Un psychologue s’invite à la Table ronde !

Derrière une façade humoristique assumée, la série culte d’Alexandre Astier regorge de références psychologiques plus ou moins faciles à décrypter. Arthur et son syndrome de l’imposteur, Percevalet l’absurde…

Heureusement, Jean-François Marmion prend le temps d’analyser chaque personnage en discutant avec lui pour comprendre les ressorts (même cachés) de sa personnalité. Une séance d’introspection enrichissante qui confirme la profondeur d’écriture d’Alexandre Astier !

Jean-François Marmion, psychologue et auteur de La Psychologie selon Star Wars, La Psychologie selon Squid Game ou encore La Psychologie selon Harry Potter, signe ici un pastiche délicieusementmaîtrisé qui décrypte les mécanismes psychologiques présents dans l’œuvre d’Alexandre Astier, tout en lui rendant hommage.
12,90 €
Mai 67
Folio
1967. La Guadeloupe est sous pression. Une manifestation dégénère en une émeute sévèrement réprimée par la préfecture. Les rumeurs évoquent des dizaines de morts. Sur place et en métropole, de nombreux Guadeloupéens sont arrêtés, avant d'être jugés pour sédition. Lucille, la compagne du journaliste Luc Blanchard, en fait partie. Pour l'innocenter, il se lance dans une enquête qui le mènera jusqu'aux plus hautes instances du gouvernement gaulliste...
9,50 €