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Résultats de recherche pour 'De la gouttière' (19810)

Chatterton
Flammarion
Selon Alfred de Vigny, Chatterton aurait été composé en dix-sept nuits, sous le signe du silence et de l'ascèse, dans les affres d'une création vouée à un dessein élevé : mettre en scène un poète maudit afin que le public s'émeuve du sort des artistes pauvres. Pour y parvenir, Vigny s'inspire de la brève existence du poète Thomas Chatterton, qui s'est donné la mort à la veille de ses dix-huit ans, après avoir souffert de l'humiliation et de la faim. À partir de l'exemple d'un seul, le dramaturge entend toucher le coeur de tous. Certains ont lu dans Chatterton une apologie du suicide, d'autres une pièce étrange car sans action. Ce "drame de la pensée" a toutefois remporté un triomphe à sa création, en 1835, et nombreux furent ceux qui se reconnurent en Chatterton. DOSSIER - Création et réception - Chatterton et les poètes maudits - L'anglomanie littéraire au XIXᵉ siècle.
7,90 €
La Tempête
Flammarion
Grondements de tonnerre, éclairs, mer démontée : La Tempête s'ouvre sur le chaos. Un navire tangue et chavire. À son bord : Alonso, roi de Naples, son fils et Antonio, roi de Milan. Sur l'île où ils échouent règne Prospéro, grand connaisseur en sciences occultes, qui a su domestiquer les êtres fantastiques, comme Caliban, le fils monstrueux de la sorcière Sycorax, ou Ariel, l'esprit de l'air et de l'eau, qui fait se lever les tempêtes. Coup de théâtre : Antonio, l'un des naufragés, n'est autre que le frère de Prospéro qu'il a exilé de Milan pour lui ravir le trône. Pour Prospéro, l'heure de la vengeance a sonné... Avec La Tempête (1611), sa dernière pièce, Shakespeare signe sa tragicomédie la plus grave : sur fond de rivalité entre deux frères qui se disputent le pouvoir se joue la lutte éternelle entre le bien et le mal, entre la vérité et l'illusion.
8,40 €
Théâtre complet
Flammarion
Sophocle a renouvelé les sujets tragiques en proposant un équilibre inédit entre la fatalité et la volonté. Le trait commun aux sept pièces qui nous sont parvenues est, en effet, le développement donné à l'étude des caractères. Complexes, changeants, soumis à leurs passions, les personnages sont la plupart du temps les ressorts du mouvement dramatique. Isolé par destination, le héros n'est jamais essentiellement solitaire. Il demeure justiciable de la commune mesure. Ce volume contient : Ajax - Antigone - Électre - Œdipe roi - Les Trachiniennes - Philoctète - Œdipe à Colone - Les Limiers.
9,70 €
On ne badine pas avec l'amour
Flammarion
Camille et Perdican sont promis l'un à l'autre mais Camille ne l'entend pas de cette oreille : fidèle aux principes qu'on lui a inculqués au couvent, elle se méfie de la légèreté de son cousin qui, déçu, fait sa cour à Rosette, paysanne et amie d'enfance. Un jeu dangereux d'orgueil et de jalousie se met alors en place entre les trois jeunes gens. Proverbe marqué par le désenchantement autant que par la liberté du romantisme, On ne badine pas avec l'amour (1834) décrit l'aveuglement de personnages pour qui le coeur et la parole semblent irrémédiablement désaccordés : c'est l'innocence qui en paiera le prix. DOSSIER - Dire l'amour dans l'oeuvre de Musset - Les jeux du coeur et de la parole dans On ne badine pas avec l'amour - Jeux de scènes : un théâtre à (ré)inventer - Jeux de société : une pièce au miroir de son temps.
3,00 €
Sherlock Holmes I, II
Gallimard
Une adresse londonienne, 221B Baker Street, louée à une certaine Mrs. Hudson et dotée d'un bow-window par lequel observer la rue et méditer sur l'existence en attendant que frappe à la porte la nouvelle aventure ; un narrateur, le docteur Watson, colocataire du 221B et qui consacre ses loisirs à mettre en forme les notes qu'il a prises au moment où les enquêtes dont il était le témoin ou l'auxiliaire battaient leur plein ; un ennemi juré, le professeur Moriarty, véritable génie du mal, également appelé le "Napoléon du crime" (ce qui n'est pas peu dire, pour des Britanniques), qui ne l'emportera pas au paradis et dont la chute fera couler beaucoup d'encre ; et comme il se doit un héros, Sherlock Holmes, "détective consultant" de son état, alternativement muni d'une canne, d'une loupe, d'une pipe ou d'un violon, et équipé par ses illustrateurs d'une casquette de chasse qui deviendra son emblème. Non content de posséder une mémoire prodigieuse, Holmes a une autre particularité remarquable. Aux yeux de cet authentique sémiologue, la réalité est un réseau de signes qui ne demandent qu'à être déchiffrés. Dans d'autres circonstances, il eût reconstitué tout un dinosaure à partir d'un osselet. Dans les situations désespérées qu'il affronte, il se révèle l'ultime recours des victimes. Le chevalier Dupin de Poe ou l'inspecteur Lecoq de Gaboriau n'ont qu'à bien se tenir. Holmes a d'ailleurs peu d'estime pour ces collègues. Au reste, il n'est pas toujours commode, et c'est sans doute ce qui fait son charme, et une partie de celui des récits dont il est le protagoniste. D'humeur variable, probablement bipolaire, phobique, mégalomane, parfois hautain, plus ou moins sociopathe, plutôt misogyne (il ne faudra pas moins qu'une Américaine, Irene Adler, pour lui faire manger son chapeau), il moque volontiers son ami Watson, dont le dévouement est pourtant sans faille et qui est pour lui ce que fut Boswell pour Samuel Johnson. C'est que Holmes est aussi troublé que troublant. Il eût été étonnant qu'il n'y eût pas un prix à payer pour détenir un talent tel que le sien. Mais lorsqu'il est sur une piste, on le suit où qu'il aille. Car sans rien abdiquer de son propre mystère, il fait du monde un espace intelligible. Quatre romans, cinquante-six récits réunis en cinq recueils - le tout formant le canon holmésien -, sans oublier quatre histoires dites extracanoniques parce que leur auteur n'a pas souhaité les faire figurer au nombre de celles qu'il revendique, tel est le corpus intégralement retraduit pour cette édition en deux volumes.
136,00 €
Sherlock Holmes
Gallimard
Une adresse londonienne, 221B Baker Street, louée à une certaine Mrs. Hudson et dotée d'un bow-window par lequel observer la rue et méditer sur l'existence en attendant que frappe à la porte la nouvelle aventure ; un narrateur, le docteur Watson, colocataire du 221B et qui consacre ses loisirs à mettre en forme les notes qu'il a prises au moment où les enquêtes dont il était le témoin ou l'auxiliaire battaient leur plein ; un ennemi juré, le professeur Moriarty, véritable génie du mal, également appelé le "Napoléon du crime" (ce qui n'est pas peu dire, pour des Britanniques), qui ne l'emportera pas au paradis et dont la chute fera couler beaucoup d'encre ; et comme il se doit un héros, Sherlock Holmes, "détective consultant" de son état, alternativement muni d'une canne, d'une loupe, d'une pipe ou d'un violon, et équipé par ses illustrateurs d'une casquette de chasse qui deviendra son emblème. Non content de posséder une mémoire prodigieuse, Holmes a une autre particularité remarquable. Aux yeux de cet authentique sémiologue, la réalité est un réseau de signes qui ne demandent qu'à être déchiffrés. Dans d'autres circonstances, il eût reconstitué tout un dinosaure à partir d'un osselet. Dans les situations désespérées qu'il affronte, il se révèle l'ultime recours des victimes. Le chevalier Dupin de Poe ou l'inspecteur Lecoq de Gaboriau n'ont qu'à bien se tenir. Holmes a d'ailleurs peu d'estime pour ces collègues. Au reste, il n'est pas toujours commode, et c'est sans doute ce qui fait son charme, et une partie de celui des récits dont il est le protagoniste. D'humeur variable, probablement bipolaire, phobique, mégalomane, parfois hautain, plus ou moins sociopathe, plutôt misogyne (il ne faudra pas moins qu'une Américaine, Irene Adler, pour lui faire manger son chapeau), il moque volontiers son ami Watson, dont le dévouement est pourtant sans faille et qui est pour lui ce que fut Boswell pour Samuel Johnson. C'est que Holmes est aussi troublé que troublant. Il eût été étonnant qu'il n'y eût pas un prix à payer pour détenir un talent tel que le sien. Mais lorsqu'il est sur une piste, on le suit où qu'il aille. Car sans rien abdiquer de son propre mystère, il fait du monde un espace intelligible. Quatre romans, cinquante-six récits réunis en cinq recueils - le tout formant le canon holmésien -, sans oublier quatre histoires dites extracanoniques parce que leur auteur n'a pas souhaité les faire figurer au nombre de celles qu'il revendique, tel est le corpus intégralement retraduit pour cette édition en deux volumes.
68,00 €
La Dame de Monsoreau (IV et V), Les Quarante-cinq
Gallimard
Inaugurée en 1844 avec Les Trois Mousquetaires, la série des grands romans historiques d'Alexandre Dumas se poursuit avec La Reine Margot, La Dame de Monsoreau et Les Quarante-cinq, qui paraissent dans La Presse, puis dans Le Constitutionnel, en 1845, 1846 et 1847. Mettant en scène la cour des derniers Valois, Catherine de Médicis, sa fille Marguerite, ses fils Charles IX, Henri III et François d'Anjou - sans oublier Henri de Navarre, le futur Henri IV - ces romans forment à eux trois le "cycle" dumasien consacré à la fin de cette dynastie. Ils ont pour cadre l'une des périodes les plus violentes de l'Histoire de France, celle des guerres de Religion. Les trois romans se déploient de 1572 à 1585, sur fond d'intrigues de cour, d'alliances, de trahisons et de complots, mais aussi de fêtes, d'amours et de plaisirs. Dumas y retrace l'agonie d'une dynastie et l'effondrement progressif d'un royaume en proie à la haine, à l'ambition et au fanatisme. Plus sombres que les autres grands récits deDumas, ils forment à la fois une fresque historique, une tragédie humaine et une méditation sur le pouvoir. Dumas y réinvente le drame de la Renaissance au temps du romantisme. La force de ses romans est telle que les beautés de sa fiction sont devenues les vérités de notre imaginaire. Alors que paraissent ces livres, l'écrivain doit faire face à de virulentes attaques. Le 15 février 1845, Eugène de Mirecourt publie un pamphlet dans lequel il l'accuse d'emprunts et de plagiats, et dénonce une littérature facile et industrielle. Dans une "Lettre parisienne" ici reproduite en appendice, Delphine de Girardin défend Dumas et le dépeint comme un "géant de paroles, qui écrit avec une plume de sept lieues". Pour sa part, Sylvain Ledda consacre un texte à l'un des sujets mis en avant par les détracteurs de Dumas : sa collaboration avec Auguste Maquet, sur quoi on dit volontiers (de 1845 à nos jours) tout et son contraire, et qu'il n'était pas inutile de clarifier. Chaque roman est ici suivi des documents historiques utilisés par Dumas (et Maquet) et qui sont pour la plupart contemporains de l'action. Un acte d'Henri III et sa cour (1829), l'un des grands succès de Dumas au théâtre, témoigne de la place centrale qu'occupe ce roi dans son esprit. Les plans manuscrits de La Dame de Monsoreau et des Quarante-cinq sont intégralement retranscrits. Et l'on trouvera après Les Quarante-cinq des extraits des suites que d'autres auteurs (dont Maquet) ont données à ce roman et qui ont joué un rôle dans la construction de l'image de Dumas. Est enfin proposé, en appendice au second volume, un texte des Grands Hommes en robe de chambre consacré à l'assassinat d'Henri IV ; la correspondance de Dumas donne en effet à penser que l'événement aurait pu être traité par lui dans une continuation des Quarante-cinq - tout comme, d'ailleurs, celui d'Henri III. Le "cycle des Valois" forme aujourd'hui une apparente "trilogie" ; mais ce n'en était pas une dans l'esprit de Dumas.
68,00 €
La Reine Margot, La Dame de Monsoreau (I à III)
Gallimard
Inaugurée en 1844 avec Les Trois Mousquetaires, la série des grands romans historiques d'Alexandre Dumas se poursuit avec La Reine Margot, La Dame de Monsoreau et Les Quarante-cinq, qui paraissent dans La Presse, puis dans Le Constitutionnel, en 1845, 1846 et 1847. Mettant en scène la cour des derniers Valois, Catherine de Médicis, sa fille Marguerite, ses fils Charles IX, Henri III et François d'Anjou - sans oublier Henri de Navarre, le futur Henri IV - ces romans forment à eux trois le "cycle" dumasien consacré à la fin de cette dynastie. Ils ont pour cadre l'une des périodes les plus violentes de l'Histoire de France, celle des guerres de Religion. Les trois romans se déploient de 1572 à 1585, sur fond d'intrigues de cour, d'alliances, de trahisons et de complots, mais aussi de fêtes, d'amours et de plaisirs. Dumas y retrace l'agonie d'une dynastie et l'effondrement progressif d'un royaume en proie à la haine, à l'ambition et au fanatisme. Plus sombres que les autres grands récits deDumas, ils forment à la fois une fresque historique, une tragédie humaine et une méditation sur le pouvoir. Dumas y réinvente le drame de la Renaissance au temps du romantisme. La force de ses romans est telle que les beautés de sa fiction sont devenues les vérités de notre imaginaire. Alors que paraissent ces livres, l'écrivain doit faire face à de virulentes attaques. Le 15 février 1845, Eugène de Mirecourt publie un pamphlet dans lequel il l'accuse d'emprunts et de plagiats, et dénonce une littérature facile et industrielle. Dans une "Lettre parisienne" ici reproduite en appendice, Delphine de Girardin défend Dumas et le dépeint comme un "géant de paroles, qui écrit avec une plume de sept lieues". Pour sa part, Sylvain Ledda consacre un texte à l'un des sujets mis en avant par les détracteurs de Dumas : sa collaboration avec Auguste Maquet, sur quoi on dit volontiers (de 1845 à nos jours) tout et son contraire, et qu'il n'était pas inutile de clarifier. Chaque roman est ici suivi des documents historiques utilisés par Dumas (et Maquet) et qui sont pour la plupart contemporains de l'action. Un acte d'Henri III et sa cour (1829), l'un des grands succès de Dumas au théâtre, témoigne de la place centrale qu'occupe ce roi dans son esprit. Les plans manuscrits de La Dame de Monsoreau et des Quarante-cinq sont intégralement retranscrits. Et l'on trouvera après Les Quarante-cinq des extraits des suites que d'autres auteurs (dont Maquet) ont données à ce roman et qui ont joué un rôle dans la construction de l'image de Dumas. Est enfin proposé, en appendice au second volume, un texte des Grands Hommes en robe de chambre consacré à l'assassinat d'Henri IV ; la correspondance de Dumas donne en effet à penser que l'événement aurait pu être traité par lui dans une continuation des Quarante-cinq - tout comme, d'ailleurs, celui d'Henri III. Le "cycle des Valois" forme aujourd'hui une apparente "trilogie" ; mais ce n'en était pas une dans l'esprit de Dumas.
68,00 €
Le Deuxième Sexe
Gallimard
Il est rare qu'un livre change la face des choses. Le Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir l'a fait. C'était en 1949, et son ferment continue d'agir. On ne peut créer un tel bouleversement sans susciter le scandale. Qu'ils soient de droite ou de gauche, libéraux progressistes ou communistes orthodoxes, athées ou religieux, qu'ils s'appellent Camus, Mauriac ou Nimier, les adversaires du Deuxième Sexe réagirent d'une seule voix au moment de sa publication. La condamnation fut confirmée par le Vatican, qui mit le livre à l'Index. Par-delà ces réactions immédiates, quel est le véritable objet du scandale ? Beauvoir sape les fondements d'un ordre ancestral, en contestant la domination dans laquelle les femmes sont maintenues par les hommes, que ce soit par le mariage ou par la maternité. Elle bat en brèche l'existence d'un instinct maternel, de même qu'elle aborde frontalement des thèmes alors tabous, comme la sexualité féminine. Elle anéantit en outre l'idée d'un Éternel féminin, qui servit, au cours des siècles, à figer les femmes dans un mythe ennemi de leur liberté. À l'origine du livre : le désir d'écrire sur elle-même éprouvé par Beauvoir durant l'été de 1946. À l'arrivée : un monument inédit dans sa composition et son propos, et dont la portée philosophique est considérable. Il s'agit d'étudier l'oppression subie par les femmes tout en tenant compte du caractère absolu de leur liberté, et cela, dans la perspective de leur émancipation. Pour ce faire, Beauvoir a rassemblé une immense documentation. Histoire, biologie, physiologie, psychanalyse, sociologie, anthropologie... aucun champ intellectuel n'est laissé de côté, ce qui fait du Deuxième Sexe un essai organique aux foyers multiples. Quant à la littérature, la romancière (et future mémorialiste) lui accorde une place privilégiée : depuis Montherlant, auquel elle assène des coups féroces, jusqu'à Stendhal, chez qui elle discerne un admirable féminisme, en passant par Claudel, qui l'accompagne depuis ses vingt ans. Les pages consacrées à "l'expérience vécue" sont nourries de très nombreux exemples tirés des oeuvres de Colette, Virginia Woolf, Edith Wharton, Katherine Mansfield, ou encore Carson McCullers. Le Deuxième Sexe propose une philosophie littéraire où, conformément au projet initial, sont sédimentés les souvenirs de Beauvoir. Ainsi le livre construit-il un universel singulier dont la maxime, empruntée à Érasme et détournée, continue de rayonner à travers les années : "On ne naît pas femme : on le devient."
68,00 €
Œuvres complètes
Gallimard
Verlaine a modifié notre rapport à la littérature. La fluidité de ses vers, faits d'"un métal vierge et neuf" (Mallarmé), a renouvelé la poésie. Ce qu'il nous dit du réel passe par la suggestion, la sensation, l'impression. "Parfois peut-être, lui écrivait Banville, vous côtoyez de si près le rivage de la poésie que vous risquez de tomber dans la musique." L'"Art poétique" de 1874 allait devenir le credo des symbolistes et de toute une école pour qui la nuance et, en effet, la musique répondaient à une nouvelle sensibilité. À l'origine de ce renouvellement, Verlaine, créateur de rythmes neufs et précurseur d'une prosodie assouplie, a traversé toutes les étapes de la modernité. D'expérimentation en expérimentation, il fut l'un des principaux acteurs de la vie littéraire de son temps. Non l'un des mieux reconnus. Il s'est fait l'interprète de la malédiction poétique (Les Poètes maudits, 1884, 1888), ce qui lui a permis de révéler, mettre en lumière ou sauver de l'oubli des poètes tels que Corbière, Mallarmé ou Rimbaud. Mais de cette malédiction il fut lui-même la victime : "Ce Maudit-ci aura bien eu la destinée la plus mélancolique..." ("Pauvre Lelian", 1886). L'image du "clochard céleste" a recouvert en partie celle de l'innovateur, tandis que la poétique de la "chanson grise" reléguait dans l'ombre un vaste pan de l'oeuvre, vers et prose. Verlaine a pourtant été un prosateur sensible, un critique aiguisé, un maître du croquis et un novateur encore dans l'écriture de soi, via des livres et des textes dans lesquels il se soucie peu de garder ses distances - et cela aussi serait retenu contre lui. L'usage a longtemps été de séparer ses volumes de vers de ses ouvrages de prose. Il reposait sur l'idée que la prose d'un poète a moins de valeur que ses poèmes, et revenait à présenter comme secondaires des textes qui illustrent la nature même de l'oeuvre, conçue dès l'origine en fonction des "parallélismes" qu'elle entendait développer. De cette oeuvre la présente édition suit l'évolution dans une perspective chronologique, sans a priori de genre ou de valeur, en plaçant côte à côte des textes que la tradition éditoriale maintenait séparés, quand elle ne les ignorait pas. Lire les Poèmes saturniens (1866) à la lumière de l'article de 1865 sur Baudelaire, c'est en quelque sorte les redécouvrir. Considérer l'évolution des poétiques de Verlaine sous l'éclairage des conférences sur la poésie contemporaine données en 1892 et 1893, c'est restaurer la cohérence de son parcours et lui rendre la place qui lui revient dans l'histoire littéraire. Verlaine a ouvert et suivi des voies diverses. "Mais le bonhomme, le monsieur, est toujours le même au fond."
74,00 €
Œuvres complètes
Gallimard
Verlaine a modifié notre rapport à la littérature. La fluidité de ses vers, faits d'"un métal vierge et neuf" (Mallarmé), a renouvelé la poésie. Ce qu'il nous dit du réel passe par la suggestion, la sensation, l'impression. "Parfois peut-être, lui écrivait Banville, vous côtoyez de si près le rivage de la poésie que vous risquez de tomber dans la musique." L'"Art poétique" de 1874 allait devenir le credo des symbolistes et de toute une école pour qui la nuance et, en effet, la musique répondaient à une nouvelle sensibilité. À l'origine de ce renouvellement, Verlaine, créateur de rythmes neufs et précurseur d'une prosodie assouplie, a traversé toutes les étapes de la modernité. D'expérimentation en expérimentation, il fut l'un des principaux acteurs de la vie littéraire de son temps. Non l'un des mieux reconnus. Il s'est fait l'interprète de la malédiction poétique (Les Poètes maudits, 1884, 1888), ce qui lui a permis de révéler, mettre en lumière ou sauver de l'oubli des poètes tels que Corbière, Mallarmé ou Rimbaud. Mais de cette malédiction il fut lui-même la victime : "Ce Maudit-ci aura bien eu la destinée la plus mélancolique..." ("Pauvre Lelian", 1886). L'image du "clochard céleste" a recouvert en partie celle de l'innovateur, tandis que la poétique de la "chanson grise" reléguait dans l'ombre un vaste pan de l'oeuvre, vers et prose. Verlaine a pourtant été un prosateur sensible, un critique aiguisé, un maître du croquis et un novateur encore dans l'écriture de soi, via des livres et des textes dans lesquels il se soucie peu de garder ses distances - et cela aussi serait retenu contre lui. L'usage a longtemps été de séparer ses volumes de vers de ses ouvrages de prose. Il reposait sur l'idée que la prose d'un poète a moins de valeur que ses poèmes, et revenait à présenter comme secondaires des textes qui illustrent la nature même de l'oeuvre, conçue dès l'origine en fonction des "parallélismes" qu'elle entendait développer. De cette oeuvre la présente édition suit l'évolution dans une perspective chronologique, sans a priori de genre ou de valeur, en plaçant côte à côte des textes que la tradition éditoriale maintenait séparés, quand elle ne les ignorait pas. Lire les Poèmes saturniens (1866) à la lumière de l'article de 1865 sur Baudelaire, c'est en quelque sorte les redécouvrir. Considérer l'évolution des poétiques de Verlaine sous l'éclairage des conférences sur la poésie contemporaine données en 1892 et 1893, c'est restaurer la cohérence de son parcours et lui rendre la place qui lui revient dans l'histoire littéraire. Verlaine a ouvert et suivi des voies diverses. "Mais le bonhomme, le monsieur, est toujours le même au fond."
74,00 €
Romans
Gallimard
En publiant Casse-pipe dans la Pléiade en 1988, Henri Godard parlait de ce roman comme d'un texte "mutilé" et il déplorait "la perte du reste". Sans doute espérait-il que ce "reste" sortirait un jour des oubliettes. Rien ne permettait alors de prévoir que ce seraient des milliers de feuillets, concernant des projets romanesques inconnus (Guerre et Londres), ou attestés mais perdus (La Légende du roi René et La Volonté du roi Krogold), ou encore déjà publiés en partie (Casse-pipe), voire en totalité (Mort à crédit et Guignol's band), qui referaient surface, comme ce fut le cas dans l'été de 2021. Les manuscrits n'avaient donc pas été mis au feu : ils hibernaient. Leur importance est considérable. Tous concernent la première moitié de l'oeuvre romanesque de Céline. Pour l'essentiel, ce sont des récits autonomes, et non pas des "avant-textes" de romans publiés par leur auteur (mais quelques-uns relèvent de cette catégorie et ils sont passionnants). S'ils peuvent avoir l'apparence de brouillons, ils ne sont les brouillons que d'eux-mêmes. Ils ont (au moins) deux intérêts : ils favorisent une meilleure compréhension de la manière dont l'oeuvre romanesque de Céline s'est constituée, et ils valent pour eux-mêmes, comme des récits inattendus et captivants. Que nous apprennent-ils ? Par exemple que ce qu'on appelle le "cycle de Ferdinand" n'a pas toujours été composé de Mort à crédit, de Casse-pipe et de Guignol's band (1936-1944). Que Guerre, Londres et le manuscrit retrouvé de Mort à crédit jouent un rôle dans l'affaire. Que la légende du roi Krogold (ou René) n'a cessé de passionner Céline. Ou encore que des liens étroits unissent Guerre et Casse-pipe. Les thèmes et la tonalité des récits retrouvés sont immédiatement reconnaissables : si les textes sont encore, stylistiquement, en chantier, leur univers, lui, est entièrement célinien. La découverte, dans Guerre, de personnages et de situations que l'on connaissait par Casse-pipe est l'une des émotions fortes que peut éprouver un amateur de Céline. On en dirait autant de la rencontre avec le Dr Yugenbitz de Londres, prototype du Clodovitz de Guignol's band. Ou de la présence, dans un récit aussi étrange que Krogold, d'une idée centrale dès Voyage, celle de la vie vécue comme une agonie. Pour recueillir ces nouveautés, deux volumes de la Pléiade ont été remis en chantier. Dans le premier (1932-1934), les textes réapparus en 2021 figurent sous un intitulé, Textes retrouvés, qui traduit leur statut et rappelle qu'il s'agit de manuscrits, non de romans mis au point par Céline. De même, dans le deuxième (1936-1947), les séquences nouvelles de Casse-pipe sont réunies sous la rubrique Scènes retrouvées. Quant aux éditions des romans publiés du vivant de Céline, elles ont été revues et enrichies d'appendices nouveaux. Du manuscrit et du dactylogramme de Voyage, qui n'étaient pas accessibles dans les années 1980, il a été tiré des transcriptions révélatrices. Le passionnant manuscrit de travail de Mort à
84,00 €
Œuvres
Gallimard
Hegel voyait en lui un "héros" ; Valéry, un "grand capitaine de l'esprit" ; Péguy, "ce cavalier français qui partit d'un si bon pas". Il reste que chevaucher avec Descartes, c'est parfois cheminer parmi les idées reçues. Descartes serait le seul philosophe français, le philosophe de la France, la France même. Les Français, d'ailleurs, seraient "cartésiens par nature" : le cartésianisme ferait partie de leur identité. Certains lieux communs ont un fond de vérité. Quand Hegel définit Descartes comme "le véritable fondateur de la philosophie moderne", il omet de préciser que d'autres que lui ont remis en question les méthodes héritées d'Aristote, mais il dit quelque chose de la volonté de Descartes de bâtir une nouvelle philosophie qui fût parfaitement claire, assurée dans ses fondements, moins spéculative que pratique, et réellement utile au genre humain. Car il y eut bien une "révolution cartésienne" du savoir, un nouveau départ. Descartes s'impose comme le premier philosophe de son temps, et sa pensée marque chaque époque depuis lors. Elle s'exprime au fil d'une oeuvre très diverse, entre réflexions sur la méthode et analyse des passions humaines, méditations sur la nature divine et travaux mathématiques, exposés du système de l'univers et répliques à des pamphlets, sans oublier des lettres de première importance, travaillées comme des écrits de cour. L'ensemble gravite autour de quatre grands livres : le Discours de la méthode (1637), suivi des essais scientifiques auxquels il devait servir de préface (et dont on propose ici des extraits) ; les Méditations de philosophie première (1641-1642), ou Méditations métaphysiques (1647), avec sept séries de Réponses aux Objections recueillies auprès de "personnes très doctes" ; Les Principes de la philosophie de 1644 ; et, quelques semaines avant la mort de l'auteur, le traité des Passions de l'âme (1649). Deux autres ouvrages - la Lettre à Voetius et les Notes sur un certain placard, retraduites du latin pour cette édition - s'inscrivent dans le contexte des querelles qu'a suscitées le développement de la "nouvelle philosophie". Figurent en outre au sommaire des écrits posthumes aussi importants que célèbres, les Règles pour la direction de l'esprit, Le Monde, L'Homme, La Recherche de la vérité, La Description du corps humain, ainsi qu'un large choix de correspondance, indispensable complément des oeuvres et source de précieux aperçus sur la vie sociale de Descartes. Rassemblés dans l'espace de deux volumes, ces textes offrent de la personnalité intellectuelle de Descartes, de son entreprise philosophique et de ce qu'on doit appeler son action une image à la fois renouvelée et rééquilibrée, loin des caricatures auxquelles elle a pu donner lieu.
76,00 €
La Reine Margot - La Dame de Monsoreau - Les Quarante-cinq
Gallimard
Inaugurée en 1844 avec Les Trois Mousquetaires, la série des grands romans historiques d'Alexandre Dumas se poursuit avec La Reine Margot, La Dame de Monsoreau et Les Quarante-cinq, qui paraissent dans La Presse, puis dans Le Constitutionnel, en 1845, 1846 et 1847. Mettant en scène la cour des derniers Valois, Catherine de Médicis, sa fille Marguerite, ses fils Charles IX, Henri III et François d'Anjou - sans oublier Henri de Navarre, le futur Henri IV - ces romans forment à eux trois le "cycle" dumasien consacré à la fin de cette dynastie. Ils ont pour cadre l'une des périodes les plus violentes de l'Histoire de France, celle des guerres de Religion. Les trois romans se déploient de 1572 à 1585, sur fond d'intrigues de cour, d'alliances, de trahisons et de complots, mais aussi de fêtes, d'amours et de plaisirs. Dumas y retrace l'agonie d'une dynastie et l'effondrement progressif d'un royaume en proie à la haine, à l'ambition et au fanatisme. Plus sombres que les autres grands récits deDumas, ils forment à la fois une fresque historique, une tragédie humaine et une méditation sur le pouvoir. Dumas y réinvente le drame de la Renaissance au temps du romantisme. La force de ses romans est telle que les beautés de sa fiction sont devenues les vérités de notre imaginaire. Alors que paraissent ces livres, l'écrivain doit faire face à de virulentes attaques. Le 15 février 1845, Eugène de Mirecourt publie un pamphlet dans lequel il l'accuse d'emprunts et de plagiats, et dénonce une littérature facile et industrielle. Dans une "Lettre parisienne" ici reproduite en appendice, Delphine de Girardin défend Dumas et le dépeint comme un "géant de paroles, qui écrit avec une plume de sept lieues". Pour sa part, Sylvain Ledda consacre un texte à l'un des sujets mis en avant par les détracteurs de Dumas : sa collaboration avec Auguste Maquet, sur quoi on dit volontiers (de 1845 à nos jours) tout et son contraire, et qu'il n'était pas inutile de clarifier. Chaque roman est ici suivi des documents historiques utilisés par Dumas (et Maquet) et qui sont pour la plupart contemporains de l'action. Un acte d'Henri III et sa cour (1829), l'un des grands succès de Dumas au théâtre, témoigne de la place centrale qu'occupe ce roi dans son esprit. Les plans manuscrits de La Dame de Monsoreau et des Quarante-cinq sont intégralement retranscrits. Et l'on trouvera après Les Quarante-cinq des extraits des suites que d'autres auteurs (dont Maquet) ont données à ce roman et qui ont joué un rôle dans la construction de l'image de Dumas. Est enfin proposé, en appendice au second volume, un texte des Grands Hommes en robe de chambre consacré à l'assassinat d'Henri IV ; la correspondance de Dumas donne en effet à penser que l'événement aurait pu être traité par lui dans une continuation des Quarante-cinq - tout comme, d'ailleurs, celui d'Henri III. Le "cycle des Valois" forme aujourd'hui une apparente "trilogie" ; mais ce n'en était pas une dans l'esprit de Dumas.
136,00 €
Le Benarès-Kyôto
Éditions du Rocher
Aventure unique : une traversée de l'Asie par voie terrestre et maritime. De l'imprévu, des rencontres, des trains fantaisistes, des jeteurs de sorts... et de l'érudition, mais avec cette éjouissance chère à Montaigne, un des compagnons du voyageur qui pratique la philosophie par la marche et l'ironie d'un regard perçant. Voici l'Inde avec cette union si troublante de l'éros et du divin. La Thaïlande et une femme prête à sauter d'une falaise au-dessus du Mékong. Le Tonkin avec un combattant de Diên Bien Phu qui aimait la France. Le dévoilement d'une Chine méconnue, le Tao et le Bouddha, une audience pleine d'humour avec l'empereur. Le Japon, une marche rituelle dans les montagnes habitées par les Esprits, les miroirs secrets dans les sanctuaires... On en ressort avec l'intelligence nourrie par d'autres manières de concevoir la vie. Ecrivain voyageur et romancier, Olivier Germain-Thomas a notamment publié En chemin vers le Bouddha (Albin Michel Poche), Le Voyage des Indes (Imprimerie nationale), avec des photographies de R. et S. Michaud, La Traversée de la Chine à la vitesse du printemps (Le Rocher), Mosaïque du feu (Le Rocher) et en 2005, Un matin à Byblos (Le Rocher). Grand Prix de littérature décerné pour l'ensemble de son oeuvre par l'Académie française (Prix Henri Gal, Institut de France).
18,30 €
Nullarbor
Hoëbeke
À l'orée des années 2000, un jeune homme traverse, seul, le grand ouest australien. Une échappée, plus qu'un voyage, par-delà les confins désolés de la Nullarbor Plain. Une campagne de pêche sanguinaire dans l’Océan Indien fera tout basculer. La fuite en avant s'accélère, toujours plus au nord. C'est en naufragé, éreinté, que le narrateur vient s'échouer à Broome, puis sur les terres aborigènes de Wreck Point. Une main se tend alors, la dernière. Celle d'Augustus, ancien de la tribu Bardi, qui lui ouvre les portes d'un ailleurs fantastique. Mais il est bien trop tard. Et la nature hostile resserre son étreinte. Récit singulier, sombre et sans fard, d'un «monde sans prudence, où tout n'est que violence et ruine». «L’Australie comme elle a été rarement donnée à voir - et l’évidence, tout à coup, du surgissement d’un véritable écrivain. Enfin ! La découverte de ce manuscrit aura été pour moi un véritable choc. Dans d’autres collections, j’ai fait découvrir au public français les plus grands auteurs écrivains-voyageurs : Nicolas Bouvier, Redmond O’Hanlon, Peter Matthiessen, Patrick Leigh Fermor, Colin Thubron, bien d’autres encore… (...) Bien au-delà de ces pâles sous-produits "formatés" que l’on nous a vendus ces récentes années comme les "nouveaux voyageurs" dont l’appétit à courir les plateaux de télévision était à proportion inverse de leur talent. Quel bonheur dès lors de découvrir un David Fauquemberg ! D’ores et déjà je puis affirmer qu’il est l'une des révélations du festival Étonnants Voyageurs.» Michel Le Bris.
18,50 €
Tout surmonter !
Albin Michel
« Depuis toujours, la chance m'a été donnée de raconter les aventures et les engagements que j'avais choisis de vivre à travers le monde. Ces récits laissaient souvent de côté la part obscure de l'aventure : échecs, ratages, déconvenues, trahisons... J'ai eu le désir de revenir sur ces expériences pour en dévoiler la face cachée parce que, un jour, je me suis rendu compte qu'on peut toujours tirer de nos drames des enseignements positifs pour surmonter les épreuves de la vie. » Patrice Franceschi

De l'abandon d'un ministre qui lui supprime sa subvention sans même le prévenir aux moments passés dans une geôle pakistanaise pendant la guerre d'Afghanistan, en passant par le naufrage de son navire au large de Malte, rien n'aura été épargné à Patrice Franceschi, intrépide écrivain-aventurier. Il en a tiré ce surprenant livre d'apprentissage d'un inébranlable optimisme.

Un petit traité aux grandes ambitions qui nous fait du bien, en remettant à sa juste place tout ce qui gâche notre vie quotidienne.
17,90 €
Ce que le GIGN m'a appris
Albin Michel
J'ai passé plus de dix-sept ans au GIGN. J'ai vu cette unité grandir, se réinventer, changer d'échelle sans renoncer à son âme.

Ce livre n'est ni un récit d'opérations ni un manuel de management. Je raconte ce que le GIGN m'a appris du commandement, mais aussi ce que toute entreprise, toute institution, toute équipe peut retenir de cette école de l'exigence : écouter, arbitrer, agir avec audace. Et puis il y a la confiance, la transmission et la capacité à changer sans se renier.

Car on ne commande pas par le grade et par les mots, mais en donnant du sens aux actes. On commande une volonté, on décide seul mais après avoir consulté. On transmet des connaissances tout en acceptant d'être transformé à son tour. Commander c'est expliquer pour convaincre. C'est oser quand l'incertitude domine. C'est anticiper quand les signaux sont faibles.

Au fond, commander revient toujours à répondre à cette question simple et décisive : au nom de quoi acceptons-nous d'agir ensemble ?
19,90 €
Les morts de la Saint-Jean
Points
Nuit de la Saint-Jean. Dans une clairière isolée, trois jeunes gens se livrent à d'étranges jeux de rôle. Bientôt, la fête tourne au drame. La peur s'installe dans la région. L'inspecteur Wallander est assailli par le doute. Pris dans l'enchaînement des découvertes macabres et des rebondissements, parviendra-t-il à mener à bien cette enquête qui s'annonce particulièrement ardue ?

« Alors il s'avança, arme brandie, et il tira. Une balle dans chaque front. »

« Lentement Wallander encerclera le coupable tandis que son lecteur, le souffle court, accompagnera le policier comme on soutient un ami qui mérite de s'en sortir. »

Télérama
10,20 €
Tokyo Detective
Points
LA SUITE DE *TOKYO VICE*

Enquêtes, crimes et rédemption au pays du soleil-levant.

Après avoir fait tomber l’un des plus grands parrains de la mafia japonaise, l’ancien journaliste Jake Adelstein s’est reconverti en détective privé. Il traque les yakuzas devenus hommes d’affaires. Mais la catastrophe de Fukushima vient ébranler ses convictions les plus profondes : le mal est tombé là où on ne l’attendait pas et touche ses amis les plus proches. Jake est assailli de doutes : la vérité doit-elle être recherchée à tout prix ?

*« Un nouvel opus qui entremêle enquêtes décapantes sur la pègre japonaise et cheminement spirituel. » L’Express*

Jake Adelstein est journaliste d’investigation. Il est l’auteur de *Tokyo Vice*, succès mondial adapté en série (sur Canal +), du *Dernier des Yakuzas* etde *J’ai vendu mon âme en bitcoins*, tous disponibles chez Points. Il vit au Japon depuis trente ans.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Doug Headline
9,90 €
Petite sale
Points
Lutte des femmes, lutte des classes, mêmes combats.

Catherine est pauvre. Catherine fait sale. Catherine parle peu. Au Domaine, elle fait partie de ces travailleurs invisibles grâce à qui la ferme tourne.

Monsieur, lui, est riche. Il ne parle pas non plus – il tonne. Et il possède tout. Mais quand sa petite-fille de quatre ans disparaît un jour glacé de 1969, il perd quelque chose d’inestimable.

Dans cette vallée de champs de betterave, deux flics parisiens débarquent alors. Le village entier semble englué dans le silence. À commencer par Catherine, qui est la dernière à avoir vu la petite…

« Louise Mey, désormais une référence incontournable. » *Causette*

« Un roman puissant, révélateur de la violence des rapports de domination de classe et de genre. » *Télérama*

Louise Mey vit à Paris. Autrice de roman noir et de thriller, elle a également écrit pour le théâtre et pour la jeunesse. *La Deuxième Femme*, publié en 2020 aux éditions du Masque, a été finaliste du prix Maison de la presse et du prix Landerneau et a reçu le prix Robin Cook. Son deuxième roman, *Petite sale* a reçu le Prix Landerneau Polar 2023.
9,30 €
Indio
Points
« L’auteur remonte le temps pour raconter l’aventure méconnue de Cosme Fernandes, un colon portugais qui voulut faire du Brésil une utopie fraternelle. »

*PARIS MATCH*

À Cananéia, au sud du Brésil, où la lagune dispute son territoire à l’océan Atlantique, un homme est retrouvé noyé parmi les mangroves. Il s’appelle Indio Pessoa et sa mort est tout sauf naturelle. Indio avait posé ses valises depuis peu dans la ville. Les notes retrouvées chez lui mentionnent un certain Bacharel, fondateur de cette première cité du Brésil que l’histoire officielle semble avoir éclipsée… Que cherchait Indio ? Un de ses amis mène l’enquête...

Cesare Battisti est né à Rome en 1954. À 21 ans, durant « les années de plomb », il rejoint la lutte armée. En 1981, il s’évade de prison et s’exile au Mexique, puis s’installera en France où il publiera son premier livre à la Série Noire, *Les Habits d’ombre* (1993). Il participe à l'aventure du Poulpe (*J'aurai ta Pau*, 1997), avant d'être édité par Joëlle Losfeld et aux éd. Rivages, soit une quinzaine de romans.
7,80 €
Laisse pas traîner ton fils
Points
« Puissant romanquête d’une descente aux enfers,

ce livre interroge les nouveaux codes de la violence des quartiers. »

Élise Lépine – ALIBI

Automne 2017, un adolescent, Sofiane, filme le lynchage d’un jeune homme par ses deux complices. Le supplice de Mathieu, torturé puis jeté dans un canal, est diffusé sur les réseaux sociaux. Quelques jours plus tard, les trois responsables sont arrêtés. Comment des ados en arrivent-ils à s’entretuer pour des raisons parfois futiles ? Avec une sincérité bouleversante, ce docu-fiction exceptionnel décortique l’enchaînement d’une tragédie, inspirée d’un fait divers réel, et analyse l'implacable loi de la cité.

Né en 1973, Rachid Santaki est un écrivain engagé. Après Les anges s'habillent en caillera (Points, 2011), il publie une dizaine de romans policiers. Également scénariste, il est connu pour avoir créé et développé le concept de « La Dictée Géante », désormais sur France-Culture.
6,80 €
De cendres et d'or. Une enquête du ranger Taylor Bridges
Points
« Un thriller exotique et musclé dans un roman d’aventures dantesque. »

*LE FIGARO MAGAZINE*

Aroha et Dylan, un jeune couple en quête de sensations fortes, parcourt le parc national de Victoria à la recherche d’une mine d’or dont l’entrée a disparu depuis plus d’un siècle. Menacés par un incendie dans un canyon, ils découvrent dans leur fuite le cadavre d’une jeune femme. La police de Melbourne est prévenue. Taylor Bridges, appelé en renfort, saura-t-il révéler un secret bien enfoui ? Et qui est cette ombre qu’Aroha affirme avoir aperçue sur la scène de crime ?

B. Michael Radburn est né en Australie. Musicien, il est également l’auteur de plus de quatre-vingts nouvelles. Après *L’Arbre aux fées*, premier roman de la série portée par son formidable policier australien, voici lanouvelle enquête du rangerTaylor Bridges.

Traduit de l’anglais (Australie) par Isabelle Troin
7,95 €
L'Emprise du chat
Points
« Un polar bien noir qui caresse dans le sens du poil, et redonne le sourire tout en faisant réfléchir. »

L’ALSACE

Léa Bernard a été découverte morte dans son appartement près de la Grand’Place à Lille. La jeune hôtesse d’accueil travaillait à Genève pour une exposition de cadavres plastinés, procédé interdit en France. Serait-ce là un début de piste pour la commissaire Romano et son adjoint Tellier ? Et comment la victime a-t-elle été empoisonnée ? Alors que ses chats, Ruru et Mandela, lui mènent la vie dure, Romano poursuit un seul objectif : tirer au clair cette ténébreuse affaire…

Sophie Chabanel a publié huit romans et essais. En parallèle à son travail d'écriture, elle anime des formations et ateliers d'écriture pour des entreprises et associations. Voici le troisième opus des enquêtes de la commissaire lilloise, toutes parues chez Points.
8,70 €
Le Bal des porcs
Points
« Un roman puissant, plein de rage et de colère, et passionnant par ce qu’il révèle d’un pays accablé par la corruption de ses élus et le pouvoir qu’y exerce la mafia. »

Michel Abescat – FRANCE INTER

Dans le « Joli Petit Pays sous la Minuscule Chaîne de Hautes Montagnes » fleurissent depuis des années les trafics en tout genre : femmes, armes, drogues. Alors quand des adolescentes disparaissent d’un centre de désintoxication, personne ne s’en soucie. Sauf peut-être un journaliste cherchant à établir un lien entre la mort de la jeune Brona, la carrière fulgurante de politiciens véreux et la mafia calabraise ?

Árpád Soltész, né en 1969, est un journaliste slovaque bien connu dans son pays pour son travail sur le crime organisé. Ardent militant de la lutte anti-corruption, il dirige le Centre slovaque de journalisme d’investigation Ján-Kuciak. Son autre livre, Il était une fois dans l’Est, prix du Premier roman slovaque 2017, est disponible chez Points.

Traduit du slovaque par Barbora Faure
8,40 €
Après le jour
Points
Par le lauréat du prix du quai des Orfèvres 2026

« Cet excellent roman noir sur fond de trahison invite le lecteur tantôt dans la peau d’un truand, tantôt dans celle d’un flic. »

LE PARISIEN

Détenu en quartier d'isolement pour braquage, François Legal rêverait d'une retraite paisible auprès de la femme qu’il aime. Mais de là à devenir indic pour la police ? Du côté des flics, entre le vieux routier Lelouedec et Coline Lafleur, jeune recrue à la PJ, ce n’est pas franchement l’entente cordiale. Le marché passé avec le truand les divise. Tout se précipite avec l'enlèvement d'un enfant... S’engage alors une course sous adrénaline où chacun espère sauver sa peau. Rythmé et superbe, Après le jour rappelle l'atmosphère hyperréaliste de la série Engrenages.

Chef de la BRI lors des attentats de 2015, Christophe Molmy dirige aujourd’hui la Brigade de protection des mineurs à Paris. Il est l'auteur des Loups blessés, de Quelque part entre le bien et le mal et du roman noir La Fosse aux âmes.
8,95 €
Les fantômes de Reykjavik
Points
« Indridason livre, une fois de plus, une réflexion féroce et passionnante sur la société islandaise. »

L’HUMANITÉ DIMANCHE

Un couple fait appel à Konrad, flic à la retraite, car leur petite-fille a disparu. Et leur inquiétude est légitime à cause des sérieux problèmes de drogue de la jeune femme. Dans le même temps, Eyglo, une médium amie de l’ancien policier, lui parle d’un cold case : une enfant noyée en 1947 dans l’étang devant le Parlement. Grâce à une construction brillante, Indridason crée un suspense où Konrad mène deux enquêtes de front, avec, en filigrane, la face sombre de l’Islande.

Arnaldur Indridason, né à Reykjavík en 1961, est sans conteste le maître du polar islandais. Konrad, solide enquêteur, sensible et têtu, est le héros d’une nouvelle série. Tous les livres de l’auteur sont disponibles chez Points.

Traduit de l’islandais par Éric Boury
8,95 €
À sang perdu
Points
« Un premier roman à la fois maîtrisé, d'une intensité quasi existentielle, et totalement inattendu de par sa violence et sa rugosité. »

VOGUE

Wyatt Smith vit seul avec sa sœur jumelle, Lucy, dans un ranch isolé de l’Utah. Un matin, sans mobile apparent, une adolescente au regard fiévreux décime la moitié de leur troupeau à l'arme automatique, les condamnant à une faillite certaine. Fou de rage, ignorant à quel point elle est dangereuse, le jeune homme se lance à sa poursuite. Au cœur de paysages grandioses et inhospitaliers s'engage alors une équipée sauvage de douze jours où il croisera la route de bikers sanguinaires et de membres des cartels.

Rae DelBianco a grandi en Pennsylvanie où elle a été éleveuse de bétail. Après des études à l'université, elle s’est installée dans le New Jersey et y a écrit son premier roman. À sang perdu est la révélation d’une voix puissante de la littérature américaine.

Traduit de l'anglais (États-Unis) par Théophile Sersiron
7,50 €
Vampires
Points
La famille Radescu, noctambules sans âges au teint blafard, se terre depuis des siècles dans une arrière-cour de Belleville. Pour en finir avec l’éternité, elle décide de réintégrer la communauté humaine. Mais un immigré roumain découvre dans un hangar un quidam empalé dans la meilleure tradition de Dracula. Chargé de l’enquête, le substitut Valjean sait que les vampires n’existent pas. Et pourtant...

Né en 1954, Thierry Jonquet est un maître du roman noir. Il est l’auteur de Rouge, c’est la vie, Ad vitam aeternam, Mon vieux, Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte, disponibles en Points. Il est mort brutalement à 55 ans, le 9 août 2009, laissant le manuscrit de Vampires inachevé.

« L’inachèvement du livre n’est pas un drame ; au contraire, cela ouvre les portes à une immense rêverie. »

France Inter
6,50 €
Le Pacte du petit juge
Points
Alberto Lenzi, magistrat calabrais, aime les repas fins et les jolies femmes. Mais la belle vie ne saurait durer : on lui confie une enquête impossible. D'un côté, trois ouvriers clandestins sauvagement assassinés, de l'autre une cargaison de deux cents kilos de cocaïne disparue de manière inexplicable. Et pas le moindre indice en vue. Mais une chose paraît sûre : la 'Ndrangheta est impliquée. Né en 1950 en Calabre, Mimmo Gangemi est ingénieur. Le Pacte du petit juge est son deuxième roman. « Le Pacte du petit juge a la polyvalence des livres réussis : roman policier qui cloue au fauteuil et récit d'une extrême précision anthropologique dont on doit forcément tenir compte si on veut comprendre le tableau italien dans son ensemble. » Corriere della Sera Traduit de l'italien par Christophe Mileschi
7,95 €
Une enquête de Douglas Brodie Les Justiciers de Glasgow
Points
Été 1946. Ex-flic et sous-off tout juste démobilisé, Douglas Brodie a frôlé la mort plus d'une fois. Engagé à la Gazette de Glasgow, il doit vite faire ses preuves en tant que reporter. Quand une bande de fanatiques décide d'infliger d'horribles châtiments aux criminels passés entre les mailles de la justice, l'occasion est toute trouvée. Brodie part pour une croisade en eaux troubles. Gordon Ferris est né à Kilmarnock, en Écosse. Avant de se consacrer à l'écriture, il a travaillé pour le ministère de la Défense. Les Justiciers de Glasgow est la deuxième enquête de Douglas Brodie. « Gordon Ferris signe un roman noir, sec et sans glace. » L'Express Traduit de l'anglais (Écosse) par Hubert Tézenas
8,10 €
Opération Napoléon
Points
Un avion s'écrase dans le blizzard. Très vite, la glace du Vatnajökull l'engloutit. À l'intérieur, agents américains et officiers allemands ont compris. Ils vont mourir gelés, emportant avec eux l'un des plus lourds secrets du XXe siècle. Quand l'avion reparaît cinquante ans plus tard, il menace de faire de nouvelles victimes. Car le silence des morts s'achète parfois au prix de celui des vivants...

« Il aurait sans doute mieux valu que ce glacier garde l'avion éternellement »
9,30 €
Des garçons bien élevés
Points
Ils sont sept. Des hommes venus des meilleures familles, riches et privilégiés. Anciens élèves de la très prestigieuse école de Potter's Field. Mais quelqu'un a décidé de les égorger, un à un. Quel secret effroyable les lie ? Sur quel mensonge ont-ils construit leur vie ? L'inspecteur Max Wolfe mène l'enquête, depuis les bas-fonds de Londres jusqu'aux plus hautes sphères du pouvoir. Au péril de sa vie. Auteur du best-seller Un homme et son fils, Tony Parsons signe là son premier roman policier. Vendu à plus de 200 000 exemplaires en Angleterre, il a pris la tête des meilleures ventes du Sunday Times dès sa sortie. « Une intrigue puissante et un personnage principal charismatique. Un récit trépidant. » The Times Traduit de l'anglais par Pierre Brévignon
7,90 €
À chaque jour suffit son crime
Points
Du 1er janvier au 31 décembre, pas un jour qui ne réserve son lot de faits divers, de meurtres sanglants, d'arrestations mémorables. Stéphane Bourgoin, expert en criminologie, recense dans ce livre 365 histoires plus cruelles et insolites que n'importe quelle fiction. Spécialiste mondialement reconnu, Stéphane Bourgoin travaille depuis plus de 35 ans sur le sujet des serial killers. Il en a rencontré près de 80 pour les besoins de ses enquêtes et documentaires.
9,90 €
Ombres et Soleil
Points
Lola Jost est sous le choc. Du mobile jusqu'aux preuves, tout accuse son ami Sacha Duguin du meurtre du divisionnaire Mars. Pour établir son innocence, Lola et Ingrid se lancent dans une course-poursuite qui les mène d'Europe en Asie en passant par l'Afrique. À chaque détour de leur traque surgissent spécialistes du terrorisme islamique, mercenaires sadiques, para reconverti en serviteur modèle… Née en Lorraine en 1957, Dominique Sylvain a débuté en tant que journaliste. Elle est l'auteur de nombreux romans policiers, dont Passage du Désir (Grand Prix des lectrices de Elle), Le Roi Lézard et Guerre sale, disponibles en Points. « Politiques, mafieux, terroristes, bœufs-carottes… tout y est et tout s'emboîte parfaitement. La mécanique narrative est nickel. Dominique Sylvain est une des grandes du polar français. » Les Échos
7,50 €
La Rose d'Alexandrie
Points
Impossible pour Pepe Carvalho de déjeuner en paix ! Son dernier contrat à peine terminé, sa cousine fait irruption dans son bureau, épouvantée. Leur nièce Encarnita a été retrouvée découpée en morceaux sur un terrain vague de Barcelone : terrible affaire de famille. Voilà Pepe embarqué sur la piste d’un mystérieux marin exilé, des bas-fonds d’Albacete jusqu’aux Caraïbes…

Essayiste, poète et romancier, Manuel Vázquez Montalbán (1939-2003) a notamment reçu le Premio nacional de las Letras pour l’ensemble de son œuvre en 1995. Il est le créateur du détective catalan Pepe Carvalho, héros de ses romans policiers, dont les aventures sont disponibles en Points.

Traduit de l’espagnol par Denise Laroutis
7,90 €
Au bout de la route, l'enfer
Points
Cette nuit, le Roi Reptile est en chasse. Il écume les relais routiers du Wyoming en quête de nouvelles proies – des prostituées laides et vulgaires qui ne manqueront à personne. Mais lorsque deux étudiantes aussi séduisantes qu'impertinentes viennent perturber ses plans, l'occasion est trop belle. Cette nuit, dans les montagnes sauvages du Yellowstone, le Roi Reptile leur fera vivre l'enfer. Auteur de dix-huit romans policiers couronnés par de nombreux prix, C.J. Box tisse ses intrigues dans le cadre grandiose et sauvage du Wyoming, où il vit. Il nous propose une nouvelle enquête de Cody Hoyt. « Prenez Duel, de Steven Spielberg, Thelma et Louise, de Ridley Scott, ajoutez-y les paysages du Montana et du Wyoming et vous obtiendrez le dernier roman de C.J. Box. Un polar efficace et musclé. » La Croix Traduit de l'anglais (États-Unis) par Freddy Michalski
7,90 €
Un maniaque dans la ville / une enquête d'Alex Delaware et Milo Sturgis : roman
Points
Un meurtrier qui autopsie lui-même sa victime : Alex Delaware et Milo Sturgis ont beau en avoir vu de toutes les couleurs, ils sont estomaqués. Et quand cette mise en scène se reproduit, les enquêteurs comprennent qu'il s'agit d'un serial killer pour qui tuer n'est qu'un moyen d'assouvir une passion plus répugnante encore. Une passion qui renvoie au sombre passé de l'hôpital psychiatrique de Ventura. Auteur mondialement connu, Jonathan Kellerman vit à Los Angeles. Tout comme son héros Alex Delaware, il est docteur en psychologie. Ses romans policiers sont disponibles en Points. « Une nouvelle aventure à couper le souffle, où le limier psychologue joue un rôle déterminant. » Detroit Free Press Traduit de l'anglais (États-Unis) par Frédéric Grellier
8,00 €
Du sang sur l'arc-en-ciel
Points
Lors d’une course de voitures illicite au Cap, un homme est tué accidentellement et le conducteur prend la fuite. Fish Pescado, surfeur compulsif et détective à ses heures, accepte d’enquêter pour sa belle amie Vicki, avocate. Les soupçons portent vite sur l’ex-directeur de la police nationale, dont les sombres antécédents sont liés à un passé que la « nation arc-en-ciel » préférerait oublier…

Né en 1951 au Cap, Mike Nicol est journaliste, animateur d’ateliers d’écriture et écrivain. Les deux premiers tomes de la trilogie Vengeance ont reçu un très bel accueil critique et public.

« Le plus incisif de la bande d’excellents auteurs de polars sud-africains, dont le nombre va croissant… Un superbe conteur d’histoires, avec des personnages vibrants et des dialogues remarquablement vivants. »

The Times

Traduit de l’anglais (Afrique du Sud) par Jean Esch
8,10 €
Tango parano
Points
« Le tango ? Sait-on jamais avec qui on le danse ? Qui a écrit la partition ? Qui la joue ?

Méfiance…

Tango, parano. Ça rime à quoi ? »Vallès, un ex-flic mis au vert après avoir pété les plombs, est contacté par les services spéciaux pour tirer au clair le meurtre d’une jeune Bordelaise de bonne famille. Il infiltre une secte richissime, dont les rapports avec l’État s’avèrent complexes. Peu à peu, il se rend compte qu’il est utilisé bien malgré lui dans des joutes de pouvoir au sommet. Une série de situations rocambolesques commence alors pour Vallès, qui cherche tant bien que mal à préserver son indépendance d’esprit.Hervé Le Corre est un auteur de polars reconnu par le public et la critique, notamment grâce à Après la guerre. Il est enseignant dans la région de Bordeaux.
8,70 €
Le Cannibale de Crumlin Road
Points
Cet été-là, la vague de chaleur accablant Belfast n’est pas ce qui perturbe le plus Karl Kane. Le privé est confronté aux meurtres atroces de jeunes femmes marginalisées, retrouvées mutilées, sans foie ni reins. Mais le principal suspect est un membre de l’establishment… et l’enquête piétine. Lorsque Katie, la fille de Kane disparaît, celui-ci ne peut compter que sur sa fureur pour empêcher l’irréparable.

Né à Belfast en 1958, Sam Millar a été combattant au sein de l’IRA avant de devenir écrivain. Il est notamment l’auteur de Poussière tu seras, Rouge est le sang, On the Brinks et Les Chiens de Belfast, disponibles en Points.

« Alternant scènes d’une violence inouïe et dialogues d’une ironie corrosive, Sam Millar réussit le tour de force d’allumer de belles lumières dans un monde de ténèbres. »

Le Monde

Traduit de l’anglais (Irlande) par Patrick Raynal
7,40 €
Un type bien
Points
Romancier mythique et nouvelliste prodigue, détective privé, scénariste, militant intransigeant : la vie et l'œuvre de Dashiell Hammett (1894-1961) se confondent dans une correspondance foisonnante qui présente quarante ans d’Amérique sous un jour inédit.

Plus d’un millier de lettres aux femmes de sa vie, à ses éditeurs et à quelques autres offrent un portrait complexe et tout en nuances de l’auteur du Faucon maltais. Le charme et l’humour incarnés.

« L’élégance : c’est le mot qui vient tout de suite à l’esprit… des pages bourrées d’humour, de tendresse et d’attention, des lettres comme on rêverait d’en ouvrir au courrier chaque matin. »

Éric Neuhoff, Le Figaro littéraire

« Sa correspondance nous racontera la vie agitée, mais parfois ténébreuse, la vie tranquille mais parfois éclatée, la vie retirée, mais parfois exposée de celui dont Chandler écrivait : il a sorti le crime de son vase vénitien et il l’a flanqué dans le ruisseau. »

André Rollin, Le Canard enchaîné

Présentation et sélection de Richard Layman, avec l’aide de Julie M. Rivett

Introduction de Josephine Hammett Marshall

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Natalie Beunat
9,50 €
Les Ecailles d'or
Points
Hanafi, milliardaire issu de la pègre, charge le privé Makana de retrouver la star de son équipe de foot. L’ex-flic soudanais en exil n’a aucun contact dans les milieux d’affaires égyptiens, mais il est tenace et aidé par un journaliste. Sa route croisera celle d’une riche Anglaise à la recherche de sa fille disparue vingt ans plus tôt dans les souks du Caire. Y aurait-il un lien entre les deux affaires ?

Parker Bilal est le pseudonyme de Jamal Mahjoub, auteur anglo-soudanais de six romans publiés par Actes Sud. Il est né à Londres, a grandi à Khartoum, reçu une formation de géologue à l'université de Sheffield, vécu au Caire, au Danemark, à Barcelone et est maintenant installé à Amsterdam.

« Dépaysant et remarquablement mené, à la manière des polars made in US des années Hammett. »

Le Point

Traduit de l’anglais par Gérard de Chergé
7,90 €
La Revanche du petit juge
Points
Quadragénaire divorcé et sans ambition, Alberto Lenzi est davantage préoccupé par ses conquêtes et ses parties de poker que par son métier de magistrat. Mais lorsque son collègue et ami Giorgio Maremmi est assassiné, Alberto décide de le venger. Il ne tarde pas à lever le voile sur un scandale dépassant de loin la criminalité mafieuse locale et dont les conséquences mettent sa propre vie en péril. Mimmo Gangemi, né en 1950 en Calabre où il vit toujours, est ingénieur. La Revanche du petit juge est son premier roman. « Une description de la société italienne piégée entre des ripoux et des citoyens qui s'accommodent, par facilité, de la décomposition avancée de l'État. » Le Monde des livres Traduit de l'italien par Christophe Mileschi
7,70 €
Le Passager d'Istanbul
Points
Istanbul, 1945. La guerre touche à sa fin. Avant de rejoindre les États-Unis, Leon, espion occasionnel pour l’ambassade américaine, accepte une dernière mission : récupérer au port d’Istanbul un passager clandestin détenteur d’importants secrets russes et le conduire en lieu sûr. Sauf que le « colis » n’est pas un réfugié mais un boucher nazi. Et que la livraison ne se passe pas du tout comme prévu…

Né aux États-Unis en 1946, Joseph Kanon a longtemps travaillé comme éditeur avant de se lancer dans l’écriture. Il est notamment l’auteur de L’Ami allemand, adapté au cinéma par Steven Soderbergh.

« Istanbul est la véritable héroïne de cette histoire tragique, angoissante, qui place Joseph Kanon à la droite de Graham Greene et John le Carré. »

Télérama

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Lazare Bitoun
8,10 €
Deux enquêtes du juge Ti Un Chinois ne ment jamais / Diplomatie en kimono
Points
Deux enquêtes du Juge Ti inédites en poche.

Que son identité soit usurpée ou qu’il doive gérer une mission diplomatique, rien n’arrête le Juge Ti. Ni les mille rameurs de la course des bateaux-dragons, ni un pont hanté ne l’empêcheront d’élucider un mystère.

À l’aide d’une documentation méticuleuse, Frédéric Lenormand fait revivre pour ses lecteurs la Chine du VIIe siècle, cette glorieuse civilisation des Tang qui marqua l’apogée de l’Empire du Milieu.
9,90 €
Retour à Watersbridge
Points
Dans la neige, Elsphet Howell, sage-femme, regagne sa ferme du nord de l’État de New York. Là-bas, le sang a coulé : toute sa famille a été massacrée. Seul Caleb, 12 ans, a échappé à la fusillade : il a tout vu de la grange où il s’était réfugié. Mère et fils partent alors à la poursuite des trois tueurs à travers une contrée hostile et glacée. Pourtant cette soif de vengeance dissimule bien des secrets.

Né en 1977, James Scott est diplômé de Middlebury College et a publié des nouvelles dans American Short Fiction et One Story. Il collabore au magazine de musique Under the Radar et vit à Boston, où il enseigne au prestigieux centre littéraire de GrubStreet.

« À la fois western et roman noir, Retour à Watersbridge est un roman grandiose. »

Télérama

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Isabelle Maillet
7,90 €
Une enquête de Claire DeWitt : La ville des morts
Points
La Nouvelle-Orléans n’est plus ce qu’elle était. Sinistrée par l’ouragan Katrina, il n’en reste que les mystères que le Mississippi n’a pas engloutis. Claire DeWitt, détective au caractère bien trempé, revient dans la ville des morts afin de percer le secret de la disparition d’un procureur. Hantée par ses démons, elle sait qu’ici, entre anciens amis et nouveaux ennemis, personne n’est innocent. Sara Gran, née à New York en 1971, est l’auteur de Viens plus près et Dope (disponibles en Points). La Ville des morts est la première des enquêtes de Claire DeWitt, en cours d’adaptation à la télévision. « Un grand roman de Sara Gran. En inventant le personnage ébouriffant de Claire DeWitt, elle se place dans la lignée d’Hammett et de Chandler. » Le Monde Traduit de l’anglais (États-Unis) par Claire Breton Macavity Edward 2012
7,80 €
Point Dume
Points
Après quelques déboires en tant que privé à New York, JD Fiorella se refait une santé à Point Dume, Malibu, Californie. Sans le sou, il vit chez sa vieille et irascible maman, astrologue de 81 ans. Assidu aux Alcooliques Anonymes, il devient vendeur de voitures d'occasion. Tout se gâte lorsqu’il rencontre Sydnye, fille d’un producteur psychopathe, et que son vieux pote Woody est assassiné…

Dan Fante est le fils de l’écrivain John Fante. À 45 ans, il a commencé à écrire des textes – romans autobiographiques, poèmes, mémoires – inspirés par son expérience de la drogue et de l’alcool. Il vit à Los Angeles.

« À la manière d'un auteur dur à cuire, Dan Fante écrit son roman à la première personne avec ce qu'il faut d'humour noir et de scènes chocs, voire gore, pour ne pas perdre un instant son lecteur en route. »

Le Figaro

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Samuel Todd
7,40 €
La Lionne blanche/L'homme qui souriait
Points
Deux enquêtes de Kurt Wallander, le célèbre enquêteur suédois

La disparition d’une jeune mère de famille en Scanie serait liée à la lutte politique sanglante en Afrique du Sud (La Lionne blanche). Celle d’un avocat trop soucieux des apparences à un trafic d’organes (L’homme qui souriait). Kurt Wallander est une nouvelle fois confronté aux liens sinueux entre vie intime, pouvoir et société.

Né en 1948 à Stockholm, Henning Mankell partage son temps entre la Suède et le Mozambique. Ses romans policiers littéraires ont fait sa renommée, et avant tout la série des neuf enquêtes menées par le Kurt Wallander.

Traduit du suédois par Anna Gibson
13,50 €
L'Ombre des chats
Points
Apparent suicide « assisté par ordinateur » d'une jeune mariée, messages obscènes à l'orthographe défaillante sur son téléphone portable… Décidément, Einar est fâché avec les nouvelles technologies. Enquêteur nonchalant et lucide, le journaliste est bien décidé à résoudre ces énigmes malgré l'hostilité du commissaire de police local. Après tout, remplacer le mensonge par la vérité, c'est son boulot.Arni Thorarinsson est né à Reykjavík en 1950, où il vit. Il travaille pour différents grands journaux islandais. Tous ses romans sont disponibles en Points.« L'auteur dénonce avec ironie et mordant les dérives de nos sociétés à travers une intrigue à suspense qui nous fait dévorer, haletant jusqu'au bout, ce roman policier noir. »L'ExpressTraduit de l'islandais par Éric Boury
7,80 €
Une main encombrante
Points
C'est l'automne en Scanie. Désabusé, Wallander aspire à une retraite paisible à la campagne. Il s'enthousiasme pour une ancienne ferme. Lors d'une déambulation dans le jardin à l'abandon, il trébuche sur des débris. Ce sont les os d'une main affleurant le sol. Au lieu d'une maison, Wallander récolte une enquête. Jusqu'où devra-t-il remonter le temps, et à quel prix, pour identifier cette main ?Né en Suède en 1948, Henning Mankell est l'un des maîtres incontestés du roman policier et le lauréat de nombreux prix littéraires. Tous ses ouvrages sont disponibles en Points.« Les mots d'Henning Mankell, comme toujours, sont du miel. »Le Point
6,95 €
Vent froid
Points
Entre le garde-chasse Joe Pickett et Missy, sa belle-mère, ça n’a jamais été le grand amour. Mais quand son cinquième époux est retrouvé pendu à l’une de ses éoliennes et qu’elle se voit accusée de meurtre, même Joe ne peut y croire. Les preuves semblent irréfutables, pourtant Joe ne l’imagine pas tuer son mari et encore moins le hisser au sommet d’une éolienne. Missy aurait-elle été piégée ?

Auteur de nombreux romans policiers couronnés par de nombreux prix, C.J. Box tisse ses intrigues dans le cadre grandiose et sauvage du Wyoming, où il vit. Les enquêtes du garde-chasse Joe Pickett sont disponibles en Points.

« C.J. Box nous embarque à chaque fois avec une économie de mots et un talent fou. Vent froid est un très bon cru. »

La Croix
8,10 €
Dawa
Points
Il se dira beaucoup de choses après les attentats. Sur lui, sur ses motivations. Après l'effroi et la peur viendra l'incompréhension. Il entend déjà les commentateurs s'essayer à une analyse, brouillée par l'émotion. Comprendront-ils le sens de son action ? Comprendront-ils que c'est la faillite de la France qui a été le détonateur de ces cinq bombes ? Au fond peu importe. Son père, lui, sera fier.

Né en 1975, Julien Suaudeau vit à Philadelphie. Dawa est son premier roman.

« Étonnant polar sociopolitique, Dawa nous fait entrer dans les cités, les ministères, le siège de la DGSI ou les instances musulmanes françaises. Un récit riche et puissant. »

Le Parisien

« Julien Suaudeau signe un premier roman très noir et monté comme les meilleures séries américaines. »

L’Obs
8,80 €
Une enquête de l'inspecteur Chen Dragon bleu, tigre blanc
Points
L'inspecteur Chen n'est pas dupe de son nouveau titre. Sous couvert d'une promotion ronflante, on cherche à l'évincer de la police de Shanghai. Mais qui veut sa peau ? En guerre contre le pouvoir et les intérêts du Parti, il s'est fait des ennemis. Tous haut placés, tous corrompus, tous prêts à le neutraliser. Forcé d'agir à distance, Chen joue les détectives privés pour son propre compte.Qiu Xiaolong est né à Shanghai en 1953. Lors de la Révolution culturelle, son père est la cible des révolutionnaires et lui-même est interdit d'école. Il émigre aux États-Unis après les événements de Tian'anmen. Toutes les enquêtes de l'inspecteur Chen sont disponibles en Points.« Un ballet virevoltant de coups montés, de trahisons et de règlements de comptes. »MarianneTraduit de l'anglais (États-Unis) par Adélaïde Pralon
8,95 €
L'Empreinte massaï
Points
Elle est jeune. Son visage et son corps, désarticulé, sont maculés de boue. De boue et de sang. Pour l’agent Mollel, l’origine de la victime ne fait aucun doute. À l’instar des sévices qu’elle a reçus, c’est une Massaï. Comme lui, elle a quitté son village avec l’espoir de mener une vie plus libre à Nairobi. Hélas, Mollel ne le sait que trop bien : quand on naît Massaï, on meurt Massaï.

Romancier et journaliste pour la BBC, Richard Crompton s’est installé au Kenya en 2007. L’Empreinte massaï, son premier roman, a été classé en 2013 parmi les meilleurs polars par The Guardian et Publishers Weekly.

"Ce polar est bien plus qu’un roman noir. C’est une invite à réfléchir et à se réfléchir en l’Autre, à l’heure où les gazelles viennent boire."

Les Échos

Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Serge Cuilleron
8,10 €
Meurtre à Tombouctou
Points
Trois coups de feu. Et dans le silence qui suit : « Sales Français, vous allez tous mourir. Qu'Allah vous maudisse. » Habib, chef de la brigade criminelle, et Guillaume, responsable de la cellule antiterroriste française au Mali, sont dépêchés à Tombouctou où, quelques heures avant les tirs, un jeune Touareg a été assassiné. Dans ce climat délétère, Habib sait qu'il va devoir agir avec prudence.

Moussa Konaté est né à Kita, au Mali, en 1951. Cofondateur du festival Étonnants Voyageurs à Bamako, il était aussi dramaturge et éditeur. Il s'est éteint à Limoges en 2013. Deux autres enquêtes du commissaire Habib, L’Empreinte du renard et La Malédiction du lamantin, sont disponibles en Points.

« La réussite de ce roman, c’est la façon dont l’auteur parvient à mêler la couleur locale et la résolution de l’intrigue. »

Olivier Barrot, « Un livre un jour », France 3
7,90 €
Les nouvelles enquêtes du juge Ti Thé vert et arsenic
Points
Comme chaque année dans la Cité interdite, le Fils du Ciel attend la livraison de son thé personnel. Mais en cette année 670 il charge le juge Ti de superviser la récolte. Une série d’empoisonnements survient tout près des plantations, et le juge comprend alors les vraies raisons de sa venue. Il va devoir redoubler d’inventivité pour apprendre à discerner, de tasse en tasse, le thé vert du poison.

Né en 1964, Frédéric Lenormand est l’auteur de nombreux romans et essais historiques. Douze Nouvelles Enquêtes du juge Ti sont déjà disponibles en poche chez Points.

« Le juge Ti a rejoint Sherlock Holmes et Hercule Poirot au panthéon des grands détectives. »

Lire
8,40 €
L'Inconnue du bar
Points
Une robe de soie blanche. Élégante, sophistiquée. Un foulard maculé de sang qui ne couvre plus que les restes du visage. Si Audrey Hepburn avait été assassinée, c'est à cela qu'elle aurait ressemblé. La veille de sa mort, Mystery sirotait un martini au Fauborg Hotel, à Bervely Hills. Mystery, un pseudo digne d'un mauvais film, mais la seule piste pour Alex Delaware et le lieutenant Sturgis.

Auteur mondialement connu, Jonathan Kellerman vit à Los Angeles. Tout comme son héros Alex Delaware, il est docteur en psychologie. Ses romans policiers sont disponibles en Points.

« Le dernier thriller haletant de Kellerman est situé dans cet univers de rêve qu'est Hollywood, mais cette fois, le rêve tourne au cauchemar. »

The Star-Ledger

Traduit de l'anglais (États-Unis) par Frédéric Grellier
7,95 €