Se rendre au contenu

Résultats de recherche pour 'QUE SAIS JE' (9324)

Le Coeur et la Chair
Points
« Savoureux mélange de roman historique, de médecine et de modernité. »

OUEST-FRANCE

Will Raven est apprenti chirurgien chez un obstétricien de renom à Édimbourg, le professeur Simpson. Il y rencontre une employée de maison, Sarah Fisher, qui assiste également le médecin dans ses recherches sur les anesthésiques, un progrès en cette période victorienne. L’assassinat en ville de plusieurs jeunes femmes dans des conditions atroces incite peu à peu Will et Sarah à mener l’enquête…

Ambrose Parry est le pseudonyme d’un couple à la ville, Chris Brookmyre, auteur écossais de polar, et Marisa Haetzman, anesthésiste. Le Cœur et la Chair, premier volet d’une série, fait l’objet d’une adaptation télévisuelle par Benedict Cumberbatch.

Traduit de l’anglais (Écosse) par Éric Betsch
8,20 €
Ad vitam aeternam
Points
« Avec Ad vitam aeternam, Jonquet le visionnaire approche la mort pour

cerner la vie, tant l'une n'est rien sans l'autre. »

TELERAMA

Anabel a vingt-cinq ans. Elle travaille dans une boutique où l’on pratique le piercing et d’autres techniques un peu plus hardcore. Elle se lie d’amitié avec un étrange propriétaire de magasin de pompes funèbres. Ensemble, ils vont mettre à rude épreuve les projets de la Grande Faucheuse…

Né en 1954, Thierry Jonquet a publié une quinzaine de romans noirs et policiers dont une bonne partie est disponible chez Points, comme Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte – un ouvrage majeur –, Ad vitam aeternam, Mon vieux ou encore Vampires. Décédé en 2009, il laisse une œuvre résolument politique, qui a ouvert les frontières du genre.

Préface inédite d’Hervé Le Corre
7,50 €
L'Agent du chaos
Points
Qui était Jay Dark ? A-t-il vraiment existé ? Un avocat californien, Maître Flint, prétend raconter la véritable histoire de cet agent de la CIA chargé de répandre le LSD dans les foyers de la contre-culture, jusqu'à devenir un agent double, infiltré dans le camp de la contestation étudiante des années 1970. Sur un ton frénétique et décapant, De Cataldo nous fait revivre une époque où tout a changé, pour que rien ne change.

Giancarlo De Cataldo est né à Tarente en 1956. Juge à la cour d'assises de Rome, il signe en parallèle une oeuvre variée, mêlant romans policiers, essais, pièces de théâtre et nouvelles. Plusieurs de ses ouvrages, dont Romanzo Criminale et Suburra sont également disponibles chez Points.
8,95 €
Les Infidèles
Points
"Un polar explosif sur l’amour, l’adultère et l’infidélité au temps d’internet, à travers des portraits de femmes."

François Busnel, LA GRANDE LIBRAIRIE

Alors qu’elle préparait un reportage sur les aventures extraconjugales à l’heure d’Internet, Salomé Jolain, jeune journaliste de télé, est assassinée à Paris. L’affaire s’avère plus compliquée qu’il n’y paraît pour le commandant Barnier et son adjoint, le sémillant lieutenant Maze. Alice Kléber, tante de la victime, est à la tête du site « lovalibi.com » qui fournit des excuses clés en main aux candidats à l’adultère. Une coupable un peu trop idéale, d’autant que la liste des suspects s’allonge… Si le roman dépeint le chaos sentimental d’une époque, il célèbre avec la même ferveur l’éternelle énergie du désir.

Dominique Sylvain, née en 1957, est une des plus talentueuses voix féminines du polar. Auteure d’une vingtaine de romans, lauréate de nombreux prix dont le « Grand Prix des Lectrices de Elle » en 2005 pour Passage du Désir, elle a vécu au Japon et habite désormais à Paris. Tous ses livres sont disponibles en Points
8,95 €
Les Effarés
Points
« Sans en avoir l’air, Hervé Le Corre est en train de s’imposer comme un des plus grands auteurs de romans noirs français. »

LIBÉRATION

Des jeunes désœuvrés, un trio de petites frappes qui commettent l’irréparable au cours d’un braquage, un commanditaire sans scrupule, une inspectrice de police tentant de démêler tout cet écheveau…Tels sont les personnages de ce roman, enfin réédité, qui nous plonge dans les eaux troubles d’un quartier à l’abandon de Bordeaux où règne la loi du plus fort.Hervé Le Corre, né en 1955, est l’auteur d’une douzaine de romans policiers, dont Les Cœurs déchiquetés (Grand prix de littérature policière) et Après la guerre, ou encore Tango Parano (disponible chez Points).
7,90 €
J'ai vendu mon âme en bitcoins
Points
n 2014, Jake Adelstein s’intéresse à l’effondrement de Mt. Gox, plateforme d’échange de bitcoins basée à Tokyo. Après la disparition de 850 000 bitcoins, l’équivalent de 500 millions de dollars, Mark Karpelès, son dirigeant, semble le principal suspect de ce qui deviendra une énorme affaire criminelle. Une enquête qui se lit comme un roman noir…

Jake Adelstein est journaliste pour le plus grand quotidien japonais, le Yomiuri Shinbun. Cet Américain vivant au Japon couvre tous les sujets liés à la corruption. Il a signé deux titres à succès chez Points : Tokyo Vice et Le Dernier des Yakuzas.
6,95 €
Bad City Blues
Points
Callie, ex-prostituée camée à la cocaïne, réussit le casse du siècle en braquant la banque de son mari : un million de dollars à partager avec Luther Grimes, un vétéran du Vietnam reconverti dans le trafic de stupéfiant. Pour doubler son complice, la belle séduit son frère, Cicero Grimes, un psy déjanté. Et le capitaine Jefferson, un flic sadique, espère bien récupérer sa part du butin…

Tim Willocks est psychiatre, scénariste, producteur et écrivain. Souvent comparé à James Ellroy ou Norman Mailer, il est l’auteur de plusieurs polars d’une intensité et d’un réalisme rares.

« Il faut lire ce roman noir déjanté, hystérique, unique. »

Lire

Traduit de l’anglais par Élisabeth Peellaert
7,70 €
Requiem
Points
Le coup de fil paniqué d’Ida, une jeune femme qu’il a sauvée quelques mois plus tôt, incite Darian Richards, ex-flic des homicides de Melbourne, à reprendre du service. Cherchant à la retrouver, il part pour la Gold Coast, lieu de fête de la jeunesse australienne. Mais ces plages sont moins idylliques qu’il n’y paraît et Darian est loin de se douter que son enquête va rapidement virer au cauchemar.

Tony Cavanaugh vit à Melbourne. Il a travaillé pendant trente ans dans le cinéma comme scénariste. Après L’Affaire Isobel Vine et La Promesse, Requiem est son troisième polar publié chez Points, et il confirme tout son talent.
7,70 €
Treize jours
Points
Treize jours : c’est le temps dont dispose le journaliste Einar pour prendre les décisions les plus importantes de sa vie. Rejoindre sa petite amie recherchée par la police, accepter la direction du journal dans lequel il travaille depuis toujours et surtout… retrouver le tueur de cette lycéenne dont le corps a été profané. Avec l’aide de sa fille, Gunnsa, il s’enfonce dans les bas-fonds de l’Islande où drogue, alcool, violence et prostitution menacent la jeunesse islandaise.

Arni Thorarinsson est né à Reykjavik en 1950, où il vit toujours. Il travaille pour différents grands journaux islandais. Tous ses romans sont disponibles en Points.

« Roman noir efficace et lancinant sur les terribles dangers auxquels les adolescents fugueurs sont aujourd'hui exposés. »

Philippe Blanchet, Le Figaro Magazine

Traduit de l’islandais par Éric Boury
7,50 €
Esclaves De La Haute Couture
Points
Tailladée à mort. Main droite sectionnée. La victime, cheffe d’atelier dans le milieu de la haute couture, semblait pourtant sans histoires, sans famille, sans attaches… Le détective Frank Clemons tente de remonter le fil de sa vie : une jeunesse militante, en lutte contre les conditions inhumaines imposées aux petites esclaves de la couture. A-t-elle payé pour ses engagements politiques ? Alors qu’il exhume le passé d’Hannah, Frank découvre son terrible secret.

Thomas H. Cook est salué comme l’un des plus grands auteurs de sa génération. Au lieu-dit Noir-Étang (prix Edgar 1996) et Mémoire assassine sont disponibles en Points.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Simone Hilling

« Et si l'Américain Thomas H. Cook, était le plus subtil des auteurs de polars ? »

L’Express
8,10 €
Tuer Jupiter
Points
Le 2 décembre 2018, le corps du plus jeune président de la République française, Emmanuel Macron, rejoint le Panthéon devant les spectateurs du monde entier. Le pays, le gouvernement et ses proches demeurent incrédules face à son assassinat. Ne reste plus qu'à remonter le temps pour suivre les ramifications du complot qui a conduit à cette fin. Le romancier François Médéline, après dix années passées dans les coulisses du gouvernement, nous offre une fiction politique moderne et percutante. De sa plume explosive, il s'amuse à mettre en scène les grands de ce monde et nous parle du règne de l'image, de pouvoir et de démesure.
6,95 €
Jacqui
Points
Vous avez déjà essayé de faire disparaître un cadavre ? Pire : celui de quelqu’un que vous adoriez ? Avant Jacqui, pour moi, le mariage, c’était l’esclavage. Se saigner à blanc pour sa famille et finir seul… Pourtant avec Jacqui, j’ai été le plus heureux des hommes, prêt à la ribambelle de marmots pour lui plaire. Et tout a basculé… Ça a dérapé… C’était elle ou moi.

Peter Loughran est une légende. Comme toutes les légendes, on n’en sait presque rien. D'origine irlandaise, né à Liverpool en janvier 1938, il abandonne rapidement sa formation de prêtre pour enchaîner les petits boulots – docker, monteur d'échafaud, garde du corps... Le reste demeure pur mystère.

« Jacqui est un pur bijou du genre. Âmes sensibles s’abstenir. »

Le Figaro

Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Jean-Paul Gratias
8,95 €
Dégradation
Points
Au plus profond de l'hiver, dans la lande rugueuse et désolée du nord de l'Angleterre, une jeune fille disparaît. Deux hommes la recherchent : le détective James Brindle, solitaire, taciturne, obsessionnel, et Roddy Mace, ex-journaliste des tabloïds fuyant son passé de débauche à Londres. Ils ne tardent pas à dénicher le suspect idéal : Steven Rutter, terrifiant personnage, plus proche de la bête sauvage que de l'homme, qui vit retiré dans une ferme isolée et rumine de sombres secrets. Mais il n'est pas le seul, et ce qui s'annonçait comme un banal fait divers va bientôt basculer dans l'horreur, à mesure que Brindle et Mace plongent dans les coulisses insoupçonnées de la vie du hameau.
7,90 €
Trick Baby
Points
Iceberg Slim arpente sa cellule puante de la centrale de Chicago. On lui colle un colocataire : White Folks, surnommé Trick Baby, jeune métis et beau parleur. Une légende dans son genre. Avec son pote Old Blue, ils forment une paire d’arnaqueurs redoutables. Combines en or, bagnoles qui en jettent et filles faciles, une vie de rêve dans le ghetto. Jusqu’au jour où ils s’attaquent à la mafia…

Robert Beck (1918-1992), alias Iceberg Slim, célèbre proxénète de Chicago dans les années 1940 et 1950, a publié plusieurs romans largement inspirés de sa vie, dont Pimp, disponible en Points, Trick Baby et Mama Black Widow, qui constituent une « trilogie du ghetto » unique dans la littérature américaine.

« Joyeusement hâtif, décapant, flamboyant parfois. A lire absolument. »

Chronic’art

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Gérard Henri
8,10 €
Le Jeu de la défense
Points
Faire éclore la vérité dans une affaire criminelle ? Quand on est l’avocat de la défense, ce n’est pas notre problème. Seul le client compte. Est-ce trop cynique ? Voilà un cas qui fait chanceler les certitudes : à Lyon, une jeune magistrate a été battue à mort au fond d’une traboule alors qu’elle rejoignait en secret son amant. Plusieurs éléments accablent l’homme, notable et candidat à la mairie. La presse se déchaîne. Dans ce chaos, il a pris une bonne décision : me confier sa défense...

Avocat depuis 1972, André Buffard a participé à quelques-uns des plus grands procès de ces quarante dernières années (parmi lesquels Carlos, Jean-Claude Romand ou encore des membres d’Action Directe).

« Un premier roman policier rythmé, à suspens, qui nous entraîne dans les coulisses de la justice. » - Le Progrès
9,30 €
Crimes de sang-froid
Points
Dix nouvelles par les meilleurs auteurs du polar français.

Des crimes de sang-froid sont commis partout : dans une campagne française apparemment tranquille, au cœur d’une Amérique post-apocalyptique, en plein milieu du désert. Du mode d'emploi du meurtre idéal aux cauchemars morbides d'un ancien barbouze, en passant par un serial-killer en mission quasi divine et une femme trompée bien décidée à se venger : les meilleures plumes du polar français laissent libre cours à leur talent… et à leurs plus bas instincts.

Textes de Sandrine Collette, Caryl Férey, Hervé Le Corre, Jérôme Leroy, Marcus Malte, Ian Manook, Dominique Manotti, Olivier Norek, Danielle Thiéry, Franck Thilliez, Olivier Truc.
6,90 €
Les Saisons inversées
Points
La tension est palpable au Quai d’Orsay : chuchotements des conseillers, trépignements des rédacteurs… Au cœur de l’agitation du ministère, René Turpin ignore encore qu’un drame s’est produit : le diplomate Pierre Messand a été assassiné. La surprise de Turpin s’accroît lorsqu’il est assigné à seconder l’enquête menée par le contre-espionnage. Une affaire dont il ne sortira pas indemne. Car entre jeux de pouvoir et passions dévorantes, son existence de fonctionnaire sans histoires s’apprête à basculer.

Renaud S. Lyautey est diplomate, il est actuellement ambassadeur de France dans un pays du Moyen-Orient. Les Saisons inversées est son premier roman.

« Une justesse et une crédibilité inégalées. » - Le Figaro

« Une vraie réussite. » - Europe 1
8,40 €
Trilogie des ombres - Livre 3
Points
Stephan Thorson semblait comme endormi... Avec stupeur, le légiste constate qu’il a été étouffé. Pourquoi assassiner un nonagénaire solitaire et taiseux ? Dans ses tiroirs, des articles sur le meurtre d’une couturière retrouvée en 1944, dans le malfamé passage des Ombres. Soixante ans plus tard, l’ex-inspecteur Konrad décide de rouvrir la double enquête. Il découvre une époque où l’Islande, tiraillée entre modernité, traditions et légendes, n’était pas tendre avec les jeunes filles...

Arnaldur Indridason est le plus grand auteur de polars islandais contemporains. Tous ses romans sont disponibles en Points.

« Des hiers sombres comme des taches mal effacées dans les mémoires des survivants. Indridason en charbonne une intrigue prenante qui mène le lecteur par le bout du nez. » - L’Express

La Trilogie des Ombres 3

Traduit de l’islandais par Éric Boury
8,95 €
Moi, serial killer
Points
Afin de comprendre le fonctionnement psychologique des tueurs en série, Stéphane Bourgoin a interviewé des dizaines de criminels. Douze serial killers détaillent ici dans des nouvelles, des textes autobiographiques, inédits ou rares, leurs fantasmes meurtriers les plus sanglants et dérangeants. Dans le couloir de la mort, Carl Panzram n’a aucun regret. Il a tué vingt-et-une personnes, en a violé des milliers. Fritz Haarmann mordait ses victimes pour les tuer, avant de découper leurs cadavres. Elliot Rodger a massacré la population d’Isla Vista pour se venger des femmes qui refusaient de s’offrir à lui.

Spécialiste français des tueurs en série, Stéphane Bourgoin est mondialement reconnu. Il est l’auteur de nombreux ouvrages et documentaires sur le sujet.

« Une descente aux enfers dans la psyché des pires criminels que l’histoire a vus naître. »

Les Inrockuptibles
7,90 €
Iboga
Points
Le verdict est tombé. Jefferson Petitbois, 17 ans, s’apprête à être exécuté. Dans le couloir de la mort, l’attente s’éternise jusqu’à ce que la grâce présidentielle transforme la peine en prison à perpétuité. Jeff se retrouve enfermé dans une cellule avec pour seule compagnie les matons, les fantômes de ses victimes et celui de Max. Son seul protecteur. Celui qui l’a initié à Iboga. Celui qui a fait de lui un meurtrier. Qui est-il vraiment ? Une victime ? Un monstre ? Ce livre raconte la vérité… La vérité selon Jefferson Petitbois.

Christian Blanchard a travaillé durant vingt-cinq ans au sein d’une institution publique avant de se consacrer à l’écriture. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, publiés chez Belfond.

« Un roman choc. Ce livre me hantera. »

Gérard Collard, librairie La Griffe noire, Saint-Maur
8,40 €
Les Planificateurs
Points
Derrière tous les assassinats qui ont marqué l’Histoire, il y a toujours eu des planificateurs.

Adopté par le directeur d’une organisation criminelle sud-coréenne, Laesaeng, jeune tueur à gages indolent, grandit au milieu des planificateurs, des exécuteurs, et des assassins. Son unique principe : n’en avoir aucun. Hanja, le frère adoptif de Laesaeng, flaire le business lucratif et monte sa propre société. Mais sur le marché de l’assassinat, il ne peut y avoir qu’un seul leader. L’affrontement entre les deux entités commence…

Né en 1972 en Corée du Sud, Kim Un-su est déjà l’auteur de plusieurs nouvelles et romans multi-récompensés. Les Planificateurs est son premier polar.

Traduit du coréen par Choi Kyungran et Pierre Bisiou

« Un thriller de haute volée. » - Le Monde

« Un polar bien exécuté. » - Libération
7,95 €
La Chance du perdant
Points
À la section des courses et jeux, le plus beau placard du commissariat de Toulouse, Renato Donatelli, dit le Kanak, s’ennuie. Les enquêtes sont loin d’être palpitantes. Jusqu’au jour où le corps de Gabriel Domert est retrouvé broyé dans un compacteur à déchets. Cette mort serait-elle liée aux disparitions inexpliquées de parieurs fréquentant le même tripot clandestin ? Entre addiction et combines criminelles, cette enquête pourrait bien conduire le Kanak jusqu’aux portes de l’enfer. L’enfer du jeu.

Christophe Guillaumot est capitaine de police au SRPJ de Toulouse. La première enquête du Kanak, Abattez les grands arbres, est disponible en Points.

« Un polar terrifiant sur les paris clandestins. »

« Laissez-vous tenter », RTL
9,30 €
Le Polar de l'été
Points
- Moi aussi, dit-elle, je vais écrire. Pas des polars, bien sûr. De la littérature.

Je m’abstiens de répondre quoi que ce soit. Cela nous entraînerait trop loin. Je pose quand même la question :

- Quoi comme littérature ?

- Je ne sais pas encore. J’aimerais écrire quelque chose de vraiment universel, un truc qui touche tout le monde. Tous ces livres avec des meurtres, des scènes de sexe, des grossièretés, en fait c’est loin de la vraie vie.

- Il n’y a pas de meurtres dans mon livre. Et pas de grossièretés. Enfin très peu.

Luc Chomarat a reçu en 2016 le Grand Prix de littérature policière.

« Jubilatoire. »

Le Monde des livres
6,90 €
Les Pièges de l'exil
Points
Au milieu des années 1950, Bernie Gunther, devenu concierge du Grand-Hôtel de Saint-Jean-Cap-Ferrat, trompe l’ennui en fréquentant les tables de bridge. Son talent de joueur lui ouvre les portes de la Villa Mauresque, résidence de Somerset Maugham. L’écrivain au sommet de sa gloire a bientôt besoin de l’ancien détective : victime d’un maître chanteur, Maugham apparaît sur des photos compromettantes en compagnie d’Anthony Blunt et de Guy Burgess, deux des traîtres de la bande de Cambridge... La situation se corse quand Gunther est dangereusement rattrapé par son passé.

Né en 1956 à Édimbourg, Philip Kerr est l’auteur de plus de trente livres acclamés dans le monde entier, il a reçu de nombreux prix.

« À son meilleur, Philip Kerr orchestre l'affaire de main de maître. Un régal. »

L’Express

Traduit de l’anglais par Philippe Bonnet
9,30 €
L'Affaire Isobel Vine
Points
Et dire qu’il s’était juré de ne plus y remettre les pieds. Quatre ans après avoir quitté la police de Melbourne, Darian Richards s’apprête à réintégrer les rangs de la Criminelle. Quel enquêteur ne rêverait-il pas de résoudre la célèbre affaire Isobel Vine ? Une affaire d’autant plus délicate que quatre jeunes flics participaient à la soirée fatale. Vingt-cinq ans après cette mort suspecte, Richards est bien décidé à faire triompher la vérité. Au risque de voir tomber ses plus proches alliés.

Tony Cavanaugh, romancier et scénariste, vit à Melbourne.

« Pas moyen et aucune envie de décrocher. »

Bernard Poirette, « C’est à lire », RTL

« Un cold case chaud et bien huilé. »

Julie Malaure, Le Point

Traduit de l’anglais (Australie) par Fabrice Pointeau
8,10 €
Une enquête de l'inspecteur Chen Il était une fois l'inspecteur Chen
Points
De son enfance en pleine Révolution culturelle, Chen Cao garde en mémoire les dénonciations et les quolibets dont son père a été l'une des victimes humiliées. Quelques années plus tard, jeune policier, Chen se charge d'une affaire aux relents de corruption : l'assassinat d'un commerçant spolié puis réhabilité. Cette première enquête le ramène aux heures sombres de la Chine de Mao et réveille un douloureux passé. Poète de cœur et policier de métier, il dénoue cette énigme de main de maître et devient l'incorruptible inspecteur Chen. Qiu Xiaolong est né à Shanghai en 1953. Il s’est installé aux États-Unis après les événements de Tian’anmen. Toutes les enquêtes de l’inspecteur Chen sont disponibles en Points. « Le roman le plus émouvant de Qiu Xiaolong. » Les Échos Traduit de l’anglais (États-Unis) par Adélaïde Pralon
7,90 €
Betty
Points
Quand j’ai rencontré Bettý, j’ai su que ma vie allait basculer. Elle était magnétique et fatale. J’aurais tout donné pour elle. J’ai même accepté de travailler pour son mari. Mais maintenant c’est moi qui suis derrière les barreaux. Aux yeux de tous, je suis coupable de meurtre. Parce que, si l’amour se joue à trois, il y en a toujours un de trop.

Arnaldur Indridason est le plus grand auteur de polars islandais contemporains. Il est le créateur du commissaire Erlendur. Tous ses romans sont disponibles en Points.

« Virtuose et pimenté, au moment où on s’y attend le moins (mais chut !), d’une incroyable surprise. »

Le Figaro

Traduit de l’islandais par Patrick Guelpa
7,90 €
Une enquête de Claire DeWitt La Ville des brumes
Points
« Suivez les indices. Ne croyez rien. Doutez de tout. »

Quand Paul Casablancas, l’ex-petit ami musicien de Claire, est retrouvé mort dans sa maison de San Francisco, la police est convaincue qu’il s’agit d’un simple cambriolage. Mais Claire sait que rien n’est jamais simple. Avec l’aide de son nouvel assistant, elle suit les indices, trouvant notamment un nouvel éclairage sur le destin de sa sœur de sang Tracy, évaporée dans le métro de New York dans les années 1980. Alors que les visions du passé lèvent le voile sur les secrets du présent, Claire commence à saisir les mots de l’énigmatique Jacques Silette : « Le détective ne saura pas de quoi il est capable avant de se heurter à un mystère qui lui transperce le cœur. »

Ex-libraire de Brooklyn, Sara Gran vit à Los Angeles. Elle est l’auteur de Viens plus près, Dope et La Ville des morts, disponibles en Points.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Claire Breton
7,80 €
Sur les hauteurs du mont Crève-Cœur
Points
Qui Kelli a-t-elle retrouvé sur le mont Crève-Cœur, ce jour fatal de 1962 ? Trente ans après, personne n’a compris. Pas même moi. Car il n’y en avait pas deux comme elle : fervente avocate de la cause des Noirs, belle et passionnée. Son souvenir hante notre petite communauté blanche et conservatrice, ici à Choctaw, Alabama. Je dois parler. Je dois raconter ce rêve d’amour devenu cauchemar qui a distillé le poison.

Thomas H. Cook est salué comme l’un des plus grands auteurs de polars américains.

« Un très grand roman qui déroule sa spirale infernale au cœur de l'âme humaine. Magnifique ! »

Le Télégramme

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Philippe Loubat-Delranc
7,50 €
L'Affaire Léon Sadorski
Points
Depuis que les nazis occupent Paris, l’inspecteur Léon Sadorski coffre les Juifs pour les expédier à Drancy tout en empochant des pots-de-vin. La Gestapo l’arrête et le transfère à Berlin pour une série d’interrogatoires dignes de Kafka. Le but des Allemands en le terrorisant : en faire leur agent et lui confier une mission « spéciale ». Mais à son retour en France, quand une jeune femme est assassinée et que la police SS confisque l’enquête, Sadorski décide de faire justice lui-même, en dépit de tous les dangers…

« C'est bien plus qu'une enquête policière pendant l'Occupation. C'est un vrai roman historique, puissant, passionnant, ultra-documenté. »

Bernard Poirette, « C’est à lire », RTL

Premier volet de la série Sadorski
9,90 €
Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte
Points
Septembre 2005, Anna Doblinsky obtient son premier poste au collège de Certigny, dans le 9-3. Zone industrielle, HLM, trafics, bagarres entre bandes rivales, influence grandissante des salafistes : le décor est planté. Seul Lakdar Abdane, jeune beur très doué, sort du lot. Pourtant, une erreur médicale va bouleverser sa destinée…

Né en 1954, Thierry Jonquet a publié une quinzaine de romans noirs et policiers, dont Mygale, Moloch, Ad vitam aeternam et Mon vieux. Décédé en 2009, il laisse une œuvre résolument politique, qui a ouvert les frontières du genre.

« Un livre qui cogne. »

Télérama
9,30 €
L'Affaire des coupeurs de têtes
Points
C'est jour de fête à Kita. Au rythme des tambours, la foule célèbre la victoire de l'équipe de football. Au cœur de l'agitation, un mendiant décapité est découvert. L'esprit des collines l'avait pourtant prédit : des têtes tomberont jusqu'à ce que la cité pécheresse ait retrouvé sa vertu. Le commissaire Habib et le jeune Sosso sont dépêchés sur place. Alors que les cadavres se multiplient, les deux hommes se heurtent aux résistances d'une ville prise entre tradition et modernité et en proie à de nombreux démons. Moussa Konaté (1951-2013) est né à Kita (Mali). Dramaturge, romancier et éditeur, il n'a eu de cesse de prêter sa voix à un continent souvent réduit au mutisme. L'inspecteur Habib mène l'enquête dans Meurtre à Tombouctou, L'Empreinte du renard et La Malédiction du lamantin. « Un régal de polar africain. » Bernard Poirette, « C'est à lire », RTL
6,95 €
Lagos Lady
Points
Quand on est blanc et journaliste, on ne se promène pas seul à Lagos. Guy Collins aurait dû s'en douter. Sa virée à la découverte des boîtes nigérianes tourne court : devant le Ronnie's, le corps d'une prostituée a été balancé dans le caniveau, les seins tranchés. Collins est embarqué et jeté dans une cellule surpeuplée. La sublime Amaka lui sauve la mise. Ange gardien des filles des rues, elle le croit reporter à la BBC et compte sur lui pour enquêter sur cet assassinat… Leye Adenle est né au Nigeria en 1975. Il est considéré par sa famille comme la réincarnation du roi des Oshogbos. Il vit désormais à Londres où il travaille comme chef de projet et, à l'occasion, acteur. Lagos Lady est son premier roman. « Un rythme d'enfer avec des personnages impeccablement brossés. Il est quand, le prochain vol pour Lagos ? » Le Point Traduit de l'anglais (Nigeria) par David Fauquemberg
9,30 €
L'Empoisonneuse d'Istanbul
Points
Istanbul : destination de vacances idéale pour le commissaire Charitos et sa chère épouse Adriani. Mais le séjour est bientôt troublé par Maria, une nonagénaire qui aurait empoisonné son frère en Grèce avant de filer à Istanbul. Afin d'éviter l'incident diplomatique, Charitos est chargé d'enquêter aux côtés d'un jeune collègue turc : méfiance ancestrale au programme. Multiplication de cadavres, indices minces. La vieille Maria se déplace comme un fantôme et a toujours une longueur d'avance sur la police… Petros Markaris est né en 1937 à Istanbul d'un père grec et d'une mère arménienne. Romancier, dramaturge, traducteur et scénariste, il se fait la voix de la Grèce d'aujourd'hui. « Un des livres les plus réussis de Petros Markaris. » Libération
8,95 €
Le Lagon noir
Points
Il est des disparitions qui hantent un homme, des enquêtes qui forgent un policier. Le lagon bleu était un petit paradis avant qu’on y trouve un cadavre. Un ingénieur de la base américaine qui serait tombé d’un avion. Dans l’atmosphère de la guerre froide, la police s’intéresse à de mystérieux vols effectués entre le Groenland et l’Islande. En parallèle, l’inspecteur Erlendur enquête sur une jeune fille disparue sur le chemin de l’école quarante ans plus tôt, à l’époque où la modernité arrivait clandestinement en Islande, portée par les disques de rock et les jeans venus de la base américaine… Traduit de l’islandais par Éric Boury
8,95 €
Des petits os si propres
Points
Il fait bon vivre à Cheviot Hills, quartier huppé de Los Angeles. Quand, en une semaine, deux squelettes de bébés sont déterrés de leurs paisibles jardins, la coïncidence semble impossible. Pourtant les premiers ossements ont soixante ans et les seconds, bien plus récents, ont été méticuleusement polis... Le mystère s'épaissit lorsqu'une jeune nourrice est assassinée. Milo Sturgis et Alex Delaware remontent les pistes : crime passionnel, drame familial ou rituels macabres ? « La violence affecte les victimes les plus innocentes. » The Washington Post Traduit de l'anglais (États-Unis) par Frédéric Grellier
8,30 €
Sex beast
Points
Suspecté de 34 assassinats, Gerard Schaefer, policier, avoue à Stéphane Bourgoin qu'il aurait commis une centaine de meurtres. À quelques pas du couloir de la mort, il est poignardé de quarante coups de couteau. Après des années d'enquête aux côtés du shérif et des avocats des victimes, des entretiens avec les codétenus et l'ex-petite amie du serial killer, Stéphane Bourgoin dresse le portrait terrifiant et douloureux de Sex Beast. Spécialiste français des tueurs en série, Stéphane Bourgoin est mondialement reconnu. Il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages sur le sujet, dont le best-seller Le Livre noir des serial killers, disponible en Points.
6,50 €
Suburra
Points
Samouraï n'est pas un mafieux comme les autres. Sans passions et sans vices, ce monstre froid n'a qu'une obsession : bétonner le littoral romain pour son plus grand profit. Pas facile avec tous ces Napolitains, Gitans et Calabrais qui s'entre-tuent. D'autant que le carabinier Malatesta a compris ce qui se trame derrière ce foutoir de politiciens corrompus, d'évêques défroqués et de journalistes véreux… Carlo Bonini est journaliste d'investigation à La Repubblica, et grand connaisseur des dessous politiques et policiers italiens. Giancarlo De Cataldo, juge au tribunal de Rome, est notamment l'auteur de Romanzo Criminale, La Saison des massacres et Je suis le Libanais. « De Cataldo et Bonini excellent dans les dialogues, brossent des portraits denses et formidablement vivants. Et démythifient la mafia. » Télérama Traduit de l'italien par Serge Quadruppani
10,20 €
Islander - Tome 01
Glénat BD
Futur proche

Le continent européen est victime de catastrophes multiples, des réfugiés de tous les pays s'amassent au port du Havre, lieu de transit vers un hypothétique salut. L'Islande est encore épargnée, mais pour combien de temps ? Liam, qui a déjà tout perdu, va tenter sa chance en subtilisant le pass d'une migrante, sans savoir que l'Islande aussi se déchire à leur sujet. Ballotté dans le chaos du monde, Liam découvrira qu'il a pris la place d'une femme impliquée dans un mystérieux projet, "Islander" ; sa rédemption, si Liam et ses nouveaux compagnons parviennent à survivre.

Après *Sangoma,*le duo explosif formé par Caryl Férey et Corentin Rouge est de retour avec une trilogie sous haute tension. Un récit d’anticipation plus réaliste que jamais, qui nous emporte vers des terres gelées où espoir, conscience politique et drames intimes se côtoient. Les auteurs inversent l’ordre du monde tel que nous le connaissons aujourd’hui dans un premier tome aussi haletant que prémonitoire.
26,00 €
L’odyssée tragique du MC Ruby
Dupuis
En novembre 1992, au large du Portugal, huit passagers clandestins africains étaient jetés à la mer par les marins ukrainiens d'un cargo en route pour Le Havre, le MC Ruby. Sept Ghanéens et un Camerounais ont été exécutés et offerts à l'Atlantique, complice déchaîné d'une déferlante de haine. De cette tuerie à bord du MC Ruby, nul n'aurait jamais dû entendre parler.

Mais les flots et les hommes de main, pour la plupart ukrainiens, n'ont pu achever leur besogne. Un homme, un seul, a survécu : Ofusu Kingsley Cudjoe, un Ghanéen de vingt-deux ans. Trois jours durant, il s'est caché dans les cales. Et le 6 novembre 1992, lors d'une escale au Havre, il s'est enfui. Les magistrats français ont alors découvert ce que l'un d'eux a qualifié de « far west des océans » : un monde de matelots et de dockers, de pavillons de complaisance et de coques apatrides, un univers où les soutiers ont le dollar pour monnaie et les vagues pour maîtresses.

Du Ghana à l'Ukraine, d'Odessa à Takoradi, Philippe Broussard a reconstitué l'histoire de ce drame pour le journal *Le Monde*.
25,00 €
Madeleine, résistante - Tome 4 - L'ange exterminateur
Dupuis
24 août 1944. Madeleine – alias Rainer – et ses camarades FFI de la Saint-Just sont brutalement tirés de leur sommeil par un milicien lâchement embusqué sur les toits parisiens. Une fillette innocente tombe sous ses balles. Folle de rage, Madeleine se lance alors elle-même sur les toits pour rendre justice… Elle reçoit ensuite une mission inattendue : éliminer un traître dont la réputation de résistant est pourtant intacte au sein des FFI. Une mission d'« ange exterminateur » si délicate que Madeleine Riffaud, disparue en 2024, gardera jusqu'au bout le secret de l'identité du traître, même face à Jean-David Morvan et Dominique Bertail. Avec *Madeleine, résistante* tome 4, vivez la libération de Paris à hauteur de combattante, puis les douloureux constats qui en découlèrent.

La disparition de Madeleine Riffaud, en 2024, rend encore plus précieux ses souvenirs de témoin privilégié du XXe siècle. Mission que relèvent avec force et inspiration Bertail et Morvan !
25,00 €
Runes
Casterman
Les ténèbres, fraîchement libérées du labyrinthe d'obsidienne, cherchent désormais à maîtriser la magie sauvage, celle que Bruno avait utilisée pour les enfermer. Ils doivent pour cela réunir trois reliques : la couronne du roi Mango, le bracelet de Margaret et une épée magique, en possession de Daï. Commence alors une nouvelle aventure pour Daï et Chiri qui devront impérativement empêcher la réunion de ces trois objets. Ils peuvent heureusement compter sur leur équipe de choc pour les épauler dans cette lourde tâche !
16,00 €
Paris est un roman
Gallimard
De la fenêtre de ma mansarde qui dominait les toits en zinc, j'imaginais que Paris contenait les clés d'une vie aventureuse riche en rencontres. Tant de romans m'incitaient à y croire. Ils suscitaient en moi le désir de rejoindre les passions et les fièvres de leurs héros. Mais la ville semblait sourde à mes appels. Ses monuments impressionnants autant que les luxueux appartements des beaux quartiers me paraissaient irrémédiablement fermés. Par quelle magie leurs portes s'ouvriraient-elles ? Le désespoir me gagnait. Et si rien ne m'arrivait ? Ces portes, pourtant, se sont ouvertes. J'étais loin d'imaginer qu'elles se montreraient si accueillantes. Que Paris recèlerait pour moi tant de trésors, que ses rues froides et hostiles deviendraient le théâtre d'une vie de rêves réalisés. C'est ce curieux itinéraire que je décris, fait d'enthousiasmes, de rencontres, de passions amoureuses, dans ce Paris qui maintenant a pris la forme de mon coeur : de ses aspirations folles et de ses enchantements irréels. J.-M. R.
19,00 €
L'Homme qui rit - Quatrevingt-treize et autres romans
Gallimard
Deux volumes de romans de Hugo figurent déjà au catalogue de la Pléiade : Les Misérables depuis 1951, aujourd'hui disponible dans une nouvelle édition (2018), et depuis 1975 un volume réunissant Notre-Dame de Paris (la fatalité des dogmes) et Les Travailleurs de la mer (la fatalité des choses). Le présent ouvrage vient compléter ce pan de l'oeuvre de Hugo en rassemblant ses romans les plus politiques : les deux versions (1820 et 1826) de Bug-Jargal, le récit que le très jeune écrivain a consacré à la question de l'esclavage ; Le Dernier Jour d'un condamné (1829) et Claude Gueux (1834), deux variations sur le thème de la peine de mort ; et les deux romans majeurs, L'Homme qui rit (1869) et Quatrevingt-treize (1874), qui s'inscrivent dans un projet de triptyque - "Espérance / Liberté / Progrès" - évoqué dans la Préface de L'Homme qui rit : "Le vrai titre de ce livre serait L'Aristocratie. Un autre livre, qui suivra, pourra être intitulé La Monarchie. Et ces deux livres [...] en précéderont et en amèneront un autre qui sera intitulé : Quatre-vingt-treize." Comme on le sait, La Monarchie ne sera jamais écrit. Mais "l'immensité de cette minute épouvantable, 93" conduira Hugo à achever sa trajectoire romanesque avec un chef-d'oeuvre, Quatrevingt-treize, où sont célébrés "les idéaux d'une démocratie révolutionnaire qui indique la voie de l'avenir" (Umberto Eco). Tous ces romans peuvent être lus comme des aventures de la pensée. On y a joint, sous le titre Interventions, différentes réflexions et prises de parole de Hugo sur la peine de mort, la misère, le droit et la loi, l'exil.
76,00 €
L'Amant et autres écrits
Gallimard
Indochine, fin des années 1920. Une mère lutte contre l'océan qui rend incultivable sa concession. Sa fille est courtisée par un homme riche, mais l'affaire n'aboutit pas. Son fils cède à la violence. En 1950, Un barrage contre le Pacifique est l'un des premiers sommets de l'oeuvre de Marguerite Duras. Bien que le roman soit autobiographique, l'histoire intime de la jeune fille, rebaptisée Suzanne, y est comme tenue à distance. Le temps n'est pas encore venu. L'Éden Cinéma de 1977, pièce "à lire autant qu'à entendre", est la réécriture du roman pour la scène. Le Barrage était l'histoire d'un héroïsme ; Duras tient sa pièce pour l'histoire d'une femme "comme les autres". Un premier verrou a sauté ; la relation entre la jeune fille et le "petit frère" se fait plus explicite, au point que le metteur en scène Claude Régy voit dans l'inceste un motif essentiel de l'ouvrage. Quoi qu'il en soit, il existe à présent un "cycle indochinois" dans l'oeuvre de Duras. Le livre qui en sera la clé de voûte paraît en 1984 et obtient le prix Goncourt. Tout va changer pour Marguerite. Et dans L'Amant tout a déjà changé. Le ton, le style ni la narration ne sont plus ceux du Barrage. La célèbre "écriture courante" durassienne est à l'oeuvre. Les images mentales se mêlent à la description de photos absentes : un album photographique sans photographies, dira Sylvie Loignon. Et le récit de l'éveil des sens. Duras a gagné sa "bataille avec le silence", elle dit ce qu'elle avait tu jusqu'alors, "la défloration de l'enfant blanche" par l'amant chinois : déshonneur, transgression, scandale. Le cinéma s'en mêle. Elle veut écrire l'adaptation, mais son scénario est mis de côté. On connaît la suite. L'Amant de la Chine du Nord est en 1991 le livre né du projet de film lui-même né du livre qui a porté à son point d'ébullition l'histoire racontée dans un premier livre puis sur scène. Les éléments constitutifs du cycle indochinois restent en place, mais ils portent, profondément gravée, la marque du film qui n'a pas eu lieu et à quoi Duras songe encore, au conditionnel ("en cas de film..."). "C'est un livre. / C'est un film." Le texte tire de cette hybridité une force unique. Essentiels dans l'oeuvre de Marguerite Duras, ces quatre livres, enrichis de documents qui en éclairent la conception, l'écriture et la réception, se trouvent réunis dans ce Tirage spécial, qui comporte en outre - hors texte - les photos "absentes".
64,00 €
Romans
Gallimard
En publiant Casse-pipe dans la Pléiade en 1988, Henri Godard parlait de ce roman comme d'un texte "mutilé" et il déplorait "la perte du reste". Sans doute espérait-il que ce "reste" sortirait un jour des oubliettes. Rien ne permettait alors de prévoir que ce seraient des milliers de feuillets, concernant des projets romanesques inconnus (Guerre et Londres), ou attestés mais perdus (La Légende du roi René et La Volonté du roi Krogold), ou encore déjà publiés en partie (Casse-pipe), voire en totalité (Mort à crédit et Guignol's band), qui referaient surface, comme ce fut le cas dans l'été de 2021. Les manuscrits n'avaient donc pas été mis au feu : ils hibernaient. Leur importance est considérable. Tous concernent la première moitié de l'oeuvre romanesque de Céline. Pour l'essentiel, ce sont des récits autonomes, et non pas des "avant-textes" de romans publiés par leur auteur (mais quelques-uns relèvent de cette catégorie et ils sont passionnants). S'ils peuvent avoir l'apparence de brouillons, ils ne sont les brouillons que d'eux-mêmes. Ils ont (au moins) deux intérêts : ils favorisent une meilleure compréhension de la manière dont l'oeuvre romanesque de Céline s'est constituée, et ils valent pour eux-mêmes, comme des récits inattendus et captivants. Que nous apprennent-ils ? Par exemple que ce qu'on appelle le "cycle de Ferdinand" n'a pas toujours été composé de Mort à crédit, de Casse-pipe et de Guignol's band (1936-1944). Que Guerre, Londres et le manuscrit retrouvé de Mort à crédit jouent un rôle dans l'affaire. Que la légende du roi Krogold (ou René) n'a cessé de passionner Céline. Ou encore que des liens étroits unissent Guerre et Casse-pipe. Les thèmes et la tonalité des récits retrouvés sont immédiatement reconnaissables : si les textes sont encore, stylistiquement, en chantier, leur univers, lui, est entièrement célinien. La découverte, dans Guerre, de personnages et de situations que l'on connaissait par Casse-pipe est l'une des émotions fortes que peut éprouver un amateur de Céline. On en dirait autant de la rencontre avec le Dr Yugenbitz de Londres, prototype du Clodovitz de Guignol's band. Ou de la présence, dans un récit aussi étrange que Krogold, d'une idée centrale dès Voyage, celle de la vie vécue comme une agonie. Pour recueillir ces nouveautés, deux volumes de la Pléiade ont été remis en chantier. Dans le premier (1932-1934), les textes réapparus en 2021 figurent sous un intitulé, Textes retrouvés, qui traduit leur statut et rappelle qu'il s'agit de manuscrits, non de romans mis au point par Céline. De même, dans le deuxième (1936-1947), les séquences nouvelles de Casse-pipe sont réunies sous la rubrique Scènes retrouvées. Quant aux éditions des romans publiés du vivant de Céline, elles ont été revues et enrichies d'appendices nouveaux. Du manuscrit et du dactylogramme de Voyage, qui n'étaient pas accessibles dans les années 1980, il a été tiré des transcriptions révélatrices. Le passionnant manuscrit de travail de Mort à
78,00 €
Dracula et autres écrits vampiriques
Gallimard
Au cours de l'été 1816 à la villa Diodati, au bord du Léman, Mary Shelley n'est pas la seule à engendrer une créature de papier monstrueuse. Le médecin de Lord Byron, Polidori, qui participe également au concours d'histoires macabres organisé par son employeur, fait entrer le vampire en littérature. Le Vampire est un texte fondateur qui apporte l'impulsion décisive permettant au genre gothique de donner naissance à l'une de ses modalités les plus spectaculaires : la littérature vampirique. Avant Polidori, le vampire était un vuIgaire revenant cantonné à la tradition folklorique et aux récits légendaires. En faisant de lui un personnage éminemment byronien - aristocratique, désenchanté, séduisant ténébreux -, il invente une figure canonique qui continue d'essaimer aujourd'hui. Depuis le début du XIXᵉ siècle, la littérature britannique palpitait au rythme de pulsions sanguinaires. Avec la relation ambiguë mais cruellement prédatrice qui unit la très destructrice Géraldine à l'héroïne éponyme de Christabel (1797 et 1800), Coleridge a préparé les sensibilités à une mise en discours explicite de la morsure infligée par un revenant. Robert Southey, dans un épisode de Thalaba (1801), puis Byron, à la faveur d'un passage du Giaour (1813), ont l'un et l'autre franchi un pas symbolique crucial en utilisant non seulement le concept mais le terme de "vampire". Christabel fait l'ouverture de ce volume, où l'on trouvera en appendice des extraits des deux poèmes séminaux de Southey et Byron. Un autre jalon est posé par Sheridan Le Fanu et Carmilla (1872). Ouvertement saphique, cette nouvelle met en scène un vampire femelle qui envoûte sa proie. La séduction est, littéralement, effrayante, et la prédation létale fait écho aux pulsions sexuelles refoulées de la victime. Un autre écrivain irlandais, Bram Stoker, saura s'en souvenir vingt-cinq ans plus tard. On ne présente plus sa création, le comte Dracula, ce grand saigneur. Reste que les adaptations cinématographiques se sont par trop éloignées de l'oeuvre originelle, et qu'il est bon de revenir au texte de Stoker pour saisir tout ce que son roman a de subversif. Dans Dracula (1897), projection des ténèbres de notre propre nature, la vie et la mort tissent un entrelacs lugubre, et la répulsion et le désir s'entremêlent. Quelques mois plus tard, Florence Marryat publie Le Sang du vampire et propose une variante féminine et insolite du mythe. Née sous le coup d'une malédiction héréditaire, Harriet Brandt, métisse originaire des AntiIles, est douée d'une propension fatale à faire du mal à ceux dont elle s'entiche, et c'est avec gourmandise qu'elle apprécie ses semblables. Autour d'elle, les êtres qui succombent à son charme exotique finissent par succomber tout court, tant ses cajoleries ou ses étreintes épuisent leur vitalité et se révèlent mortelles. Par un glissement sémantique, la jeune fille innocente en mal d'affection vampirise ses proches, et pour ce faire n'a même pas besoin de faire couler le sang.
69,00 €
Œuvres
Gallimard
Hegel voyait en lui un "héros" ; Valéry, un "grand capitaine de l'esprit" ; Péguy, "ce cavalier français qui partit d'un si bon pas". Il reste que chevaucher avec Descartes, c'est parfois cheminer parmi les idées reçues. Descartes serait le seul philosophe français, le philosophe de la France, la France même. Les Français, d'ailleurs, seraient "cartésiens par nature" : le cartésianisme ferait partie de leur identité. Certains lieux communs ont un fond de vérité. Quand Hegel définit Descartes comme "le véritable fondateur de la philosophie moderne", il omet de préciser que d'autres que lui ont remis en question les méthodes héritées d'Aristote, mais il dit quelque chose de la volonté de Descartes de bâtir une nouvelle philosophie qui fût parfaitement claire, assurée dans ses fondements, moins spéculative que pratique, et réellement utile au genre humain. Car il y eut bien une "révolution cartésienne" du savoir, un nouveau départ. Descartes s'impose comme le premier philosophe de son temps, et sa pensée marque chaque époque depuis lors. Elle s'exprime au fil d'une oeuvre très diverse, entre réflexions sur la méthode et analyse des passions humaines, méditations sur la nature divine et travaux mathématiques, exposés du système de l'univers et répliques à des pamphlets, sans oublier des lettres de première importance, travaillées comme des écrits de cour. L'ensemble gravite autour de quatre grands livres : le Discours de la méthode (1637), suivi des essais scientifiques auxquels il devait servir de préface (et dont on propose ici des extraits) ; les Méditations de philosophie première (1641-1642), ou Méditations métaphysiques (1647), avec sept séries de Réponses aux Objections recueillies auprès de "personnes très doctes" ; Les Principes de la philosophie de 1644 ; et, quelques semaines avant la mort de l'auteur, le traité des Passions de l'âme (1649). Deux autres ouvrages - la Lettre à Voetius et les Notes sur un certain placard, retraduites du latin pour cette édition - s'inscrivent dans le contexte des querelles qu'a suscitées le développement de la "nouvelle philosophie". Figurent en outre au sommaire des écrits posthumes aussi importants que célèbres, les Règles pour la direction de l'esprit, Le Monde, L'Homme, La Recherche de la vérité, La Description du corps humain, ainsi qu'un large choix de correspondance, indispensable complément des oeuvres et source de précieux aperçus sur la vie sociale de Descartes. Rassemblés dans l'espace de deux volumes, ces textes offrent de la personnalité intellectuelle de Descartes, de son entreprise philosophique et de ce qu'on doit appeler son action une image à la fois renouvelée et rééquilibrée, loin des caricatures auxquelles elle a pu donner lieu.
76,00 €
Manifestes du surréalisme
Gallimard
Défini par André Breton comme "un certain automatisme psychique qui correspond assez bien à l'état de rêve, état qu'il est aujourd'hui fort difficile de limiter", le surréalisme aurait aujourd'hui cent ans. À la vérité, il peut passer pour beaucoup plus vieux. Il a en effet sa généalogie, dans laquelle Breton enrôle les plus illustres et les plus inattendus des esprits d'autrefois, "à commencer par Dante et, dans ses meilleurs jours, Shakespeare", sans oublier Sade, Chateaubriand, Hugo et d'autres : l'histoire du surréalisme se confond avec celle de l'esprit dans ce qu'il eut toujours de meilleur, de plus inventif et de plus ambitieux. Mais il est aussi plus jeune : Breton ne veut pas se détourner du présent, et il entend façonner le futur. Textes de combat, les Manifestes constituent pour lui l'oeuvre d'une vie, une sorte de work in progress, tentative à jamais inachevable de définir et de redéfinir le surréalisme dont il avait, avec d'autres, inventé la formule et initié le mouvement. L'édition la plus complète des Manifestes paraît en 1962. Toutes ses composantes ont été reprises dans ce "Tirage spécial", et l'on y a joint quelques-uns des écrits qui les éclairent et les prolongent. Ainsi construit, l'ensemble fait apparaître à la fois la formidable cohérence et l'extraordinaire mobilité de la pensée de Breton, la perpétuelle diversité des objets qu'elle se donne et le caractère constant des convictions qu'elle exprime.
72,00 €
Œuvres complètes
Gallimard
En 1931, c'est avec les oeuvres de Baudelaire - choix alors peu conformiste - que Jacques Schiffrin inaugure la Bibliothèque de la Pléiade. Édition après édition, la collection ne cessera d'accompagner le poète et de contribuer à l'évolution du regard porté sur son oeuvre. Les volumes qui paraissent aujourd'hui constituent à cet égard un tournant décisif. On dit de Baudelaire qu'il est, pour la poésie en vers, l'homme d'un recueil unique. Il serait au moins aussi significatif de souligner que Les Fleurs du Mal sont l'oeuvre d'une vie, prépubliée à partir de 1845, publiée et condamnée en 1857, reprise et augmentée en 1861, prolongée jusqu'à la fin, ou presque. Or l'édition de 1857, qui n'est pas le fruit des circonstances, mais celui de la volonté de Baudelaire, n'est pas accessible à un large public. Dans le même ordre d'idées, on néglige de rééditer pour lui-même le recueil des Épaves de 1866, préférant l'annexer aux Fleurs du Mal de 1861 au motif qu'il procure les six pièces condamnées. La présentation habituelle du Spleen de Paris ne se distingue en rien de celle des livres publiés par Baudelaire, bien que ce recueil de cinquante "Petits poèmes en prose" n'ait jamais paru de son vivant et pose plusieurs des problèmes inhérents aux ouvrages posthumes. Bien des textes moins célèbres sont fréquemment regroupés au sein de recueils factices qui les coupent du contexte de leur rédaction. Les nouvelles Œuvres complètes de Baudelaire rompent avec ces usages. Pour la première fois, l'oeuvre n'est plus partagée entre poésie et critique. Le sommaire est désormais chronologique. Des Fleurs du Mal on propose les deux éditions, 1857 et 1861, dans leur intégralité. Elles sont précédées de toutes les prépublications de poèmes dans la presse, parfois réunies par Baudelaire en de petits recueils transitoires, tel Les Limbes en 1851. Les Épaves retrouvent leur autonomie et leur date. L'édition du Spleen de Paris ne dissimule plus la diversité des origines des poèmes en prose qui s'y trouvent rassemblés et fait entrer le lecteur dans l'atelier du poète : quand deux versions sensiblement différentes existent pour un même texte, toutes deux sont publiées. À leurs dates respectives, les différents Salons dialoguent avec les autres écrits. Les poèmes envoyés à Théophile Gautier dans l'espoir (en partie déçu) qu'il les publie en revue retrouvent leurs liasses originelles. Les féroces manuscrits "belges", enfin, font l'objet d'un nouvel établissement du texte et d'une présentation plus conforme à leur matérialité. L'oeuvre, en somme - "l'oeuvre qui a déterminé les voies de la poésie future"

(A. Compagnon) -, s'écrit et se déploie sous les yeux du lecteur.
82,00 €
La Pléiade
Gallimard
C'est en 1547 que paraissent les premiers poèmes de Ronsard et de Du Bellay. En 1549-1550, Du Bellay publie La Deffence, et illustration de la Langue Francoyse, à la fois traité sur la langue et art poétique, et L'Olive, premier recueil de sonnets et de vers lyriques originaux en français. Ronsard donne le premier recueil d'Odes françaises. À Lyon, entre 1549 et 1552, voient le jour des volumes de poésie amoureuse dus à Pontus de Tyard et à son cousin Guillaume Des Autels, lequel prend en outre part aux débats sur les genres littéraires. 1552 et 1553 sont des années décisives, avec Les Amours de Ronsard, ceux de Baïf, la première tragédie française à l'antique, la Cleopatre captive de Jodelle, et le scandale des Folastries. Dans Le Cinqieme [Livre] des odes augmenté, Ronsard insère son élégie à Jean de La Péruse, dans laquelle il sélectionne sept poètes : lui-même, Du Bellay, Tyard, Baïf, Des Autels, Jodelle et La Péruse. Le mot "Pléiade" ne figure pas dans le texte. En 1555, dans l'Hymne du Roy de France Henry II, Ronsard dresse une nouvelle liste. La Péruse est mort ; Des Autels, effacé ; Peletier et Belleau font leur apparition. (Dans une élégie de 1556 où Ronsard emploie pour la première fois le mot de "Pléiade", Belleau "vien[t] en la brigade / Des bons, pour acomplir la setiesme Pliade".) Cette année-là, Tyard augmente ses Erreurs amoureuses. Ronsard et Baïf chantent de nouvelles dames. Dans La Rhetorique de Foclin, les exemples sont tirés des oeuvres des poètes de la Pléiade. La décennie où a fleuri la Pléiade est exceptionnelle dans l'histoire de la poésie comme dans celle de la langue. Ce volume donne à lire des pièces poétiques célèbres ou moins connues, fait revivre les débats poétiques et linguistiques, et propose, outre La Deffence, le premier art poétique en français, les premières tragédies et la première comédie du répertoire français, la première rhétorique moderne. La section finale est consacrée aux réactions des contemporains.
75,00 €
Œuvres complètes
Gallimard
Faire d'une « œuvre petite et fermée comme un poing » (Pierre Michon dixit) quelque chose qui ressemble à un livre : délicate entreprise. Car il faut aussi que le livre ressemble à l'œuvre et ne tire pas sa forme de vieilles routines. Rimbaud a fait imprimer Une saison en enfer et à peu près rien d'autre. L'invention éditoriale est donc permise. Subdivisions, périodisations, classifications et déclassements ont parfois fait de l'éditeur un biographe déguisé ou un commissaire-priseur. Or, s'il s'est lui-même essayé à des regroupements, Rimbaud n'a jamais fini le travail. L'achever pour lui – distribuer ses œuvres dans des cases entérinées par l'usage ou imaginées pour l'occasion –, c'est plaquer des catégories posthumes sur une énigme vivante.

Sous l'intitulé Œuvres et lettres – mais À la recherche d'une voix aurait été un titre acceptable –, cette édition présente l'œuvre (en prose et en vers) dans sa continuité (et ses ruptures), selon une chronologie avérée ou conjecturale. De chaque poème on offre, successivement, les différentes versions connues, y compris celles que Rimbaud a insérées dans ses lettres. La typographie varie selon qu'on donne à lire un manuscrit autographe ou une copie, voire une publication non autorisée par l'auteur. Puis viennent les lettres écrites par Rimbaud entre 1870 et 1875 (dont les lettres du « voyant », bien sûr), avec à nouveau, le cas échéant, les poèmes qui y sont inclus et qui peuvent donc être lus, cette fois, dans leur contexte.

Tout ce qui suit est hors d'œuvre. Sous l'intitulé Vie et documents paraît la « Chronologie », qui est habituellement placée en tête des volumes de la Pléiade. On y glisse, à leur date, les lettres écrites par Rimbaud de 1878 (« J'arrive ce matin à Gênes... ») à sa mort. On propose en outre un choix de documents ; ils ne dissipent pas le mystère, tout au plus en dessinent-ils les contours. Mais qu'y a-t-il de plus énigmatique chez Rimbaud ? Son silence ? ou bien plutôt sa voix ?
64,50 €
Romans
Gallimard
En publiant Casse-pipe dans la Pléiade en 1988, Henri Godard parlait de ce roman comme d'un texte "mutilé" et il déplorait "la perte du reste". Sans doute espérait-il que ce "reste" sortirait un jour des oubliettes. Rien ne permettait alors de prévoir que ce seraient des milliers de feuillets, concernant des projets romanesques inconnus (Guerre et Londres), ou attestés mais perdus (La Légende du roi René et La Volonté du roi Krogold), ou encore déjà publiés en partie (Casse-pipe), voire en totalité (Mort à crédit et Guignol's band), qui referaient surface, comme ce fut le cas dans l'été de 2021. Les manuscrits n'avaient donc pas été mis au feu : ils hibernaient. Leur importance est considérable. Tous concernent la première moitié de l'oeuvre romanesque de Céline. Pour l'essentiel, ce sont des récits autonomes, et non pas des "avant-textes" de romans publiés par leur auteur (mais quelques-uns relèvent de cette catégorie et ils sont passionnants). S'ils peuvent avoir l'apparence de brouillons, ils ne sont les brouillons que d'eux-mêmes. Ils ont (au moins) deux intérêts : ils favorisent une meilleure compréhension de la manière dont l'oeuvre romanesque de Céline s'est constituée, et ils valent pour eux-mêmes, comme des récits inattendus et captivants. Que nous apprennent-ils ? Par exemple que ce qu'on appelle le "cycle de Ferdinand" n'a pas toujours été composé de Mort à crédit, de Casse-pipe et de Guignol's band (1936-1944). Que Guerre, Londres et le manuscrit retrouvé de Mort à crédit jouent un rôle dans l'affaire. Que la légende du roi Krogold (ou René) n'a cessé de passionner Céline. Ou encore que des liens étroits unissent Guerre et Casse-pipe. Les thèmes et la tonalité des récits retrouvés sont immédiatement reconnaissables : si les textes sont encore, stylistiquement, en chantier, leur univers, lui, est entièrement célinien. La découverte, dans Guerre, de personnages et de situations que l'on connaissait par Casse-pipe est l'une des émotions fortes que peut éprouver un amateur de Céline. On en dirait autant de la rencontre avec le Dr Yugenbitz de Londres, prototype du Clodovitz de Guignol's band. Ou de la présence, dans un récit aussi étrange que Krogold, d'une idée centrale dès Voyage, celle de la vie vécue comme une agonie. Pour recueillir ces nouveautés, deux volumes de la Pléiade ont été remis en chantier. Dans le premier (1932-1934), les textes réapparus en 2021 figurent sous un intitulé, Textes retrouvés, qui traduit leur statut et rappelle qu'il s'agit de manuscrits, non de romans mis au point par Céline. De même, dans le deuxième (1936-1947), les séquences nouvelles de Casse-pipe sont réunies sous la rubrique Scènes retrouvées. Quant aux éditions des romans publiés du vivant de Céline, elles ont été revues et enrichies d'appendices nouveaux. Du manuscrit et du dactylogramme de Voyage, qui n'étaient pas accessibles dans les années 1980, il a été tiré des transcriptions révélatrices. Le passionnant manuscrit de travail de Mort à
75,00 €
Romans
Gallimard
En publiant Casse-pipe dans la Pléiade en 1988, Henri Godard parlait de ce roman comme d'un texte "mutilé" et il déplorait "la perte du reste". Sans doute espérait-il que ce "reste" sortirait un jour des oubliettes. Rien ne permettait alors de prévoir que ce seraient des milliers de feuillets, concernant des projets romanesques inconnus (Guerre et Londres), ou attestés mais perdus (La Légende du roi René et La Volonté du roi Krogold), ou encore déjà publiés en partie (Casse-pipe), voire en totalité (Mort à crédit et Guignol's band), qui referaient surface, comme ce fut le cas dans l'été de 2021. Les manuscrits n'avaient donc pas été mis au feu : ils hibernaient. Leur importance est considérable. Tous concernent la première moitié de l'oeuvre romanesque de Céline. Pour l'essentiel, ce sont des récits autonomes, et non pas des "avant-textes" de romans publiés par leur auteur (mais quelques-uns relèvent de cette catégorie et ils sont passionnants). S'ils peuvent avoir l'apparence de brouillons, ils ne sont les brouillons que d'eux-mêmes. Ils ont (au moins) deux intérêts : ils favorisent une meilleure compréhension de la manière dont l'oeuvre romanesque de Céline s'est constituée, et ils valent pour eux-mêmes, comme des récits inattendus et captivants. Que nous apprennent-ils ? Par exemple que ce qu'on appelle le "cycle de Ferdinand" n'a pas toujours été composé de Mort à crédit, de Casse-pipe et de Guignol's band (1936-1944). Que Guerre, Londres et le manuscrit retrouvé de Mort à crédit jouent un rôle dans l'affaire. Que la légende du roi Krogold (ou René) n'a cessé de passionner Céline. Ou encore que des liens étroits unissent Guerre et Casse-pipe. Les thèmes et la tonalité des récits retrouvés sont immédiatement reconnaissables : si les textes sont encore, stylistiquement, en chantier, leur univers, lui, est entièrement célinien. La découverte, dans Guerre, de personnages et de situations que l'on connaissait par Casse-pipe est l'une des émotions fortes que peut éprouver un amateur de Céline. On en dirait autant de la rencontre avec le Dr Yugenbitz de Londres, prototype du Clodovitz de Guignol's band. Ou de la présence, dans un récit aussi étrange que Krogold, d'une idée centrale dès Voyage, celle de la vie vécue comme une agonie. Pour recueillir ces nouveautés, deux volumes de la Pléiade ont été remis en chantier. Dans le premier (1932-1934), les textes réapparus en 2021 figurent sous un intitulé, Textes retrouvés, qui traduit leur statut et rappelle qu'il s'agit de manuscrits, non de romans mis au point par Céline. De même, dans le deuxième (1936-1947), les séquences nouvelles de Casse-pipe sont réunies sous la rubrique Scènes retrouvées. Quant aux éditions des romans publiés du vivant de Céline, elles ont été revues et enrichies d'appendices nouveaux. Du manuscrit et du dactylogramme de Voyage, qui n'étaient pas accessibles dans les années 1980, il a été tiré des transcriptions révélatrices. Le passionnant manuscrit de travail de Mort à
68,00 €
Peter Pan
Gallimard
Les mythes ne sont la propriété de personne. Tout le monde connaît Peter Pan, mais rares sont les lecteurs qui, aujourd'hui, se souviennent du nom de son créateur, J. M. Barrie. Le personnage apparaît au sein d'une sorte de conte pour enfants inséré au coeur d'un roman pour adultes, Le Petit Oiseau blanc (1902). Dès 1904, Peter fait ses débuts sur les planches, en compagnie de la fée Clochette, du capitaine Crochet et des autres figures d'un pays imaginaire, le Neverland. La pièce s'intitule Peter Pan ou le Petit Garçon qui ne voulait pas grandir. Deux ans plus tard, les chapitres du roman de 1902 où figure ce jeune héros sont repris sous le titre Peter Pan dans les jardins de Kensington en un volume orné de planches d'Arthur Rackham. En 1911, un nouveau roman, Peter et Wendy, réorganise et complète l'histoire portée à la scène et restée inédite. Barrie ne publia qu'en 1928 sa pièce, dont il a retouché le texte pendant plus de vingt ans. Toujours jouée avec succès sur les scènes anglophones, elle restait jusqu'ici confidentielle en français. Ce volume présente dans des traductions nouvelles les textes participant du mythe de Peter Pan - dont certains étaient restés inédits du vivant de l'auteur - et les accompagne d'importants dossiers iconographiques.
67,00 €
Shirley - Villette
Gallimard
L'immense succès de Jane Eyre (1847) fait de Charlotte Brontë une romancière reconnue. L'élaboration de son nouveau roman sera douloureuse : en l'espace de huit mois, Branwell, Emily et Anne disparaissent, faisant d'elle la seule survivante d'une exceptionnelle fratrie d'écrivains. Shirley paraît en 1849. En toile de fond, la lutte des ouvriers du textile contre la mécanisation. Au premier plan, deux héroïnes se disputant l'attention de Robert Moore : une héritière cultivée et fougueuse, et une orpheline douce et timide ; la première est inspirée d'Emily, la seconde d'Anne. L'ouvrage voit resurgir les héros des oeuvres de jeunesse (Napoléon, Nelson, Wellington), oeuvres dont on ne dira jamais assez l'importance. Il propose de magnifiques portraits de femmes cherchant leur place dans une Angleterre patriarcale.Pour Villette, qui suit en 1853, Charlotte fait appel aux souvenirs de son séjour à Bruxelles en 1842-1843. Élève puis professeur dans un pensionnat, elle avait été séduite (intellectuellement) par Constantin Heger, qui donnait des cours de rhétorique dans l'établissement tenu par son épouse. Elle transpose cette expérience dans le personnage de Lucy Snowe, qui s'éprend d'un confrère revêche. Certains contemporains ont jugé "pervers" l'humour de la romancière, mais le ton caustique et l'extraordinaire vivacité de la langue font aujourd'hui le charme du livre, où se mêlent réalisme et gothique - un gothique d'artifice, décalé. Aussi important que méconnu, Villette, qui fait la part belle aux non-dits et aux ellipses, et dont le dénouement est laissé à l'interprétation du lecteur, est un grand livre à la modernité troublante.
70,00 €
Essais littéraires
Gallimard
D'Une vague de rêves, en 1924, à Je n'ai jamais appris à écrire ou les Incipit, ce volume regroupe l'essentiel d'une part méconnue de la création d'Aragon, son oeuvre critique. Le parcours est chronologique, et jalonné de massifs marquants, comme la provocation surréaliste du Traité du style (1928), la longue songerie érudite des Chroniques du bel canto, ou J'abats mon jeu (1959), qui analyse les liens entre le roman et l'histoire. La tentation autobiographique est partout présente. L'ensemble forme le portrait d'un immense lecteur qui chemine en compagnie de Stendhal, Hugo, Colette ou Barrès, Chateaubriand ou les troubadours, Guillevic ou Eluard, Marceline Desbordes-Valmore, Racine ou Rimbaud. Parmi les textes non recueillis auparavant, la "Préface à Maldoror" de 1922 inaugure un long dialogue avec Lautréamont, tandis que l'important discours de 1977, "D'un grand art nouveau, la recherche", accompagne le legs des manuscrits d'Aragon "à la nation française". Traversant toutes les périodes d'un génie multiple, exhibant les tensions entre les esthétiques dont il se réclame successivement, les Essais littéraires en présentent ainsi la forte unité, celle d'une écriture en liberté, somptueusement digressive, qui ramasse dans ses plis et détours toute une histoire littéraire que nul peut-être n'aura su ainsi, jusqu'au vertige, explorer.
86,00 €
Les Trois Villes
Gallimard
Septembre 1891. Zola cherche à échapper au naturalisme, il rêve d'une "peinture de la vérité plus large et plus complexe", ancrée dans la réalité contemporaine. C'est à Lourdes que va naître le renouvellement d'inspiration qu'il attendait. Saisi par ce qu'il voit, il rédige le plan d'un roman sur le pèlerinage et la cité des miracles. Le spectacle de cette foule, dans laquelle se joignent le besoin de surnaturel et la misère physique et sociale, va le hanter durablement. En septembre 1892, il a l'idée des Trois Villes, trilogie romanesque dont le héros est un prêtre, Pierre Froment. Son trajet le conduira de l'espoir d'un christianisme régénéré à l'acceptation d'une autre religion, celle de la science. À la peinture d'une cour des miracles modernes (Lourdes, 1894, qui sera mis à l'index) succèdent des intrigues vaticanes entrelacées à l'histoire d'une passion dévorante (Rome, 1896), puis les scandales politiques, les attentats anarchistes, la finance, la prostitution, l'art, la "cohue" parlementaire (Paris, 1898). Outre le texte des Trois Villes, la présente édition donne à lire des transcriptions des manuscrits préparatoires, dont plusieurs sont inédites, ainsi que les Journaux que Zola tint lors de ses voyages à Lourdes et à Rome, et qui sont des chefs-d'oeuvre de reportage.
79,00 €
Mrs. Dalloway et autres écrits
Gallimard
1925, 1928, 1929. Mrs. Dalloway, Orlando, Une pièce à soi. Un roman ; une biographie, autre forme de roman, surtout quand le personnage biographé est imaginaire ; un essai enfin, qui expose en particulier les raisons pour lesquelles la soeur de Shakespeare n'a pu écrire les pièces de son frère (ce n'est pas seulement parce qu'elle n'a pas existé), et, plus généralement, les conditions matérielles qui doivent être réunies pour qu'une femme puisse se consacrer à l'écriture. Mrs. Dalloway et Orlando sont deux romans aussi différents que complémentaires. Le premier, que Woolf pensa longtemps intituler Les Heures, se déroule à Londres en un jour, qui est la grande journée de Clarissa Dalloway, et le dernier jour de Septimus Warren Smith. Le second, qui aurait pu s'intituler Les Siècles, court sur 350 ans, et jusqu'en Turquie. D'abord appelé à la cour d'Elizabeth Ire, un jeune aristocrate se réveille un jour femme, au siècle suivant ; à la fin du livre - en octobre 1928 -, elle est trentenaire, mariée, et elle a fait paraître "Le Chêne", un poème auquel elle - ou plutôt il puis elle - travaillait depuis 1586. "Dans chaque être humain se produit une oscillation d'un sexe à l'autre..." Très vite, la France s'intéresse à ces romans. Louis Gillet prend prétexte d'Orlando pour consacrer à Woolf une étude dans la Revue des Deux Mondes. Il a compris à quel point la question de la création féminine lui importe, mais l'éloge a ses épines : le grand livre, selon lui, c'est Ulysse. (Woolf allait longtemps être comparée à Joyce, et plus encore à Proust, que le mari de Vita Sackville-West tenait d'ailleurs pour le plus grand des romanciers anglais.) "Orlando est un ravissant bibelot d'étagère, et jolies choses ou jolies femmes sont à leur place dans un salon." Le hasard des dates est cruel : nous sommes en 1929, Gillet ignore encore qu'Une pièce à soi (une pièce qui n'est pas le salon) apporte une réponse cinglante à son appréciation. Mais cet essai est un manifeste littéraire aussi bien que social, et une composante essentielle de l'art poétique que Virginia Woolf construit texte après texte. Quant à Mrs. Dalloway, elle aurait donc cent ans. On a peine à le croire. Le livre, lui, est toujours aussi neuf, ce qui n'est pas le cas de tous les romans "expérimentaux". Il est vrai qu'il ne se résume pas à l'usage virtuose d'une technique narrative, si nouvelle soit-elle. Y coexistent la vie et la mort, la raison et la folie, la durée et les instants, "le temps qui se marque sur l'horloge et le temps qui réside dans l'esprit" (Orlando). La lumineuse préface de Gilles Philippe éclaire les ouvrages ici réunis, trois moments forts dans une période d'écriture décisive pour Virginia Woolf. Une pièce à soi entre au catalogue de la Pléiade dans une traduction inédite de Laurent Bury.
62,00 €
Histoire de ma vie I, II, III et Album Casanova
Gallimard
Respecter une oeuvre longtemps malmenée, et par là renouveler l'image de Casanova ; faire en sorte que l'on considère l'écrivain et non plus seulement l'aventurier, et pour cela établir enfin une édition respectueuse du manuscrit avec lequel se confond l'Histoire de ma vie : tel est le projet de cette entreprise, aujourd'hui achevée. Le texte est scrupuleusement transcrit ; la langue propre à Casanova, respectée en tout point ; les repentirs de l'écrivain, lisibles au bas des pages, comme les notes qui fournissent la "traduction" des mots ou des passages susceptibles de faire difficulté. Au texte d'Histoire de ma vie s'ajoutent d'importants appendices, qui proposent pour l'essentiel des écrits de l'auteur, mais aussi le témoignage de quelques-uns de ses contemporains, qui l'ont connu, lu, aimé, ou qu'il a marqués, durablement.
202,00 €