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Résultats de recherche pour 'Ers' (10258)

Le Mahabharata
Flammarion
Le Mahābhārata, immense poème sanscrit, est sans doute le plus important monument de la culture indienne. Né autour de l'ère chrétienne, il n'a pas cessé d'être présent à la conscience hindoue. Ce «grand poème du monde» raconte la furieuse querelle qui opposa deux groupes de cousins germains, les Pandava et les Kaurava. Ce premier volume expose les origines fabuleuses des personnages, l'enfance des héros, les premières violences et le partage inégal du royaume. Au cours d'une fameuse partie de dés, le sort du royaume se décide : l'aîné des Pandava perd tout au profit des Kaurava, y compris ses frères, lui-même et l'épouse commune des cinq frères, la princesse Draupadi. Les Pandava partent pour 13 ans en exil dans la forêt avec leur épouse. Années d'obscurité, montée des périls, où interviennent dieux et démons, où l'on acquiert des armes meurtrières. En dépit des efforts de Krishna, «avatar» de Vishnou descendu sur la terre, tout laisse craindre la fin des temps. Ce volume se termine à la veille de la grande bataille de 18 jours (Livre I à V). Il sera suivi d'un second volume.
7,00 €
De serpents galants et d'autres
Gallimard
Les contes populaires ont une origine très ancienne au Japon. Dès le début de la littérature japonaise, au VIᵉ siècle, ils ont été transcrits dans des chroniques anciennes ; ils conservent à ce titre leur caractère primitif, presque religieux, ce qui les rapproche davantage des mythes que les contes occidentaux, de transcription plus récente. On trouve donc, dans tous les contes, trace de la présence divine. Les êtres humains surnaturels qui, sous une forme animale, rendent visite aux humains viennent d'un au-delà imaginaire. Le présent recueil rassemble essentiellement des contes relatant la venue sur la terre de divinités animales qui, pour accomplir quelque mission, épousent des humains. En pareille situation, elles éprouvent certaines difficultés à garder l'incognito, et la révélation de leur véritable nature provoque la séparation. Parabole de la destinée humaine ? Ces contes proviennent de toutes les régions du Japon. Ils ont été rassemblés et choisis par les traducteurs de manière à former un florilège d'hymnes à l'amour transcendé ; par leur teneur, par leurs thèmes, ils ont valeur universelle ; mais par-delà leur variété et le pittoresque de leurs détails, on y sent battre le coeur profond du Japon.
14,10 €
L'Art d'être grand-père
Flammarion
L'Art d'être grand-père (1877) est le testament poétique de Victor Hugo : à soixante-quinze ans, il écrit ses derniers vers. Entièrement dédié à ses petits-enfants Georges et Jeanne, le recueil marque une parenthèse intimiste au sein d'une oeuvre majoritairement engagée, et livre une ode à l'innocence enfantine. Longtemps méconnu, "L'Art d'être grand-père, dit Aragon, est un livre d'avenir". C'est qu'il ne s'agit pas seulement "d'obéir aux petits" et de sourire à leurs enfantillages : Hugo, parvenu à l'âge de savoir pardonner, se dévoile apaisé et plein d'espoir, lui "qu'un tout petit enfant rend tout à fait stupide".
7,40 €
Calligrammes
Flammarion
Sept mois avant sa mort, Apollinaire publie des poèmes "de la paix et de la guerre", écrits de 1913 à 1916, sous le titre Calligrammes. Ce néologisme, qu'il forge à partir des mots "calligraphie" et "idéogramme", annonce un mode d'expression original : le poème-dessin, qui allie jeu du langage et jeu des formes. Les mots dessinent ici un cigare, là une montre ou une colombe, et traversent la page sous forme de gouttes de pluie ou de trains partant pour les champs de bataille de la Première Guerre mondiale... Car Apollinaire a en partie composé ses Calligrammes au front, pour ses correspondantes aimées, Lou et Madeleine. S'il a pu se nourrir du spectacle de la guerre, c'était pour mieux la transfigurer. Et c'est aussi pour continuer de croire en l'avenir qu'il a osé, sous le fracas des bombes, cette étonnante synthèse de plusieurs arts. DOSSIER - Une conférence d'Apollinaire : "L'Esprit nouveau et les poètes" - Les poètes et la Grande Guerre - Autour du calligramme - Poètes contemporains d'Apollinaire - Le jugement d'André Breton.
7,90 €
Le Roman de l'anneau
Gallimard
Œuvre du prince Ilangô Adigal, moine ermite, Le roman de l'anneau fut composé entre le IIIᵉ et le VIIᵉ siècle de notre ère. Foisonnante d'aventures, de catastrophes, de tableaux de mœurs (guerriers ou libertins), l'histoire douloureuse de Kannaki et de Kôvalan, qui se marient au début du livre et qui, «enroulés l'un à l'autre comme deux serpents noirs», connaissent d'abord l'amour parfait, illustre à la fois la civilisation tamoule et la philosophie du bouddhisme. L'auteur, qui ne manquait pas d'esprit critique, définit ainsi ce qu'il a voulu faire : «Dans un langage clair et châtié, ce roman décrit et l'amour et la guerre, les chansons, le théâtre, les formes de la danse, y compris la danse d'amour, et bien d'autres sujets.»
11,50 €
Psaumes du pèlerin
Gallimard
De 1598 à 1650 - à deux ans près les dates de Descartes - vivait dans le Deccan, au cœur du pays marathe, un boutiquier des plus humbles, et même des plus humiliés puisqu'il appartenait à la dernière des castes, celle des choudras. Un illettré, au sens actuel du mot, un véritable analphabète. Négligeant un beau jour les siens, le voilà qui se réfugie dans la jungle, en prière. Bien des femmes chez nous font encore les cafés, pour en arracher leur homme ; la femme du boutiquier courait elle aussi les collines afin de leur dérober ce nouvel amant de Dieu. Mais les affaires ennuyaient Toukârâm, notre boutiquier, qui s'occupait plutôt d'apprendre par cœur les 36000 vers du Jnânechvarî, cet illustre commentaire de la Bhagavad-Gitâ qu'à la fin du XIIᵉ siècle Jnândév composait à l'usage des petites gens. Bientôt, il sut aussi les 20000 vers du Bhâgavata d'Eknâth, le brahmane acquis à la mystique et qui se voulait «brique rouge», rien de plus, «sous les pieds de l'enfant-dieu».«Je n'ai pas lu les livres», chantera un jour Toukârâm. Sans doute, mais il avait écouté le chant de ses deux maîtres, et sur les routes empoussiérées, l'Inde marathe tout entière scande aujourd'hui les Psaumes du pèlerin, l'œuvre du choudra illettré.
11,00 €
Au cabaret de l'amour
Gallimard
Kabîr naquit vers 1440 et mourut en 1518 après avoir vécu l'humble vie de tisserand. Ses Paroles sont à l'origine du mouvement religieux des Kabîr-Panthi (4 millions d'adhérents) ; les Sîkh eux aussi le tiennent pour un de leurs maîtres. Musulman d'ascendance - car Kebir, en arabe, signifie "grand" -, Kabîr s'était pourtant assimilé à l'hindouisme. Il subit l'influence de Râmânanda et du Hatha-Yoga, puis, à la suite d'une "illumination", prêcha les petites gens. Pandits, mollahs, yogis, tous ceux qui vivent en parasites des religions, il les condamnait. Il veillait à se garder "du Véda comme du Coran". Ainsi que Toukârâm, le mystique marathe, il aspirait à l'union directe avec Râm, l'Absolu, qui transcende toutes les sectes. On l'accusa donc de vouloir se diviniser, ainsi qu'à Bagdad un peu plus tôt Mansûr Hallâj. Plus chanceux, il échappa de peu au supplice. Aujourd'hui, musulmans et hindous se reprochent mutuellement de l'avoir persécuté. La belle traduction de Charlotte Vaudeville colle à ce chant si simple et fulgurant, très modeste et plus ambitieux encore, celui d'un homme qui répudie à la fois le syncrétisme banal et les arcanes de l'ésotérisme, et qui, prophète une fois de plus de l'Unité, à ce titre doit toucher l'agnostique aussi bien que le croyant.
11,00 €
Hernani
Flammarion
En imposant Hernani, chef-d'oeuvre du drame romantique, à la Comédie-Française, temple du classicisme, Victor Hugo fut à l'origine de l'une des plus célèbres batailles de l'histoire littéraire. "Tissu d'extravagances", fruit d'un "esprit humain affranchi de toute règle et de toute bienséance", selon la censure, Hernani marquait l'avènement d'un théâtre mariant le sublime au trivial et investi par le lyrisme, l'épique et la politique. Drame historique retraçant l'accession à l'Empire de Charles Quint, comédie d'intrigue mettant en scène un roi, un vieillard et un bandit épris de la même femme, tragédie héroïque sous-tendue par la loi de l'honneur aristocratique, Hernani incarne le mélange des genres. Consacrant le triomphe de l'avant-garde artistique, la création de cette pièce flamboyante, au printemps 1830, entérinait la révolution française du goût. DOSSIER - La réception de l'oeuvre - Fortune d'Hernani à la scène - Le vers hugolien - Histoire et politique dans Hernani.
3,20 €
Le cœur est un chasseur solitaire
Stock
Une petite ville poussiéreuse du sud des États-Unis, dans les années trente – et dont Carson McCullers recrée, avec un génie singulier, l’atmosphère de chaleur moite et d’ennui profond – sert de décor à ce roman baigné dans l’angoisse,

la violence et la tendresse.

Autour de John Singer, le mystérieux sourd-muet, gravitent quatre personnages, compagnons improbables, enfermés dans une commune solitude dont ils cherchent désespérément à s’échapper. Mick l’adolescente qui rêve de musique et de neige, Jake, le révolutionnaire militant incompris, le Dr Copeland, le vieux médecin noir aux ambitions déçues, Biff le cafetier maniaque. Mais la vie ne renonce que rarement à sa cruauté ordinaire…

Cette réédition comprend également le travail préparatoire au Cœur est un chasseur solitaire (Esquisse pour le Muet), l’ensemble des essais – dont trois inédits – et des articles que Carson McCullers a publiés de son vivant.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Frédérique Nathan  et Françoise Adelstain.

Préface de Véronique Ovaldé.
24,00 €
Crime et châtiment - Collector
Pocket
Grand classique de la littérature russe en version collector : une plongée dans la psyché d'un meurtrier et les conséquences de son crime.

LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Été 1865, Saint-Pétersbourg. Écrasé par la pauvreté, le jeune Raskolnikoff doit abandonner ses études. Arpentant la ville, désorienté, il se croit appelé à un grand avenir et, dédaigneux de la loi morale, fomente le meurtre de sa logeuse, une vieille usurière. Mais en réalisant ce " songe monstrueux ", il sombre : les conséquences de son acte le rongent. Jusqu'à ce qu'il finisse par se rendre et accepter la condamnation, seule voie de rédemption pour lui.

Œuvre majeure de la littérature russe, *Crime et Châtiment* est le roman de la déchéance humaine, Raskolnikoff son témoin incarné. Écrivain de la conscience et du doute, Dostoïevski offre, avec cette plongée troublante dans la psyché d'un criminel, une vibrante réflexion sur la dualité de l'Homme, son mystère, et les possibles lueurs de son salut.

Traduit du russe par Victor Derély

*@ Disponible chez 12-21*

L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
10,50 €
Sarah Bernhardt
Tallandier
Vénérée pour la virtuosité de son jeu, son incroyable vaillance et ses audaces, ou dénigrée pour son anticonformisme et ses outrances médiatiques, jamais star n’a autant déchaîné les passions que Sarah Bernhardt (1844-1923), dont le seul nom reste une légende.

Celle qui fut la muse des plus grands écrivains et des plus célèbres portraitistes de son temps, avant d’inspirer romanciers et cinéastes, ne fut pas seulement une actrice géniale. La mythique « Voix d’or », comme la surnommait Victor Hugo, cumulait tous les talents, également auteure, peintre et sculptrice de renom. Révulsée par la misère, l’injustice et l’intolérance, elle ne cessa de lutter contre la peine de mort et combattit pour les droits des femmes.

On croyait tout connaître de « la Divine », mais l’ouverture de sources longtemps inaccessibles a permis de découvrir des aspects insoupçonnés de cette personnalité brûlante. C’est la vie de cette femme étonnamment moderne que ressuscite Hélène Tierchant avec une plume vivante et délicate.
11,00 €
Théâtre complet
Flammarion
Sophocle a renouvelé les sujets tragiques en proposant un équilibre inédit entre la fatalité et la volonté. Le trait commun aux sept pièces qui nous sont parvenues est, en effet, le développement donné à l'étude des caractères. Complexes, changeants, soumis à leurs passions, les personnages sont la plupart du temps les ressorts du mouvement dramatique. Isolé par destination, le héros n'est jamais essentiellement solitaire. Il demeure justiciable de la commune mesure. Ce volume contient : Ajax - Antigone - Électre - Œdipe roi - Les Trachiniennes - Philoctète - Œdipe à Colone - Les Limiers.
9,70 €
On ne badine pas avec l'amour
Flammarion
Camille et Perdican sont promis l'un à l'autre mais Camille ne l'entend pas de cette oreille : fidèle aux principes qu'on lui a inculqués au couvent, elle se méfie de la légèreté de son cousin qui, déçu, fait sa cour à Rosette, paysanne et amie d'enfance. Un jeu dangereux d'orgueil et de jalousie se met alors en place entre les trois jeunes gens. Proverbe marqué par le désenchantement autant que par la liberté du romantisme, On ne badine pas avec l'amour (1834) décrit l'aveuglement de personnages pour qui le coeur et la parole semblent irrémédiablement désaccordés : c'est l'innocence qui en paiera le prix. DOSSIER - Dire l'amour dans l'oeuvre de Musset - Les jeux du coeur et de la parole dans On ne badine pas avec l'amour - Jeux de scènes : un théâtre à (ré)inventer - Jeux de société : une pièce au miroir de son temps.
3,00 €
Sherlock Holmes I, II
Gallimard
Une adresse londonienne, 221B Baker Street, louée à une certaine Mrs. Hudson et dotée d'un bow-window par lequel observer la rue et méditer sur l'existence en attendant que frappe à la porte la nouvelle aventure ; un narrateur, le docteur Watson, colocataire du 221B et qui consacre ses loisirs à mettre en forme les notes qu'il a prises au moment où les enquêtes dont il était le témoin ou l'auxiliaire battaient leur plein ; un ennemi juré, le professeur Moriarty, véritable génie du mal, également appelé le "Napoléon du crime" (ce qui n'est pas peu dire, pour des Britanniques), qui ne l'emportera pas au paradis et dont la chute fera couler beaucoup d'encre ; et comme il se doit un héros, Sherlock Holmes, "détective consultant" de son état, alternativement muni d'une canne, d'une loupe, d'une pipe ou d'un violon, et équipé par ses illustrateurs d'une casquette de chasse qui deviendra son emblème. Non content de posséder une mémoire prodigieuse, Holmes a une autre particularité remarquable. Aux yeux de cet authentique sémiologue, la réalité est un réseau de signes qui ne demandent qu'à être déchiffrés. Dans d'autres circonstances, il eût reconstitué tout un dinosaure à partir d'un osselet. Dans les situations désespérées qu'il affronte, il se révèle l'ultime recours des victimes. Le chevalier Dupin de Poe ou l'inspecteur Lecoq de Gaboriau n'ont qu'à bien se tenir. Holmes a d'ailleurs peu d'estime pour ces collègues. Au reste, il n'est pas toujours commode, et c'est sans doute ce qui fait son charme, et une partie de celui des récits dont il est le protagoniste. D'humeur variable, probablement bipolaire, phobique, mégalomane, parfois hautain, plus ou moins sociopathe, plutôt misogyne (il ne faudra pas moins qu'une Américaine, Irene Adler, pour lui faire manger son chapeau), il moque volontiers son ami Watson, dont le dévouement est pourtant sans faille et qui est pour lui ce que fut Boswell pour Samuel Johnson. C'est que Holmes est aussi troublé que troublant. Il eût été étonnant qu'il n'y eût pas un prix à payer pour détenir un talent tel que le sien. Mais lorsqu'il est sur une piste, on le suit où qu'il aille. Car sans rien abdiquer de son propre mystère, il fait du monde un espace intelligible. Quatre romans, cinquante-six récits réunis en cinq recueils - le tout formant le canon holmésien -, sans oublier quatre histoires dites extracanoniques parce que leur auteur n'a pas souhaité les faire figurer au nombre de celles qu'il revendique, tel est le corpus intégralement retraduit pour cette édition en deux volumes.
136,00 €
Sherlock Holmes
Gallimard
Une adresse londonienne, 221B Baker Street, louée à une certaine Mrs. Hudson et dotée d'un bow-window par lequel observer la rue et méditer sur l'existence en attendant que frappe à la porte la nouvelle aventure ; un narrateur, le docteur Watson, colocataire du 221B et qui consacre ses loisirs à mettre en forme les notes qu'il a prises au moment où les enquêtes dont il était le témoin ou l'auxiliaire battaient leur plein ; un ennemi juré, le professeur Moriarty, véritable génie du mal, également appelé le "Napoléon du crime" (ce qui n'est pas peu dire, pour des Britanniques), qui ne l'emportera pas au paradis et dont la chute fera couler beaucoup d'encre ; et comme il se doit un héros, Sherlock Holmes, "détective consultant" de son état, alternativement muni d'une canne, d'une loupe, d'une pipe ou d'un violon, et équipé par ses illustrateurs d'une casquette de chasse qui deviendra son emblème. Non content de posséder une mémoire prodigieuse, Holmes a une autre particularité remarquable. Aux yeux de cet authentique sémiologue, la réalité est un réseau de signes qui ne demandent qu'à être déchiffrés. Dans d'autres circonstances, il eût reconstitué tout un dinosaure à partir d'un osselet. Dans les situations désespérées qu'il affronte, il se révèle l'ultime recours des victimes. Le chevalier Dupin de Poe ou l'inspecteur Lecoq de Gaboriau n'ont qu'à bien se tenir. Holmes a d'ailleurs peu d'estime pour ces collègues. Au reste, il n'est pas toujours commode, et c'est sans doute ce qui fait son charme, et une partie de celui des récits dont il est le protagoniste. D'humeur variable, probablement bipolaire, phobique, mégalomane, parfois hautain, plus ou moins sociopathe, plutôt misogyne (il ne faudra pas moins qu'une Américaine, Irene Adler, pour lui faire manger son chapeau), il moque volontiers son ami Watson, dont le dévouement est pourtant sans faille et qui est pour lui ce que fut Boswell pour Samuel Johnson. C'est que Holmes est aussi troublé que troublant. Il eût été étonnant qu'il n'y eût pas un prix à payer pour détenir un talent tel que le sien. Mais lorsqu'il est sur une piste, on le suit où qu'il aille. Car sans rien abdiquer de son propre mystère, il fait du monde un espace intelligible. Quatre romans, cinquante-six récits réunis en cinq recueils - le tout formant le canon holmésien -, sans oublier quatre histoires dites extracanoniques parce que leur auteur n'a pas souhaité les faire figurer au nombre de celles qu'il revendique, tel est le corpus intégralement retraduit pour cette édition en deux volumes.
68,00 €
La Dame de Monsoreau (IV et V), Les Quarante-cinq
Gallimard
Inaugurée en 1844 avec Les Trois Mousquetaires, la série des grands romans historiques d'Alexandre Dumas se poursuit avec La Reine Margot, La Dame de Monsoreau et Les Quarante-cinq, qui paraissent dans La Presse, puis dans Le Constitutionnel, en 1845, 1846 et 1847. Mettant en scène la cour des derniers Valois, Catherine de Médicis, sa fille Marguerite, ses fils Charles IX, Henri III et François d'Anjou - sans oublier Henri de Navarre, le futur Henri IV - ces romans forment à eux trois le "cycle" dumasien consacré à la fin de cette dynastie. Ils ont pour cadre l'une des périodes les plus violentes de l'Histoire de France, celle des guerres de Religion. Les trois romans se déploient de 1572 à 1585, sur fond d'intrigues de cour, d'alliances, de trahisons et de complots, mais aussi de fêtes, d'amours et de plaisirs. Dumas y retrace l'agonie d'une dynastie et l'effondrement progressif d'un royaume en proie à la haine, à l'ambition et au fanatisme. Plus sombres que les autres grands récits deDumas, ils forment à la fois une fresque historique, une tragédie humaine et une méditation sur le pouvoir. Dumas y réinvente le drame de la Renaissance au temps du romantisme. La force de ses romans est telle que les beautés de sa fiction sont devenues les vérités de notre imaginaire. Alors que paraissent ces livres, l'écrivain doit faire face à de virulentes attaques. Le 15 février 1845, Eugène de Mirecourt publie un pamphlet dans lequel il l'accuse d'emprunts et de plagiats, et dénonce une littérature facile et industrielle. Dans une "Lettre parisienne" ici reproduite en appendice, Delphine de Girardin défend Dumas et le dépeint comme un "géant de paroles, qui écrit avec une plume de sept lieues". Pour sa part, Sylvain Ledda consacre un texte à l'un des sujets mis en avant par les détracteurs de Dumas : sa collaboration avec Auguste Maquet, sur quoi on dit volontiers (de 1845 à nos jours) tout et son contraire, et qu'il n'était pas inutile de clarifier. Chaque roman est ici suivi des documents historiques utilisés par Dumas (et Maquet) et qui sont pour la plupart contemporains de l'action. Un acte d'Henri III et sa cour (1829), l'un des grands succès de Dumas au théâtre, témoigne de la place centrale qu'occupe ce roi dans son esprit. Les plans manuscrits de La Dame de Monsoreau et des Quarante-cinq sont intégralement retranscrits. Et l'on trouvera après Les Quarante-cinq des extraits des suites que d'autres auteurs (dont Maquet) ont données à ce roman et qui ont joué un rôle dans la construction de l'image de Dumas. Est enfin proposé, en appendice au second volume, un texte des Grands Hommes en robe de chambre consacré à l'assassinat d'Henri IV ; la correspondance de Dumas donne en effet à penser que l'événement aurait pu être traité par lui dans une continuation des Quarante-cinq - tout comme, d'ailleurs, celui d'Henri III. Le "cycle des Valois" forme aujourd'hui une apparente "trilogie" ; mais ce n'en était pas une dans l'esprit de Dumas.
68,00 €
La Reine Margot, La Dame de Monsoreau (I à III)
Gallimard
Inaugurée en 1844 avec Les Trois Mousquetaires, la série des grands romans historiques d'Alexandre Dumas se poursuit avec La Reine Margot, La Dame de Monsoreau et Les Quarante-cinq, qui paraissent dans La Presse, puis dans Le Constitutionnel, en 1845, 1846 et 1847. Mettant en scène la cour des derniers Valois, Catherine de Médicis, sa fille Marguerite, ses fils Charles IX, Henri III et François d'Anjou - sans oublier Henri de Navarre, le futur Henri IV - ces romans forment à eux trois le "cycle" dumasien consacré à la fin de cette dynastie. Ils ont pour cadre l'une des périodes les plus violentes de l'Histoire de France, celle des guerres de Religion. Les trois romans se déploient de 1572 à 1585, sur fond d'intrigues de cour, d'alliances, de trahisons et de complots, mais aussi de fêtes, d'amours et de plaisirs. Dumas y retrace l'agonie d'une dynastie et l'effondrement progressif d'un royaume en proie à la haine, à l'ambition et au fanatisme. Plus sombres que les autres grands récits deDumas, ils forment à la fois une fresque historique, une tragédie humaine et une méditation sur le pouvoir. Dumas y réinvente le drame de la Renaissance au temps du romantisme. La force de ses romans est telle que les beautés de sa fiction sont devenues les vérités de notre imaginaire. Alors que paraissent ces livres, l'écrivain doit faire face à de virulentes attaques. Le 15 février 1845, Eugène de Mirecourt publie un pamphlet dans lequel il l'accuse d'emprunts et de plagiats, et dénonce une littérature facile et industrielle. Dans une "Lettre parisienne" ici reproduite en appendice, Delphine de Girardin défend Dumas et le dépeint comme un "géant de paroles, qui écrit avec une plume de sept lieues". Pour sa part, Sylvain Ledda consacre un texte à l'un des sujets mis en avant par les détracteurs de Dumas : sa collaboration avec Auguste Maquet, sur quoi on dit volontiers (de 1845 à nos jours) tout et son contraire, et qu'il n'était pas inutile de clarifier. Chaque roman est ici suivi des documents historiques utilisés par Dumas (et Maquet) et qui sont pour la plupart contemporains de l'action. Un acte d'Henri III et sa cour (1829), l'un des grands succès de Dumas au théâtre, témoigne de la place centrale qu'occupe ce roi dans son esprit. Les plans manuscrits de La Dame de Monsoreau et des Quarante-cinq sont intégralement retranscrits. Et l'on trouvera après Les Quarante-cinq des extraits des suites que d'autres auteurs (dont Maquet) ont données à ce roman et qui ont joué un rôle dans la construction de l'image de Dumas. Est enfin proposé, en appendice au second volume, un texte des Grands Hommes en robe de chambre consacré à l'assassinat d'Henri IV ; la correspondance de Dumas donne en effet à penser que l'événement aurait pu être traité par lui dans une continuation des Quarante-cinq - tout comme, d'ailleurs, celui d'Henri III. Le "cycle des Valois" forme aujourd'hui une apparente "trilogie" ; mais ce n'en était pas une dans l'esprit de Dumas.
68,00 €
Le Deuxième Sexe
Gallimard
Il est rare qu'un livre change la face des choses. Le Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir l'a fait. C'était en 1949, et son ferment continue d'agir. On ne peut créer un tel bouleversement sans susciter le scandale. Qu'ils soient de droite ou de gauche, libéraux progressistes ou communistes orthodoxes, athées ou religieux, qu'ils s'appellent Camus, Mauriac ou Nimier, les adversaires du Deuxième Sexe réagirent d'une seule voix au moment de sa publication. La condamnation fut confirmée par le Vatican, qui mit le livre à l'Index. Par-delà ces réactions immédiates, quel est le véritable objet du scandale ? Beauvoir sape les fondements d'un ordre ancestral, en contestant la domination dans laquelle les femmes sont maintenues par les hommes, que ce soit par le mariage ou par la maternité. Elle bat en brèche l'existence d'un instinct maternel, de même qu'elle aborde frontalement des thèmes alors tabous, comme la sexualité féminine. Elle anéantit en outre l'idée d'un Éternel féminin, qui servit, au cours des siècles, à figer les femmes dans un mythe ennemi de leur liberté. À l'origine du livre : le désir d'écrire sur elle-même éprouvé par Beauvoir durant l'été de 1946. À l'arrivée : un monument inédit dans sa composition et son propos, et dont la portée philosophique est considérable. Il s'agit d'étudier l'oppression subie par les femmes tout en tenant compte du caractère absolu de leur liberté, et cela, dans la perspective de leur émancipation. Pour ce faire, Beauvoir a rassemblé une immense documentation. Histoire, biologie, physiologie, psychanalyse, sociologie, anthropologie... aucun champ intellectuel n'est laissé de côté, ce qui fait du Deuxième Sexe un essai organique aux foyers multiples. Quant à la littérature, la romancière (et future mémorialiste) lui accorde une place privilégiée : depuis Montherlant, auquel elle assène des coups féroces, jusqu'à Stendhal, chez qui elle discerne un admirable féminisme, en passant par Claudel, qui l'accompagne depuis ses vingt ans. Les pages consacrées à "l'expérience vécue" sont nourries de très nombreux exemples tirés des oeuvres de Colette, Virginia Woolf, Edith Wharton, Katherine Mansfield, ou encore Carson McCullers. Le Deuxième Sexe propose une philosophie littéraire où, conformément au projet initial, sont sédimentés les souvenirs de Beauvoir. Ainsi le livre construit-il un universel singulier dont la maxime, empruntée à Érasme et détournée, continue de rayonner à travers les années : "On ne naît pas femme : on le devient."
68,00 €
Œuvres complètes
Gallimard
Verlaine a modifié notre rapport à la littérature. La fluidité de ses vers, faits d'"un métal vierge et neuf" (Mallarmé), a renouvelé la poésie. Ce qu'il nous dit du réel passe par la suggestion, la sensation, l'impression. "Parfois peut-être, lui écrivait Banville, vous côtoyez de si près le rivage de la poésie que vous risquez de tomber dans la musique." L'"Art poétique" de 1874 allait devenir le credo des symbolistes et de toute une école pour qui la nuance et, en effet, la musique répondaient à une nouvelle sensibilité. À l'origine de ce renouvellement, Verlaine, créateur de rythmes neufs et précurseur d'une prosodie assouplie, a traversé toutes les étapes de la modernité. D'expérimentation en expérimentation, il fut l'un des principaux acteurs de la vie littéraire de son temps. Non l'un des mieux reconnus. Il s'est fait l'interprète de la malédiction poétique (Les Poètes maudits, 1884, 1888), ce qui lui a permis de révéler, mettre en lumière ou sauver de l'oubli des poètes tels que Corbière, Mallarmé ou Rimbaud. Mais de cette malédiction il fut lui-même la victime : "Ce Maudit-ci aura bien eu la destinée la plus mélancolique..." ("Pauvre Lelian", 1886). L'image du "clochard céleste" a recouvert en partie celle de l'innovateur, tandis que la poétique de la "chanson grise" reléguait dans l'ombre un vaste pan de l'oeuvre, vers et prose. Verlaine a pourtant été un prosateur sensible, un critique aiguisé, un maître du croquis et un novateur encore dans l'écriture de soi, via des livres et des textes dans lesquels il se soucie peu de garder ses distances - et cela aussi serait retenu contre lui. L'usage a longtemps été de séparer ses volumes de vers de ses ouvrages de prose. Il reposait sur l'idée que la prose d'un poète a moins de valeur que ses poèmes, et revenait à présenter comme secondaires des textes qui illustrent la nature même de l'oeuvre, conçue dès l'origine en fonction des "parallélismes" qu'elle entendait développer. De cette oeuvre la présente édition suit l'évolution dans une perspective chronologique, sans a priori de genre ou de valeur, en plaçant côte à côte des textes que la tradition éditoriale maintenait séparés, quand elle ne les ignorait pas. Lire les Poèmes saturniens (1866) à la lumière de l'article de 1865 sur Baudelaire, c'est en quelque sorte les redécouvrir. Considérer l'évolution des poétiques de Verlaine sous l'éclairage des conférences sur la poésie contemporaine données en 1892 et 1893, c'est restaurer la cohérence de son parcours et lui rendre la place qui lui revient dans l'histoire littéraire. Verlaine a ouvert et suivi des voies diverses. "Mais le bonhomme, le monsieur, est toujours le même au fond."
74,00 €
Œuvres complètes
Gallimard
Verlaine a modifié notre rapport à la littérature. La fluidité de ses vers, faits d'"un métal vierge et neuf" (Mallarmé), a renouvelé la poésie. Ce qu'il nous dit du réel passe par la suggestion, la sensation, l'impression. "Parfois peut-être, lui écrivait Banville, vous côtoyez de si près le rivage de la poésie que vous risquez de tomber dans la musique." L'"Art poétique" de 1874 allait devenir le credo des symbolistes et de toute une école pour qui la nuance et, en effet, la musique répondaient à une nouvelle sensibilité. À l'origine de ce renouvellement, Verlaine, créateur de rythmes neufs et précurseur d'une prosodie assouplie, a traversé toutes les étapes de la modernité. D'expérimentation en expérimentation, il fut l'un des principaux acteurs de la vie littéraire de son temps. Non l'un des mieux reconnus. Il s'est fait l'interprète de la malédiction poétique (Les Poètes maudits, 1884, 1888), ce qui lui a permis de révéler, mettre en lumière ou sauver de l'oubli des poètes tels que Corbière, Mallarmé ou Rimbaud. Mais de cette malédiction il fut lui-même la victime : "Ce Maudit-ci aura bien eu la destinée la plus mélancolique..." ("Pauvre Lelian", 1886). L'image du "clochard céleste" a recouvert en partie celle de l'innovateur, tandis que la poétique de la "chanson grise" reléguait dans l'ombre un vaste pan de l'oeuvre, vers et prose. Verlaine a pourtant été un prosateur sensible, un critique aiguisé, un maître du croquis et un novateur encore dans l'écriture de soi, via des livres et des textes dans lesquels il se soucie peu de garder ses distances - et cela aussi serait retenu contre lui. L'usage a longtemps été de séparer ses volumes de vers de ses ouvrages de prose. Il reposait sur l'idée que la prose d'un poète a moins de valeur que ses poèmes, et revenait à présenter comme secondaires des textes qui illustrent la nature même de l'oeuvre, conçue dès l'origine en fonction des "parallélismes" qu'elle entendait développer. De cette oeuvre la présente édition suit l'évolution dans une perspective chronologique, sans a priori de genre ou de valeur, en plaçant côte à côte des textes que la tradition éditoriale maintenait séparés, quand elle ne les ignorait pas. Lire les Poèmes saturniens (1866) à la lumière de l'article de 1865 sur Baudelaire, c'est en quelque sorte les redécouvrir. Considérer l'évolution des poétiques de Verlaine sous l'éclairage des conférences sur la poésie contemporaine données en 1892 et 1893, c'est restaurer la cohérence de son parcours et lui rendre la place qui lui revient dans l'histoire littéraire. Verlaine a ouvert et suivi des voies diverses. "Mais le bonhomme, le monsieur, est toujours le même au fond."
74,00 €
Romans
Gallimard
En publiant Casse-pipe dans la Pléiade en 1988, Henri Godard parlait de ce roman comme d'un texte "mutilé" et il déplorait "la perte du reste". Sans doute espérait-il que ce "reste" sortirait un jour des oubliettes. Rien ne permettait alors de prévoir que ce seraient des milliers de feuillets, concernant des projets romanesques inconnus (Guerre et Londres), ou attestés mais perdus (La Légende du roi René et La Volonté du roi Krogold), ou encore déjà publiés en partie (Casse-pipe), voire en totalité (Mort à crédit et Guignol's band), qui referaient surface, comme ce fut le cas dans l'été de 2021. Les manuscrits n'avaient donc pas été mis au feu : ils hibernaient. Leur importance est considérable. Tous concernent la première moitié de l'oeuvre romanesque de Céline. Pour l'essentiel, ce sont des récits autonomes, et non pas des "avant-textes" de romans publiés par leur auteur (mais quelques-uns relèvent de cette catégorie et ils sont passionnants). S'ils peuvent avoir l'apparence de brouillons, ils ne sont les brouillons que d'eux-mêmes. Ils ont (au moins) deux intérêts : ils favorisent une meilleure compréhension de la manière dont l'oeuvre romanesque de Céline s'est constituée, et ils valent pour eux-mêmes, comme des récits inattendus et captivants. Que nous apprennent-ils ? Par exemple que ce qu'on appelle le "cycle de Ferdinand" n'a pas toujours été composé de Mort à crédit, de Casse-pipe et de Guignol's band (1936-1944). Que Guerre, Londres et le manuscrit retrouvé de Mort à crédit jouent un rôle dans l'affaire. Que la légende du roi Krogold (ou René) n'a cessé de passionner Céline. Ou encore que des liens étroits unissent Guerre et Casse-pipe. Les thèmes et la tonalité des récits retrouvés sont immédiatement reconnaissables : si les textes sont encore, stylistiquement, en chantier, leur univers, lui, est entièrement célinien. La découverte, dans Guerre, de personnages et de situations que l'on connaissait par Casse-pipe est l'une des émotions fortes que peut éprouver un amateur de Céline. On en dirait autant de la rencontre avec le Dr Yugenbitz de Londres, prototype du Clodovitz de Guignol's band. Ou de la présence, dans un récit aussi étrange que Krogold, d'une idée centrale dès Voyage, celle de la vie vécue comme une agonie. Pour recueillir ces nouveautés, deux volumes de la Pléiade ont été remis en chantier. Dans le premier (1932-1934), les textes réapparus en 2021 figurent sous un intitulé, Textes retrouvés, qui traduit leur statut et rappelle qu'il s'agit de manuscrits, non de romans mis au point par Céline. De même, dans le deuxième (1936-1947), les séquences nouvelles de Casse-pipe sont réunies sous la rubrique Scènes retrouvées. Quant aux éditions des romans publiés du vivant de Céline, elles ont été revues et enrichies d'appendices nouveaux. Du manuscrit et du dactylogramme de Voyage, qui n'étaient pas accessibles dans les années 1980, il a été tiré des transcriptions révélatrices. Le passionnant manuscrit de travail de Mort à
84,00 €
Œuvres
Gallimard
Hegel voyait en lui un "héros" ; Valéry, un "grand capitaine de l'esprit" ; Péguy, "ce cavalier français qui partit d'un si bon pas". Il reste que chevaucher avec Descartes, c'est parfois cheminer parmi les idées reçues. Descartes serait le seul philosophe français, le philosophe de la France, la France même. Les Français, d'ailleurs, seraient "cartésiens par nature" : le cartésianisme ferait partie de leur identité. Certains lieux communs ont un fond de vérité. Quand Hegel définit Descartes comme "le véritable fondateur de la philosophie moderne", il omet de préciser que d'autres que lui ont remis en question les méthodes héritées d'Aristote, mais il dit quelque chose de la volonté de Descartes de bâtir une nouvelle philosophie qui fût parfaitement claire, assurée dans ses fondements, moins spéculative que pratique, et réellement utile au genre humain. Car il y eut bien une "révolution cartésienne" du savoir, un nouveau départ. Descartes s'impose comme le premier philosophe de son temps, et sa pensée marque chaque époque depuis lors. Elle s'exprime au fil d'une oeuvre très diverse, entre réflexions sur la méthode et analyse des passions humaines, méditations sur la nature divine et travaux mathématiques, exposés du système de l'univers et répliques à des pamphlets, sans oublier des lettres de première importance, travaillées comme des écrits de cour. L'ensemble gravite autour de quatre grands livres : le Discours de la méthode (1637), suivi des essais scientifiques auxquels il devait servir de préface (et dont on propose ici des extraits) ; les Méditations de philosophie première (1641-1642), ou Méditations métaphysiques (1647), avec sept séries de Réponses aux Objections recueillies auprès de "personnes très doctes" ; Les Principes de la philosophie de 1644 ; et, quelques semaines avant la mort de l'auteur, le traité des Passions de l'âme (1649). Deux autres ouvrages - la Lettre à Voetius et les Notes sur un certain placard, retraduites du latin pour cette édition - s'inscrivent dans le contexte des querelles qu'a suscitées le développement de la "nouvelle philosophie". Figurent en outre au sommaire des écrits posthumes aussi importants que célèbres, les Règles pour la direction de l'esprit, Le Monde, L'Homme, La Recherche de la vérité, La Description du corps humain, ainsi qu'un large choix de correspondance, indispensable complément des oeuvres et source de précieux aperçus sur la vie sociale de Descartes. Rassemblés dans l'espace de deux volumes, ces textes offrent de la personnalité intellectuelle de Descartes, de son entreprise philosophique et de ce qu'on doit appeler son action une image à la fois renouvelée et rééquilibrée, loin des caricatures auxquelles elle a pu donner lieu.
76,00 €
La Reine Margot - La Dame de Monsoreau - Les Quarante-cinq
Gallimard
Inaugurée en 1844 avec Les Trois Mousquetaires, la série des grands romans historiques d'Alexandre Dumas se poursuit avec La Reine Margot, La Dame de Monsoreau et Les Quarante-cinq, qui paraissent dans La Presse, puis dans Le Constitutionnel, en 1845, 1846 et 1847. Mettant en scène la cour des derniers Valois, Catherine de Médicis, sa fille Marguerite, ses fils Charles IX, Henri III et François d'Anjou - sans oublier Henri de Navarre, le futur Henri IV - ces romans forment à eux trois le "cycle" dumasien consacré à la fin de cette dynastie. Ils ont pour cadre l'une des périodes les plus violentes de l'Histoire de France, celle des guerres de Religion. Les trois romans se déploient de 1572 à 1585, sur fond d'intrigues de cour, d'alliances, de trahisons et de complots, mais aussi de fêtes, d'amours et de plaisirs. Dumas y retrace l'agonie d'une dynastie et l'effondrement progressif d'un royaume en proie à la haine, à l'ambition et au fanatisme. Plus sombres que les autres grands récits deDumas, ils forment à la fois une fresque historique, une tragédie humaine et une méditation sur le pouvoir. Dumas y réinvente le drame de la Renaissance au temps du romantisme. La force de ses romans est telle que les beautés de sa fiction sont devenues les vérités de notre imaginaire. Alors que paraissent ces livres, l'écrivain doit faire face à de virulentes attaques. Le 15 février 1845, Eugène de Mirecourt publie un pamphlet dans lequel il l'accuse d'emprunts et de plagiats, et dénonce une littérature facile et industrielle. Dans une "Lettre parisienne" ici reproduite en appendice, Delphine de Girardin défend Dumas et le dépeint comme un "géant de paroles, qui écrit avec une plume de sept lieues". Pour sa part, Sylvain Ledda consacre un texte à l'un des sujets mis en avant par les détracteurs de Dumas : sa collaboration avec Auguste Maquet, sur quoi on dit volontiers (de 1845 à nos jours) tout et son contraire, et qu'il n'était pas inutile de clarifier. Chaque roman est ici suivi des documents historiques utilisés par Dumas (et Maquet) et qui sont pour la plupart contemporains de l'action. Un acte d'Henri III et sa cour (1829), l'un des grands succès de Dumas au théâtre, témoigne de la place centrale qu'occupe ce roi dans son esprit. Les plans manuscrits de La Dame de Monsoreau et des Quarante-cinq sont intégralement retranscrits. Et l'on trouvera après Les Quarante-cinq des extraits des suites que d'autres auteurs (dont Maquet) ont données à ce roman et qui ont joué un rôle dans la construction de l'image de Dumas. Est enfin proposé, en appendice au second volume, un texte des Grands Hommes en robe de chambre consacré à l'assassinat d'Henri IV ; la correspondance de Dumas donne en effet à penser que l'événement aurait pu être traité par lui dans une continuation des Quarante-cinq - tout comme, d'ailleurs, celui d'Henri III. Le "cycle des Valois" forme aujourd'hui une apparente "trilogie" ; mais ce n'en était pas une dans l'esprit de Dumas.
136,00 €
Le Benarès-Kyôto
Éditions du Rocher
Aventure unique : une traversée de l'Asie par voie terrestre et maritime. De l'imprévu, des rencontres, des trains fantaisistes, des jeteurs de sorts... et de l'érudition, mais avec cette éjouissance chère à Montaigne, un des compagnons du voyageur qui pratique la philosophie par la marche et l'ironie d'un regard perçant. Voici l'Inde avec cette union si troublante de l'éros et du divin. La Thaïlande et une femme prête à sauter d'une falaise au-dessus du Mékong. Le Tonkin avec un combattant de Diên Bien Phu qui aimait la France. Le dévoilement d'une Chine méconnue, le Tao et le Bouddha, une audience pleine d'humour avec l'empereur. Le Japon, une marche rituelle dans les montagnes habitées par les Esprits, les miroirs secrets dans les sanctuaires... On en ressort avec l'intelligence nourrie par d'autres manières de concevoir la vie. Ecrivain voyageur et romancier, Olivier Germain-Thomas a notamment publié En chemin vers le Bouddha (Albin Michel Poche), Le Voyage des Indes (Imprimerie nationale), avec des photographies de R. et S. Michaud, La Traversée de la Chine à la vitesse du printemps (Le Rocher), Mosaïque du feu (Le Rocher) et en 2005, Un matin à Byblos (Le Rocher). Grand Prix de littérature décerné pour l'ensemble de son oeuvre par l'Académie française (Prix Henri Gal, Institut de France).
18,30 €
Nullarbor
Hoëbeke
À l'orée des années 2000, un jeune homme traverse, seul, le grand ouest australien. Une échappée, plus qu'un voyage, par-delà les confins désolés de la Nullarbor Plain. Une campagne de pêche sanguinaire dans l’Océan Indien fera tout basculer. La fuite en avant s'accélère, toujours plus au nord. C'est en naufragé, éreinté, que le narrateur vient s'échouer à Broome, puis sur les terres aborigènes de Wreck Point. Une main se tend alors, la dernière. Celle d'Augustus, ancien de la tribu Bardi, qui lui ouvre les portes d'un ailleurs fantastique. Mais il est bien trop tard. Et la nature hostile resserre son étreinte. Récit singulier, sombre et sans fard, d'un «monde sans prudence, où tout n'est que violence et ruine». «L’Australie comme elle a été rarement donnée à voir - et l’évidence, tout à coup, du surgissement d’un véritable écrivain. Enfin ! La découverte de ce manuscrit aura été pour moi un véritable choc. Dans d’autres collections, j’ai fait découvrir au public français les plus grands auteurs écrivains-voyageurs : Nicolas Bouvier, Redmond O’Hanlon, Peter Matthiessen, Patrick Leigh Fermor, Colin Thubron, bien d’autres encore… (...) Bien au-delà de ces pâles sous-produits "formatés" que l’on nous a vendus ces récentes années comme les "nouveaux voyageurs" dont l’appétit à courir les plateaux de télévision était à proportion inverse de leur talent. Quel bonheur dès lors de découvrir un David Fauquemberg ! D’ores et déjà je puis affirmer qu’il est l'une des révélations du festival Étonnants Voyageurs.» Michel Le Bris.
18,50 €
Tout surmonter !
Albin Michel
« Depuis toujours, la chance m'a été donnée de raconter les aventures et les engagements que j'avais choisis de vivre à travers le monde. Ces récits laissaient souvent de côté la part obscure de l'aventure : échecs, ratages, déconvenues, trahisons... J'ai eu le désir de revenir sur ces expériences pour en dévoiler la face cachée parce que, un jour, je me suis rendu compte qu'on peut toujours tirer de nos drames des enseignements positifs pour surmonter les épreuves de la vie. » Patrice Franceschi

De l'abandon d'un ministre qui lui supprime sa subvention sans même le prévenir aux moments passés dans une geôle pakistanaise pendant la guerre d'Afghanistan, en passant par le naufrage de son navire au large de Malte, rien n'aura été épargné à Patrice Franceschi, intrépide écrivain-aventurier. Il en a tiré ce surprenant livre d'apprentissage d'un inébranlable optimisme.

Un petit traité aux grandes ambitions qui nous fait du bien, en remettant à sa juste place tout ce qui gâche notre vie quotidienne.
17,90 €
Laisse pas traîner ton fils
Points
« Puissant romanquête d’une descente aux enfers,

ce livre interroge les nouveaux codes de la violence des quartiers. »

Élise Lépine – ALIBI

Automne 2017, un adolescent, Sofiane, filme le lynchage d’un jeune homme par ses deux complices. Le supplice de Mathieu, torturé puis jeté dans un canal, est diffusé sur les réseaux sociaux. Quelques jours plus tard, les trois responsables sont arrêtés. Comment des ados en arrivent-ils à s’entretuer pour des raisons parfois futiles ? Avec une sincérité bouleversante, ce docu-fiction exceptionnel décortique l’enchaînement d’une tragédie, inspirée d’un fait divers réel, et analyse l'implacable loi de la cité.

Né en 1973, Rachid Santaki est un écrivain engagé. Après Les anges s'habillent en caillera (Points, 2011), il publie une dizaine de romans policiers. Également scénariste, il est connu pour avoir créé et développé le concept de « La Dictée Géante », désormais sur France-Culture.
6,80 €
L'Emprise du chat
Points
« Un polar bien noir qui caresse dans le sens du poil, et redonne le sourire tout en faisant réfléchir. »

L’ALSACE

Léa Bernard a été découverte morte dans son appartement près de la Grand’Place à Lille. La jeune hôtesse d’accueil travaillait à Genève pour une exposition de cadavres plastinés, procédé interdit en France. Serait-ce là un début de piste pour la commissaire Romano et son adjoint Tellier ? Et comment la victime a-t-elle été empoisonnée ? Alors que ses chats, Ruru et Mandela, lui mènent la vie dure, Romano poursuit un seul objectif : tirer au clair cette ténébreuse affaire…

Sophie Chabanel a publié huit romans et essais. En parallèle à son travail d'écriture, elle anime des formations et ateliers d'écriture pour des entreprises et associations. Voici le troisième opus des enquêtes de la commissaire lilloise, toutes parues chez Points.
8,70 €
Le Bal des porcs
Points
« Un roman puissant, plein de rage et de colère, et passionnant par ce qu’il révèle d’un pays accablé par la corruption de ses élus et le pouvoir qu’y exerce la mafia. »

Michel Abescat – FRANCE INTER

Dans le « Joli Petit Pays sous la Minuscule Chaîne de Hautes Montagnes » fleurissent depuis des années les trafics en tout genre : femmes, armes, drogues. Alors quand des adolescentes disparaissent d’un centre de désintoxication, personne ne s’en soucie. Sauf peut-être un journaliste cherchant à établir un lien entre la mort de la jeune Brona, la carrière fulgurante de politiciens véreux et la mafia calabraise ?

Árpád Soltész, né en 1969, est un journaliste slovaque bien connu dans son pays pour son travail sur le crime organisé. Ardent militant de la lutte anti-corruption, il dirige le Centre slovaque de journalisme d’investigation Ján-Kuciak. Son autre livre, Il était une fois dans l’Est, prix du Premier roman slovaque 2017, est disponible chez Points.

Traduit du slovaque par Barbora Faure
8,40 €
À sang perdu
Points
« Un premier roman à la fois maîtrisé, d'une intensité quasi existentielle, et totalement inattendu de par sa violence et sa rugosité. »

VOGUE

Wyatt Smith vit seul avec sa sœur jumelle, Lucy, dans un ranch isolé de l’Utah. Un matin, sans mobile apparent, une adolescente au regard fiévreux décime la moitié de leur troupeau à l'arme automatique, les condamnant à une faillite certaine. Fou de rage, ignorant à quel point elle est dangereuse, le jeune homme se lance à sa poursuite. Au cœur de paysages grandioses et inhospitaliers s'engage alors une équipée sauvage de douze jours où il croisera la route de bikers sanguinaires et de membres des cartels.

Rae DelBianco a grandi en Pennsylvanie où elle a été éleveuse de bétail. Après des études à l'université, elle s’est installée dans le New Jersey et y a écrit son premier roman. À sang perdu est la révélation d’une voix puissante de la littérature américaine.

Traduit de l'anglais (États-Unis) par Théophile Sersiron
7,50 €
Le Pacte du petit juge
Points
Alberto Lenzi, magistrat calabrais, aime les repas fins et les jolies femmes. Mais la belle vie ne saurait durer : on lui confie une enquête impossible. D'un côté, trois ouvriers clandestins sauvagement assassinés, de l'autre une cargaison de deux cents kilos de cocaïne disparue de manière inexplicable. Et pas le moindre indice en vue. Mais une chose paraît sûre : la 'Ndrangheta est impliquée. Né en 1950 en Calabre, Mimmo Gangemi est ingénieur. Le Pacte du petit juge est son deuxième roman. « Le Pacte du petit juge a la polyvalence des livres réussis : roman policier qui cloue au fauteuil et récit d'une extrême précision anthropologique dont on doit forcément tenir compte si on veut comprendre le tableau italien dans son ensemble. » Corriere della Sera Traduit de l'italien par Christophe Mileschi
7,95 €
Une enquête de Douglas Brodie Les Justiciers de Glasgow
Points
Été 1946. Ex-flic et sous-off tout juste démobilisé, Douglas Brodie a frôlé la mort plus d'une fois. Engagé à la Gazette de Glasgow, il doit vite faire ses preuves en tant que reporter. Quand une bande de fanatiques décide d'infliger d'horribles châtiments aux criminels passés entre les mailles de la justice, l'occasion est toute trouvée. Brodie part pour une croisade en eaux troubles. Gordon Ferris est né à Kilmarnock, en Écosse. Avant de se consacrer à l'écriture, il a travaillé pour le ministère de la Défense. Les Justiciers de Glasgow est la deuxième enquête de Douglas Brodie. « Gordon Ferris signe un roman noir, sec et sans glace. » L'Express Traduit de l'anglais (Écosse) par Hubert Tézenas
8,10 €
Opération Napoléon
Points
Un avion s'écrase dans le blizzard. Très vite, la glace du Vatnajökull l'engloutit. À l'intérieur, agents américains et officiers allemands ont compris. Ils vont mourir gelés, emportant avec eux l'un des plus lourds secrets du XXe siècle. Quand l'avion reparaît cinquante ans plus tard, il menace de faire de nouvelles victimes. Car le silence des morts s'achète parfois au prix de celui des vivants...

« Il aurait sans doute mieux valu que ce glacier garde l'avion éternellement »
9,30 €
Des garçons bien élevés
Points
Ils sont sept. Des hommes venus des meilleures familles, riches et privilégiés. Anciens élèves de la très prestigieuse école de Potter's Field. Mais quelqu'un a décidé de les égorger, un à un. Quel secret effroyable les lie ? Sur quel mensonge ont-ils construit leur vie ? L'inspecteur Max Wolfe mène l'enquête, depuis les bas-fonds de Londres jusqu'aux plus hautes sphères du pouvoir. Au péril de sa vie. Auteur du best-seller Un homme et son fils, Tony Parsons signe là son premier roman policier. Vendu à plus de 200 000 exemplaires en Angleterre, il a pris la tête des meilleures ventes du Sunday Times dès sa sortie. « Une intrigue puissante et un personnage principal charismatique. Un récit trépidant. » The Times Traduit de l'anglais par Pierre Brévignon
7,90 €
À chaque jour suffit son crime
Points
Du 1er janvier au 31 décembre, pas un jour qui ne réserve son lot de faits divers, de meurtres sanglants, d'arrestations mémorables. Stéphane Bourgoin, expert en criminologie, recense dans ce livre 365 histoires plus cruelles et insolites que n'importe quelle fiction. Spécialiste mondialement reconnu, Stéphane Bourgoin travaille depuis plus de 35 ans sur le sujet des serial killers. Il en a rencontré près de 80 pour les besoins de ses enquêtes et documentaires.
9,90 €
Ombres et Soleil
Points
Lola Jost est sous le choc. Du mobile jusqu'aux preuves, tout accuse son ami Sacha Duguin du meurtre du divisionnaire Mars. Pour établir son innocence, Lola et Ingrid se lancent dans une course-poursuite qui les mène d'Europe en Asie en passant par l'Afrique. À chaque détour de leur traque surgissent spécialistes du terrorisme islamique, mercenaires sadiques, para reconverti en serviteur modèle… Née en Lorraine en 1957, Dominique Sylvain a débuté en tant que journaliste. Elle est l'auteur de nombreux romans policiers, dont Passage du Désir (Grand Prix des lectrices de Elle), Le Roi Lézard et Guerre sale, disponibles en Points. « Politiques, mafieux, terroristes, bœufs-carottes… tout y est et tout s'emboîte parfaitement. La mécanique narrative est nickel. Dominique Sylvain est une des grandes du polar français. » Les Échos
7,50 €
La Rose d'Alexandrie
Points
Impossible pour Pepe Carvalho de déjeuner en paix ! Son dernier contrat à peine terminé, sa cousine fait irruption dans son bureau, épouvantée. Leur nièce Encarnita a été retrouvée découpée en morceaux sur un terrain vague de Barcelone : terrible affaire de famille. Voilà Pepe embarqué sur la piste d’un mystérieux marin exilé, des bas-fonds d’Albacete jusqu’aux Caraïbes…

Essayiste, poète et romancier, Manuel Vázquez Montalbán (1939-2003) a notamment reçu le Premio nacional de las Letras pour l’ensemble de son œuvre en 1995. Il est le créateur du détective catalan Pepe Carvalho, héros de ses romans policiers, dont les aventures sont disponibles en Points.

Traduit de l’espagnol par Denise Laroutis
7,90 €
Au bout de la route, l'enfer
Points
Cette nuit, le Roi Reptile est en chasse. Il écume les relais routiers du Wyoming en quête de nouvelles proies – des prostituées laides et vulgaires qui ne manqueront à personne. Mais lorsque deux étudiantes aussi séduisantes qu'impertinentes viennent perturber ses plans, l'occasion est trop belle. Cette nuit, dans les montagnes sauvages du Yellowstone, le Roi Reptile leur fera vivre l'enfer. Auteur de dix-huit romans policiers couronnés par de nombreux prix, C.J. Box tisse ses intrigues dans le cadre grandiose et sauvage du Wyoming, où il vit. Il nous propose une nouvelle enquête de Cody Hoyt. « Prenez Duel, de Steven Spielberg, Thelma et Louise, de Ridley Scott, ajoutez-y les paysages du Montana et du Wyoming et vous obtiendrez le dernier roman de C.J. Box. Un polar efficace et musclé. » La Croix Traduit de l'anglais (États-Unis) par Freddy Michalski
7,90 €
Un maniaque dans la ville / une enquête d'Alex Delaware et Milo Sturgis : roman
Points
Un meurtrier qui autopsie lui-même sa victime : Alex Delaware et Milo Sturgis ont beau en avoir vu de toutes les couleurs, ils sont estomaqués. Et quand cette mise en scène se reproduit, les enquêteurs comprennent qu'il s'agit d'un serial killer pour qui tuer n'est qu'un moyen d'assouvir une passion plus répugnante encore. Une passion qui renvoie au sombre passé de l'hôpital psychiatrique de Ventura. Auteur mondialement connu, Jonathan Kellerman vit à Los Angeles. Tout comme son héros Alex Delaware, il est docteur en psychologie. Ses romans policiers sont disponibles en Points. « Une nouvelle aventure à couper le souffle, où le limier psychologue joue un rôle déterminant. » Detroit Free Press Traduit de l'anglais (États-Unis) par Frédéric Grellier
8,00 €
Du sang sur l'arc-en-ciel
Points
Lors d’une course de voitures illicite au Cap, un homme est tué accidentellement et le conducteur prend la fuite. Fish Pescado, surfeur compulsif et détective à ses heures, accepte d’enquêter pour sa belle amie Vicki, avocate. Les soupçons portent vite sur l’ex-directeur de la police nationale, dont les sombres antécédents sont liés à un passé que la « nation arc-en-ciel » préférerait oublier…

Né en 1951 au Cap, Mike Nicol est journaliste, animateur d’ateliers d’écriture et écrivain. Les deux premiers tomes de la trilogie Vengeance ont reçu un très bel accueil critique et public.

« Le plus incisif de la bande d’excellents auteurs de polars sud-africains, dont le nombre va croissant… Un superbe conteur d’histoires, avec des personnages vibrants et des dialogues remarquablement vivants. »

The Times

Traduit de l’anglais (Afrique du Sud) par Jean Esch
8,10 €
Les Ecailles d'or
Points
Hanafi, milliardaire issu de la pègre, charge le privé Makana de retrouver la star de son équipe de foot. L’ex-flic soudanais en exil n’a aucun contact dans les milieux d’affaires égyptiens, mais il est tenace et aidé par un journaliste. Sa route croisera celle d’une riche Anglaise à la recherche de sa fille disparue vingt ans plus tôt dans les souks du Caire. Y aurait-il un lien entre les deux affaires ?

Parker Bilal est le pseudonyme de Jamal Mahjoub, auteur anglo-soudanais de six romans publiés par Actes Sud. Il est né à Londres, a grandi à Khartoum, reçu une formation de géologue à l'université de Sheffield, vécu au Caire, au Danemark, à Barcelone et est maintenant installé à Amsterdam.

« Dépaysant et remarquablement mené, à la manière des polars made in US des années Hammett. »

Le Point

Traduit de l’anglais par Gérard de Chergé
7,90 €
Retour à Watersbridge
Points
Dans la neige, Elsphet Howell, sage-femme, regagne sa ferme du nord de l’État de New York. Là-bas, le sang a coulé : toute sa famille a été massacrée. Seul Caleb, 12 ans, a échappé à la fusillade : il a tout vu de la grange où il s’était réfugié. Mère et fils partent alors à la poursuite des trois tueurs à travers une contrée hostile et glacée. Pourtant cette soif de vengeance dissimule bien des secrets.

Né en 1977, James Scott est diplômé de Middlebury College et a publié des nouvelles dans American Short Fiction et One Story. Il collabore au magazine de musique Under the Radar et vit à Boston, où il enseigne au prestigieux centre littéraire de GrubStreet.

« À la fois western et roman noir, Retour à Watersbridge est un roman grandiose. »

Télérama

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Isabelle Maillet
7,90 €
Une enquête de Claire DeWitt : La ville des morts
Points
La Nouvelle-Orléans n’est plus ce qu’elle était. Sinistrée par l’ouragan Katrina, il n’en reste que les mystères que le Mississippi n’a pas engloutis. Claire DeWitt, détective au caractère bien trempé, revient dans la ville des morts afin de percer le secret de la disparition d’un procureur. Hantée par ses démons, elle sait qu’ici, entre anciens amis et nouveaux ennemis, personne n’est innocent. Sara Gran, née à New York en 1971, est l’auteur de Viens plus près et Dope (disponibles en Points). La Ville des morts est la première des enquêtes de Claire DeWitt, en cours d’adaptation à la télévision. « Un grand roman de Sara Gran. En inventant le personnage ébouriffant de Claire DeWitt, elle se place dans la lignée d’Hammett et de Chandler. » Le Monde Traduit de l’anglais (États-Unis) par Claire Breton Macavity Edward 2012
7,80 €
Point Dume
Points
Après quelques déboires en tant que privé à New York, JD Fiorella se refait une santé à Point Dume, Malibu, Californie. Sans le sou, il vit chez sa vieille et irascible maman, astrologue de 81 ans. Assidu aux Alcooliques Anonymes, il devient vendeur de voitures d'occasion. Tout se gâte lorsqu’il rencontre Sydnye, fille d’un producteur psychopathe, et que son vieux pote Woody est assassiné…

Dan Fante est le fils de l’écrivain John Fante. À 45 ans, il a commencé à écrire des textes – romans autobiographiques, poèmes, mémoires – inspirés par son expérience de la drogue et de l’alcool. Il vit à Los Angeles.

« À la manière d'un auteur dur à cuire, Dan Fante écrit son roman à la première personne avec ce qu'il faut d'humour noir et de scènes chocs, voire gore, pour ne pas perdre un instant son lecteur en route. »

Le Figaro

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Samuel Todd
7,40 €
La Lionne blanche/L'homme qui souriait
Points
Deux enquêtes de Kurt Wallander, le célèbre enquêteur suédois

La disparition d’une jeune mère de famille en Scanie serait liée à la lutte politique sanglante en Afrique du Sud (La Lionne blanche). Celle d’un avocat trop soucieux des apparences à un trafic d’organes (L’homme qui souriait). Kurt Wallander est une nouvelle fois confronté aux liens sinueux entre vie intime, pouvoir et société.

Né en 1948 à Stockholm, Henning Mankell partage son temps entre la Suède et le Mozambique. Ses romans policiers littéraires ont fait sa renommée, et avant tout la série des neuf enquêtes menées par le Kurt Wallander.

Traduit du suédois par Anna Gibson
13,50 €
L'Ombre des chats
Points
Apparent suicide « assisté par ordinateur » d'une jeune mariée, messages obscènes à l'orthographe défaillante sur son téléphone portable… Décidément, Einar est fâché avec les nouvelles technologies. Enquêteur nonchalant et lucide, le journaliste est bien décidé à résoudre ces énigmes malgré l'hostilité du commissaire de police local. Après tout, remplacer le mensonge par la vérité, c'est son boulot.Arni Thorarinsson est né à Reykjavík en 1950, où il vit. Il travaille pour différents grands journaux islandais. Tous ses romans sont disponibles en Points.« L'auteur dénonce avec ironie et mordant les dérives de nos sociétés à travers une intrigue à suspense qui nous fait dévorer, haletant jusqu'au bout, ce roman policier noir. »L'ExpressTraduit de l'islandais par Éric Boury
7,80 €
Vent froid
Points
Entre le garde-chasse Joe Pickett et Missy, sa belle-mère, ça n’a jamais été le grand amour. Mais quand son cinquième époux est retrouvé pendu à l’une de ses éoliennes et qu’elle se voit accusée de meurtre, même Joe ne peut y croire. Les preuves semblent irréfutables, pourtant Joe ne l’imagine pas tuer son mari et encore moins le hisser au sommet d’une éolienne. Missy aurait-elle été piégée ?

Auteur de nombreux romans policiers couronnés par de nombreux prix, C.J. Box tisse ses intrigues dans le cadre grandiose et sauvage du Wyoming, où il vit. Les enquêtes du garde-chasse Joe Pickett sont disponibles en Points.

« C.J. Box nous embarque à chaque fois avec une économie de mots et un talent fou. Vent froid est un très bon cru. »

La Croix
8,10 €
L'Empreinte massaï
Points
Elle est jeune. Son visage et son corps, désarticulé, sont maculés de boue. De boue et de sang. Pour l’agent Mollel, l’origine de la victime ne fait aucun doute. À l’instar des sévices qu’elle a reçus, c’est une Massaï. Comme lui, elle a quitté son village avec l’espoir de mener une vie plus libre à Nairobi. Hélas, Mollel ne le sait que trop bien : quand on naît Massaï, on meurt Massaï.

Romancier et journaliste pour la BBC, Richard Crompton s’est installé au Kenya en 2007. L’Empreinte massaï, son premier roman, a été classé en 2013 parmi les meilleurs polars par The Guardian et Publishers Weekly.

"Ce polar est bien plus qu’un roman noir. C’est une invite à réfléchir et à se réfléchir en l’Autre, à l’heure où les gazelles viennent boire."

Les Échos

Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Serge Cuilleron
8,10 €
Les nouvelles enquêtes du juge Ti Thé vert et arsenic
Points
Comme chaque année dans la Cité interdite, le Fils du Ciel attend la livraison de son thé personnel. Mais en cette année 670 il charge le juge Ti de superviser la récolte. Une série d’empoisonnements survient tout près des plantations, et le juge comprend alors les vraies raisons de sa venue. Il va devoir redoubler d’inventivité pour apprendre à discerner, de tasse en tasse, le thé vert du poison.

Né en 1964, Frédéric Lenormand est l’auteur de nombreux romans et essais historiques. Douze Nouvelles Enquêtes du juge Ti sont déjà disponibles en poche chez Points.

« Le juge Ti a rejoint Sherlock Holmes et Hercule Poirot au panthéon des grands détectives. »

Lire
8,40 €
L'Inconnue du bar
Points
Une robe de soie blanche. Élégante, sophistiquée. Un foulard maculé de sang qui ne couvre plus que les restes du visage. Si Audrey Hepburn avait été assassinée, c'est à cela qu'elle aurait ressemblé. La veille de sa mort, Mystery sirotait un martini au Fauborg Hotel, à Bervely Hills. Mystery, un pseudo digne d'un mauvais film, mais la seule piste pour Alex Delaware et le lieutenant Sturgis.

Auteur mondialement connu, Jonathan Kellerman vit à Los Angeles. Tout comme son héros Alex Delaware, il est docteur en psychologie. Ses romans policiers sont disponibles en Points.

« Le dernier thriller haletant de Kellerman est situé dans cet univers de rêve qu'est Hollywood, mais cette fois, le rêve tourne au cauchemar. »

The Star-Ledger

Traduit de l'anglais (États-Unis) par Frédéric Grellier
7,95 €
Marée d'équinoxe
Points
Élève à l’école de police, Olivia, pour son mémoire d’études, planche sur un meurtre vieux de vingt ans : une inconnue enterrée vivante sur une plage et noyée par la marée. Le policier jadis chargé de l’affaire est introuvable. En quête d’une piste, Olivia va découvrir la face cachée de Stockholm : le milieu des SDF et sa violence, les réseaux de prostitution de luxe, la corruption politique…

Cilla et Rolf Börjlind forment un couple de scénaristes célèbres en Suède. Marée d’équinoxe est le premier volet d’une série best-seller en Suède et en Allemagne, traduite dans plus de vingt pays.

« L’un des meilleurs polars de l’année. Marée d’équinoxe a été comparé à Millénium, tant pour le caractère bien trempé de ses personnages que pour la modernité brûlante de son intrigue. »

Les Échos

Traduit du suédois par Carine Bruy
8,00 €
Terminus Belz
Points
Enez Ar Droc'h. L'île des fous, comme l'appellent les locaux. Pour Marko Voronine, clandestin traqué par la mafia roumaine, Belz semblait l'endroit idéal pour se faire oublier. Mais dans cette enclave portuaire, les étrangers ne sont pas aimés et Marko se brouille avec un marin, Jugand. Quelques jours plus tard, son cadavre mutilé est découvert. Marko sait son temps compté et la fuite impossible.Emmanuel Grand, né à Versailles en 1966, a passé son enfance en Vendée, à vingt kilomètres de la côte atlantique. Terminus Belz est son premier roman. « Tantôt thriller qui dégrise, tantôt roman social inspiré, Terminus Belz déploie sa belle architecture et son écriture musicale jusqu'à la dernière page. »Télérama« À la fois un excellent polar breton, ukrainien, roumain, mafieux et fantastique. »Le Figaro littéraire
9,30 €
Une enquête du commissaire Brunetti. Une enquête du commissaire Brunetti / Deux veuves pour un testament / Policiers
Points
Automne ensoleillé à Venise. Brunetti ferait bien l’école buissonnière. Mais pas de répit pour le commissaire, une vieille dame est retrouvée morte à son domicile. Verdict du légiste : crise cardiaque. Brunetti est sceptique : et si quelque chose leur échappait ? La victime, veuve dévouée aux personnes âgées et aux femmes battues, était une personne secrète. Peut-être trop pour être honnête…

Née dans le New Jersey, Donna Leon vit depuis plus de vingt ans à Venise. Les enquêtes du commissaire Brunetti, traduites dans vingt-cinq langues, ont séduit des millions de lecteurs. Toutes sont disponibles en Points.

« Donna Leon nous offre une nouvelle plongée glaçante en eaux troubles. On ne se lassera décidément jamais des morts à Venise. »

Madame Figaro

Traduit de l’anglais (États-Unis) par William Olivier Desmond
7,60 €
Homme sans chien
Points
Dans la petite ville de Kymlinge, la famille Hermansson est réunie pour fêter l’anniversaire du père et de la fille aînée. Seul manque Robert, le fils honteux qui s’est ridiculisé lors d’une émission de téléréalité. Suicide ? Fugue ? Plus aucune de ces hypothèses ne tient quand Henrik, son neveu, disparaît à son tour. Pour l’inspecteur Barbarotti, chargé de l’enquête, l’hiver s’annonce brumeux.

Håkan Nesser, né en 1950 en Suède, est l’un des écrivains les plus appréciés dans les pays nordiques. Ses romans, largement traduits et couronnés par plusieurs prix, notamment celui de l’Académie suédoise, sont disponibles en Points.

« Un de ces polars rares, vertigineux, qui ouvrent des abîmes de silence et décélèrent le pouls. »

Le Monde

Traduit du suédois par Esther Sermage
7,90 €
Une enquête de Louise Morvan Techno Bobo
Points
Deux heures du matin. La rave bat son plein quand deux amies sous ecstasy et kétamine se jettent d’une falaise. Chargée de rouvrir l’enquête qui a conclu à un double suicide, la privée Louise Morvan infiltre le monde de la nuit : anges et démons s’y confondent sous les flashs crus des stroboscopes. Mais en cet été caniculaire, la vérité est gardée par un dragon qui n’a rien d’une chimère…

Dominique Sylvain est née en 1957, en Lorraine. Elle a débuté en tant que journaliste. Elle est l’auteur de nombreux romans policiers, dont Passage du désir (Grand Prix des lectrices de « Elle »), Le Roi Lézard et Guerre sale, disponibles en Points.

« Un style léger et brillant, avec des pointes d’ironie très british. »

Libération
7,60 €
On y passera tous !
Robert Laffont
Histoires vraies, conseils pour vos obsèques, idées reçues : un thanatopracteur répond à toutes vos questions sur la mort, même les plus taboues

" Ce n'est un secret pour personne, nous allons tous mourir !

C'est notre point commun, personne n'y échappe. Si vous avez déjà mille questions en tête sur ce qu'il se passe après la mort – sur le corps, sur mon métier un peu particulier, sur l'organisation des funérailles ou encore sur la meilleure façon d'en parler avec vos proches –, alors vous êtes au bon endroit.

Bienvenue dans le monde du funéraire ! "

Entre anecdotes du quotidien, cas précis et informations concrètes, Mickaël Boilon, thanatopracteur atypique, brise les tabous sur la mort avec une franchise désarmante. Loin des clichés morbides, il nous emmène dans les coulisses d'un univers méconnu où la mort côtoie paradoxalement la vie sous toutes ses formes.

Avec un mélange savoureux d'humour et de gravité, de moments touchants et de situations cocasses, Mickaël répond sans détour aux questions que personne n'ose poser et transforme notre regard sur cette profession essentielle, et sur ce moment inévitable de la vie. Un récit nécessaire qui réconcilie avec l'inéluctable tout en célébrant ce qui nous rend vivant.
16,90 €
Des fourmis dans ma tête
Jouvence
Une plongée saisissante dans la tête d'une thérapeute découvrant son trouble dissociatif de l'identité.

Et si trois jours pouvaient s’effacer de votre mémoire en une fraction de seconde ?

Émilie se réveille après plusieurs jours dont elle n’a aucun souvenir, confrontée à des comportements qu’elle ne comprend pas et une étrange sensation de fragmentation intérieure. Sa vie bascule quand elle découvre enfin la vérité : elle est atteinte du trouble dissociatif de l’identité (TDI), un trouble encore méconnu où s’entremêlent pertes de mémoire, traumatismes et voix intérieures.

Thérapeute de profession, Émilie voit son quotidien lui échapper. Comment continuer à vivre, à travailler, à aimer, quand des parts de soi prennent tour à tour le contrôle ? Comment composer avec ces « alters » qui redoublent d’ingéniosité pour se faire entendre ?

La jeune femme entame alors un voyage intime au cœur d’elle-même, une traversée faite de tâtonnements, de peur, de résistance mais aussi de résilience et de pardon. Peu à peu se dessinent les contours d’un monde intérieur insoupçonné : une fourmilière mentale où chacun tente de trouver sa place.

Plus qu’un témoignage, *Des fourmis dans ma tête* est une plongée rare et authentique dans l’un des troubles les plus stigmatisés de la santé mentale.
19,95 €
Salina
Actes Sud
Trois fois exilée, Salina incarne le rejet de l'étrangère comme l'humiliation faite aux femmes trop libres.

Enfant-malheur abandonnée par les siens dès sa naissance, elle n'est sauvée des hyènes que pour être livrée à la méchanceté du monde. Au lendemain de sa mort, son fils Malaka raconte sa vie. Peu à peu, ses mots transforment une existence de larmes en destinée légendaire, et la marginalité en signe d'élection.

De cette tragédie hors du temps et des lieux, Laurent Gaudé a d'abord fait une pièce de théâtre avant de livrer cette épopée contemporaine captivante, qui est aussi une célébration de la puissance du verbe.
4,90 €
Histoire de Khady Demba
Belin Gallimard
Dossier pédagogique de Sophie Yavari Au Sénégal, Khady Demba se retrouve sans biens et sans enfant lorsque son époux meurt. Sa belle-famille l'expulse alors du foyer et la force à migrer vers l'Europe pour travailler et lui envoyer de l'argent. Pour Khady, héroïne à la dignité sans faille, commence une errance, au gré des rencontres, entre espoir et cruauté. Une oeuvre poignante en résonance avec l'actualité. Ce récit est le dernier qui compose l'oeuvre Trois femmes puissantes pour laquelle Marie NDiaye a reçu le prix Goncourt en 2009. Groupements de textes : 1. L'inquiétante étrangeté dans Trois femmes puissantes 2. La figure du migrant dans la littérature contemporaine
5,30 €
Big Bad Wolf (Maple Hollow, 1) - Poche
HarperCollins
“If you enjoyed Dream Harbor and are a fan of paranormal, come join me in Maple Hollow… my next obsession series from Laurie Gilmore ”—NetGalley Reader

“Cozy and atmospheric… a delicious blend of small town romance, paranormal magic and swoon worthy tension … will have you howling for the next book!"––Elena Armas, *New York Times* bestselling author

From the #1 *New York Times* bestselling author of the Dream Harbor series, comes a new small-town romance set in the quirky town of Maple Hollow.

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*The darker the woods, the bigger the secrets…*

Ruby Bellerose lives on the edge of the woods, in a cottage more akin to a fairy tale than modern day life. Her love life is practically non-existent, and she keeps away from the whispered gossip that travels through Maple Hollow.

Until a chance encounter with Rafe.

As mysterious as he is brooding, Ruby is drawn to the woodsman, curious to find out about the stranger who lives deep within the woods.

But Rafe is hiding a secret. And with something lurking in the shadowy forest, will Ruby find that Rafe is her knight in shining armor, or something altogether more dangerous…

*Big Bad Wolf* is book 1 in the Maple Hollow trilogy and is available to pre-order now!

Tropes:

Small Town

Fated Mates

Grumpy MMC

Spicy

Forced Proximity

Found Family

*A version of this book was previously published as A Curse of Blood and Wolves. This book has been rewritten and edited again, however some character names and plot points do remain the same as the original story.*

See why readers love Big Bad Wolf:

“ Cozy, charming, and full of yearning , Maple Hollow has such an immersive aesthetic with enough secrets and twists that had me binging it from the start… a perfectly magical, spooky season read .”—Julie Olivia, bestselling author of *If It Makes You Happy*

“Packed to the brim with yearning and tension… will grab you by the heart … the perfect fall romance read that will deliver any time of the year!”—Kandi Steiner, *USA Today* bestselling author

“Darker and edgier than [Gilmore’s] Dream Harbor romances… delivers the small-town coziness and sharp humor [her] readers love.”—Booklist

"Dream Harbor's darker, moodier cousin." ★★★★★

“I loved the *Little Red Riding Hood* aspect… Maple Hollow will be my next obsession. ” ★★★★★

“ I was genuinely giddy reading this … could not put it down… the vibes are unreal…I was already a Laurie Gilmore fan but I was not prepared for this.” ★★★★★

“ Had the Dream Harbor feel but mix it with *Once Upon a Time* and some secrets in a sleepy old town… I’m obsessed. ” ★★★★★

“A dark but cozy small-town feel with unique characters… I zoomed through this. ” ★★★★★
15,40 €