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Résultats de recherche pour 'Éditions de L'Olivier' (455)

L'Homme de Blaye
Flammarion
L'Homme de Blaye est le premier roman qu'Anne-Marie Garat a publié, en 1984, aux Éditions Flammarion.La nostalgie des soirs de cafard, le frémissement des errances nocturnes, l'humide beauté des bords de la Gironde, bref quelque chose de vrai, de triste transparaît et vous gagne. Le sable et le temps coulent entre les mots. En sourdine, mais évidents, une voix, un chant s'élèvent de ce livre ; ils vous disent la naissance d'un écrivain."Matthieu Galey, L'Express, 1984"Quelque chose de rauque, de voilé, une impalpable violence aimante ce roman. On y découvre, en pleine possession de ses moyens, un écrivain dont on reparlera."Monique Petillon, Le Monde des livres, 1984"Et s'il s'agit d'un véritable livre et non de son ébauche, c'est aussi parce que le lecteur y retrouve son image et comme son destin : c'est bien lui qui, depuis le commencement de toute lecture, joue avec du sable, guette des agrandissements de lui-même, en reste blessé à son insu."Marianne Alphant, Libération, 1984
19,00 €
Chemins de poussière rouge
J'ai Lu
Victime de la répression menée par les autorités chinoises sur les artistes dans les années 1980, Ma Jian a trente ans quand il décide de quitter Beijing. Au cours d'un périple de trois ans, il découvre un pays aux multiples facettes déchiré entre ses traditions et les effets de sa modernisation. Des plaines de l'extrême ouest au Tibet aux côtes du sud, l'artiste-aventurier livre une vision sans concession du pays qui l'a vu naître, mais dans lequel il n'est plus qu'un étranger. VO : RED DUST, A PATH THROUGH CHINA Couverture : © Design Pics / Plainpicture Les extraits du recueil de poèmes de Walt Whitman, Feuilles d'herbe, correspondent à la traduction de Jacques Darras, Éditions Gallimard, 2002. L'extrait du poème d'Allan Ginsberg, Howl, correspond à la traduction de Robert Cordier et Jean-Jacques Lebel, Éditions Christian Bourgois, 1977. Éditeur original : Chatto & Windus, 2001 © Ma Jian, 2001. Pour la traduction française : © Éditions J'ai lu, 2014
8,40 €
Dans la remise
J'ai Lu
Anna se réveille en sursaut. Un bruit l'a arrachée au sommeil. Le lendemain, elle s'approche de la remise au fond de son jardin. Sur le vieux canapé, allongé de tout son long et dans un relâchement total, un enfant dort. Dans la remise est le premier roman d'Inès Benaroya, suivi de Quelqu'un en vue, tous deux publiés aux Editions Flammarion.
7,50 €
Voyage au centre de Paris
J'ai Lu
Alors qu'il rentre en flânant chez lui, un homme raconte à la femme qu'il aime son Paris, celui qu'il a découvert au gré de ses balades. Il s'inspire d'auteurs célèbres et inconnus, convoque des souvenirs improbables - tels que ses expéditions dans les catacombes et sur les toits de la cité - et nous livre tous les secrets de la Ville lumière, de l'origine des chaises du jardin du Luxembourg à l'arrestation des Templiers en passant par l'histoire de l'Inconnue de la Seine. Alexandre Lacroix nous offre, dans ce récit tant érudit qu'accessible, un Paris intime, éternel, et fait de ce roman un singulier voyage amoureux.
8,00 €
Mer agitée à très agitée
J'ai Lu
Voilà dix années que William, ex-rock star, et Maryline, ex-mannequin, ont quitté New York pour venir s'installer sur la côte bretonne, là où Maryline a grandi. Ils mènent une existence paisible jusqu'au jour où Miss Merriman, une amie de la famille, découvre le corps d'une jeune fille sur la plage attenante au manoir. Alors que Maryline craint de voir ressurgir son passé new-yorkais, elle ne se doute pas qu'un autre passé la guette en la personne de Simon, son amour de jeunesse. La tentation de changer de vie sera alors plus forte que jamais.Mer agitée à très agitée est le cinquième roman de Sophie Bassignac, auteur d'À la recherche d'Alice et de Dos à Dos (disponibles aux Éditions J'ai lu).
7,10 €
Bonaparte et le mort du Diwan
J'ai Lu
Sébastien Cronberg, enquêteur privé du général, suit Bonaparte en Égypte où l'armée française s'est installée en conquérante. Certains notables égyptiens, réunis dans le conseil du « Diwan », collaborent ouvertement. Mais derrière les sourires de circonstance, le ressentiment plane. Quand un cadavre infesté par la peste est retrouvé dans le Diwan, Cronberg est chargé de l'investigation. Y aurait-il là une tentative de contaminer l'armée ? Son enquête l'entraîne des ruelles mal famées du Caire aux confins du désert, contrôlé par les bédouins. Le temps joue contre lui : la rébellion gronde, la contagion menace... Couverture : Expéditions en Égypte © Aisa / Leemage - © Marisha / Fotolia © Éditions J'ai lu © Éditions J'ai lu, 2014
7,60 €
Contrebandiers
Points
Deux auteurs, deux pays :

un polar suspendu entre Lyon et Milan !

Le corps sans vie d’un passeur est retrouvé dans cette région enneigée des Alpes Valaisannes, entre Savoie et Piémont. Un indice permet à la police italienne d’identifier assez vite l’homme assassiné : Leonardo Morandì. Pendant ce temps, côté français, un jeune burkinabè, qui tentait étrangement de retourner vers l’Italie, est découvert à moitié gelé par Suzanne Valadon, accompagnatrice en montagne. Le garçon aurait-il un lien avec ce meurtre ? De part et d’autre de la frontière, flics et contrebandiers vont s’affronter, car un mort, ce n’est jamais bon pour les affaires…

Michèle Pedinielli vit à Nice. Journaliste pendant une quinzaine d’années, elle est aussi l’auteure de nouvelles et de romans noirs dont Boccanera (prix Lion noir 2019), Après les chiens, La Patience de l’immortelle (Prix spécial du jury de l’Évêché 2022) et Sans collier. Dernier titre paru aux éditions de L’Aube : Un seul œil (2025).

Valerio Varesi vit à Parme. Il a été longtemps journaliste à La Repubblica et est l’auteur d’une dizaine de romans policiers mettant en scène les célèbres enquêtes du commissaire Soneri. Citons Le Fleuve des brumes (prix Violeta Negra 2017) ou encore La Stratégie du lézard. Dernier titre paru aux éditions Agullo : L’Autre Loi (2025).

En partenariat littéraire avec Quais du Polar
12,90 €
Nuuk
Points
L'inspecteur Qaanaaq Adriensen, chef de la police de Nuuk au Groenland, s'est exilé au Danemark. Il reçoit la permission de rentrer dans son pays natal à condition d'être suivi par un psychologue et de renoncer aux expéditions sanglantes. Intrigué par le suicide de deux jeunes gens qui avaient reçu la visite du même chaman, il se lance à nouveau dans une course-poursuite meurtrière.
9,30 €
Qui se souvient de Paula ?
Points
Un polar qui s’ouvre par un crime : la rafle du Vel’ d’Hiv’. A la fois un très grand roman noir et un immense roman de mémoire.

Sous l'Occupation, Paula Karlinski, jeune étudiante juive, parvient à s’enfuir en zone libre après avoir échappé de justesse à la rafle du Vel’ d'Hiv. Mais son destin va basculer en janvier 1943 alors qu’elle est revenue à Paris pour tenter de retrouver son père, entré dans la Résistance. Soixante ans plus tard, son fiancé de l’époque, Jacques, découvre sur Internet une annonce qui le bouleverse : « Bouteille à la mer : qui se souvient de Paula Karlinski ? ».

« Le roman se lit comme un roman policier. Avec en sombre toile de fond la sinistre mémoire du Vel’ d'Hiv et sa cohorte d'heures noires d'une histoire à ne pas oublier. » Sud Ouest

Né en 1953 dans une famille franco-britannique, Romain Slocombe est l’auteur d’une trentaine de romans. Tous les titres de sa série Sadorski (Prix polar Libr’à Nous décerné à *L’Affaire Léon Sadorski*), ainsi que *Monsieur le Commandant*, sont disponibles chez Points. Dernier roman paru : *Une sale Française* (éditions du Seuil).
8,40 €
La Consule assassinée
Points
« Un polar géopolitique saisissant ! »

*Blog LAGRIFFENOIRE.COM*

Dans une ex-république soviétique, la consule de France est retrouvée morte dans son bureau. Acte terroriste ? Crime commandité par les services secrets locaux ? Pour le Quai d'Orsay, il faut diligenter au plus vite une enquête, en collaboration avec la police. L'ancien ambassadeur Delaroque et un flic chevronné de la PJ parisienne, Girard, sont dépêchés sur place. Deux manières bien différentes de mener les investigations…

Pierre Pouchairet, ancien commandant à la PJ, a notamment publié *Mortels trafics* (prix du Quai des orfèvres 2017). Son métier le mènera en Afghanistan, en Turquie ou au Liban. Il est l’auteur de nombreux polars dont *Tuez-les tous…mais pas ici* (Points, 2019), *Larmes de fond* (Points, 2022) et *L’Or vert du Sangha* (ALIBI Editions, 2022).
9,90 €
King Zeno
Points
« Le style est fin comme de la dentelle et les dialogues vertigineux de véracité ! Un bijou ! »

*ELLE*

1918. Une nouvelle ère prospère s’annonce à La Nouvelle-Orléans : c’est la naissance du jazz et la construction de l’*Industrial Canal*. Mais les meurtres commis par l’« homme à la hache » viennent bousculer la vie des habitants. Un détective, ancien vétéran, traumatisé par les combats, un cornettiste de génie aux activités douteuses, et une matrone de la mafia italienne. Leur quête les mènera jusqu’aux portes de la folie. À La Nouvelle-Orléans, ville bâtie sur des marais, rien ne reste enfoui bien longtemps.

Né en 1980, Nathaniel Rich est journaliste. Il a publié un roman, *Paris sur l’avenir* (Éditions du sous-sol, 2015), et un essai, *Perdre la Terre : une histoire de notre temps* (Éditions du Seuil, 2019).

Traduit de l'anglais (États-Unis) par Camille de Chevigny
10,20 €
Macha ou l'évasion
Points
« Le digne héritier de Jean-Patrick Manchette. »

*LE MASQUE ET LA PLUME*

Macha-des-Oyats, 107 ans, vit dans le « monde de la Douceur ». Née au tout début du XXIème siècle, c’est l’une des dernières personnes à avoir connu l’époque ultraviolente et morose du « monde de la Fin ». Macha raconte sa jeunesse solaire et rebelle, son amour perdu, sa fuite vers un idéal… Un éclairage sans fard sur notre époque. Un roman noir à méditer.

Né en 1964 à Rouen, Jérôme Leroy est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages dont *Le Bloc* (Série Noire) – Prix Michel-Lebrun, et, aux éditions La Table Ronde, *Un peu tard dans la saison* – Prix Rive gauche à Paris, et *Les Derniers jours des fauves* (La Manufacture de livres). Il vit à Lille.
8,40 €
Des enfants tuent un enfant
Points
1993. Liverpool. En plein centre commercial, le petit James Bulger, deux ans, échappe à la surveillance de sa mère. Deux jours plus tard, son corps sera retrouvé, affreusement mutilé. L'horreur atteint son paroxysme lorsqu'on découvre les deux criminels : Jonathan Venables et Robert Thompson ont dix ans, des visages charmants, des voix innocentes.

Gitta Sereny se lance dans une enquête sur les racines du mal dont ni elle ni le lecteur ne sortiront indemne. Comment un enfant se transforme-t-il en monstre ?

Gitta Sereny (1921-2012), journaliste et écrivain, a notamment collaboré au Times et au New York Times. Elle est l’auteur d’Une si jolie petite fille, disponible en Points.

Suivi d’un article inédit : L’affaire Burgess (1861)

« Fidèle à sa méthode, Gitta Sereny a voulu comprendre plutôt que juger. Un modèle du genre. »

L’Express

Ce livre a paru en 2017 aux éditions Plein Jour sous le titre La Balade des enfants meurtriers

Traduit de l’anglais par Sibylle Grimbert et Florent Georgesco.
6,30 €
Alice / La Chasse au Snark
Gallimard
Alice a eu trois vies sous la plume de Lewis Carroll. Ses premières aventures sont souterraines, confiées par l'auteur à un manuscrit (enluminé par lui-même) qu'il adressera en cadeau de Noël à l'"enfant-chérie", Alice Liddell, en 1864. Un an plus tard, curieuse et réfléchie, gourmande de gâteaux et de conversations, Alice affirme au grand jour un scepticisme tempéré dans le récit d'un rêve cruel de rencontres merveilleuses où elle ne cesse de changer désespérément de taille. Triomphante, enfin, en 1871, elle traverse un miroir enchanté pour s'assurer sur un échiquier de fantaisie un trône de Reine. John Tenniel a donné aux membres de ces cours loufoques des traits inoubliables. Carroll, de son côté, après s'être amusé avec Alice à écouter des leçons de morale absurdes et des poèmes farfelus, s'est lancé seul, en 1876, à bord d'une nef des fous victorienne où l'on s'exprime en vers rimés, dans une chasse au Snark - créature indéfinissable, fabuleuse et fatale, que l'on poursuit, un dé à coudre au doigt et l'espoir au coeur. Ph. J. Les illustrations des éditions originales sont intégralement reproduites. Le manuscrit calligraphié et illustré par Carroll d'Alice sous terre est proposé en fac-similé et accompagné de sa traduction française. Le dossier iconographique rassemble des images réinventant, édition après édition, les scènes et personnages des aventures d'Alice.
64,00 €
Romans
Gallimard
En publiant Casse-pipe dans la Pléiade en 1988, Henri Godard parlait de ce roman comme d'un texte "mutilé" et il déplorait "la perte du reste". Sans doute espérait-il que ce "reste" sortirait un jour des oubliettes. Rien ne permettait alors de prévoir que ce seraient des milliers de feuillets, concernant des projets romanesques inconnus (Guerre et Londres), ou attestés mais perdus (La Légende du roi René et La Volonté du roi Krogold), ou encore déjà publiés en partie (Casse-pipe), voire en totalité (Mort à crédit et Guignol's band), qui referaient surface, comme ce fut le cas dans l'été de 2021. Les manuscrits n'avaient donc pas été mis au feu : ils hibernaient. Leur importance est considérable. Tous concernent la première moitié de l'oeuvre romanesque de Céline. Pour l'essentiel, ce sont des récits autonomes, et non pas des "avant-textes" de romans publiés par leur auteur (mais quelques-uns relèvent de cette catégorie et ils sont passionnants). S'ils peuvent avoir l'apparence de brouillons, ils ne sont les brouillons que d'eux-mêmes. Ils ont (au moins) deux intérêts : ils favorisent une meilleure compréhension de la manière dont l'oeuvre romanesque de Céline s'est constituée, et ils valent pour eux-mêmes, comme des récits inattendus et captivants. Que nous apprennent-ils ? Par exemple que ce qu'on appelle le "cycle de Ferdinand" n'a pas toujours été composé de Mort à crédit, de Casse-pipe et de Guignol's band (1936-1944). Que Guerre, Londres et le manuscrit retrouvé de Mort à crédit jouent un rôle dans l'affaire. Que la légende du roi Krogold (ou René) n'a cessé de passionner Céline. Ou encore que des liens étroits unissent Guerre et Casse-pipe. Les thèmes et la tonalité des récits retrouvés sont immédiatement reconnaissables : si les textes sont encore, stylistiquement, en chantier, leur univers, lui, est entièrement célinien. La découverte, dans Guerre, de personnages et de situations que l'on connaissait par Casse-pipe est l'une des émotions fortes que peut éprouver un amateur de Céline. On en dirait autant de la rencontre avec le Dr Yugenbitz de Londres, prototype du Clodovitz de Guignol's band. Ou de la présence, dans un récit aussi étrange que Krogold, d'une idée centrale dès Voyage, celle de la vie vécue comme une agonie. Pour recueillir ces nouveautés, deux volumes de la Pléiade ont été remis en chantier. Dans le premier (1932-1934), les textes réapparus en 2021 figurent sous un intitulé, Textes retrouvés, qui traduit leur statut et rappelle qu'il s'agit de manuscrits, non de romans mis au point par Céline. De même, dans le deuxième (1936-1947), les séquences nouvelles de Casse-pipe sont réunies sous la rubrique Scènes retrouvées. Quant aux éditions des romans publiés du vivant de Céline, elles ont été revues et enrichies d'appendices nouveaux. Du manuscrit et du dactylogramme de Voyage, qui n'étaient pas accessibles dans les années 1980, il a été tiré des transcriptions révélatrices. Le passionnant manuscrit de travail de Mort à
78,00 €
Œuvres complètes
Gallimard
En 1931, c'est avec les oeuvres de Baudelaire - choix alors peu conformiste - que Jacques Schiffrin inaugure la Bibliothèque de la Pléiade. Édition après édition, la collection ne cessera d'accompagner le poète et de contribuer à l'évolution du regard porté sur son oeuvre. Les volumes qui paraissent aujourd'hui constituent à cet égard un tournant décisif. On dit de Baudelaire qu'il est, pour la poésie en vers, l'homme d'un recueil unique. Il serait au moins aussi significatif de souligner que Les Fleurs du Mal sont l'oeuvre d'une vie, prépubliée à partir de 1845, publiée et condamnée en 1857, reprise et augmentée en 1861, prolongée jusqu'à la fin, ou presque. Or l'édition de 1857, qui n'est pas le fruit des circonstances, mais celui de la volonté de Baudelaire, n'est pas accessible à un large public. Dans le même ordre d'idées, on néglige de rééditer pour lui-même le recueil des Épaves de 1866, préférant l'annexer aux Fleurs du Mal de 1861 au motif qu'il procure les six pièces condamnées. La présentation habituelle du Spleen de Paris ne se distingue en rien de celle des livres publiés par Baudelaire, bien que ce recueil de cinquante "Petits poèmes en prose" n'ait jamais paru de son vivant et pose plusieurs des problèmes inhérents aux ouvrages posthumes. Bien des textes moins célèbres sont fréquemment regroupés au sein de recueils factices qui les coupent du contexte de leur rédaction. Les nouvelles Œuvres complètes de Baudelaire rompent avec ces usages. Pour la première fois, l'oeuvre n'est plus partagée entre poésie et critique. Le sommaire est désormais chronologique. Des Fleurs du Mal on propose les deux éditions, 1857 et 1861, dans leur intégralité. Elles sont précédées de toutes les prépublications de poèmes dans la presse, parfois réunies par Baudelaire en de petits recueils transitoires, tel Les Limbes en 1851. Les Épaves retrouvent leur autonomie et leur date. L'édition du Spleen de Paris ne dissimule plus la diversité des origines des poèmes en prose qui s'y trouvent rassemblés et fait entrer le lecteur dans l'atelier du poète : quand deux versions sensiblement différentes existent pour un même texte, toutes deux sont publiées. À leurs dates respectives, les différents Salons dialoguent avec les autres écrits. Les poèmes envoyés à Théophile Gautier dans l'espoir (en partie déçu) qu'il les publie en revue retrouvent leurs liasses originelles. Les féroces manuscrits "belges", enfin, font l'objet d'un nouvel établissement du texte et d'une présentation plus conforme à leur matérialité. L'oeuvre, en somme - "l'oeuvre qui a déterminé les voies de la poésie future"

(A. Compagnon) -, s'écrit et se déploie sous les yeux du lecteur.
82,00 €
Romans
Gallimard
En publiant Casse-pipe dans la Pléiade en 1988, Henri Godard parlait de ce roman comme d'un texte "mutilé" et il déplorait "la perte du reste". Sans doute espérait-il que ce "reste" sortirait un jour des oubliettes. Rien ne permettait alors de prévoir que ce seraient des milliers de feuillets, concernant des projets romanesques inconnus (Guerre et Londres), ou attestés mais perdus (La Légende du roi René et La Volonté du roi Krogold), ou encore déjà publiés en partie (Casse-pipe), voire en totalité (Mort à crédit et Guignol's band), qui referaient surface, comme ce fut le cas dans l'été de 2021. Les manuscrits n'avaient donc pas été mis au feu : ils hibernaient. Leur importance est considérable. Tous concernent la première moitié de l'oeuvre romanesque de Céline. Pour l'essentiel, ce sont des récits autonomes, et non pas des "avant-textes" de romans publiés par leur auteur (mais quelques-uns relèvent de cette catégorie et ils sont passionnants). S'ils peuvent avoir l'apparence de brouillons, ils ne sont les brouillons que d'eux-mêmes. Ils ont (au moins) deux intérêts : ils favorisent une meilleure compréhension de la manière dont l'oeuvre romanesque de Céline s'est constituée, et ils valent pour eux-mêmes, comme des récits inattendus et captivants. Que nous apprennent-ils ? Par exemple que ce qu'on appelle le "cycle de Ferdinand" n'a pas toujours été composé de Mort à crédit, de Casse-pipe et de Guignol's band (1936-1944). Que Guerre, Londres et le manuscrit retrouvé de Mort à crédit jouent un rôle dans l'affaire. Que la légende du roi Krogold (ou René) n'a cessé de passionner Céline. Ou encore que des liens étroits unissent Guerre et Casse-pipe. Les thèmes et la tonalité des récits retrouvés sont immédiatement reconnaissables : si les textes sont encore, stylistiquement, en chantier, leur univers, lui, est entièrement célinien. La découverte, dans Guerre, de personnages et de situations que l'on connaissait par Casse-pipe est l'une des émotions fortes que peut éprouver un amateur de Céline. On en dirait autant de la rencontre avec le Dr Yugenbitz de Londres, prototype du Clodovitz de Guignol's band. Ou de la présence, dans un récit aussi étrange que Krogold, d'une idée centrale dès Voyage, celle de la vie vécue comme une agonie. Pour recueillir ces nouveautés, deux volumes de la Pléiade ont été remis en chantier. Dans le premier (1932-1934), les textes réapparus en 2021 figurent sous un intitulé, Textes retrouvés, qui traduit leur statut et rappelle qu'il s'agit de manuscrits, non de romans mis au point par Céline. De même, dans le deuxième (1936-1947), les séquences nouvelles de Casse-pipe sont réunies sous la rubrique Scènes retrouvées. Quant aux éditions des romans publiés du vivant de Céline, elles ont été revues et enrichies d'appendices nouveaux. Du manuscrit et du dactylogramme de Voyage, qui n'étaient pas accessibles dans les années 1980, il a été tiré des transcriptions révélatrices. Le passionnant manuscrit de travail de Mort à
75,00 €
Romans
Gallimard
En publiant Casse-pipe dans la Pléiade en 1988, Henri Godard parlait de ce roman comme d'un texte "mutilé" et il déplorait "la perte du reste". Sans doute espérait-il que ce "reste" sortirait un jour des oubliettes. Rien ne permettait alors de prévoir que ce seraient des milliers de feuillets, concernant des projets romanesques inconnus (Guerre et Londres), ou attestés mais perdus (La Légende du roi René et La Volonté du roi Krogold), ou encore déjà publiés en partie (Casse-pipe), voire en totalité (Mort à crédit et Guignol's band), qui referaient surface, comme ce fut le cas dans l'été de 2021. Les manuscrits n'avaient donc pas été mis au feu : ils hibernaient. Leur importance est considérable. Tous concernent la première moitié de l'oeuvre romanesque de Céline. Pour l'essentiel, ce sont des récits autonomes, et non pas des "avant-textes" de romans publiés par leur auteur (mais quelques-uns relèvent de cette catégorie et ils sont passionnants). S'ils peuvent avoir l'apparence de brouillons, ils ne sont les brouillons que d'eux-mêmes. Ils ont (au moins) deux intérêts : ils favorisent une meilleure compréhension de la manière dont l'oeuvre romanesque de Céline s'est constituée, et ils valent pour eux-mêmes, comme des récits inattendus et captivants. Que nous apprennent-ils ? Par exemple que ce qu'on appelle le "cycle de Ferdinand" n'a pas toujours été composé de Mort à crédit, de Casse-pipe et de Guignol's band (1936-1944). Que Guerre, Londres et le manuscrit retrouvé de Mort à crédit jouent un rôle dans l'affaire. Que la légende du roi Krogold (ou René) n'a cessé de passionner Céline. Ou encore que des liens étroits unissent Guerre et Casse-pipe. Les thèmes et la tonalité des récits retrouvés sont immédiatement reconnaissables : si les textes sont encore, stylistiquement, en chantier, leur univers, lui, est entièrement célinien. La découverte, dans Guerre, de personnages et de situations que l'on connaissait par Casse-pipe est l'une des émotions fortes que peut éprouver un amateur de Céline. On en dirait autant de la rencontre avec le Dr Yugenbitz de Londres, prototype du Clodovitz de Guignol's band. Ou de la présence, dans un récit aussi étrange que Krogold, d'une idée centrale dès Voyage, celle de la vie vécue comme une agonie. Pour recueillir ces nouveautés, deux volumes de la Pléiade ont été remis en chantier. Dans le premier (1932-1934), les textes réapparus en 2021 figurent sous un intitulé, Textes retrouvés, qui traduit leur statut et rappelle qu'il s'agit de manuscrits, non de romans mis au point par Céline. De même, dans le deuxième (1936-1947), les séquences nouvelles de Casse-pipe sont réunies sous la rubrique Scènes retrouvées. Quant aux éditions des romans publiés du vivant de Céline, elles ont été revues et enrichies d'appendices nouveaux. Du manuscrit et du dactylogramme de Voyage, qui n'étaient pas accessibles dans les années 1980, il a été tiré des transcriptions révélatrices. Le passionnant manuscrit de travail de Mort à
68,00 €
Œuvres complètes
Gallimard
En 1931, c'est avec les oeuvres de Baudelaire - choix alors peu conformiste - que Jacques Schiffrin inaugure la Bibliothèque de la Pléiade. Édition après édition, la collection ne cessera d'accompagner le poète et de contribuer à l'évolution du regard porté sur son oeuvre. Les volumes qui paraissent aujourd'hui constituent à cet égard un tournant décisif. On dit de Baudelaire qu'il est, pour la poésie en vers, l'homme d'un recueil unique. Il serait au moins aussi significatif de souligner que Les Fleurs du Mal sont l'oeuvre d'une vie, prépubliée à partir de 1845, publiée et condamnée en 1857, reprise et augmentée en 1861, prolongée jusqu'à la fin, ou presque. Or l'édition de 1857, qui n'est pas le fruit des circonstances, mais celui de la volonté de Baudelaire, n'est pas accessible à un large public. Dans le même ordre d'idées, on néglige de rééditer pour lui-même le recueil des Épaves de 1866, préférant l'annexer aux Fleurs du Mal de 1861 au motif qu'il procure les six pièces condamnées. La présentation habituelle du Spleen de Paris ne se distingue en rien de celle des livres publiés par Baudelaire, bien que ce recueil de cinquante "Petits poèmes en prose" n'ait jamais paru de son vivant et pose plusieurs des problèmes inhérents aux ouvrages posthumes. Bien des textes moins célèbres sont fréquemment regroupés au sein de recueils factices qui les coupent du contexte de leur rédaction. Les nouvelles Œuvres complètes de Baudelaire rompent avec ces usages. Pour la première fois, l'oeuvre n'est plus partagée entre poésie et critique. Le sommaire est désormais chronologique. Des Fleurs du Mal on propose les deux éditions, 1857 et 1861, dans leur intégralité. Elles sont précédées de toutes les prépublications de poèmes dans la presse, parfois réunies par Baudelaire en de petits recueils transitoires, tel Les Limbes en 1851. Les Épaves retrouvent leur autonomie et leur date. L'édition du Spleen de Paris ne dissimule plus la diversité des origines des poèmes en prose qui s'y trouvent rassemblés et fait entrer le lecteur dans l'atelier du poète : quand deux versions sensiblement différentes existent pour un même texte, toutes deux sont publiées. À leurs dates respectives, les différents Salons dialoguent avec les autres écrits. Les poèmes envoyés à Théophile Gautier dans l'espoir (en partie déçu) qu'il les publie en revue retrouvent leurs liasses originelles. Les féroces manuscrits "belges", enfin, font l'objet d'un nouvel établissement du texte et d'une présentation plus conforme à leur matérialité. L'oeuvre, en somme - "l'oeuvre qui a déterminé les voies de la poésie future"

(A. Compagnon) -, s'écrit et se déploie sous les yeux du lecteur.
82,00 €
Évangiles canoniques et apocryphes
Gallimard
Ce volume rassemble vingt-six textes précédemment parus (à une exception près : l'Évangile de Judas) dans les éditions de la Pléiade respectivement consacrées au Nouveau Testament, aux Écrits apocryphes chrétiens (2 vol.) et aux Écrits gnostiques.

Certains s'intitulent "Évangile", d'autres portent des titres différents, parfois surprenants, mais ils ont tous comme caractéristique commune, depuis les quatre évangiles intégrés au Nouveau Testament jusqu'au Livre du coq, à l'Évangile de Judas (traduction inédite) ou à l'Évangile selon Thomas, de rapporter ce qui concerne Jésus de Nazareth et son entourage immédiat : ses antécédents familiaux, sa naissance, ses faits et gestes, ses discours et ses paroles, sa passion et sa résurrection, ou encore, comme l'Évangile de la vérité, de proposer une réinterprétation méditative de son message. Composés entre la fin du Iᵉʳ siècle de notre ère et la fin de l'Antiquité et transmis en diverses langues, depuis le grec jusqu'à l'éthiopien, ces écrits témoignent éloquemment de la vitalité des traditions et légendes qui se sont cristallisées autour du personnage de Jésus de Nazareth et qui ont nourri l'imaginaire des croyants, des artistes ou des écrivains, aussi bien au Moyen Âge qu'à l'époque contemporaine.

Ils sont offerts ici en une traduction française accompagnée de leur appareil critique intégral et d'une préface inédite.
75,00 €
Le Livre de la jungle
Gallimard
Certains ouvrages sont à la fois célèbres et mal connus. Ainsi des Livres de la jungle de Kipling. On oublie parfois qu'un Second Livre de la jungle (1895) suit le premier (1894) et que les aventures de Mowgli popularisées par le film de Walt Disney (1967) ne résument pas la richesse de ces contes. Trois mondes s'y superposent : celui des jeux et de l'imagination de l'enfant, celui des fables, celui des mythes. Les héros de la jungle expriment les sentiments fondamentaux et possèdent les qualités primaires de l'humanité. Les animaux ont la complexité et l'ambiguïté des humains, lesquels ne sont pas dépourvus d'animalité. La cruauté de la vie est patente. Sans cesser de fonctionner comme des fables accessibles à tout âge, les Livres de la jungle véhiculent une morale, une politique et une philosophie.

Ce volume propose les deux Livres de la jungle, accompagnés des illustrations des éditions originales, dues pour la plupart au père de l'auteur, John Lockwood Kipling. En marge de ces livres, on pourra lire la première nouvelle dont Mowgli, devenu adulte, est le héros : "Dans le “rukh”" (1893). S'ajoute à ces textes et à ces images un recueil inédit dans la Pléiade : les Histoires comme ça, que Kipling a publiées en 1902, proposent douze récits étiologiques, en d'autres termes douze contes "du pourquoi". Complément évident des Livres de la jungle, le recueil est ici reproduit avec les illustrations dues à Kipling lui-même, et avec les poèmes que l'auteur avait associés aux récits mais qui sont généralement omis dans les éditions françaises. Un dossier iconographique clôt le volume.

Tiage spécial
66,00 €
Les Misérables (Bibliothèque de la Pléiade)
Gallimard
Faut-il, peut-on résumer Les Misérables ? Ce qu’en dit Hugo a de quoi intimider : «La destinée et en particulier la vie, le temps et en particulier ce siècle, l’homme et en particulier le peuple, Dieu et en particulier le monde, voilà ce que j’ai tâché de mettre dans ce livre, espèce d’essai sur l’infini.» Un essai ? et sur l’infini ? Infini et roman ne font pas toujours bon ménage. Mais ce roman-là, Baudelaire l’a bien vu, est «construit en manière de poème». Même idée chez Rimbaud : «un vrai poème». Et chez Hugo déjà : «le poème de la conscience humaine», «une épopée supérieure et définitive». Un livre à part, bien sûr. Une somme, à la fois montagne et océan. Commencé par un pair de France en 1845, interrompu «pour cause de révolution» en 1848, repris par un proscrit en 1860, c’est un roman de l’exil. «Parole enchaînée, c’est parole terrible.» Mme Rimbaud mère s’inquiète du pouvoir de cette parole devenue action. Elle reproche à Izambard de l’avoir mise sous les yeux de son fils. Ce faisant, elle rejoint Lamartine, qui jugeait le livre faux et dangereux. En 1862, il n’était pas le seul. Mais la ferveur des lecteurs ne cessera de croître et donnera aux Misérables un statut d’œuvre populaire, «au sens où Homère est de la littérature populaire : une littérature qui s’adresse aux hommes de tous les temps et de toutes les cultures» (Simon Leys). Trop tard pour Mme Rimbaud : Arthur admire le «forçat intraitable», dont Une saison en enfer se souviendra. Un siècle et des poussières plus tard, le rimbaldo-hugolien Pierre Michon enfonce le clou : «Méfiez-vous des types bien. Fiez-vous aveuglément à tout forçat évadé.» Entré au catalogue de la Pléiade en 1951, le roman du forçat évadé se joue du temps. Il est ici proposé dans une présentation toute nouvelle. Nouveau texte : bien que le livre ait été publié du vivant de Hugo, il est difficile (et passionnant) à éditer. Nouvel appareil critique : il fallait tisser des liens avec le reste de l’œuvre, et rendre le lecteur du XXIᵉ siècle sensible à l’image du XIXᵉ qui, du 18 juin 1815 (Waterloo) à l’insurrection des 5 et 6 juin 1832, se dégage de la narration. Un appendice offre des ébauches, des pages écartées, des projets de préface : c’est l’atelier de l’œuvre. Une Note sur la scène et l’image retrace l’histoire de l’illustration et des adaptations. Elle s’adosse à un dossier iconographique : dessins de Hugo, portraits des protagonistes par Brion, caricatures de presse, éditions illustrées… Mais peut-être les images les plus authentiques sont-elles celles que se forme le lecteur. «Des buissons chétifs et difformes» : le bois de Montfermeil. Une fillette soulevant à deux mains un seau plein d’eau, tandis que «le tragique masque de l’ombre semblait se pencher vaguement sur cet enfant» : Cosette. Tout à coup, le seau ne pèse plus rien.

Nouvelle édition

Nouvelle édition.
79,00 €
Romans
Gallimard
En publiant Casse-pipe dans la Pléiade en 1988, Henri Godard parlait de ce roman comme d'un texte "mutilé" et il déplorait "la perte du reste". Sans doute espérait-il que ce "reste" sortirait un jour des oubliettes. Rien ne permettait alors de prévoir que ce seraient des milliers de feuillets, concernant des projets romanesques inconnus (Guerre et Londres), ou attestés mais perdus (La Légende du roi René et La Volonté du roi Krogold), ou encore déjà publiés en partie (Casse-pipe), voire en totalité (Mort à crédit et Guignol's band), qui referaient surface, comme ce fut le cas dans l'été de 2021. Les manuscrits n'avaient donc pas été mis au feu : ils hibernaient. Leur importance est considérable. Tous concernent la première moitié de l'oeuvre romanesque de Céline. Pour l'essentiel, ce sont des récits autonomes, et non pas des "avant-textes" de romans publiés par leur auteur (mais quelques-uns relèvent de cette catégorie et ils sont passionnants). S'ils peuvent avoir l'apparence de brouillons, ils ne sont les brouillons que d'eux-mêmes. Ils ont (au moins) deux intérêts : ils favorisent une meilleure compréhension de la manière dont l'oeuvre romanesque de Céline s'est constituée, et ils valent pour eux-mêmes, comme des récits inattendus et captivants. Que nous apprennent-ils ? Par exemple que ce qu'on appelle le "cycle de Ferdinand" n'a pas toujours été composé de Mort à crédit, de Casse-pipe et de Guignol's band (1936-1944). Que Guerre, Londres et le manuscrit retrouvé de Mort à crédit jouent un rôle dans l'affaire. Que la légende du roi Krogold (ou René) n'a cessé de passionner Céline. Ou encore que des liens étroits unissent Guerre et Casse-pipe. Les thèmes et la tonalité des récits retrouvés sont immédiatement reconnaissables : si les textes sont encore, stylistiquement, en chantier, leur univers, lui, est entièrement célinien. La découverte, dans Guerre, de personnages et de situations que l'on connaissait par Casse-pipe est l'une des émotions fortes que peut éprouver un amateur de Céline. On en dirait autant de la rencontre avec le Dr Yugenbitz de Londres, prototype du Clodovitz de Guignol's band. Ou de la présence, dans un récit aussi étrange que Krogold, d'une idée centrale dès Voyage, celle de la vie vécue comme une agonie. Pour recueillir ces nouveautés, deux volumes de la Pléiade ont été remis en chantier. Dans le premier (1932-1934), les textes réapparus en 2021 figurent sous un intitulé, Textes retrouvés, qui traduit leur statut et rappelle qu'il s'agit de manuscrits, non de romans mis au point par Céline. De même, dans le deuxième (1936-1947), les séquences nouvelles de Casse-pipe sont réunies sous la rubrique Scènes retrouvées. Quant aux éditions des romans publiés du vivant de Céline, elles ont été revues et enrichies d'appendices nouveaux. Du manuscrit et du dactylogramme de Voyage, qui n'étaient pas accessibles dans les années 1980, il a été tiré des transcriptions révélatrices. Le passionnant manuscrit de travail de Mort à
84,00 €
Le Benarès-Kyôto
Éditions du Rocher
Aventure unique : une traversée de l'Asie par voie terrestre et maritime. De l'imprévu, des rencontres, des trains fantaisistes, des jeteurs de sorts... et de l'érudition, mais avec cette éjouissance chère à Montaigne, un des compagnons du voyageur qui pratique la philosophie par la marche et l'ironie d'un regard perçant. Voici l'Inde avec cette union si troublante de l'éros et du divin. La Thaïlande et une femme prête à sauter d'une falaise au-dessus du Mékong. Le Tonkin avec un combattant de Diên Bien Phu qui aimait la France. Le dévoilement d'une Chine méconnue, le Tao et le Bouddha, une audience pleine d'humour avec l'empereur. Le Japon, une marche rituelle dans les montagnes habitées par les Esprits, les miroirs secrets dans les sanctuaires... On en ressort avec l'intelligence nourrie par d'autres manières de concevoir la vie. Ecrivain voyageur et romancier, Olivier Germain-Thomas a notamment publié En chemin vers le Bouddha (Albin Michel Poche), Le Voyage des Indes (Imprimerie nationale), avec des photographies de R. et S. Michaud, La Traversée de la Chine à la vitesse du printemps (Le Rocher), Mosaïque du feu (Le Rocher) et en 2005, Un matin à Byblos (Le Rocher). Grand Prix de littérature décerné pour l'ensemble de son oeuvre par l'Académie française (Prix Henri Gal, Institut de France).
18,30 €
Petite sale
Points
Lutte des femmes, lutte des classes, mêmes combats.

Catherine est pauvre. Catherine fait sale. Catherine parle peu. Au Domaine, elle fait partie de ces travailleurs invisibles grâce à qui la ferme tourne.

Monsieur, lui, est riche. Il ne parle pas non plus – il tonne. Et il possède tout. Mais quand sa petite-fille de quatre ans disparaît un jour glacé de 1969, il perd quelque chose d’inestimable.

Dans cette vallée de champs de betterave, deux flics parisiens débarquent alors. Le village entier semble englué dans le silence. À commencer par Catherine, qui est la dernière à avoir vu la petite…

« Louise Mey, désormais une référence incontournable. » *Causette*

« Un roman puissant, révélateur de la violence des rapports de domination de classe et de genre. » *Télérama*

Louise Mey vit à Paris. Autrice de roman noir et de thriller, elle a également écrit pour le théâtre et pour la jeunesse. *La Deuxième Femme*, publié en 2020 aux éditions du Masque, a été finaliste du prix Maison de la presse et du prix Landerneau et a reçu le prix Robin Cook. Son deuxième roman, *Petite sale* a reçu le Prix Landerneau Polar 2023.
9,30 €
Les Fleurs du mal
Hatier
Le recueil de Baudelaire au programme des 1res générale et technologique, suivi du parcours littéraire «  Alchimie poétique  : la boue et l’or  ». Dans une nouvelle édition spécialement conçue pour faciliter la préparation au nouveau bac de français.

Le recueil

«  Extraire la beauté du mal  » et, sur un plan poétique, métamorphoser la laideur en beauté. C’est le projet que met ici en œuvre le poète, en proie au spleen, sous une forme étonnamment moderne et bouleversante.

Le parcours «  Alchimie poétique : la boue et l’or  »

10 poèmes pour analyser comment, dans le sillage de Baudelaire, l’écriture poétique s’émancipe et se renouvelle au contact de la réalité, si prosaïque soit-elle.

Le dossier

Toutes les ressources utiles au lycéen pour étudier l’œuvre dans le cadre des nouveaux programmes  :

• un avant-texte pour situer l’œuvre dans son contexte

• au fil du texte, la rubrique «  Des clés pour vous guider  »

• après le texte  :

– des fiches de synthèse sur l’œuvre

– des sujets guidés pour l’écrit et l’oral du bac français

– des fiches de méthode récapitulatives

Des prolongements artistiques et culturels

6 tableaux pour éclairer les rapports entre Baudelaire et la peinture, et des outils pour les analyser.

Et un guide pédagogique

Sur www.editions-hatier.fr. En accès gratuit réservé aux enseignants, il inclut tous les corrigés  : des questionnaires au fil du texte, des sujets de bac, des lectures d’images.
2,95 €
Pot-Bouille (oeuvre au programme Bac 2027, 1re générale)
Hatier
Au programme de français de 1re générale, le dixième volume des Rougon-Macquart d’Émile Zola, suivi du parcours littéraire « Dévoiler les rouages de la société ».

Dans une édition tout en couleur spéciale bac de français pour faciliter la préparation à l’épreuve.

Le texte

Dans le Paris du Second Empire, le jeune Octave Mouret arrive de sa province pour réaliser ses ambitions. Encore loin de son futur statut de puissant patron du grand magasin *Au Bonheur des Dames*, il s’établit dans un immeuble de la rue de Choiseul où il espère faire des conquêtes féminines qui propulseront son ascension sociale parmi ses voisins bourgeois.

En s’arrêtant à chaque étage de cet immeuble qui abrite toutes les couches de la société parisienne, Zola brosse le portrait satirique d’une bourgeoisie avide et sans scrupules.

Le parcours «  Dévoiler les rouages de la société  »

En complément de l’œuvre, un groupement problématisé d’une dizaine d'extraits de textes de romancières et romanciers qui, de Balzac à Annie Ernaux en passant par Maupassant et Nicolas Mathieu, révèlent l’envers du décor de la société française.

Le dossier

Toutes les ressources utiles au lycéen dans le cadre de sa préparation du bac de français  :

• un avant-texte pour situer l’œuvre dans son contexte

• au fil du texte  :

– des points d’étape pour se repérer dans l’œuvre

– des «  clés  » pour expliquer les passages emblématiques, en vue de l’oral du bac

• dans le dossier qui suit le texte  :

– des fiches de synthèse sur l’œuvre et le parcours

– des sujets guidés pour l’écrit et l’oral du bac

– des fiches de méthode

Les ressources en ligne

• Des enregistrements audios sont fournis pour aider les élèves à s’approprier les extraits faisant l’objet d’explications linéaires.

• Dans le guide pédagogique, téléchargeable sur www.editions-hatier.fr, l’enseignant trouvera une séquence complète et tous les corrigés  : des questionnaires au fil du texte et des sujets de bac.
4,10 €
Le mari de ma femme - et autres nouvelles
Editions de l'Aube
Un malade qui imagine la vie de sa femme et de son meilleur ami après sa mort. Une nourrice qui vend son lait pour payer le mariage de sa fille. Un notable qui orchestre ses propres funérailles. Sous le soleil sicilien, les personnages de Pirandello se débattent, calculent, survivent – et révèlent, dans leurs petites ruses et leurs grands désespoirs, toute la comédie de la condition humaine. Six nouvelles d’une précision cruelle et d’une ironie qui n’épargne personne – Pirandello au plus près de l’âme humaine.

Luigi Pirandello (1867-1936), nouvelliste et dramaturge sicilien, est l’auteur d’une œuvre considérable. Il reçoit le prix Nobel de littérature en 1934.
9,90 €
Dans les coulisses d'un aéroport
Kimane éditions
Ce livre dévoile l'univers trépidant et complexe d'un aéroport international et explique son fonctionnement aux jeunes lecteurs.

"Un scanner peut-il me voir tout nu ?

Pourquoi je ne peux pas monter sur le tapis à bagages ?

Puis-je voyager avec mon serpent ?

Fais tes bagages ! Embarque pour un voyage captivant dans les coulisses d'un aéroport international et perce tous ses secrets. Tu découvriras les milliers de personnes et les incroyables machines qui permettent de t'emmener de la porte d'embarquement à l'autre bout du monde. Une aventure aussi fascinante que la plus belle des destinations !"
19,95 €
Winter is coming
Gallimard
«Après coup, on ne peut pas s’empêcher de revenir sur les jours d’avant, comme pour prendre la mesure de son aveuglement d’alors. On se regarde ne pas savoir, on se regarde vivre alors que cela n’est pas encore arrivé, on s’étonne de ce fragile bonheur. Et ce sont tous les moments de la vie, toutes les joies, les naissances, les après-midi dans le jardin, les journées sur la plage, les histoires racontées le soir aux enfants, les photographies et les souvenirs du passé que vient rétrospectivement infecter de son venin le jour où l’on a su. Ta photographie d’enfant joyeux est celle, à jamais, d’un enfant qui va bientôt mourir.» Un des trois fils de Pierre Jourde, Gabriel, est mort à vingt ans. Le récit évoque la dernière année de ce jeune homme plein de charme et de joie de vivre, doué pour les arts plastiques et la musique. La figure radieuse de «Gazou» hante le récit de la maladie : les anecdotes du bonheur enfui ponctuent l'élégie. Un texte poignant sur le deuil et l’amour paternel.

Pierre Jourde est romancier et critique littéraire. Aux Éditions Gallimard, il est notamment l’auteur du Maréchal absolu (collection «Blanche», 2012) et de La première pierre (collection «Blanche», 2013).
15,00 €
Carbone & Silicium
Ankama Editions
Derniers nés des laboratoires Tomorrow Foundation, Carbone et Silicium sont les prototypes d’une nouvelle génération de robots destinés à prendre soin de la population humaine vieillissante.

Élevés dans un cocon protecteur, avides de découvrir le monde extérieur, c’est lors d’une tentative d’évasion qu’ils finiront par être séparés. Ils mènent alors chacun leurs propres expériences et luttent, pendant plusieurs siècles, afin de trouver leur place sur une planète à bout de souffle où les catastrophes climatiques et les bouleversements politiques et humains se succèdent...
23,90 €
Mary Kingsley
Glénat BD
Elle est venue pour mourir, et va réapprendre à vivre !

Lorsqu'elle débarque en Angola au milieu de l'année 1893, Mary Kingsley n'a connu que trois choses : son quartier de Londres qu'elle n'a jamais quitté, sa mère malade dont elle s'est occupée et les écrits de voyages africains d'un père toujours absent. Pourtant, à la mort de ses deux parents, elle embarque aussitôt pour une Afrique où sauvagerie, violence et horreur se côtoient selon les récits des explorateurs. Une Afrique dont elle ne connaît rien, mais qui lui a volé son père !

Elle est venue pour mourir. Ce qu'elle va vivre lui en coupe l'envie ! Dans la forêt tropicale, sur des fleuves ou des montagnes, elle apprendra les rudiments de la survie en milieu hostile, rencontrera des tribus « cannibales et sauvages » pourtant si riches, et ira plus loin que nul n'a encore été.

Au travers du regard d'une femme qui deviendra l'avocate infatigable du mode de vie africain, ce voyage, parfois au cœur de l'enfer, est un hymne aux échanges culturels et à la tolérance.

Les grands explorateurs ont toujours repoussé les limites de notre monde et des connaissances. Souvent en marge de leur époque, trop en avance, extrêmes et écorchés vifs, ils ont ajouté leurs découvertes à la gloire des pouvoirs en place, tout en leur faisant peur... Ce que l'on garde d'eux dans les livres d'Histoire ne correspond pas à la réalité exacte des évènements, mais à une partie de cette réalité, celle qui a pu passer à la postérité. On sait que dans tout événement historique de nombreuses zones d'ombres existent, que ce soit dans le but de simplifier la réalité, pour des raisons politiques ou par manque d'information. Il en va de même dans l'Histoire de l'exploration. En tirant sur les fils de ces zones d'ombres, la collection EXPLORA vous plonge au cœur de la véritable histoire des Grands Explorateurs et de leurs expéditions extraordinaires, dans tous les milieux du globe, sous la houlette de Christian Clot, explorateur et vice-président de la Société des Explorateurs français. Il est aussi le scénariste de Magellan.
14,95 €
Pôle Sud, la folle conquête
Dargaud
Le pôle Sud est l’endroit le plus isolé au monde et sans aucun doute le plus inaccessible. Ce lieu a toujours fasciné les hommes au point d’en devenir un enjeu dans leur soif de découverte et d’aventure. En 1910, sous l’impulsion de l’Institut international de géographie, deux expéditions partirent à la conquête du Pôle Sud - sous la direction de l’Anglais Scott et du Norvégien Amundsen - dans des conditions climatiques extrêmes, sans imaginer à quel point cette aventure restera dans l’Histoire. Un ouvrage passionnant, drôle, didactique et tragique à la fois. Un très grand livre.
32,00 €
Marzi - L'Intégrale - Tome 3 - Nouveau souffle
Dupuis
Après la chute de l'URSS et son ouverture récente à la culture occidentale, la Pologne se confronte au changement... pour un mieux ?

À travers les yeux de Marzi, qui a bien grandi, cette liberté qui devait amener les lendemains qui chantent paraît parfois un peu décevante. La vie continue, mais de détails en détails (des commerces qui se remplissent de denrées chères, la découverte des inégalités sociales) les problèmes perdurent.

Série atypique, les aventures de Marzi sont à la fois publiées dans une édition standard et dans une édition roman graphique, où, recolorisées en bichromie et remaquettées, elles prennent un nouveau sens, plus adulte et historique. C'est ce format qui leur a valu le succès en France (Prix des lecteurs Libération-Virgin) et à l'étranger (plus d'une dizaine d'éditions étrangères).
25,00 €
La psychologie selon Kaamelott
Éditions de l'Opportun
Un psychologue s’invite à la Table ronde !

Derrière une façade humoristique assumée, la série culte d’Alexandre Astier regorge de références psychologiques plus ou moins faciles à décrypter. Arthur et son syndrome de l’imposteur, Percevalet l’absurde…

Heureusement, Jean-François Marmion prend le temps d’analyser chaque personnage en discutant avec lui pour comprendre les ressorts (même cachés) de sa personnalité. Une séance d’introspection enrichissante qui confirme la profondeur d’écriture d’Alexandre Astier !

Jean-François Marmion, psychologue et auteur de La Psychologie selon Star Wars, La Psychologie selon Squid Game ou encore La Psychologie selon Harry Potter, signe ici un pastiche délicieusementmaîtrisé qui décrypte les mécanismes psychologiques présents dans l’œuvre d’Alexandre Astier, tout en lui rendant hommage.
12,90 €