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Résultats de recherche pour 'Mon livre à écouter' (3082)

Ça peut pas faire de mal
Gallimard
"C'est un drôle de truc, l'écriture." Marguerite Duras "Être femme, c'est le résultat d'une histoire." Simone de Beauvoir "Il est des livres qu'on ne doit pas oser avant d'avoir dépassé quarante ans. On risque avant cet âge de méconnaître l'existence des grandes frontières naturelles qui séparent l'infinie variété des êtres." Marguerite Yourcenar "Il n'y a pas de vraie mémoire de soi." Annie Ernaux Guillaume Gallienne rend hommage avec délice à quatre grandes écrivaines, accompagné au piano par Philippe Dubosson et au violoncelle par Ernesto Insam. L'écoute en classe de ce CD est autorisée par l'éditeur.
15,90 €
Robinson Crusoé
Belin Éducation
Le jeune Robinson Crusoé n’a qu’une envie : parcourir les mers pour être navigateur. Hélas, son bateau subit un terrible naufrage. Robinson, unique rescapé, échoue alors sur une île déserte. Se construire un abri, trouver de la nourriture, se défendre : il va devoir apprendre à vivre et à survivre… seul.

La collection Boussole Cycle 3 propose :

- des livres richement illustrés qui invitent les enfants de CM1-CM2 à devenir des lecteurs confirmés;

- des textes de qualité pour transmettre le plaisir de lire et construire une culture littéraire et artistique ;

- un catalogue composé d’œuvres patrimoniales et de littérature jeunesse contemporaine ;

- dans chaque ouvrage un dossier de lecture et des ouvertures culturelles pour prolonger le plaisir de la lecture.
5,25 €
Nuit torride en ville
Gallmeister
Un recueil de nouvelles éclectiques par l'un des romanciers américains les plus originaux de son époque.

Un festival d'action, d'humour et d'émotion, toujours servi par le point de vue ironique et acéré de Trevanian sur la condition humaine, à travers une succession de person- nages inoubliables : un jeune psychopathe qui charme sa victime crédule, deux solides femmes basques qui se disputent un pommier, un vieux forain qui fait l'éducation de son apprenti, la légende d'un Amérindien cherchant à unifier son peuple, un écrivain célèbre qui apprend une vérité dérangeante sur lui-même... Des grandes villes d'Amérique à Paris, de la Terre Sainte à l'Angleterre mythique ou au Pays basque, ce livre est un festin épicé, copieux et finalement délicieux.

Trevanian, l'auteur de Shibumi, La Sanction et L'Été de Katya, possède un talent unique, encensé par des millions de fans dans le monde.
25,00 €
Incident à Twenty-mile
Gallmeister
En 1898, au cœur des montagnes du Wyoming, la petite bourgade de Twenty-Mile n'est plus que l'ombre d'elle-même. Elle vient à s'animer lorsque débarque un jeune étranger désireux de plaire à tout le monde, avec pour seul bagage un lourd fusil et un mystérieux secret. Au même moment, un dangereux détenu s'échappe de la prison territoriale de Laramie en compagnie de deux tueurs dégénérés. Il commence à tracer un sillon de violence à travers l'État avant de décider de s'emparer de la petite ville pour y attendre le prochain convoi venu de la mine d'argent. L'isolement de Twenty-Mile, encore renforcé par une terrible tempête, va coûter cher à ses habitants.

Avec Incident à Twenty-Mile, Trevanian nous offre une œuvre brillante et nostalgique qui traite de la fin d'un rêve en dynamitant les conventions du genre.

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"Trevanian est un homme qui peut parler de tout, de toutes les façons, en réussissant à mettre à nu, chaque fois, ce qui est le plus important... C'est rare. "

Michel Bélair, Le Devoir

"Un régal […]. C'est parfaitement construit : implacable montée de l'horreur et résolution pleine de bruit et de fureur."

Hubert Prolongeau, Le Monde des livres
10,90 €
La mulâtresse Solitude
Points
Elle n’est ni noire ni blanche. Solitude, la fille mulâtresse d’une Africaine arrachée à son village par des trafiquants d’esclaves, est condamnée à servir les Blancs. Mais dans ses veines brûle le feu de la révolte. Aux côtés de Maïmouni et des troupes noires cachées dans les forêts de la Soufrière, elle lutte pour la liberté.Un vibrant hommage à une femme de légende de l’histoire des Antilles.

André Schwarz-Bart (1928-2006) entre en résistance en 1943 après la déportation de sa famille. Il est l’auteur du Dernier des justes (prix Goncourt 1959) et d’Un plat de porc aux bananes vertes, coécrit avec son épouse Simone Schwarz-Bart, qui constitue le prélude de La Mulâtresse Solitude. Ses livres sont disponibles en Points.

« Le grand roman de la résistance à l’esclavage. »

Libération
6,95 €
L'Etoile du matin
Points
Quand Haïm joue de la flûte, les oiseaux se posent pour l’écouter, les villageois oublient leurs soucis. Pourtant Haïm se heurte à la cruauté des hommes : Juif polonais, il est happé par la machine nazie, connaît les ghettos, les camps de la mort, la haine, le doute. Un sombre destin, parsemé d’étoiles qui se nomment Arieh, David, Rachel ou Sarah. Amis, amantes, tour à tour, ils illumineront sa vie.

André Schwarz-Bart est l’auteur du roman devenu mythique, Le Dernier des justes, qui a obtenu le prix Goncourt en 1959. Son dernier roman, L’Étoile du matin, est paru à titre posthume.

« Ce livre posthume est un enchantement. »

Pierre Assouline, Le Magazine littéraire
8,40 €
Le Dernier des justes
Points
En 1943, Ernie Levy est au seuil du camp de concentration de Drancy. Il est le dernier maillon d'une très longue lignée de Justes, commencée au douzième siècle. Et si, finalement, la mort ne pouvait rien contre celui qui parvint toujours à transmettre l'étincelle de vie ?

Le dernier des Justes est un roman d'une rare intensité sur l'histoire et le destin du peuple juif.

André Schwarz-Bart (1928-2006) entre en résistance en 1943. Il obtient le prix Goncourt en 1959 pour son premier roman, Le Dernier des justes. Ses livres sont disponibles en Points.

"Un livre majeur." Elie Wiesel.

Le Dernier des Justes n'est pas un monument de la littérature. C'est une épée que l'on vous enfonce lentement dans le ventre. Françoise Giroud, L’Express
10,20 €
Nous n'avons pas vu passer les jours
Grasset
C’est l’histoire d’un couple rare. Celle de deux écrivains, l’une guadeloupéenne, l’autre juif, dont l’œuvre croisée témoigne de la souffrance de leurs peuples. Et celle de deux êtres éperdument soudés, qui, pendant cinquante-cinq ans, tous les soirs, se sont lu un poème d’amour de Pablo Neruda.

Il y a pourtant un mystère autour des Schwarz-Bart. Pourquoi, au milieu des années 1970, se sont-ils tus et enfermés dans leur maison de Guadeloupe  ? Douze ans après la disparition de son mari, Simone donne sa vérité sur le parcours hors norme d’un petit juif d’origine polonaise et d’une métisse solitaire.

En 1959, André Schwarz-Bart publie *Le Dernier des Justes*. Premier roman d’un jeune ouvrier inconnu, orphelin de parents morts à Auschwitz, cette éblouissante saga raconte l'histoire d'une famille juive et, à travers elle, le monde yiddish, disparu dans les camps nazis. Goncourt âprement disputé avec les jurés Femina, premier succès romanesque sur le sujet, le livre est un best-seller dans le monde entier. Simone et André cosignent ensuite *Un plat de porc aux bananes vertes*. Mais les ouvrages suscitent d’insupportables polémiques. La vision du judaïsme de Schwarz-Bart est très critiquée et, blessé, il cesse définitivement de publier.

En Israël, sur un mur du musée de Yad Vashem, on peut lire le Kaddish révolté qui conclut *Le Dernier des Justes* : "Et loué. Auschwitz. Soit. Maïdanek. L'Eternel. Treblinka. Et loué…"
19,00 €
Trouver refuge
Gallimard
Tout est allé très vite : d'abord des gestes d'intimidation, puis des menaces directes. Un soir, Sacha et Mina décident de fuir la France avec leur petite fille Irène. Ils laissent derrière eux un pays qui a plongé dans le nationalisme, l'ignorance et l'intolérance, dirigé par un nouveau président qui a lancé des hommes après eux. Quel secret explosif veut-il protéger ? Pour se mettre à l'abri, ils ont le projet insensé de rejoindre le mont Athos, sanctuaire érigé de monastères fortifiés où l'on vit encore selon les règles byzantines. Il est interdit aux femmes depuis le XIᵉ siècle, mais il a toujours protégé ceux qui y cherchaient refuge. Brutalement séparé de Mina, Sacha s'y retrouve avec sa fille, qui découvre, émerveillée, les rites et les récits de cet éden bordé par la Méditerranée ainsi que les joies prodiguées par une nature grandiose. Mais le danger les guette à tout instant. Déterminée à tenter l'impossible, Mina parviendra-t-elle à sauver sa famille ? Ode lumineuse à la transmission d'un père à sa fille, bouleversant portrait de femme, ce roman est une invitation à embrasser l'amour et les livres, la nature et la beauté. Il célèbre aussi magnifiquement l'Histoire et les histoires dont nous sommes faits.
20,00 €
Définitivement - Tu peux déjà
Les Arènes
Le premier album jeunesse de Grand Corps Malade, ode d'un père à ses fils. Deux chansons de Grand Corps Malade illustrées par Thomas Baas. Un album universel sur la complicité entre un père et ses enfants.

" Les enfants sont une source inépuisable d'inspiration, à chaque étape, à chaque âge. J'ai écrit Définitivement trois mois avant la naissance de mon premier fils, en essayant de me projeter sur le tremblement de terre d'émotions qui m'attendait. J'ai écrit Tu peux déjà un peu avant les trois ans de mon deuxième fils, pour constater à quel point les frissons sont intacts à l'arrivée du petit frère. "

Illustré dans un style réaliste, moderne et coloré par Thomas Baas, cet album met en scène une balade dans Saint-Denis, la ville natale de Grand Corps Malade, puis à Paris, où il réside aujourd'hui. Des scènes intimes et vraies au parc, devant l'école, dans l'intimité du foyer. Des images universelles de la complicité entre un père et ses enfants... à partager en famille !

Pour écouter les chansons Définitivement et Tu peux déjà, vous trouverez deux QR codes à l'intérieur de ce livre.
18,00 €
Toutes les chances qu'on se donne
Albin Michel
Avec ce premier recueil, l'auteur de Dans la cage nous entraîne dans un univers qui pourrait sembler distant et étranger. Les onze nouvelles réunies ici se déroulent dans les étendues sauvages du nord de l'Ontario et de l'Alberta, au coeur d'un environnement rural et impersonnel : fermes et forêts, sites miniers et petites villes. Mais sous la plume acérée et nerveuse de Kevin Hardcastle, qui mêle violence et tendresse avec une sincérité rare, surgit une bouleversante humanité : celle de chacun des protagonistes, qu'ils soient officier de police, infirmière, combattant de free fight, retraitée ou criminel à la petite semaine, lesquels tentent avec la même pulsion de vie de se laisser une chance, en cherchant dans le monde qui est le leur un peu de douceur et de beauté.

Illuminé par la grâce, un recueil coup de poing signé par l'un des écrivains canadiens les plus prometteurs de sa génération.

« La langue de Kevin Hardcastle agit comme un baume apaisant la douleur. »

John Irving

« Un livre qui prend le lecteur aux tripes et parle à son coeur. »

Craig Davidson
20,90 €
Les morts de Bear Creek
Gallmeister
Sean Stranahan, peintre amateur, guide de pêche et détective privé à ses heures perdues, se sent de plus en plus chez lui dans le Montana dont il connaît désormais les rivières comme sa poche. Mais les âpres paysages des Montagnes Rocheuses livrent parfois de macabres trouvailles - comme les cadavres de ces deux hommes exhumés par un grizzly affamé. Le shérif Martha Ettinger fait appel aux talents d’enquêteur de Sean, décidément très convoités : le même jour, il est embauché par un club de pêcheurs excentriques pour retrouver une précieuse mouche de pêche volée. Les deux affaires vont se téléscoper sur une piste escarpée menant vers quelques-unes des personnes les plus puissantes de la vallée de la Madison.

Ce nouveau volet trépidant et plein d’humour des aventures de Sean Stranahan et de Martha Ettinger exigera d’eux une action aussi précise qu’un lancer de mouche et aussi rapide qu’une balle.

DANS LA PRESSE

Le polar va balader le lecteur des crêtes enneigées aux lits de la Madison sur les rives de laquelle un certain club de menteurs et monteurs de mouches a élu domicile. Et quelques autres, gens bien sous tous rapports, ou presque. La mort rode dans ce milieu grouillant de vie que vient perturber le vol d’une précieuse mouche de collection. Les deux affaires vont confluer, apportant l’une et l’autre de l’eau au moulin de l’enquête que résoudront Sean et Martha. Forcément.

Anne Lessard, LE TÉLÉGRAMME

Entre pêcheurs passionnés, politicien tordu, touristes déphasés et policiers de caractère, l'écriture de McCafferty enrobe une quête lente dans ces paysages déserts où l'on rêverait de traînasser, voire de se mettre à la pêche.

TRIBUNE DE GENÈVE
23,90 €
Le grand silence
Gallmeister
En 2002, une vague de scandales déferle sur l’Église catholique de Boston. Un à un, des prêtres respectés du diocèse sont accusés du pire des crimes, celui d’avoir abusé d’enfants qui leur étaient confiés. Éloignée depuis longtemps de sa famille par trop étouffante, Sheila McGann est restée néanmoins proche de son frère aîné, Art, curé dévoué et populaire d’une grande paroisse de banlieue. Lorsque Art se retrouve soupçonné à son tour de proximité coupable avec un jeune garçon, Sheila rentre à Boston afin de le soutenir. Leur autre frère Mike, ancien policier, est lui aussi bien déterminé à découvrir la vérité. Leurs enquêtes croisées révéleront les doutes et faiblesses de chacun, venus de leur passé, ancrés dans leur présent.

Dans ce nouveau roman au suspense troublant, Jennifer Haigh explore avec finesse les secrets de famille et les limites de la confiance que l’on porte à ceux que l’on aime.

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"La romancière parvient à happer le lecteur tout au long de son intrigue. Un roman saisissant sur la morale, la culpabilité et la rédemption."

Laëticia Giannechini, Le Monde des livres

"Plongez dans Le Grand Silence et laissez-vous submerger par le trouble. La fiction a ce pouvoir de rendre humain le dernier des hommes, de vous faire nouer un lien intime avec lui."

Astrid Eliard, Le figaro Littéraire
23,40 €
L'Homme qui aimait les livres
Actes Sud
"Lire était une chose vivante, toujours en mouvement, qui lui échappait, qui grandissait et qui, il le savait, ne prendrait jamais fin."

L'existence de Bob Comet, bibliothécaire à la retraite, s'écoule tel un long fleuve tranquille : il n'a pas d'amis, son téléphone ne sonne jamais, et si quelqu'un frappe à sa porte c'est pour lui vendre quelque chose. Depuis longtemps, Bob a abandonné l'idée de connaître son prochain, ou de s'en faire connaître, et sa seule façon d'être au monde est la lecture.

Lors d'une de ses longues promenades, Bob croise la route d'une vieille femme égarée et la raccompagne à la maison de retraite. C'est là qu'il tombe sur un appel à bénévoles. L'opportunité pour lui de faire découvrir ses romans préférés aux résidents, mais aussi, de manière tout à fait inattendue, l'occasion de se réconcilier avec son passé et, peut-être, d'affronter la nostalgie féroce d'un amour perdu...

Avec sa fantaisie, sa liberté et sa verve inimitables, Patrick deWitt met à l'honneur un homme introverti qui a vécu sa vie à travers la littérature sans se douter que sa propre existence constituait un roman poignant à part entière
22,80 €
Longtemps, j'ai donné raison à Ginger Rogers
Grasset
Une autobiographie parcellaire et subtile par recomposition fragmentaire du puzzle de la mémoire  : non pas des Mémoires en majesté par ordre chronologique, mais une évocation de souvenirs autour desquels sont venues cristalliser des leçons de vie.

«  Le bonheur en littérature ne consiste pas à gagner du temps pour aller à l’essentiel mais à perdre du temps pour parvenir à l’inessentiel. Autrement dit, à accepter d’être pris par surprise pour découvrir précisément ce que je n’avais jamais recherché  » est-il écrit ici au détour d’un chapitre  : c’est la meilleure définition du bonheur que l’on ressent à la lecture de ce récit.

Chaque court chapitre convoque un souvenir qui ouvre une parenthèse, une digression, un décentrement.

Le premier d’entre eux, «  précieux parce qu’indistinct  »  : une visite à son père détenu après-guerre à la prison de Clairvaux (on en saura plus, par la suite, sur ce père frappé de la maladie d’Alzheimer à la fin de sa vie)

Cette période de la guerre est très présente, de la silhouette unijambiste du gardien de l’hôtel de Lauzun qui dénonça Christian de la Mazière à la Libération à Lucette Almanzor en butte à la question désinvolte d’un visiteur («  En deux mots, Céline, c’est quoi  ?  ») en passant par Lisette de Brinon contrainte d’assister à l’exécution de son mari Fernand de Brinon, qui l’avait protégée en la faisant nommer «  aryenne d’honneur  ».

Une réflexion de Vittorio Gassman racontant qu’une miette de pain collée à la lèvre d’une jeune femme a sonné le glas de leur liaison inspire à l’auteur une réflexion sur la fin de l’amour.

Une phrase prononcée par Ginger Rogers dans le film La fille de la 5ème avenue («  les riches sont juste des pauvres avec de l’argent  ») constitue un des Rosebud du texte  : l’écart social entre ses parents et la plupart de leurs amis, entre le monde des riches et celui des pauvres, celui de la désinvolture héréditaire et du mérite forcené (de très jolies scènes sur une victoire inespérée lors d’un championnat d’académie d’escrime contre un adolescent béni des dieux, ou sur Antoine Ménier, de la famille des chocolats Meunier, ami d’enfance de son parrain snob, développent par touches cette thématique du déclassement…)

Comment «  le contrat de confiance entre la langue et lui  » a été rompu par la découverte des «  pommes mousseline  », le rôle qu’a joué l’opus III de Beethoven dans son éveil à la musique, tel tableau de Goya dans son éveil à la peinture, la folie du cinéma et la menace de la cécité, l’expérience en usine, la découverte des livres et des écrivains, l’amour de sa vie et les amitiés à éclipses («  on perd ses amis d’enfance comme on perd son enfance  »…) sont quelques-uns des motifs pris dans cette tapisserie du souvenir.
22,00 €